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Derniers commentaires

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Hier  20:17, par tnemessiacne

    @ jean guy giraud

    L’extrême gauche est pro-européenne, l’extrême droite joue un certain rôle d’opposition que pourrait faire la gauche mais en dénonçant la droite de Barroso ou la droite dénonçant la gauche au parlement européen.

    Selon votre calcul qui est plutôt un constat eurosceptique on arrive également à un score de 14,04 % en comptant les pro-européens de l’extrême gauche qui sont en nette opposition à la Commission Barroso.

    C’est toujours délicat d’utiliser la « majorité silencieuse », celle qui ne vote pas. Et le mot « activement » dans votre phrase est assez insidieux.

    Mais merci pour ces informations.

    Tout en ayant à l’esprit que je suis contre cette tendance de rassembler d’un côté les pro-européens et de l’autre les euroseptiques, ce qui démontre une certaine crise du bipartisme. Surtout quand on observe que le parti le plus actif et manifestement « très européen » est le parti du Centre.

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Hier 19:43, par Valéry-Xavier Lentz

    « Et laisse moi te dire que pour beaucoup de fédéralistes ce changement à la tête de la liste PS-PRG en Île-de-France a été très bien accueilli » : Bérès est sans doute plus compétente mais sans doute pas plus fédéraliste.

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Hier 19:42, par Valéry-Xavier Lentz

    « la messe ne sera pas dite le 25 mai 2014 mais lors de la constitution effective des groupes parlementaires, qui pourrait réserver des surprises. » : oui le ralliement de l’UDI à ALDE j’y croirai quand je le verrai.

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Hier 19:41, par Valéry-Xavier Lentz

    « votes partis "pro-européens" » : 60% : vous avez mal compté, UDI-Modem+EELV font moins de 20% ; le reste ce sont des partis nationalistes.

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Lundi dernier  21:27, par jean guy giraud

    Les derniers sondages prévoient aussi (surtout ?) les résultats globaux suivants :

    - participation : 39%

    - abstentions : 61%

    - votes extrêmes G/D : 36%

    - votes partis « pro-européens » : 60%

    - pourcentage des votes « pro-européens » sur l’ensemble de l’électorat (60% de 39%) : 23,4 %

    CONCLUSION : SEULS 23,4% DES FRANÇAIS SOUTIENNENT ACTIVEMENT L’UE.

    Ceci relativise quelque peu les scores de la droite, de la gauche, du centre ou des verts. JGG

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Lundi dernier  16:37, par Till

    @VXL : La dimension européenne du scrutin existe et elle mérite d’être mise en avant. Cependant, les députés européens sont élus sur des listes inter-régionales et pas sur des listes européennes. Si on veut orienter les électeurs dans leur choix, il faut mettre en avant les enjeux à ce niveau.

    Sur ce plan, je souhaite également insister sur le fait que les projections faites par agrégation de sondages au niveau européen ont des limites, d’une part parce qu’ils ont été réalisé aux dates et avec des méthodes les plus disparates, et d’autre part parce que la messe ne sera pas dite le 25 mai 2014 mais lors de la constitution effective des groupes parlementaires, qui pourrait réserver des surprises.

    @Aleks : En effet, l’article a pris un peu de retard dans le calendrier des publications, et on ne m’a pas sollicité pour que je le mette à jour avant qu’il soit publié. Pour autant, ce changement nous n’a pas échappé. Et laisse moi te dire que pour beaucoup de fédéralistes ce changement à la tête de la liste PS-PRG en Île-de-France a été très bien accueilli, même si les raisons sous-jacentes nous laissent plus perplexes. Bon courage pour votre belle campagne !

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Lundi dernier  10:44, par Glogowski

    Cher Taurillon, toi qui es toujours très bien informé, il ne t’aura pas échappé que toute la liste Ile-de-France du PS a été remontée d’un cran et que par conséquence c’est Pervenche Berès, Guillaume Balas et Christine Revault d’Allonnes qui sont nos potentiels élus au. Soir du 25 mai. En comptant bien que Jean-Michel Morer le soit également.

  • Sondages d’avril : quelles conclusions ?

