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Derniers commentaires

  • INTERREG : 25 ans de coopération territoriale en Europe

    Hier  11:22, par Henceval

    Vous avez raison Jean-Guy. Cela pourrait faire l’objet d’un autre article. On dit souvent que le programme opérationnel sert en partie à se faire réélire et que donc tout cela n’est pas réellement européen. Je pense surtout qu’il faudrait plus d’interactions entre les régions :
    - Les inciter à utiliser leur programme opérationnel pour de la coopération territoriale (c’est possible mais presque personne ne le fait)
    - Encourager une plus grande concertation entre les régions frontalières quand celles-ci procèdent à l’élaboration et la mise en oeuvre des PO.

    Quand à la visibilité, on a tendance à responsabiliser la Commission européenne (les politiques en tête) mais les Etats membres et les régions doivent aussi assumer leur rôle afin de maximiser cette communication. Ils doivent agir comme relais de la communication européenne. Les institutions européennes ne peuvent pas tout faire :
    - un relais sur le terrain est essentiel (national et régional)
    - responsabilisons les bénéficiaires des fonds européens et encourageons les à devenir des ambassadeurs du projet européen

  • TTIP : Un accord protectionniste et corporatiste loin des logiques libre-échangistes

    Dimanche dernier  12:20, par Bernard Giroud

    Toujours aussi tranchant, notre jeune ami ! L’ensemble de l’exposé me parait faire un tour partiel de la question de l’interdépendance des mondes du travail de l’Europe de l’ouest et de l’Amérique du nord. C’est un peu rapide, et simplificateur et habituel d’examiner cette situation de millions de consommateurs sous cet angle de confrontation de marchés,

    Il serait plus productif de prendre des attitudes plus imaginatives dans tous ces sujets plutôt que de rester dans la critique expectative ; Il faut suggérer des alternatives crédibles. Je concède que c’est plus difficile ;

    Ainsi, tout à la fois revenir à des concepts de justice sociale, voir, dit autrement , de pur bon sens, de répartition de moyens de vivre que permettent les adaptations, les inventions et les découvertes des richesses de ces siècles, me parait indissociable de la promotion de l’esprit d’aventure, de recherche, et d’entrepreneuriat.

    Ne restons pas sur l’aspect restrictif, que l’on connait trop souvent lorsque l’on parle d’économie, et de monde du travail, mais habituons nous à plus de liberté, d’audace, de vue différente, en un mot un regard neuf, qui s’émancipe d’un cadre que l’on croit protecteur. A force de nous croire protégés, nous générons de l’immobilisme, du recul, et pourquoi ne pas le dire, de la paresse, toutes formes confondues, physique, manuelle ou intellectuelle.

    En fait, il n’est pas de progrès sérieux et réels sans l’association des deux mondes dont nous sommes : l’esprit et la matière ; Il faut réintroduire, dans notre éducation, la noblesse de ce partenariat.

    Ainsi on retrouve le gout du concept lié à la matière, et cette souplesse de l’esprit qui peut jouer avec les assemblages différents, évolutifs, les améliorations, les inventions ; Le réalisme. Un bon esprit, une bonne tète, peu aussi avoir les mains dans le cambouis ;

    Il faut garder bien présent à l’esprit le sens des vraies valeurs ; Ainsi l’on sait que l’homme fait de l’argent, mais l’argent, lui, a-t-il jamais fait d’homme… !?

    Donc il ne faut pas avoir peur de tailler dans cette masse, dans ces « masses » ; Les dieux de ces sanctuaires de bourses n’ont pas toujours eu dans l’histoire aussi bonne presse ; Il est probable qu’un certain nombre de nos aïeux avaient raison. Ces masses ont aussi générés bien de mauvaises habitudes, et de mauvais produits, habitudes et produits qu’un monde de bon sens peut aussi remettre dans un chemin bénéfique au plus grand nombre.

    C’est probablement pour ce monde, le plus sur moyen de s’émanciper de ses peurs et de retrouver le gout du développement et donc du travail et de la participation pour le grand nombre.

    Nous allons bien comprendre , un jour, que nous n’en sommes qu’au début des chemins de la liberté.

  • Quelle capitale de la culture êtes-vous ?

