• L’Irlande, symbole d’un renouveau du projet européen ?

    Hier, par Robin Alves

    Pays de 4,6 millions d’habitants, la République d’Irlande est membre de l’Union européenne depuis 1973. Connaissant une forte croissance depuis le début des années 1980, le pays a subi de plein fouet l’explosion de la bulle spéculative immobilière. En 2010, son déficit public a atteint 32,4 % du PIB pour un taux de chômage supérieur à 14 % de la population active. Un plan de 3 ans fut établi pour réajuster les finances du pays. Aujourd’hui, si l’Irlande semble sortie de la crise, elle reste toujours sensible. Son renouveau devra s’incarner dans une nouvelle ambition européenne.

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Derniers commentaires

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Hier  21:20, par Lucas Quinonéro

    Merci pour cet article très intéressant.

    Pour répondre à Pierrick, si je me souviens bien, les articles écrits n’engagent que leurs auteurs et non pas le magazine ni l’association fédéraliste. Je pense donc que l’auteur peut faire relativement ce que bon lui semble s’il estime que le libéralisme équivaut au fédéralisme, la rubrique est donc parfaitement choisie.

    D’ailleurs, la « neutralité journalistique », ça n’existe pas. Alors vaut mieux assumer de prendre partie plutôt que d’écrire un article hypocrite qui se prétend neutre.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Hier  14:58, par Xavier C.

    @Pierrick Hérin

    « Toutefois je trouve que cet article prend de base un parti pris dangereux qui n’est pas de caractère trans-partisan. »

    Le JE sont transpartisans. Ses membres ont le droit d’avoir un parti pris et de le mettre en avant, notamment sur le Taurillon. Transpartisan ne veut pas forcément dire "lisser les opinions", mais parfois "respecter les opinions". Si cela avait été un soutien officiel des JE (comme ils le font lorsqu’Attali propose de soigner la dette par de la dette), là vous auriez tout à fait raison.

    « pensons à la crise des Subprimes qui est une oeuvre précisément libérale, ou de la prochaine bulle immobilière chinoise »

    Oh ? L’État n’aurait donc aucune responsabilité dans la formation de la bulle immobilière aux USA ? Étrange. Et le marché immobilier chinois peut-il être qualifié, sans rigoler, de "libéral" ?

    « dangereuses dérives que le laisser-faire individuel en absence de peu de régulations institutionnelles peut faire »

    C’est clair que nous vivons dans un monde caractérisé par l’absence de régulations institutionnelles..... (ironie). Notamment dans les domaines bancaires et immobiliers ! (ironie encore) Et que la tendance était clairement à la réduction des régulations aussi bien en terme d’effectifs que du nombre de pages des réglementations (oui, encore de l’ironie !).


    Je pense que cet article avait notamment pour but d’expliquer ce qu’est le libéralisme et, manifestement, vous en étiez une des cibles puisque vous réduisez le libéralisme au laissez-faire économique.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Jeudi dernier  18:57, par Pierrick Hérin

    Article intéressant, bon essai de démonstration. Toutefois je trouve que cet article prend de base un parti pris dangereux qui n’est pas de caractère trans-partisan. Or n’est-ce pas l’un des impératifs premiers des Jeunes européens ?

    Selon l’auteur l’Union européenne doit, de façon quasi logique et peu discutable, entrer de pair avec le libéralisme. Or plusieurs groupes parlementaires européens souhaitent l’Union européenne dans une perspective beaucoup plus sociale ou jacobine, plus régulatrice des dangereuses dérives que le laisser-faire individuel en absence de peu de régulations institutionnelles peut faire (pensons aux lois économiques de Gordon Brown envers la City en Grande Bretagne, pensons à la crise des Subprimes qui est une oeuvre précisément libérale, ou de la prochaine bulle immobilière chinoise).