    Lundi dernier  10:11, par Valéry

    Je ne comprend pas très bien cet article : le titre parle des élections européennes et l’article ne donne que des sondages concernant la France.

    Regarder par là donnera une idée plus précise de la véritable tendance : http://www.electio2014.eu/fr/pollsandscenarios/polls

  • France 2 et France 3 refuseraient de diffuser le débat entre candidats à la Commission le 25 mai

    Vendredi dernier  23:17, par Yannick HERVE

    LE vrai scandale c’est qu’aucun débat ne prévoit d"inviter tous les candidats d’une région. Les « petits » partis sont systématiquement écartés. Les candidats à la présidence du machin européen sont tous d’accord sur le fonctionnement mortifère de l’Union Européenne. Il faut inviter TOUTES les sensibilités même les opposants au projet européen. Où est le droit à l’information ? où est la démocratie ?

  • Mon expérience en Bélarus

    Vendredi dernier  18:09, par MARC

    Katyn en Biélorussie n’est pas le Katyn que l’on cite généralement (état-major polonais décapité par Staline) .

    C’était un « leurre » des soviétiques (pour semer la confusion sur l’existence de Katyn) à la mémoire des citoyens biélorusses qui ont été massacrés par les nazis dans ce village qui à priori s’appelle aussi Katyn .

    Le vrai Katyn est en Pologne.

  • Fédération galactique MAIN-TE-NANT !

    Vendredi dernier  15:06, par Lame

    Quelques remarques :

    1) Les succès et échecs des Etats interstellaires mis en scène dans les œuvres de SF ne démontrent aucunement la pertinence ou non-pertinence du modèle institutionnel qu’ils sont censés illustrer. Restons les pieds sur terre : La SF ne vient au secours de personne.

    2) La très grande majorité des fans et des auteurs de SF ne comprennent pas ce qu’est « un principe de subsidiarité des pouvoirs forts » mais ils soupçonneraient volontiers les usagers de telles expressions de visées autoritaires. Pour promotionner le fédéralisme européen, évitons le « COMPORNspeak ».

    3) Les Etats interstellaires les moins autoritaires sont souvent fondé sur l’égalité des membres, laquelle est garantie, habituellement, par la représentation homogène des membres au sein du corps délibérant, le vote à la majorité qualifié et le parlementarisme absolu. Ils illustrent volontiers les ravages que peuvent causer des institutions politiques supranationales opérant hors d’un contrôle d’un contrôle démocratique fort, lorsqu’elles sont gangrenées par le lobbying, la corruption et la bureaucratie.

    4) La Fédération des Planète Unis peut être considérée comme l’illustration des idées de Gene Roddenberry en matière de fédéralisme :

    a. L’utilité d’une fédération est de rendre les Etats fédérés plus forts par des actions communes utiles à l’ensemble.

    b. L’Etat fédéral a vocation à fournir des services publics et des équipements collectifs, pas à harmoniser le droit. Ex : L’Etat fédéral engage des programmes scientifiques, des missions humanitaires de starfleet, met en oeuvre des réseaux satellitaire et participes à la défense territoriale mais chaque Membre réglemente son commerce et établit son régime douanier

    c. Tout Etat fédéré doit disposer d’un pouvoir normatif maximal sous réserve de respecter les règles de la fédération (droits du citoyen fédéral et principe de mutualisation des connaissances).

    d. L’Etat fédéral et les Etats fédérés doivent être doté de tous les moyens régaliens d’un Etat efficace. Ex : Starfleet et les flottes des membres ou les services secrets de starfleet et ceux des membres.

    e. Le droit fédéral ne doit établir aucun hégémon:Toutes les institutions sont subordonnées au Conseil de la Fédération où chaque membre a un siège et un voix.

    f. Il faut sélectionner soigneusement les nouveaux entrants plutôt que de rechercher l’élargissement maximal.

  • L’Europe au quotidien : des avantages trop souvent méconnus !