    Samedi dernier  15:32, par Rosenfeld

    Merci Lucie pour cet article qui m’a informée sur un sujet auquel je suis très attachée, la promotion des villes européennes a travers les manifestations culturelles. Trop souvent les blogs commentent l’actualité politico-economique, démoralisante et décliniste. Enfin une bien rafraîchissante vision de nos amis européens.....et tres talentueusement écrite ! Bravo ! Continuez ainsi, vous participez tres positivement à la construction de l’Europe comme nous osons a peine aujourd’hui l’imaginer encore alors que nous avons tous besoin de tellement plus de cette Europe que nos grands aînés ont si bien rêvée. Sylvie Rosenfeld Consule de la République de Lettonie à Toulouse.

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    Jeudi dernier  03:19, par Xavier C.

    Mea culpa j’ai vite lu.

    La contribution de la France à l’UE ne sert pas qu’à financer la PAC.

    Si on supprime la PAC, que va donc faire l’UE de tout cet argent ? Il est fort probable qu’elle en laissera au moins une partie dans les caisses de l’État. Cet argent-là, qui ne sort plus, et bien c’est une dépense en moins et donc cela réduit le déficit.

    Encore une fois, l’argent qui revient par la PAC ne va pas dans les caisses de l’État.

    Toute réduction de dépense publique de ce genre (totalement inutile, au mieux) est la bienvenue.

  • Pour une réelle diplomatie de l’énergie

    Mercredi dernier  19:22, par El gaucho francés

    Comme vous le dites« Ce chiffre masque cependant d’énormes divergences entre les Etats membres. » Je ne vous le fait pas dire. Regardez cette carte : http://www.robert-schuman.eu/images/questions/qe-279-1-fr.jpg Entre la Pologne qui produit de l’énergie avec le lignite, L’Europe de l’Est qui dépend énormément des hydrocarbures russes ou encore la France, très nucléarisée (l’uranium provenant surtout d’Afrique de l’Ouest) et dont les hydrocarbures qu’elle consomme viennent très peu de la Russie,... les enjeux de la dépendance énergétique sont vraiment propres à chaque pays.

    En ce qui concerne une possible politique européenne de l’énergie, le sujet est trop fondamental au point de vue géopolitique et les situations énergétiques sont si différentes (cf.ci dessus et http://www.geopolitique-geostrategie.fr/img/new.jpg) pour que des pays aux intérêts éminemment divergents fassent une politique commune.

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    13 avril 2015  01:29, par El gaucho francés

    Je n’ai jamais dit que nous étions financièrement dépendant de l’UE et de la PAC. C’est même le contraire : la France verse chaque année 7 milliards d’euros de plus à l’UE que l’UE nous en rétrocède (ce chiffre est une approximation variant d’une année sur l’autre). C’est donc l’UE qui dépend financièrement de la France.

    Mon raisonnement est que : supposons que l’on supprime la PAC => l’UE nous rétrocédera moins d’argent Or rien ne nous dit que l’argent que l’on donne à l’UE diminuera d’autant et, sachant l’importance de la PAC dans les subventions actuelles de l’UE et la part de la France dans l’ensemble des sommes versées au titre de la PAC, cela me semble peu probable. Je t’invite à regarder cet article (http://www.20minutes.fr/economie/1047502-20121121-budget-ue-europe-coute-france#) il dit que l’Ue devait nous verser en 2013 9.5 milliards. Cela va donc creuser le déficit de cette somme si la PAC est supprimée. Est-ce que l’on va réduire l’argent que la France donne ? Je ne le crois pas surtout à cause de cette phrase « La PAC devrait perdre 22 milliards, ce qui fait tousser la France »

    Il est donc probable que le déficit français augmente en cas de suppression de la PAC.

    La première partie de mon commentaire n’est pas publiée. C’est dommage, elle était intéressante.

  • « COP21 : quel leadership pour la France ? »

    12 avril 2015  14:59, par Giraud Jean-Guy

    Excellent article - mais titre malencontreux !

    Espérons que le « leadership de la France » n’effacera pas l’identité et le rôle prédominant de l’UE dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans ce domaine, d’ailleurs, l’action propre de l’UE comme celle de certains États membres apparait parfois plus déterminée et plus efficace que celle du pays hôte de la Conférence. JGG

  • INTERREG : 25 ans de coopération territoriale en Europe

    12 avril 2015  14:20, par Giraud Jean-Guy

    Il serait utile de relever également - pour inciter à leur amélioration - les insuffisances de l’action régionale européenne via le FEDER. Comme une enquête sur le terrain le fait apparaître clairement, les principales de ces insuffisances sont :