    Je comprend que cet article ait pu être classé dans « Comprendre le fédéralisme », mais à mon humble avis cette rubrique ne devrait être consacrée qu’à des articles jugés « objectifs » afin d’expliquer le fédéralisme dans ses définitions les plus basiques et unanimement reconnues, des études de cas sur le terrain européen ou dans d’autres endroits du globe pour appréhender concrètement des exemples de fédéralisme (toujours dans ses définitions les plus basiques). Pour beaucoup ici nous sommes convaincus de l’Europe, mais nous avons des visions un peu différentes quant à l’interprétation du fédéralisme et comment le rendre le plus efficient et optimal en fonction des objectifs à atteindre. Aussi, toujours selon mon avis, cet article devrait être placé dans une rubrique comme « parole de militant » ou « opinions » car très peu objectif, opérant un plaidoyer massif auprès de groupes comme ALDE ou PPE, ne prenant pas la réelle peine d’expliquer les conceptions alternatives d’un euro-fédéralisme selon les différents groupes parlementaires. Le titre lui-même de l’article est dangereusement équivoque : « faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ? », comme si cela était immuable et que libéralisme devait de toutes les façons intégrer à vie le code génétique de l’Union européenne..

    Ranger cet article dans une autre rubrique, ce serait dans le but de préserver le caractère trans-partisan du Taurillon en affichant très clairement la couleur de ce travail (que je rappelle est très bien écrit et exposant clairement un type de pensée) et ne laissant pas d’ambiguïtés (oranges ou bleues) sur l’identité du Taurillon en faisant passer pour « généraliste et explicatif » cet article ayant un parti pris politique.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Jeudi dernier  14:44, par Xavier C.

    @VXL « Au contraire il doit pouvoir rendre possible des expérimentations à la différence de système centralistes qui ne veulent qu’une politique unique pour tous. » Dans un ensemble fédéral et libéral, si une entité veut expérimenter l’hyper-centralisation, l’intervention étatique dans l’économie, la rigidité sociale, en un mot, le jacobinisme comme en France, il le peut. Mais cet ensemble fédéral, lui, n’a pas à intervenir en économie, ni à tenter de modeler la société : il doit respecter la diversité (sociale, fiscale, politique, etc. etc. etc.).

    C’est vraiment dommage que l’UE possède la bonne devise (unis dans la diversité) et soit appuyée sur le bon principe (subsidiarité), mais en soit si éloignée dans les faits (principe de subsidiarité malmené et tendance à l’uniformisation).

    @Ferghane Je ne connais pas particulièrement ce système islandais. J’ai juste lu quelques articles sur le sujet et cela me semblait être une piste intéressante. Il y a l’article de Wikipédia cité plus haut, mais également aussi celui du Québécois libre.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Jeudi dernier 13:20, par Valéry-Xavier Lentz

    « l’indépendantisme catalan en Espagne, comme l’indépendantisme britannique dans l’U.E sont motivés par le « I want my money back » et par l’idée que si l’économie ne va pas bien et qu’on est endetté, c’est parce qu’on doit toujours payer pour les autres. »

    La demande - à ce que j’en ai lu - consiste essentiellement à ce qu’il y ait une véritable transparence sur le sujet et des règles convenues à l’avance de répartition. Les études menées montrent que la contribution nette de la Catalogne est sans commune mesure avec ce qui se passe par exemple en France ou en Allemagne entre les régions où l’économie est plus dynamique et les autres. Dès lors que la région contribue beaucoup au budget national il n’est pas absurde de s’attendre à ce qu’elle bénéficie d’investissements significatifs. Ceci n’implique pas l’abandon d’un principe de solidarité mais que cette solidarité s’inscrive dans un cadre raisonnable et fondé sur des règles connues et acceptées et non pas sur l’arbitraire de la règle majoritaire. On est ici dans une logique qui est celle du fédéralisme. Mais ces revendications n’ont pas été prise en considération non plus.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Jeudi dernier 13:15, par Valéry-Xavier Lentz

