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Derniers commentaires

  • Intervention militaire en mer Méditerranée

    Hier  11:47, par Alain

    Idée stupide : on ne va pas couler des rafiots bourrés de réfugiés et qui coulent déjà tout seul et ne peut aller les détruire dans les ports car comment les distinguer des bateaux des pêcheurs et autres utilisateurs légitimes. A moins évidemment de taper sans discernement comme d’habitude et de créer encore plus de haine et de djihadistes contre l’occident

  • Les négociations de Cameron : simple rouage d’une machinerie nationaliste

    Hier  11:42, par Alain

    Ce qui est étonnant c’est de s’étonner : depuis toujours, l’objectif britannique est de limiter l’union européenne à un marché de libre échange des marchandises et services (financiers) ; tout le reste est de trop. Cameron va juste plus loin et plus à visage découvert que ses prédécesseurs

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    Mardi dernier  23:10, par El gaucho francés

    Ce que vous appelez l’Europe des nations, moi, j’appelle ça... la réalité. Il est normal que chaque dirigeant cherche en tout occasion l’intérêt supérieur de son peuple (je rappelle quand même qu’ils sont élus pour ça !) Cependant, je suis d’accord que l’on ne fait que repousser l’échéance et que plus on leur impose d’austérité, moins il y a de chance qu’il nous rembourse. Mais la faute à qui ? réponse : l’euro, surévalué par rapport à la compétitivité de l’économie grecque l’euro, qui les a fait s’endetter beaucoup trop par rapport à leur budget et leur économie l’euro, qui a mis leur destin aux mains de personnes non élue et non grecques

    Tsipras a menti, en effet. Il a menti a disant que la Grèce pouvait sortir de l’austérité sans quitter l’euro (et donc l’UE. explication : http://www.contrelacour.fr/sortir-legalement-ue-euro/). Il faut choisir entre la démocratie et l’UE : http://www.les-crises.fr/juncker-il-ne-peut-y-avoir-de-choix-democratique-contre-les-traites-europeens/

    En quoi les 4 problèmes que vous imputez à l’Europe des Nations serait résolus dans votre europe que je suppose fédéralisée ?

    « C’est le moment d’avancer concrètement vers une vraie gouvernance de la zone euro, la création de ressources propres de l’Union et d’un ministre européen des finances. » Dans les années 80, pour justifier la faillite du communisme, les communiste disaient que le seul problème était qu’il n’y avait pas assez de communisme. Là, c’est pareil, la construction européenne ne marche pas, il faut plus de construction européenne !

    « Une Europe où nous ne serions plus des nationalités différentes mais des citoyens voguant sur le même bateau. » Réveillez-vous. Les nations européennes, et leurs intérêts nationaux, sont une réalité et comme disait De Gaulle, « la politique, c’est partir des réalités »

  • TTIP : L’économie européenne soumise ?

    Mardi dernier  11:34, par Nathan Delbrassine

    Bonjour,

    Je partage votre opinion et vous avez raison de souligner l’importance de la partie d’échecs qui est en train de se jouer entre les grandes puissances. Toutefois, l’objet de cet article n’est pas de distribuer les mauvais points, de dire que telles ou telles nations sont les « gentilles » et les autres les « méchantes ». La guerre froide est finie et a emporté avec elle cette vision du monde. Il n’est pas non plus question de montrer l’importance d’un Etat fédéral européen, bien que cette solution soit la meilleure selon moi. Enfin, l’objet de cet article n’est pas d’encourager une course à la musculation politique entre les Etats-Unis, l’Union européenne et la Chine. Il faut que l’Europe se construise pour ne pas perdre sa voix dans les grands dialogues mondiaux mais il ne faudrait pas que cette course nous mène à plus de séparation et de tension exacerbée par une nouvelle forme de nationalisme, le nationalisme « européen ».

    L’unique objectif de cet article est de démontrer les points communs entre une politique en application qui ne fonctionne pas et un projet de législation dont tout ce que l’on sait est fortement proche des mécanismes de cette politique précitée. Bien sûr, tous les points que vous soulevez en ont le mérite et l’importance mais je n’en vois pas très bien la pertinence.

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    Lundi dernier  23:39, par thomas

    Tout à fait d’accord avec ce qui a été. Depuis l’ouverture des négociations entre le nouveau gouvernement grec et les institutions européennes et internationales, les intentions de ces dernières étaient claires : faire chuter le nouveau gouvernement grec et détruire aussi sec l’espoir qu’il a pu soulever en Grèce et dans les autres pays européens. Tsipras est fort d’une légitimité démocratique, qui sera peut-être confirmée par le référendum de dimanche, alors que les talibans du néolibéralisme représentés par les institutions n’en ont pas le dixième...