    Jeudi dernier  13:48, par Antoine

    C’est vraie l’europe donne quelques avantage,mais ces avantages ils sont financés par qui ? 16% du budget européen est financé par la france ,5 % du budget européen et reversé au français par tout les plan évoqué precedemment .Chaque année l’europe nous vole 14 milliards ,nous en donne 6,9(qui appartienne aux împot des français )avec un joli drapeau aux étoiles d’or,tout du moins quand il y a un vol aussi flagrant,on met un drapeau français pas européen. Parmi les 14 milliard : 5 milliard sont consacrés au fonctionnement de l’UE. (Passons sur le fait que les parlementaires gagne 360000 euro par an,qu’il sont exempté d’împots ,et que dans les traités leurs droits sont communément appelé privilége) 5,4 milliard sont consacré aux trois Pillier PAC pour aider les pays de l’est à ameliorer leur agriculture,alos même que 1 agriculteur français se suicide chaque jour,et que le salaire moyen d’un agriculteur français est de 800 euro soit en dessous du seuil de pauvreté européen éstimé par le BIT à 904,4 euro par mois. 800 millions d’euro sont consacrés au battlegroup(armé de mercenaires pour opération exterieurs localisé en angleterre ) et eurocorp (localisé à milan n’intervient qu’en cas d’insurection nationale). Le reste est consacré essentiellement à la politique étrangére de l’europe ,comme l’armement des rebelle lybiens ,syrien,ukrainien.... Il est bon de savoir ou passe l’argent des français.

  • Le national-souverainisme anticapitaliste est une imposture

    Jeudi dernier 00:08, par Ferghane Azihari

    partie 2 de la réponse : Evidemment le droit ne fait pas tout. Il faut inculquer une certaine culture constitutionnelle post-nationale pour que l’État qui détient le monopole de la coercition accepte de se soumettre à des normes qu’on ne pourrait pas le contraindre à appliquer, du moins en théorie. L’effectivité du modèle post-national suppose donc des prérequis culturels. Or je ne pense pas que ce soit difficile à inculquer. Après tout le droit européen n’est pas moins appliqué que le droit national en dépit du fait que l’Union n’a pas les prérogatives de puissance publique pour contraindre les États à appliquer son droit. De même que dans tous les régimes démocratiques, l’exécutif se soumet au législatif alors qu’il détient le monopole de la coercition. La soumission de la puissance coercitive vis-à-vis de l’autorité normative est donc parfaitement vérifiable dans le cadre de la séparation des pouvoirs et des « checks and balances » telle qu’elles existent dans toutes les démocraties ainsi que dans le cadre de la séparation verticale du pouvoir telle qu’elle existe dans l’union européenne en ce que celle-ci (qui est une autorité normative) voit ses normes globalement correctement appliquées en dépit de l’absence de puissance coercitive. Et oui, célérité, c’est mon second prénom :p

  • Le national-souverainisme anticapitaliste est une imposture

    Jeudi dernier 00:08, par Ferghane Azihari

    Partie 1 de la réponse

    D’abord,

    L’importance géostratégique de la Russie n’est pas indépendante des considérations marchandes. Bien au contraire. On craint cette puissance justement parce que ses exportations d’énergies paraissent vitales. Il y a donc bel et bien des considérations marchandes. Là où il faut peut être corrigé ce que j’ai dit, c’est que la puissance marchande ne dépend pas toujours des considérations pécuniaires.

    Ensuite,

    La liberté individuelle est belle et bien pourvue d’une portée universelle en ce que quoi qu’on en dise, l’individu est la seule unité physique pourvue d’une conscience propre. C’est aussi un concept universel en ce qu’il découle de la raison humaine, ce qui explique qu’il ait pu s’émanciper de la civilisation occidentale pour gagner le monde. On rappellera que l’Etat bureaucratique moderne n’a pas une histoire très longue à l’échelle de l’histoire universelle. De même que beaucoup de collectivités humaines ne sont pas organisées selon le modèle étatique. L’Union européenne est un exemple parmi d’autres ;)

    Enfin,

    La mort du système westphalien, le post-nationalisme ne prône pas la disparition de l’État mais la fin de son monopole politique et de sa suprématie dans l’ordre international. Force est de constater que c’est de plus en plus le cas avec la montée en puissance de la société civile et des organisations internationales.

