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Derniers commentaires

  • Fillon vainqueur de la primaire de droite : coup dur pour l’Europe ?

    Lundi dernier  23:10, par loic maing

    Je crois qu’on pourrait laisser de gaulle en dehors de ça, ce programme n’est certainement pas gaulliste...

  • François Fillon, ce qu’il pense de l’Europe

    Dimanche dernier  05:25, par Erwann

    Fillon a des points communs avec Marine Le Pen sur certaines de ses idées mais le fait qu’il ne préconise pas de sortir de l’Union Européenne montre qu’il se plait aux bénéfices du système fédéral et que c’est plus un leurre pour empêcher toute avance du Front National qu’un véritable souverainiste.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    Samedi dernier  22:48, par Fiona Dubernet

    Une remarque sur le titre de l’article : quand arrêtera-t-on de nommer les femmes politiques uniquement par leur prénom ?

  • Premier tour des primaires de la droite et du centre : deux mauvais candidats pour l’Europe ?

    25 novembre 2016  13:58, par Bernard Giroud

    Il faut bien reconnaitre qu’il n’existe pas une différence significative entre les deux candidats ; Ils ne parlent que très peu d’Europe : Un sujet mineur à leurs yeux ; ". Si l’on dit que gouverner c’est prévoir, ignorer que l’union a toujours fait la force c’est nous exposer à devenir des "marchepieds de l’histoire. Il faut bien reconnaitre qu’il y a un manque quelque part. Tous deux semblent bien petits.

    De la place pour le FN ?

    Son embrouillamini intellectuel sur le sujet économique ne peut satisfaire que les ignares, les orgueilleux, les paresseux ou des alouettes écervelées, toujours attirées par des miroirs du même nom. En effet comment imaginer que les moyens radicaux, les fanfaronnades verbeuses de leurs cerveaux à courte vue ne trouvent pas, en face d’eux, d’aussi faciles et simplistes illusionnistes du même niveau ? Un système (de la jalousie) à tourner en rond, à se taper sur la g…, laissant quelle place à l’inventivité ?

    Le bon sens, le courage, l’inventivité, gardent donc toute leur place. C’est ici que les gens communs de qualité, de tous les jours et d’espérance interviennent : Ils sont partout au milieu de la masse et plus nombreux qu’on ne le pense.

    Notre génération, un peu plus âgée, ne s’est pas assez préoccupée des fondamentaux du vivre ensemble, de règles assez simples et claires, souvent d’une juste logique plus ferme.

    EX. On ne peut pas distribuer longtemps le produit que l’on a pas (ou l’emprunt que l’on contracte momentanément) ; De la même manière il est inadmissible que dans une distribution de moyens limités, une trop grande partie s’en aillent à la rente du capital ;Trop profiter ainsi du travail de l’autre, génère ainsi un moule du même acabit que celui qui ne veut pas « mouiller sa chemise » quand c’est le moment : la paresse !

    Autre exemple : Qui garde sa porte ouverte à tous les vents ? Le fait-on pour son propre appartement, ou sa propre maison ? La vérité, c’est qu’il faut que chacun apprenne à maitriser son devenir ; Il n’est pas faux de dire "Aides-toi et le ciel t’aideras" ! C’est vrai aussi que la famille humaine est grande ; Le choix positif c’est donc de chercher à se comprendre.

    Il n’y a donc pas de fatalité, ni de condamnation définitive pour personne, mais seulement un peu de bon sens et de calme à retrouver, pour redonner confiance aux talents de nombre d’entre nous et surtout à ceux de nos jeunes, qui ne demandent qu’à participer.

  • Juncker, sa vision de l’Europe et ses citoyens oubliés

    22 novembre 2016  14:34, par Bernard Giroud

    Monsieur Junker est à la dimension de ce qu’est la vision minimale actuelle de l’ensemble européen : Tirer parti, de la ressource au maximum pour soi, pour son groupe particulier, sans beaucoup de volonté, donc d’imagination, pour le nouvel avenir commun.

    S’il nous ressemble, c’est que nous ne voyons pas que cette multiplicité de similitudes, de divergences, dans cette Europe, ne serait-ce que dans les coutumes journalières et les langages différents, sans compter les philosophies élaborées, tout cela est un inestimable potentiel, une sorte de rupture sociétale millénaire qui tombe à point.

    En effet nous ne savons plus trop quoi faire de notre lancée technologique sinon vivre comme de calmes veaux à l’engrais avant de disparaitre à jamais. Bien piètre et triste perspective pour le dernier arrivé au sommet de la pyramide du vivant, n’est-ce pas ?