    Bravo à Alexis Tsipras, à Yannis Varoufakis, aux négociateurs grecs, au gouvernement grec, aux députés de SYRIZA et à tout le peuple grec pour leur courage, leur honneur et leur détermination !

  • Grèce : Le clap de fin d’un scénario fou ?

    Lundi dernier  13:59, par Xavier C.

    Comme souvent, malheureusement, les fédéralistes font croire qu’une fédération européenne (que je souhaite) serait en mesure de « résoudre » le problème.

    Que ce soit bien clair. Le gros de la dette grecque, c’est de l’argent dépensé par les Grecs pour les Grecs. Le citoyen européen, ou le contribuable européen, n’ont pas à être mêlé à cela. Quant aux créanciers, c’est très simple : ils ont évalué un risque, ils ont prêté, ils se sont rémunérés sur ce risque... et bien les amis, ce risque, il peut se matérialiser. Et cela ne doit avoir aucun rapport avec l’Europe SAUF si ces dépenses ont bénéficié à tous les Européens, ce qui n’est pas le cas.

    Si l’Europe prend en charge des dettes exclusivement locales (nationales, régionales, municipales), alors le signal envoyé sera très mauvais. Pourquoi gérer rigoureusement ses dépenses si l’échelon supérieur vient systématiquement à la rescousse, avec ou sans contreparties ?

    Prenons pour une fois exemple sur les USA des premières années. L’État fédéral US avait remboursé les dettes des colonies car les dépenses étaient celles de la guerre d’indépendance, qui a bénéficié à tous les Américains. Des décennies plus tard, certains États ont à nouveau toqué à la porte, mais cette fois-ci sans succès car les dépenses avaient été locales.

    Le projet que vous proposez implique une certaine irresponsabilité. Car la crise grecque, c’est cela. Qui est donc responsable ? Le gouvernement grec et le créancier. Personne d’autre.

    Que la Grèce fasse donc banqueroute, mais que le contribuable européen ne soit pas mêlé à cela. Quant à l’État grec, il n’aura plus qu’à adopter un budget réaliste et dépenser l’argent qu’il parvient à obtenir via taxes et impôts.

    Le seul rôle qu’aurait à jouer l’Europe fédérale dans tout cela, ce serait la prise en charge de ce qui bénéficie à tous les Européens, dont les Grecs : armée, diplomatie, gestion des frontières donc douanes.

    Car l’Europe c’est cela : le principe de subsidiarité.

    Si vous voulez être solidaire avec les Grecs, c’est très bien. Prenez vos vacances dans ce magnifique pays, envoyez-leur de l’argent, achetez grec. Mais ne mêlez pas les autres à cela... Merci.

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    Lundi dernier  13:05, par shaft

    Les institutions européennes sont les responsables de la situation.La Comission, dès l’élection de Tsipras a savonné la planche des négociations.La BCE a fermé les robinets de l’économie grecque.Le but d’ l’Union Européenne est claire : faire de la Grèce un exemple.La démocrate ne pèse rien face aux traités.Juncker le dit lui-même sous l’aile protectrice de Merkel

    L’eurogroupe n’est qu’un club de brigands sans aucune existence juridique Si la Grèce sort de l’euro, c’est le premier domino qui tombe

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    Lundi dernier  10:36, par thomas

    Les députés de SYRIZA qui, avec ceux de l’ANEL, ne se sont pas fait élire sur la base de mensonges. Au contraire de notre président, de notre gouvernement et de notre majorité parlementaire, le gouvernement et la majorité parlementaire grecque restent fidèles aux engagements et le programme sur la base desquels ils ont été élus. De quoi effectivement rendre fous les eurocrates pour qui la démocratie peut visiblement bien être sacrifiée sur l’autel de la sainte monnaie unique avec la bénédiction de la sainte Troïka.

  • Dette grecque : Tsipras, la corde au cou ?

    Samedi dernier  17:35, par thomas

    Tsipras est un stratège bien plus fin que cet article, le présentant comme une copie de notre lamentable chef d’Etat, ne le laisse penser. Faire mine de se coucher, en laissant croire qu’il va retourner sa veste, pour inciter ses adversaires à abattre leurs cartes et à se dévoiler complètement, avant de les prendre à revers comme il l’a fait, c’est très fin.

    Ce n’est pas Tsipras qui chancelle en Grèce, c’est la démocratie. Mais pas par la faute de Tsipras, de son gouvernement ou de son parti, mais par celle de ses adversaires européens qui ont fait le choix des puissances d’argent plutôt que celui de la volonté des peuples. Le référendum à venir, s’il tourne à l’avantage de Tsipras, d’ailleurs va poser un sérieux dilemme à ses adversaires, puisqu’en cas de victoire de l’option anti-austérité, la poursuite de politiques d’austérité en Grèce ne pourra se faire que contre la démocratie et le peuple grec... Avant de disserter sur une illusoire démocratie européenne (à propos de laquelle JC Juncker a un avis bien tranché, cela dit...), ayons le courage de défendre la démocratie grecque et le gouvernement de SYRIZA, sans doute le plus démocratique d’Europe en ce moment !