    - la part de plus en plus importante des projets qui sont choisis par les États ou les collectivités territoriales en fonction de critères sans rapport direct avec les objectifs FEDER (cf. la part déclinante des projets INTERREG) - ce qui occasionne parfois des investissements non productifs (cf ; les cas de financement d’aéroports/routes/ponts sous-utilisés - voir rapports Cour des Comptes),

    - la multiplication des mini-projets dans lesquels l’opportunité d’un financement européen est discutable,

    - la lourdeur/lenteur des procédures de sélection des projets dans certains États du fait de l’intervention cumulative de différentes strates administratives - d’où une sous-utilisation des crédits en fin de période d’éligibilité,

    - la difficulté du contrôle - sur place et sur pièces - de l’utilisation des crédits par la Commission,

    - l’insuffisante visibilité (cf. presse, affichage, etc ...), pour le public, de la participation du FEDER (cad de l’UE) dans la réalisation des projets.

    Ces insuffisances peuvent avoir des raisons « politiques » (réticences des autorités étatiques ou territoriales - faible engagement de la Commission) - ou administratives (insuffisance du personnel dédié au sein de la Commission et de ses délégations nationales). Si elles étaient clairement identifiées, ces insuffisances pourraient être au moins partiellement corrigées par les autorités européennes et nationales. JGG

  • L’Europe doit-elle avoir peur des « extrémistes » ?

    12 avril 2015  04:28, par Xavier C.

    Quel est l’intérêt d’un système électoral « partiellement majoritaire » ? Donner l’opportunité au parlement d’élaborer une ligne politique ? Mais ne le peuvent-ils pas déjà en faisant des alliances ? N’est-il pas préférable que les partis apprennent à coopérer pour ménager des compromis, plutôt que de les aider à obtenir injustement une majorité ?

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    11 avril 2015  05:33, par Xavier C.

    Le fait que nous soyons dépendant financièrement de l’UE et de sa PAC pour limiter notre déficit n’a rien de rassurant.

    Cependant je ne comprend pas trop en quoi la suppression de la PAC viendrait alourdir le déficit de l’État ! L’argent passe du contribuable à l’État, puis à l’UE et enfin au producteur. C’est lorsqu’il passe de l’État à l’UE que cela alourdit le déficit. Si on supprime la PAC, il va de soit qu’on supprime ce financement de l’État à l’UE... donc en réalité, la suppression de la PAC allègerait notre déficit ! Une fois chose de moins à financer = baisse des dépenses = réduction du déficit (toutes choses égales par ailleurs).

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    8 avril 2015  15:49, par El gaucho francés

    Sur la PAC, je rappelle que cette dernière constitue l’essentiel des 14 milliards d’euros que l’UE nous rétrocède (la France lui donne chaque année 21 milliards). En conséquence, la suppression de la PAC creuserait encore plus le déficit.

  • Plus facile de changer de banque : encore une bataille de perdue pour l’Europe dans les médias

    8 avril 2015  15:44, par Ferghane Azihari

    Le sujet de l’article, c’est une législation européenne qui serait destinée à faciliter la vie des consommateurs des services bancaires. Je tenais à répondre à cela en énonçant que toute règlementation qui ne s’attaque pas au vrai problème du secteur bancaire (une concentration oligopolistique encouragée par les législations nationales), n’est que de la cosmétique.

    Qu’on puisse changer de banque, c’est utile lorsque l’environnement bancaire place la libre-concurrence au centre de son fonctionnement. Or aujourd’hui, le secteur bancaire jouit de plusieurs monopoles. La directive passe à côté des enjeux de régulation financière.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    8 avril 2015  14:56, par El gaucho francés

    « complotisme et cynisme » sur le cynisme, il s’agit ici de politique internationele, il convient donc de faire de la RealPolitik. Sur le complotisme, pourriez-vous s’il vous plaît développer votre pensée ?

