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Derniers commentaires

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Aujourd'hui 15:03, par Valéry-Xavier Lentz

    Soulignons, en réponse à votre commentaire, que le nationalisme espagnol est tout autant que le catalan « basés sur l’illusion et le sentimentalisme, la croyance et la foi ». C’est précisément ce qui caractérise le nationalisme.

    Ici l’enjeu est surtout de souhaiter le respect du choix des habitants de la Catalogne plus que de s’interroger sur la validité profonde de ces aspirations.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Aujourd'hui 15:01, par Valéry-Xavier Lentz

    Manifestement vous n’avez pas lu en entier l’entretien avec Gérard Onesta qui parle clairement de la nécessité que l’hypothétique « indépendance » de la Catalogne se fasse dans le cadre de l’une Union européenne ni pris connaissance de la nature de ce site qui fait la promotion du fédéralisme européen et donc précisément l’inverse du « chacun pour sa tronche ».

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Aujourd'hui  14:57, par Perico Chicano

    Oui Ferghane, revenons aux temps d’avant la conquête romaine, et chacun pour sa tronche.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    Aujourd'hui  11:59, par tnemessiacne

    "Je suis « un peu » de ton avis Jacques ; Mais il ne faut pas massacrer nos enfants quand ils se font entendre avec leurs cris de révolte."

    Oui mais vos enfants sont la crème du néo-libéralisme et le Taurillon, dans son ensemble n’est pas représentatif de la jeunesse française et européenne.

    Concernant le début de l’article ça l’air plutôt bien, lié à l’actualité, mais un défaut est qu’il ne repose pas assez sur des choses concrètes, il contient énormément de mots qui jouent sur l’émotion et pervertit un peu le discours.

    Néanmoins, c’est intéressant le jeu de poker de Merkel "on" aimerait en savoir plus, qu’a t elle dit etc..

    Après il y a l’idée qu’il ne fallait pas sauver les banques, c’est une idée mais là on peut objecter que sans ça c’est la ruine des européens comme dans les années 30.

    Il me semble avoir d’autres idées intéressantes dans l’article, ce qui pourra apporter d’autres "débats" ou dialogue constructif pour discuter des affaires européennes.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    Aujourd'hui 10:29, par Ferghane Azihari

    Bon. Au delà du récit paternaliste de certains et du fait que d’autres se contentent d’un « mais c’est totalement stupide ! », on aurait peut-être aimé des arguments de fond par rapport à ce qui est dit dans cet article.

    Mais ce sera peut-être pour la prochaine fois.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    Aujourd'hui  10:22, par Bernard Giroud

    Je suis « un peu » de ton avis Jacques ; Mais il ne faut pas massacrer nos enfants quand ils se font entendre avec leurs cris de révolte.

    On pourrait suivre par moments l’idée que les banques centrales n’existent en effet que pour asseoir la domination des États et de ses élites sur le plan économique, tellement la notion de lien qui doit exister entre celui qui a reçu 5 talents et celui qui n’en a reçu que beaucoup moins, comme l’imageais le Christ(parabole des cinq talents) est absente de nos relation vitales.

    Il va falloir expliquer et réexpliquer, qu’une société, à la fin ne peut survivre, pour enfin se dépasser, que si ses membres comprennent bien et admettent, que peut importe la différence de nos dons individuels, pourvu que :

    1/ Chacun ait la volonté de les employer autant qu’il peut le faire. La volonté est primordiale.

    2/ Que celui qui est un peu plus doué ou un peu plus fort , un moment, sache bien qu’il fait partie du groupe, de l’ensemble, et que sa réussite permette à tout l’ensemble de s’élever.

    C’était cela l’enseignement fondamental du Christ( ce mutant spirituel), cette notion du lien universel auquel , aujourd’hui , plus personne ne peut échapper, et pour lequel il nous prévenait.

    Une véritable élite rencontre l’intérêt de l’ensemble, elle sait, il sait, nous savons que cette notion de lien universel, est le lien de l’univers, Le lien de l’éternité ;

    A ce titre il ouvre nos cœurs et nos esprits aux espérances suffisantes qui nous permettrons à tous ensemble, de conquérir le passeport, le seul, le vrai, celui de la vie éternelle.

    PS/ Foutaise ! Chiche en toute logique, qui est le moyen d’asseoir les valeurs d’une foi universelle.