    Il est vrai qu’on pourrait penser que ce n’est pas dans l’intérêt immédiat des États les plus puissants de le prôner. Pourtant le « Westphalisme » (on me permettra ce néologisme :p) est en voie de disparition sur le continent européen du fait de l’intégration. Ce qui montre que même les Etats les plus puissants peuvent admettre la nécessité de renoncer à l’hégémonisme économiques et militaires, même si il n’a pas totalement disparu en Europe du fait de la gouvernance intergouvernementale.

  • Le national-souverainisme anticapitaliste est une imposture

    16 avril 2014  23:24, par Loinvoyant

    @Ferghane Azihari (quelle célérité !)

    Tout d’abord,

    L’argent, bien sûr, est le nerf de la guerre ; cependant, l’outil économique (et a fortiori monétaire) n’arrive pas à quantifier de manière effective l’intégralité des rapports. Le concept même d’externalités (positives ou négatives) traduit bien l’incapacité du seul outil marchand à traduire certaines données. Ainsi, l’importance géostratégique de la Russie est bien plus considérable que ne le laisserait supposer ses, par ailleurs, piètres performances économiques.

    Ensuite,

    L’Etat n’est, en effet, pas une fin en soi, en revanche son mode de fonctionnement en un principe d’organisation politique. Une situation dans laquelle l’Etat (quelle que soit sa taille ou son organisation) deviendrait inutile suppose que toute organisation politique à pour objectif fondamental la garantie des libertés individuelles (croyance que je partage mais qui n’est pas universelle).

    Enfin,

    Le système post-national que vous évoquez semble supposer la disparition ou la non-existance de toute organisation politique de type étatique hostile au mode d’organisation que vous prônez. Or, tout Etat opposé à une organisation post-nationale bénéficie d’un avantage (en terme de rapport de force), précisément parce que le système westphalien repose sur une logique de rapport de force. Pour prendre un exemple d’actualité même si je suis bien conscient des limites de l’exercice : La Russie veut prendre la Crimée (en gros), l’Union Européenne souhaite qu’elle ne le fasse pas (toujours de manière simplifiée) : la Russie envahie la Crimée militairement, l’union européenne semble incapable de réagir. Et ce n’est certainement pas à grand coup de rapport de force juridique (qui ne me semble être qu’un dérivé du rapport de force culturel) ou de normes qu’elle pourra changer quoi que ce soit à cet état de fait.

    Celui qui refuse l’accord post-national et se concentre sur le rapport de force bénéficie d’un avantage car il pourra toujours faire dégénérer le litige en rapport de force.

  • Le national-souverainisme anticapitaliste est une imposture

    16 avril 2014 22:40, par Ferghane Azihari

    @Loinvoyant

    Merci pour votre commentaire...mais :

    Sans argent, un Etat ne fait rien. L’éminent universitaire Maurice Hauriou énonçait la chose suivante : les Finances Publiques sont l’élément le plus important de la chose publique. C’est la richesse pécuniaire qui permet à un État d’élaborer et d’exécuter toutes les politiques qu’il souhaite...qu’elle soient militaires, technologiques ou autres..

    Ensuite, je ne dirais pas que l’État est une fin en soi. L’État n’est qu’un outil dont le but premier est de garantir le vivre-ensemble, c’est-à-dire les libertés individuelles. Dès lors que ces libertés peuvent être garanties sans lui, il n’a donc plus aucune raison d’être.

    Ensuite n’ayant pas très bien compris votre dernier paragraphe, je ne me sens pas capable d’y répondre.

  • Le national-souverainisme anticapitaliste est une imposture

    16 avril 2014  22:27, par Loinvoyant

    Il me semble que la compétition entre les Etats dans un système Westphalien, qui est une compétition pour la puissance quelle que soit sa forme (économique et financière, culturelle et technologique, militaire...) n’est pas contraire à une organisation interne non libérale (au sens économique du terme) voir non capitaliste.

    L’enrichissement des Etats n’est pas que marchand. Par conséquent, la structure de l’organisation d’un Etat (qui est un but en soi puisque cela défini le mode de vie de sa population, ce qui est un des principes de l’organisation politique) n’est pas aveugle à des considérations non marchandes, notamment sociales.