    Sur les lobbies, je persiste et signe : http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/27/bruxelles-paradis-des-lobbies_4564346_3234.html http://www.slate.fr/story/69297/lobby-bruxelles-visite-guidee

    pour les objectifs, tu penses à ça : "DÉSIREUX d’approfondir la solidarité entre leurs peuples dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs traditions,

    DÉSIREUX de renforcer le caractère démocratique et l’efficacité du fonctionnement des institutions, afin de leur permettre de mieux remplir, dans un cadre institutionnel unique, les missions qui leur sont confiées,

    RÉSOLUS à renforcer leurs économies ainsi qu’à en assurer la convergence, et à établir une union économique et monétaire, comportant, conformément aux dispositions du présent traité et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, une monnaie unique et stable,

    DÉTERMINÉS à promouvoir le progrès économique et social de leurs peuples, compte tenu du principe du développement durable et dans le cadre de l’achèvement du marché intérieur, et du renforcement de la cohésion et de la protection de l’environnement, et à mettre en œuvre des politiques assurant des progrès parallèles dans l’intégration économique et dans les autres domaines,

    RÉSOLUS à établir une citoyenneté commune aux ressortissants de leurs pays,

    RÉSOLUS à mettre en œuvre une politique étrangère et de sécurité commune, y compris la définition progressive d’une politique de défense commune, qui pourrait conduire à une défense commune, conformément aux dispositions de l’article 42, renforçant ainsi l’identité de l’Europe et son indépendance afin de promouvoir la paix, la sécurité et le progrès en Europe et dans le monde,

    RÉSOLUS à faciliter la libre circulation des personnes, tout en assurant la sûreté et la sécurité de leurs peuples, en établissant un espace de liberté, de sécurité et de justice, conformément aux dispositions du présent traité et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,

    RÉSOLUS à poursuivre le processus créant une union sans cesse plus étroite entre les peuples de l’Europe, dans laquelle les décisions sont prises le plus près possible des citoyens, conformément au principe de subsidiarité,

    DANS LA PERSPECTIVE des étapes ultérieures à franchir pour faire progresser l’intégration européenne," Je trouve que beaucoup d’objectif sont per se : l’objectif final est de renforcer l’Union Européenne. C’est un peu long de le commenter. Si c’est ce que tu veux, dis-le-moi.

  • L’Union européenne doit relever le défi ukrainien

    6 avril 2015  20:20, par Bernard Giroud

    « Les promesses ont assez duré, mettons-nous en capacité d’agir, car ce n’est que par l’action que nous pourrons avoir un impact décisif sur les événements majeurs actuels. »

    Poutine tente d’imposer par la terreur atomique, par son arsenal médiocre, mais suffisamment nuisible son autorité sur une zone qui lui a échappé.

    Cependant, il n’a pas d’autres solutions que de se faire à l’idée qu’un peuple préférera toujours décider lui-même de son propre devenir, c’est à dire par la démocratie, la majorité des citoyens de ce pays.

    Son esprit ne lui permet pas d’imaginer la puissance irréversible, scintillante à jamais dans les esprits, qu’a ce gout de la liberté de penser, de parler et d’agir, apanage d’une vraie démocratie, l’apanage de ce qu’il ne connait pas.

    Les Ukrainiens ne reviendront pas en arrière, il suffit de leur donner les moyens de se défendre, contre un ours un peu primitif, mais malgré tout, pas complètement idiot.

    Ainsi, ils sauront très bien le faire eux-mêmes, sachant qu’un homme libre qui défend sa liberté, de façon courageuse et intelligente a toujours le dessus, à terme.

    Ne nous laissons pas impressionner par la massue atomique qui signifie la disparition de la Russie et de Poutine lui-même ;

    Comme je lai déjà dis, même s’il est un peu primitif, il n’est pas complètement idiot, en ayant eu de plus, l’expérience de l’Afghanistan.

  • Plus facile de changer de banque : encore une bataille de perdue pour l’Europe dans les médias

    5 avril 2015  20:02, par Jérôme DM

    @ Ferghane Azihari : Vous n’avez pas l’impression de répondre à côté du sujet ? Quel est le rapport entre le manque patent d’intérêt des media à l’UE et votre commentaire racoleur sur le système bancaire en général ?

    Je rejoins l’auteur de cet article. La législation nationale provient en grande partie des directives de l’UE. Mais je crois que l’on trouve l’origine européenne seulement pour critiquer.

  • L’Union européenne doit relever le défi ukrainien

    5 avril 2015  18:55, par Alexandre Marin

    « Merci pour cet article sur lequel je vous suis à 100%. »

    Idem !