    Allez-vous convenir que c’est l’esprit, à la fin, qui guide la matière, et que celle-ci s’en accommode ?

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    Aujourd'hui  09:05, par Jacques Fayette

    Je suis stupéfait que Le Taurillon puisse éditer une telle accumulation de stupidités.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier 21:52, par Ferghane Azihari

    J’avoue ne pas comprendre ceux qui font de l’unité d’une nation une fin en soi. Ils ne cessent de parler de la nation comme une entité contractuellement fondée, ce fameux « plébiscite de tous les jours ». Visiblement plus personne n’a envie de plébisciter ces soi-disant vieilles entités. Pourquoi s’acharner à maintenir un lien politique/bureaucratique artificiel entre des communautés ? Les liens sociaux qui sont le fruit de la contrainte administrative n’ont aucune valeur.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  21:29, par Perico Chicano

    MValery-X Lentz Ce que vous écrivez rapport à la contribution de la Catalogne au budget espagnol est complétement faux, Vous seriez bien en peine de pouvoir le prouver. De nombreux économistes on démonté l’étude Espasa sur laquelle s’appuie votre propos.

    Voici ce que l’écrivain Barcelonais Jordi Soler écrivait rapport à ce projet indépendantiste. Et qui résume bien le point de vue de la majorité des catalans lucides.

    « Les arguments indépendantistes ne résistent pas à la raison, ils sont basés sur l’illusion et le sentimentalisme, la croyance et la foi. Ce sont ces deux éléments que l’on invoque pour partir en guerre sainte, mais non pas pour fonder un pays. Chaque élément qui nous est présenté comme un argument pour l’indépendance, en commencent par la pierre angulaire du projet, cette épuisante antienne »l’Espagne nous vole" se révèle à la fin, étrangère à la réalité, et malgré tout on reviens la dessus, on insiste, considérant ce slogan comme une raison solide pour le projet indépendantiste. (…) De mon point de vue ce projet indépendantiste, brumeux, accommodant pour tous, plein de bricolages et de compromis rêvés. n’est pas digne ni respectueux des catalans ni des espagnols. Les citoyens de ce pays méritons un futur plus descent.

    La fiction est la matière avec laquelle nous autres romanciers travaillons, notre métier est d’inventer des histoires ; je voudrait mettre à profit les dernières lignes de cette réflexion, pour demander aux politiciens indépendantistes, qu’ils arrêtent d’envahir notre espace de travail, et qu’ils retournent au plus vite et pour le bien de tous à la réalité."

  • Taxe Tobin : Quand la France dépouille Robin des Bois

    Hier  16:18, par Xavier C.

    0,1 ou 0,01%, cela peut paraître très peu. Mais pour les entreprises de la finance qui multiplient les transactions (ce qui permet au marché d’être dynamique et fluide : quand tu veux vendre, y’a quelqu’un pour acheter et inversement), et bien ça se cumule et ça finit par être loin d’être négligeable.

    D’ailleurs quand on regarde les marges que les entreprises spécialisées se font sur les transactions (justement de l’ordre de la Taxe Tobin), on comprend très vite que sur un marché mondial, cette taxe Tobin contribuera à renforcer les bourses de NYC, Hong-Kong, etc., mais certainement pas les bourses européennes. Avons-nous besoin, en Europe, d’alourdir le fardeau fiscal, d’affaiblir nos entreprises et de faire fuir les capitaux ?

    Tabler sur une hausse des recettes fiscales est, pour le moins que l’on puisse dire, très osé. Ca ne fonctionne que « toutes choses égales par ailleurs ». Seulement une entreprise de la finance qui se barre pour rester attractive, non seulement c’est une « rentrée fiscale Tobin » en moins, mais c’est aussi tout le reste en moins : impôt sur ladite entreprise, éventuelles charges salariales, impôt sur le revenu des salariés, etc. Et ce salaire dépensé en partie sur place qui permet au resto du coin de vivre et de payer ses impôts, etc.

    Pour faire un parallèle, le Québec a récemment ajouter une éco-taxe ridiculement faible sur le diesel. Résultat ? Les transporteurs demandent à leurs chauffeurs de faire le plein aux USA et en Ontario (exemple : si le chauffeur fait Toronto-Montréal, il fait le plein en Ontario). Effet sur les finances publiques ? Moins de revenus fiscaux ! Effet sur l’environnement : aucun (il y aura autant de camions sur les routes).