    En outre, toute atteinte à l’hégémonie du système post-national que vous évoquez par une entité nationale répondant à la logique westphalienne verrait un avantage (ne serait-ce que d’un simple point de vue organisationnel) considérable être accordé à l’Etat westphalien, précisément parce qu’il est dans un système compétitif conçu pour lutter contre d’autres forces que celles, internes, qui le gouvernent.

  • Pourquoi une armée européenne ?

    16 avril 2014  18:04, par Lame

    @Xavier

    Supprimer les ministères de la défense et des affaires étrangères ? Autant aller au bout du raisonnement et proposer carrément la suppression des Etats membres. Sauf que les mandataires européens eux-même ne sont pas intéressés par cette option parce qu’ils réclament toujours de nouvelles compétences normatives mais sans les missions de services publics qui vont avec.

    Et s’ils changaient d’attitude sur ce point, ce ne serait pas forcément un bien. Le Qin, l’Autriche-Hongrie et l’URSS n’ont pas eu de fin heureuse. L’Europe doit se constituer en fédération, avec des vraies entités fédérées.

    @Giacometti

    Quid de l’arme nucléaire ? Pour ce qui concerne celles de la France et du R-U, on les assimile simplement à des équipement nationaux mis en oeuvre par des unités nationales

    @Jonathan Leveugle

    Supprimer les arsenaux nucléaires européens, cela sert à quoi ? A rendre l’Europe plus forte militairement ? Reparlons-en quand la Russie, la Chine et les USA auront supprimé les leurs.

  • Proposition pour la constitution d’une force armée européenne grâce à la coopération renforcée.

    16 avril 2014  17:49, par Lame

    Le projet de force d’autodéfense présenté ici n’a rien d’Européen. Il s’agit de placer les forces de différents Etats membres sous contrôle de l’Italie assumant le rôle de « leader », soi-disant dans « l’intérêt européen ».

    Les critiques « impartiales » adressées aux Etats susceptibles de concurrencer l’Italie à cette fonction ne sont évidemment pas crédibles pour un sou, même en faisant abstraction du fait qu’elle émane d’un Italien.

    L’Italie, pour être un candidat sérieux, devrait de toute façon régler ses problèmes d’instabilité gouvernementale, acheter du matériel européen (typhon) plutôt qu’américain (F-35) et augmenter son budget militaire.

    Si l’Italie tient tellement à s’investir dans les opérations de maintien de la paix, il lui suffit de fournir plus de casques bleu à l’ONU. Si l’Italie veut s’impliquer d’avantage dans une défense commune de l’Europe, il lui suffit de s’impliquer d’avantage dans les Task Forces existantes, celles qui sont sous « leadership européen ».

  • Fédération ou confédération à dynamique fédérale, de quelle Europe voulons-nous ?

    16 avril 2014  17:11, par Lame

    A l’heure actuelle, on ne peut échapper à la réorganisation de l’Europe selon le principe de « l’Europe des cercles ». En application de ce principe, l’Europe pourrait être composée des cercles suivant :
    - un « espace de référence » composé des Etats membres normaux,
    - une « bordure » composée d’Etats membres plus autonomes
    - un « noyau », ensemble d’Etat où les prérogatives des institutions européennes seraient renforcées.

    Si l’on retient cette structure, voici, à mon sens, les deux principales options stratégiques possible :

    a. L’option fédérale (dite « Europe des nations » en eurospeak)
    - L’espace de référence est l’UE organisé sur le « mode fédéral »
    - La bordure est une confédération européenne inspirée du Commonwealth britannique.
    - Le noyau est composé des pays du pacte budgétaire, formant une sorte de « district of columbia ».

    b. L’option centraliste (dite « fédération européenne » ou « Europe des régions » en eurospeak)
    - L’espace de référence est formé des pays du Pacte budgétaire organisé en une organisation sous-régionale (communauté politique de l’euro).
    - La bordure est composée de pays soumis à un régime inspiré, par exemple, de celui des Samoa américaines.
    - Le noyau correspond aux pays de l’EuroGendFor, cadre dans lequel les institutions européennes pourront recourir à la force, si nécessaire, pour faire appliquer le droit européen selon le principe de la « contrainte fédérale ».

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