    Pour ce qui est de l’armée européenne, je suis consterné par certains discours français qui se plaignent que ce sera la France qui participera seule à assurer la défense européenne, que l’armée européenne sera essentiellement composée de Français, financée par la France, etc, sous prétexte que les Britanniques ne voudraient pas y participer, et que la France a l’une des armées les plus développées d’Europe, une des rares à avoir des portes-avions. En effet, quand on constate que le fameux Charles de Gaulle ne peut pas rester plus de deux mois en mission sans être obligé de rentrer pour être réparé, on peine à imaginer ce que doivent être les autres armées. Le budget militaire français, bien que deuxième budget de l’Etat, est en baisse constante. Difficile dans ce contexte, de se moderniser, et de faire le poids face aux autres puissances qui disposent d’un vrai budget, comme les Etats-Unis.

    Une armée européenne permettrait à la France de s’affranchir de dépenses inefficaces pour investir dans d’autres secteurs de l’économie nationale. Mais pour une armée européenne, il faut que l’Union dispose d’un budget adéquat, qui lui permettrait de financer une recherche et une industrie de l’armement européennes, et de construire des portes-avions, des drones, et un équipement militaire qui ne seraient plus français ou allemands, mais européens. Ce ne serait donc pas la France qui assurerait la défense européenne, mais l’Union elle-même. Alors certes, une telle armée ne se ferait pas en un jour et, au début, les experts militaires seraient essentiellement Français, car la France est plus avancée dans de nombreux domaines. Mais ce serait l’Union dans son ensemble qui prendrait en charge la création de cette armée, qui est indispensable pour l’indépendance politique et diplomatique de l’Europe dans le monde, indépendance qu’aucun pays ne peut assumer seul.

  • L’Union européenne doit relever le défi ukrainien

    5 avril 2015  00:42, par Guillaume Bucherer

    Merci pour cet article sur lequel je vous suis à 100%.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    4 avril 2015  19:05, par tnemessiacne

    @ Valéry-Xavier Lentz

    "« Mais c’est le problème fondamentale de l’UE. Il n’y a pas de peuple européen » : ça n’a strictement aucune espèce d’importance. La vulgate nationaliste veut qu’une organisation politique soit fondée sur une entité mythologique (peuple, nation...) abstraite mais ce n’est en rien la condition réelle d’un fonctionnement démocratique. ce dernier est fondé sur la participation à la définition de la règle de droit par ceux auxquels elle s’applique. Nul besoin de partager un folklore commun ou d’invoquer les mêmes ancêtres pour cela : ça c’est de la littérature."

    Il me semble lire dans vos propos une position des "fédéralistes" vis à vis de ceux qui associe la destin européen à celui de Rome. Je pense toujours qu’il y a un peuple européen et pas que dans la littérature. On rappellera les modes de vies, l’environnement architectural, les références culturelles communes etc... etc...

    " l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but. Ce sont des institutions politiques qui ont une fonction : définir des règles de vie en commun et mener des politiques publiques. "

    L’Union et les institutions assurent la paix sociale.

    Mais que nous vaut cette belle saillie "L’idée qu’il faudrait un « but » à ce type d’organes politico-administratif relève d’un *romantisme* *naïf* *absurde* qui transpose des *névroses* *existentielles* *individuelles* là où elles n’ont *pas de sens*. *Ridicule*. " ? ça fait 8.

    Malheureusement il me semble que vous vous contredisiez :

    " l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but."

    "Les politiques publiques en revanche doivent avoir un but ou plus précisément un objectif"

  • Coup de force des pro-Strasbourg

    4 avril 2015  17:17, par giuseppe marrosu

    Je pense que le parliement et le gouvernement Européens devraint etre dans la meme ville, comme en France et comme dans tous les Pays du mond (ou presque). Je ne comprend l’utilité de cette tour.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    4 avril 2015 10:15, par Valéry-Xavier Lentz

    « On n’arrête pas d’essayer de trouver un but à l’UE, ce qui prouve que l’on ne voit pas à quoi elle sert » : l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but. Ce sont des institutions politiques qui ont une fonction : définir des règles de vie en commun et mener des politiques publiques. L’idée qu’il faudrait un « but » à ce type d’organes politico-administratif relève d’un romantisme naïf absurde qui transpose des névroses existentielles individuelles là où elles n’ont pas de sens. Ridicule. Les politiques publiques en revanche doivent avoir un but ou plus précisément un objectif, et qui doit dépendre des orientations voulûes par une majorité des citoyens : c’est bienb pourquoi nous élisons des députés au Parlement européen. Reste à faire en sorte que l’UE ait un véritable gouvernement et ne soit pas bloquée par des mécanismes intergouvernementaux post-démocratiques : ceux précisément qu’imposent les nationalistes au pouvoir au Royaume-Uni ou en France.

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