    « les partis indépendantistes ont refusé de négocier et ont tenté d’imposer leurs conditions. » : en réalité le gouvernement d’Artur Mas a multiplié entre 2010 et 2012 les propositions de négociations. C’est seulement face au refus du gouvernement nationaliste du Partido Popular au pouvoir à Madrid que s’est lancé le processus d’autodétermination. Pour mémoire la CiU de Mas a toujours été un parti autonomiste et non pas indépendantiste jusqu’à présent. La responsabilité de son évolution et du côté du PP. Depuis qu’une majorité soutenant ce processus d’autodétermination est sorti des urnes, plusieurs demandes ont été faites pour qu’il se déroule dans un cadre négocié à l’image de celui qui s’est déroulé en Écosse.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Jeudi dernier 13:11, par Valéry-Xavier Lentz

    Merci pour cet article très intéressant. Soulignons toutefois que l’on parle ici de libéralisme dans sa dimension politique. Le fédéralisme européen ne préjuge pas nécessairement de la plus ou moins grande implication de l’État fédéré ni de l’État fédéral dans l’économie et dans la société. Au contraire il doit pouvoir rendre possible des expérimentations à la différence de système centralistes qui ne veulent qu’une politique unique pour tous.

    Le fédéralisme dans l’absolu n’est pas une idéologie mais il existe des penseurs qui ont souhaité étendre les principes et valeurs du fédéralisme - au départ une méthode d’organisation de l’État - à d’autres domaines dans l’organisation de la société. C’est ainsi que des penseurs fédéralistes se sont notamment intéressés au revenu minimum garanti

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Jeudi dernier 11:05, par Ferghane Azihari

    Merci pour ton commentaire Xavier.

    Quant à la citoyenneté résidentielle, il me semble que c’est la conception la plus libérale et la plus rationnelle qui soit de la citoyenneté (celle en vigueur en France de 1789 à 1795) : dès que l’individu subit la loi d’une communauté, il doit pouvoir la discuter. Dès lors qu’il ne la subit plus, il n’a plus aucune légitimité à exercer son droit de vote, car il ne ferait que diluer le poids électoral de ceux qui la subissent vraiment.

    Je ne connais pas bien le système que tu évoques en Islande. Si tu veux nous l’expliquer, libre à toi.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    Jeudi dernier  05:50, par Xavier C.

    Quel exquis plaisir d’imaginer Zemmour lire cet article et se tordre de douleur. :D

    Ferghane entreprend l’immense tâche d’expliquer le sens des termes « fédéralisme » et « libéralisme ». Un immense bravo, et merci. Une pensée pour Shaft, j’espère qu’il lira cette tribune avec attention.


    Pourquoi la citoyenneté devrait-elle être « de résidence » ? Que faire du droit du sang ? Ne peut-on pas concevoir que certaines communautés s’organisent au-delà d’un territoire donné et soient représentées dans une structure fédérale ? Le terme de « droit du sang » peut choquer, mais c’est pour élargir à autre chose que le territoire, sans forcément aller dans l’ethnique. Je pensais en fait à l’État libre d’Islande dans lequel l’individu pouvait librement changer de clan.


    Un prochain article sur le principe de subsidiarité ? :)

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Jeudi dernier  05:28, par Xavier C.

    De l’art de botter en touche.

    Mais effectivement, on se demande bien ce qui cloche en Europe... Surtout pas l’endettement causé par des politiques démagos (très libéral je suppose). Surtout pas, dans certains pays comme la France, un marché du travail rigide (très libéral également). Surtout pas un fardeau fiscal lourd, complexe et mouvant pour des services bien maigres (très libéral également). Surtout pas les divers monopoles - ce qui en reste (très libéral aussi). Surtout pas les zacquis sociaux du niveau Ponzi et financés par la dette (très libéral aussi, faire payer aux générations futures...).

    Reprenons les points de mon article, de quoi l’Europe a besoin : « - Un État frugal à tous les niveaux.
    - Une stabilité réglementaire réelle.
    - Pas d’usine à gaz réglementaire.
    - Une stabilité fiscale. »

    Dois-je conclure, Shaft, que vous êtes pour :
    - un État très dépensier qui se substitue à l’investisseur privé,
    - une instabilité réglementaire histoire de défavoriser les PME au profit des grandes entreprises qui peuvent s’accommoder d’un tel environnement,
    - une réglementation complexe là encore pour défavoriser les PME qui naviguent à vue quand les entreprises de plus grande envergure ont des armées de conseillers,
    - une instabilité fiscale, encore une fois pour défavoriser les PME qui sont moins bien armées que les grosses entreprises...

