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Derniers commentaires

  • Pays de l’Est, leurs fantômes et la démocratie

    Mercredi dernier  23:32, par Juju

    Et sinon, sur l’actualité immédiate, que pensent les Jeunes européens du compromis sur le Brexit ? Pourquoi n’y a-t-il aucune réaction ?

  • Plaidoyer pour Schengen face à la menace terroriste

    Mercredi dernier  17:22, par brouchtoukai

    Combat commun , c’est une bonne blague ! Les pays constituants l’EU n’ont pas grand chose à voir entre eux ; Comme si un Grec avait les même préoccupations qu’un Suédois , ou un Allemand qu’un Grec . Une bonne plaisanterie !

  • Plaidoyer pour Schengen face à la menace terroriste

    Mercredi dernier  11:21, par brouchtoukai

    Puisque l’EU n’est pas capable d’avoir de frontières , ils est nécessaire impérativement que la France et les autres pays prennent leurs dispositions devant une telle défaillance ! De toute façon tout cela est voulu et dirigé depuis très longtemps pas le commission Européenne . Il suffit de lire attentivement la constitution pour comprendre pourquoi nous en sommes arrivé là !

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    31 janvier 2016  13:30, par Alexandre Marin

    @Chacarrotte

    Vous oubliez que le Parlement européen a déjà fait échouer la ratification d’un traité international majeur : ACTA, traité que tous les pays avaient accepté de signer.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    31 janvier 2016 09:46, par Hervé Moritz

    Ce magazine a une ligne éditoriale fédéraliste. Pour lire nos opposants, il suffit d’aller sur d’autres blogs en ligne.

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    31 janvier 2016 09:44, par Hervé Moritz

    En effet, les commissaires ne sont pas élus, mais nommés par les Etats membres, donc redevables aux Etats membres. De plus, vous oubliez un élément principal du triangle institutionnel européen, le Conseil de l’Union européenne (voire on pourrait ajouter le Conseil européen qui contribue à renforcer l’intergouvernemental européen qui n’a que peut d’efficacité) qui vote systématiquement les directives proposées par la Commission européenne. Ce qui n’est pas le cas du Parlement, qui s’exprime certes sur beaucoup de sujet (comme une chambre basse) mais pas encore sur tous. Vous avez raison sur un point, une avancée démocratique majeure réside dans l’accord au Parlement de l’initiative législative puisque cette institution représente les citoyens.

    Je vous invite à lire les propositions des Jeunes Européens sur le sujet.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    31 janvier 2016  06:03, par Chacarrotte

    Ce site me semble propager de la propagande grossière. Où sont les voix de vos opposants ?

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    30 janvier 2016  21:10, par Chacarrotte

    Pour ceux qui ne s’en seraient pas encore aperçu : l’Union Européenne dérive lentement mais surement vers une dictature molle. Certes, Monsieur Junker n’hésite pas à se désigner comme un démocrate, mais regardons les faits en face : actuellement 80% de la production législative de France n’est que la traduction en lois françaises des directives européennes. Ces directives émanent de la commission. Laquelle commission est constituée de « commissaires » qui n’ont de comptes à rendre à personne. Normal, puisqu’ils ne sont pas élus. Alors où est la démocratie ? Certes, me direz-vous, ils ne sont pas élus, mais le parlement européen est constitué de parlementaires élus. Oui, ils sont élus, mais quel est leur pouvoir ? ont-ils l’initiative des lois comme tout parlement qui se respecte ? Heuu.... non. Alors à quoi servent-ils ? ils ont le pouvoir de rejeter les lois proposées par la commission. L’ont-ils fait souvent ? heuuu.... une ou deux fois peut’être. Mais enfin, supposons que la commission décide un truc complètement fou, comme par exemple de signer un traité avec les USA qui mettrait à mal toute l’économie européenne, le peuple pourrait-il s’y opposer ? Ha oui ! le peuple pourrait faire une pétition qui devrait rassembler 1 million de signatures émanant d’au moins dix pays différents, et alors la commission pourrait (pas obligée, hein) se pencher sur le problème. Mais si elle n’a pas envie, elle peut envoyer toutes ces signatures à la poubelle. C’est ce qu’elle a fait avec les protestations contre les négociations autour du TAFTA. Et donc si vraiment les européens (les gens normaux, pas ceux qui travaillent pour Bruxelles) voulaient se débarrasser des membres de la commission européenne, par exemple parce qu’ils les jugeraient incompétents, le pourraient-ils ? heuuu.... non, impossible, puisqu’ils ne sont pas élus. Ils ne sont pas d’avantage révocables, ni attaquables en justice. Ah ben elle est belle la démocratie à l’européenne. Dans d’autres temps on appelait cela une dictature. Sainte Vierge ! il n’y a plus qu’une intervention divine pour nous protéger de ces démocrates-là. Bienvenue au St Père !