    Tout le monde, évidemment ne se rend pas compte que c’est là que doivent intervenir, au plus juste de leurs potentiels personnels différents, les plus grands et les plus modestes d’entre nous. Chacun a une place, pour donner de soi sans trop compter ;

    Nous devons recréer la confiance qui permet à chacun de trouver sa place. Il faut nous en convaincre, surtout ceux qui sont à l’avant, à l’aventure, à la recherche de l’architecture d’un devenir.

    Ces bâtisseurs du seul avenir possible, ont toujours présent à l’esprit, (puisqu’ils en ont un), que la masse des acteurs cumulés, des plus petits jusqu’aux plus grands, est la seule force qui peut espérer tendre à découvrir la dimension de notre ensemble, à découvrir notre vraie dimension personnelle et commune.

    Il semble bien que nous n’ayons pas en Monsieur Junker un personnage à la hauteur de ce monde du troisième millénaire, à peine un comptable pointilleux sorti des paniers de ces « grandes écoles » à former des cadres vite déformés du CAC40 ou de Wall Street.

  • L’Union européenne en quête d’un patriotisme

    21 novembre 2016  14:39, par Eugène

    Identité européenne, patriotisme européen... Je ne comprends pas. Je ne suis pas fondamentalement opposé à une Europe économique, et je suis plutôt favorable au rapprochement entre les états européens... Mais pourquoi cela doit-il obligatoirement passer par la création d’une identité ou d’un patriotisme ? Pour qu’il y ait patriotisme, il faut qu’il y ait patrie. Historiquement, la patrie est lié à l’héritage (étymologie : « pater », soit le père). De quel héritage parlons-nous, dans le cas de l’Europe ? Vous évoquez les nationalismes comme des constructions ayant nié les diversités régionales ; à votre tour, vous invitez à réinventer l’histoire pour faire comme si elle n’avait qu’un seul but : l’union de l’Europe, projet qui en réalité est très récent (et ne venez pas me citer Charlemagne, les empereurs du Saint-Empire ou les humanistes du XVIe siècle comme précurseurs de l’Europe : le monde unifié qu’il rêvaient n’avait rien à voir avec l’unité européenne). Quant à votre patriotisme institutionnel, fondé sur de grandes valeurs, pourquoi devrait-il être lié à l’Europe ? Est-ce que nos valeurs, à portée universelle, ne sont pas partagées par tous les pays occidentaux ? Nous avons déjà une patrie, la France : cela ne signifie pas que l’on méprise les autres, mais je ne comprends pas la nécessité d’en créer une deuxième au dessus de la première. Non je ne comprends décidément pas cette obsession européenne.

  • L’Union européenne en quête d’un patriotisme

    20 novembre 2016  15:51, par Jean-Luc Lefèvre

    Quand on parle d’ « identité européenne », certains se bouchent le nez et les oreilles, d’autres crient à l’escroquerie ( un nationalisme chasse l’autre)...Et si, tout simplement, on admettait que l’identité ne se construit pas seulement, comme nos manuels d’histoire l’ont toujours fait, à la solde d’historiens nationalistes, à partir de nos différences, bien réelles, bien ancrées dans l’espace et le temps, mais aussi à partir de nos ressemblances acquises au fil du temps par nos échanges sanguins, les conquêtes militaires, les apports alimentaires, linguistiques...? Si, demain, dans nos écoles, toutes inscrites dans un périmètre national, on enseignait aussi ce que la Grande-Bretagne doit à la France, la Suède doit à la Wallonie sidérurgique elle-même fécondée par le Lancashire de COCKERILL, la France à la tapisserie flamande, l’architecture balte et polonaise aux Italiens, la sécurité sociale de notre vieille Europe à Bismarck, le cognac et l’armagnac aux Irlandais...?

  • Moyen-Orient : La diplomatie peut vaincre le terrorisme

    17 novembre 2016  16:57, par Jacouille

    Très bonne article, j’adore la conjoncture de l’idée. La Syrie a besoin de soutient, c’est un très beau pays où j’aimerais bien passer mes vacances. Viva Moroco !!! lol

  • Donald J. Trump : un président, deux Amériques

    16 novembre 2016  07:56, par Philippe Pollicand

    Brexting anglais + élection de Trump = fin de la partie européenne de l’Otan + création d’une armée européenne. Philippe Pollicand.

  • Donald J. Trump : un président, deux Amériques

    15 novembre 2016  08:55, par Philippe Pollicand

    Brexit anglais + élection de Donald Trump = fin de l’Otan pour sa partie européenne + création d’une armée fédérale moderne et européenne. Fier d’être fédéraliste. Philippe Pollicand.

  • Vers une Gouvernance économique de l’Europe ?

    15 novembre 2016  07:20, par Ivan

    Dis comme ça, ce rapport a l’air super. Mais j’imagine qu’il y a des points négatifs aussi, non ?