    La taxe Tobin ne rapportera jamais 200 milliards et encore moins chaque année, parce que les entreprises du secteur et leurs clients ne se laisseront pas dépouiller sans réagir.

    En passant on peut considérer que Robin des Bois volait les riches pour donner aux pauvres... mais on peut aussi considérer qu’il volait les autorités (shérif, clergé) pour rendre l’argent aux habitants accablés et appauvris par les taxes et la dime.

  • Grèce : trop d’Europe ou pas assez ?

    Mardi dernier  17:12, par Jean-Luc Lefèvre

    Qu’attendre d’un observateur aussi fin que M. CAVADA au lendemain du scrutin en Grèce, sinon cette brillante analyse que je partage à la fois pour ce qui concerne les causes de la situation - elles puisent leurs racines en Grèce - et les conséquences - l’indispensable maintien de la Grèce dans l’Union, tant pour les Grecs que pour nous tous. Comme aussi cet appel du pied, une fois de plus, à davantage d’intégration.

    Un bémol quand même.

    Mais je n’attendais pas de M. CAVADA un tel mépris pour les petits pays, qu’il exclut du club des « observateurs raisonnables » en leur assignant de surcroît « un rôle de suiveurs plutôt que de leaders » dans l’Europe de demain.

    Aurait-il oublié le rôle de ces petits du Benelux dans leur formidable exemple dès 1945 ? Serait-ce là son idéal fédéraliste ? Pourquoi cet atavisme franco-français qui snobe les autres, nostalgique d’un passé impérial révolu ?

    Votre Europe, M. CAVADA, manque de souffle et elle est à des années-lumière de celle des Pères fondateurs.

    Une brillante analyse, galvaudée par un idéal rétrospectif !

  • Syriza et Tsipras ne pourront rien contre l’intergouvernementalisme

    Lundi dernier  18:38, par tnemessiacne

    @ Fabien Cazenave

    C’est quand même l’extrême gauche...

    Nous verrons aux prochains Conseils européens.

    Il est à noté également la sémantique médiatique récente sur l’Ukraine avec Federica Mogherini (chef de la diplomatie européenne) qui a convoqué les ministres des affaires étrangères européens.

  • Syriza et Tsipras ne pourront rien contre l’intergouvernementalisme

    Lundi dernier 18:11, par Fabien Cazenave

    @tnemessiacne : je ne suis pas sûr du tout que cela change plus l’Europe que l’arrivée de Renzi et Hollande au pouvoir de ce point de vue. J’espère me tromper, mais je n’y crois pas du tout.

  • Syriza et Tsipras ne pourront rien contre l’intergouvernementalisme

    Lundi dernier  18:03, par tnemessiacne

    « Syriza et Tsipras ne pourront rien contre l’intergouvernementalisme »

    Une analyse un peu trop limitée, « fédéraliste » de la plume du Taurillon.

    Enfin ça soulève l’idée qu’un nouveau rapport de force s’installe en Europe, avec Podemos en Grèce.

    « Pourquoi l’arrivée de Tsipras ne changera pas grand chose à l’Europe actuelle »

    Il est toujours bien de rappeler des idées évidentes : « un parti d’extrême gauche au pouvoir » « un programme radical de hausse de salaires, d’electricité gratuite etc... »

    C’est simple, l’arrivée de Tsipras « a déjà changé l’Europe ».

  • Je suis Charlie  : un appel à la solidarité et à l’unité

    Dimanche dernier 23:27, par Ferghane Azihari

    Vous seriez surpris d’apprendre qu’il existe des familles qui vivent ensemble toute leur vie :)

    M’enfin bon. « le fait pour la famille européenne de faire vivre ses membres dans la même pièce ». Ça c’est précisément le jacobinisme français en fait. Le modèle hyper-centralisé. Si vous voulez une Europe respectueuse de la diversité des Etats membres et décentralisée au maximum, alors vous devriez encourager l’Europe libérale. Ah mais oui c’est vrai, j’oubliais que vous êtres contre le libéralisme...décidément ;)

  • Nos meilleurs voeux pour 2015

    Dimanche dernier  18:28, par Alexandre Marin

    Voici les voeux de bonne année de la part des Jeunes Européens en Milanais :

    Bón ànn 2015 cónt i gióvin federalisti, la associazión euro-cittadína, che la gh’ha grán caràtter, idèa, e fassìna.