    Continuez à pousser vos cries d’orfraie, mais par pitié ne me faites pas la morale sur mon incapacité à "remettre en cause" et à débattre quand vous ne répondez absolument pas sur le fond.

    Expliquez-moi donc quel aspect libéral pose problème en Europe.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mercredi dernier  15:46, par Alexandre Marin

    Enfin, si on en est arrivé là, c’est d’une part, parce que les partis espagnols n’ont pas proposé de solutions, et d’autre part parce que les partis indépendantistes ont refusé de négocier et ont tenté d’imposer leurs conditions.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mercredi dernier  15:45, par Alexandre Marin

    Je ne suis pas contre le droit des peuples à l’auto-détermination, je critique simplement ces idéologies indépendantistes.

    Personne ne remet en cause le caractère autonome des Communautés espagnoles, et personne ne rêve d’un nationalisme à la Française. Quand l’Etat français refuse d’accepter des actes administratifs bilingues dans des régions comme la Bretagne et tolère à peine les écoles d’immersion en langue régionale, l’Espagne accepte que ces langues soient officielles et aient le même statut que le Castillan dans les régions.

    Quant à l’enseignement, le tribunal constitutionnel a refusé d’invalider les dispositions qui prévoyaient que le Catalan soit une langue obligatoire dans les établissements scolaires et universitaires. Cette obligation était d’ailleurs déjà prévue par les statuts d’autonomie de 1979.

    Aucune région dans l’Union européenne n’a autant d’autonomie et de pouvoir que les Communautés autonomes espagnoles. Pourquoi les Lapons et les Gallois arrivent-ils à s’épanouir dans la diversité et de concert avec les autres régions dans leurs pays, alors que les Catalans se sentent obligés de faire bande à part ?

    Je ne suis pas sûr que la Catalogne visait simplement à être une nation dans une « nation de nation ». Les indépendantistes aspirent au vieux modèle de l’Etat-Nation et veulent être membre de l’U.E comme ils seraient membres de l’ONU, c’est-à-dire, au sein du concert des nations. Les indépendantistes considèrent que leur indépendance est une vraie indépendance, même s’ils restent membre de l’U.E. Il ne s’agit nullement de « s’affranchir de Madrid pour retomber sous la domination de Bruxelles », pour paraphraser les eurosceptiques d’Europe de l’Est.

    Pour ce qui est des 14 articles, ceux qui ont suscité les manifestations étaient hautement symbolique. Ils concernaient le caractère préférentiel du Catalan sur le Castillan et la nomination de « nation » pour désigner la Catalogne, quand bien même on reconnaît à ce qualificatif une valeur historique et culturelle. Les autres articles étaient des dispositions techniques qui transgressaient les droits d’autres communautés autonomes, notamment en ce qui concerne l’exploitation et l’entretien de l’Ebre. Je ne vois donc pas en quoi il s’agissait d’articles essentiels.

    En réalité, l’indépendantisme catalan en Espagne, comme l’indépendantisme britannique dans l’U.E sont motivés par le « I want my money back » et par l’idée que si l’économie ne va pas bien et qu’on est endetté, c’est parce qu’on doit toujours payer pour les autres.

    Il est également aisé de prétexter, pour légitimer en termes plus « nobles » une revendication indépendantiste, qu’en plus de nous asservir économiquement, la capitale « centrale » (Madrid ou Bruxelles), nous asservit culturellement en détruisant notre langue et nos coutumes, et nous tyrannise en voulant tout décider pour nous.

  • Palestine : L’Europe prête à prendre ses responsabilités ?

    Mercredi dernier  14:56, par Alexandre Marin

    Le problème de la reconnaissance de l’Etat palestinien se heurte à un problème territorial majeur. Quand on parle de l’Etat palestinien, parle-t-on de la bande de Gaza ou de la Cisjordanie ? Si l’on considère que l’Etat palestinien recouvrirait ces deux territoires, quel serait le gouvernement, le Hamas, ou le Fatah ? Une autre question importante se pose : est-ce que la Cisjordanie, territoire relativement riche, dont l’élite est allée dans les grandes universités anglo-saxonnes, serait disposée à accepter d’intégrer la bande de Gaza, une des régions les plus pauvres au monde, où l’islamisme radical prospère ?