  • Egalité des chances : Un système scolaire européen nécessaire

    30 janvier 2016  10:18, par Jean-Luc Lefèvre

    Une conviction que je partage très largement. Concevoir une enquête Pisa destinée à évaluer des systèmes scolaires qui n’ont rien de commun, mais que l’on suppose partager les mêmes valeurs, les mêmes procédures...relève de la prestidigitation. Si l’on prétend comparer les performances, il convient d’attribuer aux acteurs des objectifs identiques. Un système éducatif mondial comme le postule l’O.C.D.E. qui impose les mêmes contraintes au Luxembourg et à Singapour ? Commençons par agir au plan européen, en effet. Tout en s’inscrivant dans le cadre du prescrit de la subsidiarité. Comment ? En convenant ensemble des objectifs assignés à l’école : quel adulte européen voulons-nous demain ? qu’est-ce que cela suppose en termes de savoirs et d’aptitudes intellectuelles, en termes d’attitudes aussi ( le vivre ensemble, le respect de l’autre, de sa liberté...) ? C’est à partir de ce socle commun que les états élaborent les cursus nationaux, les procédures en quelque sorte de nature à répondre au profil ainsi défini. Une double évaluation des systèmes scolaires sera possible - et légitime : celle des instances nationales ( le contrôle du prescrit national) et celle de l’instance européenne ( les prescrits nationaux s’inscrivent-ils dans le cadre de projet collectif). Alors, et alors seulement, on pourra parler d’évaluations externes judicieuses, alors et alors seulement on pourra parler d’une citoyenneté européenne !

  • Lingoo : une plateforme d’échanges linguistiques

    30 janvier 2016  09:03, par VARIN

    Bonjour, Je viens de m’inscrire sur le site de Lingoo. J’ai donc contacté déjà quelques familles dans un message groupé dans lequel je précisais que ma fille viendrait avec sa cousine (non inscrite au moment de l’envoi du message mais que bien sûr c’était dans notre intention de la faire si la famille acceptait les deux enfants). Lingoo a aussitôt bloqué mon compte. Je ne peux plus échanger et je crois donc qu’ils m’ont volé de 70 euros alors que sa cousine s’est inscrite 24 H00 après. Je ne crois malheureusement pas possible de faire confiance à un tel site que l’on ne peut pas joindre par téléphone.

  • La cravate, une histoire européenne

    28 janvier 2016  14:25, par Fotré

    juste pour signaler une coquille : la devise latine est « nec pluribus impar ».

  • 2016 : l’heure de la contre-attaque idéologique pour l’Europe

    27 janvier 2016  22:48, par Alain

    Cette contre-attaque serait plus crédible si dans le même temps elle ne remettait en marche les négociations d’adhésion de la Turquie qui fait actuellement bien pire que toutes les dérives dénoncées !

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    27 janvier 2016  22:44, par Alain

    Jean-Paul II avait une ligne de conduite bien plus politisée !

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    27 janvier 2016  11:20, par LECLOUX André

    L’Europe a besoin de figures de référence et les personnalités politiques n’emportent ni l’adhésion ni l’enthousiasme des citoyens, perdues qu’elles sont dans les jeux de pouvoir et d’influence partisane. L’Europe est masquée par les intérêts nationaux et ne possède ni le souffle ni l’ambition nécessaire pour défendre un projet humaniste mobilisateur ; empêtrée dans la multiplication des règlements de tout genre elle ne présente au citoyen qu’une image de contrainte réglementaire bien loin d’un idéal de progrès et d’optimisme mobilisateur. Je suis profondément européen d’esprit et de cœur mais je rejette profondément une Europe des règlements, focalisée sur les détails sans importance et incapable de proposer une projet valable et enthousiasmant. Où sont les grands européens capables de susciter l’enthousiasme ? La Commission ne sait faire que développer des nouvelles réglementations puisque tous ses fonctionnaires sont payés pour faire du papier. Le Parlement est trop éloigné du peuple et sans vrai leader. Le Conseil n’est que le reflet des divergences nationales. Avec une telle situation comment voulez vous que l’Europe soit crédible ? André Lecloux Citoyen européen