  • Syriza et Tsipras ne pourront rien contre l’intergouvernementalisme

    Dimanche dernier  10:47, par MORIN Michel

    ET SI, tout en conservant en tête les arguments rationnels de Fabien, les yeux se fermaient un instant pour rêver...

    ET SI...

    Et si demain les européens grecs réveillait le « peuple européen » ? Et si le « peuple européen » de Spinelli et du Congrès retrouvait ses racines ? Nos racines ? Et si les racines des résistances aux totalitarismes politiques fructifiaient face au totalitarisme financiarisé ? Et si la financiarisation de l’Europe était stoppée et réduite par la volonté politique des Européens au sein de l’Union ? Et si l’Union européenne portait pleinement et haut les couleurs des valeurs qui la fondent : la paix, l’ouverture au monde, la solidarité, la démocratie, les libertés ? Et si les libertés de chaque peuple d’Europe s’unissaient en un vaste élan « populiste européen » ? Et si ce « populisme européen » balayait les pseudo-populismes nationalistes rancis ? Et si ces cauchemars nationalistes s’évanouissaient dans une Europe fédérale ? Et si l’Europe fédérale était le prolongement ou l’horizon de l’union de Seriza et du Pasok ? Et si l’horizon des fédéralistes était de prolonger l’appel « nous sommes tous des Grecs » ?

    Michel Morin 24 janvier 2015

  • Je suis Charlie  : un appel à la solidarité et à l’unité

    Samedi dernier  19:38, par Shaft

    Ferghane

    Je ne nie pas que les pays européens ont des similitudes et des valeurs communes.Ce que je rejette, c’et une dépendance grandissante et voulue entre ces membres.Allez-vous vivre toute votre vie avec vos frères et soeurs ou allez-vous vivre indépendamment tout en gardant le contact ?

    Le fédéralisme, est, pour moi, comme le fait pour la famille européenne de faire vivre ses membres dans la même pièce en disant que de toute façon c’est comme ça ,qu’on a pas le choix

  • Je suis Charlie  : un appel à la solidarité et à l’unité

    Samedi dernier 10:45, par Ferghane Azihari

    Ceci dit, je salue votre analogie qui consiste à comparer les dirigeants européens à « l’oncle qu’on ne veut pas inviter lors d’un diner familial ». L’utilisation (involontaire ?) du terme « famille » montre que le nationalisme est moins présent dans votre analyse :)

  • 5 choses à changer pour les sessions plénières du Parlement européen

    Samedi dernier  03:53, par tnemessiacne

    @ Cédric

    "Et pourquoi ne pas rendre la présence aux séances obligatoire ?

    Je vous assure que si on me donnait 6 200€ net par mois, je ferais un effort pour au moins venir au travail ! Et c’est pareil dans les parlements nationaux. Tous ces gens sont censé nous représenter, ce sont nos impôts qui les paient.

    Certes ils perdent une partie des primes quand ils ne sont pas présent une journée, mais il leur suffit de venir 5 petites minutes, puis de repartir, et le tour est joué. C’est quand même bien dommage !« Je suis d’accord, moi sur cette question je me disais bon vu le niveau politique écouter ce qui se dit est un sacrilège ou une honte à la raison qui fait des dommages. Mais je me suis dit si des hommes politiques sont un tant soit peu intelligent ils n’ont qu’a parler entre eux pour ne pas subir ces soliloques destruteurs. Mais on répondra qu’il faut du respect et donc là on a les images des assemblées où les tribuns imposent le respect. Mais la question sociologique est, nous avons des hommes politiques de »métier" donc on peut se dire que le salaire n’est pas aussi allechant pour attirer les meilleurs mais les meilleurs dans l’organisation cherchent à se venger.

    Donc comment réformer la politique la base de tout. Les médias. C’est à ce dire si c’est pas fomenter. La plus part des citoyens ont un bon fond mais en Europe pour bien coller au sujet il y une culture du vice. Est ce que le marketing, qui joue sur le vice est délibéré ou un calque pour faire toujours plus de profits et de dommages ?

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