  • Le monde merveilleux de M. Védrine

    Mercredi dernier  14:41, par Alexandre Marin

    « Juncker président de la commission qui organiser la fuite des recettes des états pendant 20 ans qui vient dire à ces même états qu’ils doivent faire des efforts pour tenir leur comptes et Moscovici, qui quelques mois après avoir dirigé le budget de la France, se retrouve à juger son budget. »

    Justement, pendant 20 ans, Juncker ne s’est pas comporté en EUticus, mais en homo nationalus. Il n’a transgressé ni règles nationales, ni règles européennes, ni règles internationales. Il a agi en tant que chef du gouvernement d’un Etat souverain, pour faire mettre en oeuvre des pratiques, certes, condamnables, mais entrant dans les prérogatives de la souveraineté nationale du Luxembourg. La souveraineté nationale est faite pour servir les intérêts de l’Etat qui en use, pas pour préserver les recettes de ses voisins.

    En réalité, les pratiques du Luxembourg n’auraient pas été possible si une harmonisation fiscale avait été mise en place en Europe. Mais au nom de la souveraineté nationale, les Etats s’y sont toujours opposés.

  • Palestine : L’Europe prête à prendre ses responsabilités ?

    Mercredi dernier 07:49, par Valéry-Xavier Lentz

    C’est toujours assez flou dans mon esprit mais il est possible que certaines informations récenrtes m’ont-elles échappées ?

    considérant qu’au regard du droit international, les conditions étaient remplies : un territoire, une population et un gouvernement. : quelles sont les frontières de ce territoire ? qui fait partie de la population (réfugiés ou pas) ? qui est ce gouvernement ? (Hamas ou pas ?).

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mercredi dernier  07:32, par Valéry

    @6 : les termes de la constituion espagnols n’ont pas fait trembler les juges du tribunal constitutionnels issus de la droite espagnole quand il a fallu censurer le statut. IL s restent théorique tant que la constitutoin n’a pas de caractère fédéral où l’autonomie est garantie. Vaste aujourdh’ui, elle peut être retirée part l’État espagnol ou remise en cause comme le gouvernement nationaliste du PP le fait en ce moment au sujet de l’enseignement.

    @7 : Pour information les fédéralistes ne nient pas à la Grande-Bretagne le droit de quitter l’Union européenne. Ici peut-être pouvons-nous tomber d’accord sur le nécessaire respect du droit à l’autodétermination d’une communauté politique qui a donné une large majorité à des partis qui souhaitent une consultation sur ce sujet.

    Rien à voir, au passage, avec l’Andalousie où moins de 5% des voix se portent sur des indépendantistes.

    Tu compares le nationalisme catalan à celui des États-nations et conceptuellement ce n’est pas faux. Mais ici ce nationalisme catalan est apparu et s’est développé en réaction au nationalisme du gouvernement espagnol qui prône une vision de l’Espagne qui est une nation à la française - même si elle tolère des autonomies - et non pas une nation de nations - ce qu’auraient souhaité les Catalans. Face à cette attitude et au refus de rechercher une solution face à la censure de 2010, qui ne concernait en effet que 14 articles mais les articles essentiels, les autonomistes sont devenus indépendantistes (tout en souhaitant rester dans l’Union européenne, il ne s’agirait donc pas d’une vrai indépendance). Si les partis espagnols proposaient une solution la situation serait différente mais plus grand monde n’y croit aujourd’hui.

  • Le monde merveilleux de M. Védrine

    Mardi dernier  23:01, par moi

    En 70 ans l’URSS n’a pas réussi à supprimer les nations et créer son homo sovieticus. Et vous pensez que l’UE va créer son EUticus ?