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    26 janvier 2016  17:18, par Claude Bardot

    Je suis d’accord avec vous, bien qu’il reste - j’en connais - de nombreux vrais europhobes, pour qui la France de toujours ne peut être que totalement souveraine, ce qui est bien sûr une absurdité... Mais cela ne fait guère avancer le schmilblick de la fédéralisation de l’Europe. Je ne vois guère à l’horizon, même lointain, de vision sur la façon de parvenir à une fédération européenne. Faut-il commencer par une fédération regroupant les 6 pays fondateurs ? Ou les 18 membres de la zone euro ? Et faut-il alors un nouveau parlement ou une section spécifique du Parlement européen ? Il semble en tous cas impossible de transformer l’UE en fédération à 28. Il faudrait déjà que les fédéralistes européens se mettent d’accord sur une stratégie et la promeuvent activement auprès des personnalités politiques nationales et européennes. Mais il ne semble pas qu’on en prenne le chemin. Les fédéralistes européens ne sont déjà pas d’accord entre eux sur la façon de parvenir à une fédération. Et je pense que dans les autres pays de l’Union, c’est la même chose. Commençons par bâtir un projet réaliste qui tienne compte des obstacles à franchir - ils ne sont pas minces - et mettons-nous d’accord sur la stratégie pour le faire avancer. Le reste n’est malheureusement que vœux pieux.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    26 janvier 2016  16:59, par BUSNEL Rémi

    Bravo Fabien, tout à fait d’accord avec ton analyse. Juste une remarque toutefois : la plupart de nos concitoyens ne savent pas faire la différence entre fédéraliste et confédéraliste. Et ce n’est malheureusement pas les medias qui vont leur apprendre... Je propose donc d’être volontairement plus simple : Il y a les européens fédéralistes et les nationalistes ! Je sais, je ne fais pas dans la nuance et les distinctions subtiles entre souverainistes et intergouvernementaux sont plus justes. Malheureusement, nous ne sommes plus dans une civilisation de subtilité mais de communication. Alors entièrement d’accord avec toi : tout le monde peut se taxer de pro européen, surtout aujourd’hui. Déjà De Gaulle avait lancé le mouvement en se disant pour l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, ce qui ne veut strictement rien dire sauf pour quelques géographes en géographie physique, puisque même depuis la chute de l’URSS, la chaîne de l’Oural passe au milieu de la Russie ! Ce mouvement de récupération et de brouillage généralisé du message est donc très ancien.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    23 janvier 2016  23:24, par Valéry-Xavier Lentz

    Si je partage ton analyse j’inciterais toutefois à la prudence sur la dichotomie fédération / confédération qui n’apporte de la clarté au débat qu’en apparence. En réalité elle ne fait que transposer au fédéralisme le cadre de la doctrine de l’État souverain que les premiers États fédéraux venaient ébranler. Face à l’idée d’une souveraineté une et indivisible de l’État contradictoire avec la réalité des États fédéraux les juristes ont fait entrer celui-ci dans le moule en formalisant cette distinction qui n’existait pas au 19e siècle : les auteurs qui se sont penchés à l’époque sur le fédéralisme utilisaient indifféremment les deux termes. La Confédération helvétique qui est bien un État fédéral vient rappeler que la distinction n’a pas toujours été aussi simple.

    En adoptant une distinction qui relève d’une approche de droit international (Quelle est l’entité reconnue comme un État au sens des relations internationales) on ne considère qu’un aspect de la question du fédéralisme. J’ai tendance pour ma part à considérer qu’importent plus les aspects matériels (la fédération a-t-elle les moyens de mener des politiques publiques dans les domaines qui sont les siens) et institutionnels (l’architecture d’une fédération est-elle en place dans la répartition des compétences en entre plusieurs niveaux de gouvernement autonomes dans leurs domaines, le lien direct du citoyen à la fédération, etc.) que le statut de l’entité fédérale au regard du droit international.