  • TTIP : L’économie européenne soumise ?

    Samedi dernier  10:23, par Jean-Luc Lefèvre

    Le TTIP fait la manchette de tous les media et inonde les forums. A juste titre, sans doute, mais pourquoi taire les intentions chinoises, toutes ambitieuses, de créer un autre marché mondial en redécouvrant la mythique « route de la soie » ? Pourquoi taire la mise sur pied de cette banque mondiale d’investissements en matière d’infrastructures, elle aussi chinoise, destinée à faire contre - poids à la Banque mondiale et au F.M.I.? Pourquoi taire que des états comme la France et le Royaume Uni, déjà, sont partenaires dans cette instance, avec la Russie, avec l’Iran ? Pourquoi cette naïveté à nier le combat de géants qui commence entre une Chine ambitieuse et sûre d’elle-même et des Etats-Unis vieillissants ? Pourquoi nier que dans cette partie d’échecs, l’Europe n’est plus rien...sauf à se construire davantage encore, et donc s’intégrer politiquement ? A défaut, elle sera condamnée à l’impuissance et tiraillée entre l’est et l’ouest ! Fabuleux destin pour des procrastinateurs tels que les qualifiait récemment J. ATTALI !!!

  • Intervention militaire en mer Méditerranée

    25 juin 2015  16:37, par Alexandre Marin

    Loin de résoudre le problème des droits fondamentaux des migrants, une intervention militaire ne fera que l’aggraver.

    La réponse répressive envers les passeurs rendra encore plus périlleuse et la traversée de la mer Méditerranée, donc cette traversée sera plus onéreuse pour les migrants, ce qui augmentera le bénéfice de ces mêmes passeurs. Je suis entièrement d’accord avec Christopher Powers, difficile de faire la distinction entre les migrants et les passeurs. Les dommages collatéraux seront donc inévitables.

    La création d’une politique européenne d’immigration légale est la solution pour couper l’herbe sous le pied des passeurs, et pour contrôler cette immigration.

  • Intervention militaire en mer Méditerranée

    23 juin 2015  10:57, par Bernard Giroud

    Excellent principe d’initiative professionnelle commune, jeunes gens ;

    Une telle « image »est déjà en soi une force réelle.

    Faites-le plus souvent, de votre coopération imaginative sortira quelque chose de bien.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    22 juin 2015  21:08, par thomas

    Dire de la Russie qu’elle est une puissance impérialiste, ce qui d’une certaine manière est vrai, tout en ne disant rien de la politique étrangère des USA ou de la France est une vaste blague... A ce que je sache, ce n’est pas la Russie qui a envahi l’Irak et tué plus d’un million de ces habitants. Ce n’est pas la Russie qui envoie régulièrement ses armées en Afrique pour être certaine de contrôler ses richesses naturelles. Ce n’est pas la Russie qui a soutenu le régime raciste sud-africain et qui continue de soutenir l’Etat criminel d’Israël dans leurs entreprises coloniales, afin de servir ses intérêts... La liberté à la sauce américaine a le goût du sang, l’odeur de la poudre à canon et dessine pour les peuples des perspectives d’oppression et de malheur. Rien d’étonnant donc à ce que de nombreux peuples refusent la domination US.

    Je ne poursuis pas plus, je répèterai ce qui a déjà été dit plus haut.

  • Un génocide est un génocide

    21 juin 2015  15:41, par tnemessiacne

    @ Henri

    Pour moi l’histoire est beaucoup trop spéculative, basé sur rien. On pense que l’on sait déjà tout mais les moindres choses simples sont noyés dans la spéculation. Je vais peut-être choquer mais en littérature et en histoire sur 40 livres il y en a 4 qui apportent quelque chose, pour la mémoire à long terme.

    Il faudrait plus d’émulation saine. Et je suis d’accord dans les secteurs d’activités il y a des fourbes, mais l’excellence basé sur l’honnêteté permet de créer des universités plus honnêtes. Les enjeux européens c’est de créer une certaine concurrence entre universités, mais la concurrence actuelle de masse est faussée. Pourquoi ne pas créer des universités dans les sciences humaines de pointe mais en redéfinissant l’excellence. Pourquoi à l’école ne pas faire apprendre par coeur dix dates par mois au lieu de spéculer sur le changement des mentalités.

    Pareil en anglais dix mots par mois sera plus simple pour avancer.