    Juncker président de la commission qui organiser la fuite des recettes des états pendant 20 ans qui vient dire à ces même états qu’ils doivent faire des efforts pour tenir leur comptes et Moscovici, qui quelques mois après avoir dirigé le budget de la France, se retrouve à juger son budget. Mais de qui se moque t’on ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Mardi dernier  20:50, par shaft

    Oser sortir la Déclaration des droits de l Homme pour éviter de se remettre en cause.Ca ne m etonne même pas de la part d un libéral

    Cela montre simplement que les gens comme vous sont incapables de se remettre en cause et de débattre. Qu on ne se demande plus après ça ce qui ne va pas en Europe

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  18:32, par Alexandre Marin

    Ce qui fait surtout polémique, c’est le terme de « nation catalane ». D’ailleurs, le slogan de la manifestation du 10 juillet 2010 à Barcelone était « nous sommes une nation. C’est nous qui décidons ». Il ne s’agit donc pas de régionalisme mais de nationalisme, identique à celui des Etats-Nations. C’est précisément ce genre d’attitude qu’adoptent des pays comme la Grande-Bretagne à l’égard de l’U.E, et que condamnent les fédéralistes. D’ailleurs, ces égoïsme « régionaux » ne concernent pas que la Catalogne. L’Andalousie menace aussi de faire sécession. Il est d’ailleurs assez curieux de constater que l’Andalousie qui n’a pas de langue propre a une attitude presque similaire à la Catalogne alors que la Galice et la Navarre, qui ont des langues propres ne sont pas particulièrement vindicatives.

    Enfin, il faut reconnaître que les grands partis espagnols ne se sont pas montrés très disposés à faire des compromis. Cela dit, les Catalans ne se sont pas non plus montrés très enthousiastes à la négociation. S’en est suivi un dialogue de sourds.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  18:31, par Alexandre Marin

    L’Etat espagnol n’intégrerait pas la diversité dans son roman national ?

    L’Espagne reconnaît aux communautés autonomes un droit constitutionnel à avoir une langue co-officielle avec le Castillan (article 3.2 de la constitution) et reconnaît dans le titre préliminaire de sa constitution que la diversité linguistique constitue une richesse qui doit faire l’objet d’une protection spéciale (article 3.3).

    J’ajoute que la Catalogne bénéficie, avec quelques autres entités locales ou régionales, du régime des « derechos forales » (droits foraux) : outre des compétences législatives propres (comme toutes les communautés autonomes), elle a un droit privé spécifique, qui déroge au droit privé dit « commun ». Par exemple le droit catalan des régimes matrimoniaux se distingue du droit « commun », du fait de son droit foral. La Catalogne a droit, à l’instar des autres communautés autonomes, à un défenseur des droits, ainsi qu’à une cour suprême souveraine.

    L’Espagne est l’Etat dans lequel les régions ont le plus de pouvoir. Les communautés autonomes d’Espagne ont plus de pouvoir que les länders allemands. Pour ce qui est des Lapons, il ne s’agit que des langues et de droits spécifiques. Sur ce terrain, les Catalans ont bien plus de « reconnaissance » que les Lapons.

    Pour ce qui est du statut d’autonomie de 2006, seuls 14 articles sur 223 ont été censurés. Parmi ces 14 articles, 1 concernait le concept de « nation catalane », refusé par le Tribunal Constitutionnel dans le statut d’autonomie mais reconnu comme ayant une valeur historique et culturelle. Seul un article concernant la langue catalane a été censuré, le Tribunal Constitutionnel refusant le caractère préférentiel du Catalan sur l’Espagnol, tout en l’acceptant comme langue obligatoire dans l’enseignement. Les autres articles censurés étaient des dispositions techniques sur la fiscalité, les pouvoirs judiciaires, ou encore le droit des eaux. Parmi ceux qui ont intenté le recours, figurent deux autres communautés autonomes, la Rioja et Murcie, dont le staut transgresse leurs droits sur le cours de l’Èbre et déséquilibre en leur défaveur les financements d’entretien de ce fleuve (dans ce domaine, ce n’est certainement pas l’indépendance de la Catalogne qui arrangera quoi que ce soit en faveur des Catalans). L’Aragon a aussi contesté un article à propos des archives générales de la couronne d’Aragon.

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