    Cette observation n’enlève rien à la pertinence de ton propos puisque les soi-disant européistes de l’establishment ne sont certainement pas dans le camp progressiste sur les aspects que j’ai cité mais bel et bien dans le camp conservateur, celui des profiteurs de la souveraineté des États c’est à dire d’une approche corporatiste visant à maintenir le statut des détenteurs du pouvoir politique national plutôt que de faire évoluer les choses dans le sens de l’intérêt des citoyens européens.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    23 janvier 2016  10:44, par Bernard Giroud

    Au moment ou le plus grand pays du monde entre à nouveau dans l’histoire, au moment ou la technologie de la communication s’amuse des distances de la planète au pays le plus armé du monde, au moment ou ces roitelets du désert, milliardaires insignifiants aux fortunes colossalles, veulent soumettre les lumières du monde à leurs pratiques féodales, nous devrions préparer la sécurité de notre avenir pour l’assurer, avec beaucoup d’attention.

    Bâtir un nouvel ensemble cohérent, donc solidaire serait, non seulement pour nous, mais pour beaucoup, une liberté retrouvée, permettant de construire les bases d’un monde nouveau, changer nos manières d’être, et prendre le train d’un vrai futur.

    L’histoire avait pourtant bien commencé, qui mettait cote à cote les ennemis du passé, à partager leurs ressources intellectuelles et minières, avec la CECA, et réparer au plus vite, le plus grand désastre matériel et humain que la terre ait jamais connu.

    L’idée, sans aucun doute, était nouvelle, révolutionnaire même ! Pensez donc : C’est la première fois au monde que des peuples, par millions, s’assemblent sans guerre ; A chambouler entier les données séculaires !

    Et voilà qu’on remballe Strasbourg, le symbole de l’unification, au rang d’inadaptée et pesante . Se déplacer vers ce symbole, et l’utiliser intelligemment, est un véritable défi pour toute personne souhaitant conjuguer vie professionnelle et vie familiale ; Mieux, dans ce lieu de la paix, on devrait mieux « s’armer » pour être compétitif dans une grande région dynamique caractérisée par une concurrence farouche, entre le Luxembourg, les régions belges, les Länders allemands et les cantons suisses, et plus indirectement les Pays-Bas et les régions du Nord de l’Italie.

    On a donc tout compris, bien simplement ! Un certain nombre de « popols » sont mal placés à réussir ce pari d’un beau rêve : l’unification de l’Europe, reprendre notre destin en main. ils n’en ont pas la volonté ni donc, bien sur, la cervelle.

    Rétrécir le monde à son nombril, à sa chapelle, à un affrontement farouche, c’est nous condamner tous à l’épuisement, à l’insignifiance et à la soumission.

    Ho bien sur, dans cette nouvelle basse-cour, aux poules laborieuses, il y aura toujours, un ou deux petits coqs, auxquels le maitre bottera le cul pour les faire taire, ou pour les faire rôtir, quand il l’aura décidé, comme ils l’ont fait pour le canal de Suez.

  • Lutte contre le terrorisme : l’Europe en marche ?

    23 janvier 2016  09:16, par CAMIER Hubert

    Article absolument remarquable, tant par la documentation que par l’analyse et le point de vue clairement défendu.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  20:23, par Pierre Barnier

    Tout à fait d’accord avec vous Fabien. Mais cette fédération européenne n’est vraiment pas en odeur de sainteté dans aucun pays ni aucun parti en France (sauf les verts) et on désespère de l’y voir un jour de notre vivant ! Aussi ne faut-il pas commencer par travailler concrètement une fusion politique de l’Allemagne et de la France en une fédération de départ (il n’y aurait plus alors que 28 pays dans l’UE, ça déblaye déjà le terrain..!) à laquelle se joindront immanquablement les pays qui ont véritablement l’envie de faire de l’Europe une CAUSE COMMUNE ? Sinon, cette Europe fédérale à 28 pays, vous la voyez, vous ? Si ça vous intéresse, je développe cette idée dans mon blog (http://citoyen-europe-monde.blogspot.fr/2016/01/blog-post.html) et j’ai publié une tribune dans l’Obs (http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1464761-toutchanger-face-au-fn-et-si-l-allemagne-et-la-france-fusionnaient.html) qui m’a valu, comme je m’y attendais pas mal de sarcasmes. En tout cas je suis à votre disposition pour en parler.

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