    Et pourquoi, ne pas créer des boulots ouverts à tous pour écrire des articles, basés sur la redéfinition de l’excellence ou plutôt de la normalité. Avec une méthodologie claire. C’est également l’enjeux des classement internationaux basés sur les AAA, AA A+ ect...

    D’ailleurs se serait intéressant de savoir quels sont les critères précis de ces classement.

    Le travail universitaire de qualité, tout le monde peut le faire, il faut juste faire un certain effort pour citer les sources et les reformuler.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    20 juin 2015  21:14, par el gaucho francés

    Vous développez ensuite une argumentation de choc des civilisations en la preêtant à Vladimir Poutine. J’ai discuté récemment avec un ancien colonel spécialiste de la stratégie aérienne. il m’a dit que toute la structure militaire russe était en mode défensif. Soyons sérieux : vous pensez vraiment que la Russie menace la France ? Pour l’occident, il suffit de sortir de l’ue pour comprendre que « occident=usa et leurs vassaux » je ne sais pas si vous vous rendez compte de l’incohérence entre d’un côté reprocher à Poutine de vouloir se présenter comme un rempart face à l Occident et de l’autre présenter l’Union européenne comme un rempkart face à la Russie. Cela en tout cas montre que vous êtes complètement dans l’idéologie du choc des cvilisations. Quelle est l’organisation qui a déclenché le plus de guerres ces 20 dernieres années au mepris total du droit international en transformant des pays en foyers de purulence ? Répons : l’otan Quant à votre affirmation comme quoi les usa et leurs vassaux n’interviendraient que pour protéger la Liberté et les droits de l’homme, je vous demande à mon tour un peu de réalisme qui veut tuer son chien l’accuse de rage... ce sont des argument typiques pour cacher des intentions néocoloniales. Les pays de l’otan soutiennent des régimes bien pires que ceux qu’ils renversent.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    20 juin 2015  20:10, par el gaucho francés

    L’Union européenne doit être à l’avant-garde de cette volonté de résistance.« je trouve ça vraiment honteux de comparer l’ue à la résistance et protectrice des droits de l’homme face à une Russie fascisante alors que chaque année les baltes font des cérémonies d’hommage officielles (j’insiste sur le terme) aux waffen ss (http://www.upr.fr/actualite/france-europe/communique-de-presse-upr-estonie-reinsalu-waffen-ss) qu’à chaque fois la russie dépose une résolution à l’ONU pour condamner cela et que l’Union européenne s’isole dans le monde en ordonnant au pays de ne pas les condamner. »Poutine souhaite faire de la Russie contemporaine, une forteresse qui résiste aux Etats-Unis et à l’Europe.« je rapelle que Mme Nulland a reconnu avoir influencé le Maïdan en sous-main (https://m.youtube.com/watch?v=2-kbw00aqqc) et que brejinski a ecrit dans » le grand échiquier" que le but des États-Unis était de contenir la Russie au maximum.

    Pour reprendre la comparaison avec Cuba, bien que Cuba s’etait libéré du joug des États-Unis et voulait avoir des forces soviétiques sur son territoire, De gaulle a soutenu les États-Unis dans la cise des mssiles. Nous avons cette situation inversée ici.

    Dans la suite, vous entrez dans une diatribe d’un antirussisme primaire.

  • Innover en matière de relations internationales au Moyen-Orient

    20 juin 2015  05:27, par Alain

    En quoi l’Europe a-t-elle fait quoi que ce soit pour la résolution du conflit israélo-palestinien ? Et elle serait capable d’une innovation diplomatique pour résoudre les conflits causés par le militarisme américain qu’elle soutient en parfait vassal ?

  • Objectif : la paix en Europe

    20 juin 2015  05:25, par Alain

    Et on voit bien cet objectif de « paix » dans le soutien à un gouvernement ukrainien néo-nazi dont la première décision était de supprimer l’usage de la langue russe ! Et les propos méprisant vis-à-vis des Grecs relèvent aussi sans conteste de la notion de ’paix" !

  • Un génocide est un génocide

    20 juin 2015  01:00, par Tony

    Le génocide des Arméniens est reconnu par l’ensemble des historiens.... il ne manque plus qu’à la Turquie de se regarder dans un miroir !

  • Quel bilan à l’occasion des 30 ans de l’Espagne dans l’Union européenne ?

    19 juin 2015  21:53, par el gaucho francés

    Bonjour, je signale : _que 8 prix nobel d’economie ont conseillé à l’Espagne de sortir de l’euro _que l’espagne a tout le temps une contribution nette negative au budget européen (elle reçoit plus qu’elle ne donne). Sachant que celle de la france est positive, on peut dire que son appartenance coûte à la France chaque année

    Ne serait-ce que sur ces deux points, on peut dire que le bilan est largement négatif aussi bien pour la france que pour l’espagne

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