  • Richard Coudenhove-Kalergi et la « PanEurope »

    14 novembre 2016  17:46, par Dominiqie

    Parfaitement en accord avec cette analyse pertinente.

  • Des institutions fédéralisées pour plus de démocratie

    13 novembre 2016  14:43, par Frankie Pérussault

    Moi non plus, « je ne comprends pas trop ce qui les empêche de se mettre d’accord »

  • Verhofstadt : « C’est parce que je suis un fervent défenseur du projet européen que je plaide si vivement pour une réforme »

    13 novembre 2016  14:41, par Frankie Pérussault

    J’adore la question de Caroline Iberg : « ...voire de trouver de nouveaux Pères fondateurs ? » Oui, c’est exactement ce dont nous avons besoin, de nouveaux Pères fondateurs.

  • Elections présidentielles en Moldavie : vers l’Est ou vers l’Ouest ?

    12 novembre 2016  20:36, par The Handsome

    Felicitations à Mademoiselle Roturu et au directeur du magazine pour l’avoir choisie

  • Donald J. Trump : un président, deux Amériques

    11 novembre 2016  19:56, par Frankie Pérussault

    Je viens de penser à un truc... « plus que la rhétorique, ce sont les cartes qui expliquent le mieux ce résultat » dites-vous. Certes. Je me dis qu’au fond du fond, l’Amérique est WASP, White Anglo Saxon Protestant. C’est cette Amérique-là qui a élu Donald, finalement.

  • Des institutions fédéralisées pour plus de démocratie

    11 novembre 2016  19:30, par Lucy

    Je suis une Eurofédéraliste convaincue, sans affiliation politique, simple citoyenne. Et je trouve la montée des nationalismes actuelle extrêmement inquiétante. Peut-être M. Verhofstadt a-t-il raison d’y aller avec prudence. Peut-être faut-il se remettre à pratiquer la politique des petits pas, aussi frustrant que cela puisse être.

    Il me semble qu’il ne parle pas de l’idée d’une armée européenne de défense et d’une diplomatie qui lui serait associée. Je pense que ce sujet est pourtant extrêmement pressant. J’aimerais que nos chefs d’Etats persistent dans leurs discussions et trouvent un terrain d’entente. J’avoue que je ne comprends pas trop ce qui les empêche de se mettre d’accord. Nous devons absolument pouvoir nous défendre : c’est bien quelque chose que nous avons tous en commun. Et comme on dit, « l’Union (européenne) fait la force ». Alors pourquoi tant d’hésitations ? Si notre armée européenne existait, nous serions plus efficaces car mieux coordonnés, et nous ferions des économies. De plus, elle serait peut-être suffisamment dissuasive pour que nous n’ayions pas à nous en servir. Et nous serions bien moins exposés qu’aujourd’hui.

    Je m’aperçois que j’écris ça alors que nous sommes le 11 novembre, un siècle après la Première guerre mondiale et un an (à 2 jours près) après les Attentats du 13 novembre 2015. Nous devrions parler de paix et de prospérité, et malheureusement, je pense qu’il nous faut parler de défense, de lutte contre le terrorisme et de montée des nationalismes.

  • Vers une Gouvernance économique de l’Europe ?

    9 novembre 2016  10:56, par Frankie Pérussault

    Un ministre fédéral des finances, bien sûr, ça va de soi il me semble. Mais qui « nomme » ce ministre ? Il n’y a pas de Président élu de cet Etat fédéral de l’EU. Ne mettons pas la charrue devant les boeufs, mais derrière ! Il est question d’un référendum sur tous les Etats de l’Union. Pourquoi ne pas poser la question brûlante là, maintenant ? Qui préféreriez-vous comme Président de l’Europe : 1. Jean Braye 2. Jacques Selers 3. Ann Honime 4. Jean Foutre. Les deux noms qui recueilleraient le plus de suffrage seraient ensuite mis en campagne pour une élection présidentielle européenne à un tour au suffrage universel. Un peu d’audace ne gâterait rien à l’affaire !

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    8 novembre 2016  16:47, par Frankie Pérussault

    oui oui, moi j’opine ! Un référendum pour décoincer le système et un référendum sur tous les Etats de l’Union actuelle le même jour. Oui, c’est une très bonne idée :-)

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    7 novembre 2016  19:14, par Benoît

    Très bon article et merci Le Taurillon pour donner un cadre pour l’actualité européenne. Une petite question au rédacteur / à la rédactrice de l’article. Je ne comprends pas en quoi l’idée de référendum européen serait négative car cela résulterait en une ratification « à la discrétion des Etats ». N’est-ce justement pas le but de l’Union européenne que de « libérer » le citoyen du cadre national de ses institutions ?

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