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Derniers commentaires

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    Aujourd'hui  11:26, par melchior

    Le texte que je viens de lire me laisse rêveur car, si je vous en crois, vous êtes quasiment à l’initiative du plan de relance de Mr Juncker…. Heureusement que les candidats à la Présidence de la Commission vos ont découvert…Pour la petite histoire, rappelons que les candidats des Verts, du PSE, de l’ALDE se sont déclarés bien avant le 7 Mars 2014 (date d’acceptation de votre ICE) et ne vous ont pas attendus pour mettre en exergue dans leurs programmes une relance massive de l’économie par des moyens différents, selon les partis. Le plan de Mr Juncker a le mérite d’être établi sur des réalités et non pas sur des hypothèses plus ou moins aléatoires de taxe sur les transactions financières (dont les taux sont toujours en discussion) ou de taxes carbone (dont plus personne ne parle). Je suis surpris que les prestigieux appuis, dont vous vous revendiquez, aient pu signer un texte aussi fumeux et que, malgré leur notoriété, vous ayez à peine, en 6 mois, 5000 signatures aujourd’hui (https://ec.europa.eu/citizens-initiative/REQ-ECI-2014-000001/public/map.do)

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Aujourd'hui 08:49, par Ferghane Azihari

    J’en profite pour saluer la réponse de Monsieur Jean-Luc Lefèvre. Quid de la Belgique ? :)

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Aujourd'hui 07:05, par Valéry-Xavier Lentz

    Comme si l’Union européenne ne devait être qu’une assemblée d’états ??? Où cela est-il écrit ? Dans quelles tablettes de quelle Loi souverainiste ?

    C’est écrit dans les traités européens. C’est pourquoi les fédéralistes européens les contestent et exigent une constitution fédérale européenne pour les remplacer.L’Union européenne intergouvernementale n(’est pas démocratique : le fait que l’on envisage froidement de priver 5 millions de nos concitoyens de leurs droits parce qu’ils souhaitent changer le statut de leur territoire en est bien la preuve.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Aujourd'hui 07:03, par Valéry-Xavier Lentz

    l’Écosse a une large autonomie. S’il est bon qu’elle en ait davantage, notamment au niveau de la fiscalité et des Services Publics, l’indépendance est inutile : c’est aux Écossais d’en juger. Si tu admet qu’elle peut avoir davantage d’autonomie alors tu ne peux pas prétendre ensuite que les seuls nouveaux pouvoirs seraient la politique étrangère. En réalité l’autonomie écossaise n’est pas garantie par la constitution britannique : c’est une des promesses de dernière minute de l’establishment anglais mais peut-on les croire ? Si j’étais Écossais j’aurais du mal.

    « l’indépendance de l’Écosse porte atteinte à deux valeurs européennes : celle qui rappelle que l’Union fait la force, et la devise de l’Union européenne : Unis dans la diversité » : si l’Écosse demande à rester dans l’Union européenne cette critique ne vaut plus.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    Aujourd'hui  06:22, par Xavier C.

    @ tnemessiacne « Quelles absurdités ? » Les euro-bonds par exemple (financer la dette par de la dette ; faire payer le contribuable européen pour une dette engagée localement pour des enjeux locaux). Les JE avaient soutenu Attali qui proposait cela, notamment.

    « Il est étonnant de remettre en cause des propositions « pro- »européennes« venant des »JE" (= Jeunes Européens). » C’est toute la question : doit-on tout soutenir, en tant que JE, sous prétexte que c’est "pro-européen" ? Un JE doit-il être eurocrédule ? Je ne le pense pas. Ainsi, les JE devraient arrêter de soutenir les idées pro-européennes qui consistent à faire des promesses intenables (par exemple : le fédéralisme européen qui serait en mesure de résoudre la crise économique en Europe...).

    Et question bonus : peut-on être critique envers les politiques pro-UE, tout en défendant une vision fédéraliste de l’Europe ? J’aurai tendance à penser que si on tient à l’Europe, il convient d’être extrêmement critique envers l’UE, parce que c’est très loin d’être prodigieux.

    « Enfin pour être constructif, il serait bien de voir un nombre toujours plus important de contributeurs et donner une facilité aux membres de l’association, c’est leur site internet. » Il suffit d’envoyer son article au Taurillon et que cela concerne l’Europe....... peut-on faire plus simple ?

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Aujourd'hui 00:19, par Ferghane Azihari

    Les vieux Etats-nations n’ont plus aucune raison d’être au regard des considérations démocratiques élémentaires. Leur démantèlement organisé est une opportunité d’insuffler une véritable dynamique démocratique sur tout le continent européen pour peu que ce démantèlement se déroule conformément aux règles constitutionnelles de chaque Etat.

    Puissent l’Ecosse et la Catalogne montrer la voie en espérant que les autres régionalismes vont suivre, en particulier dans les pays jacobins (suivez mon regard) ...

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Hier  23:42, par Alexandre Marin

    Justement, ces régions que vous nommez se considèrent comme des états-nations, et non pas comme des régions. Il ne s’agit pas de régionalismes contaminés par le virus nationalistes, mais bien de nationalismes qui entendent s’ajouter à l’assemblée d’états à laquelle ils limitent eux aussi l’Union européenne.

    Je n’ai d’ailleurs jamais dit que l’Union européenne avait vocation à n’être qu’une assemblée d’Etats. Néanmoins, le nationalisme écossais pro-européen est une imposture. Si l’Etat britannique a jadis dépouillé l’Écosse, cet argument n’est, de nos jours, guère valable car la région bénéficie d’une réelle autonomie. C’est cette autonomie qu’ont revendiqué les « vrais » régionalistes.

    D’autant plus que cet égoïsme régional et nationaliste repose en partie sur un argument économique douteux, à savoir, la présence de ressources pétrolières à même de rendre l’Écosse économiquement indépendante. Cet argument est contre-productif pour l’Écosse, comme pour le reste de l’Europe. En effet, si elle devient indépendante, l’Écosse sera considérablement dépendante de ces ressources pétrolières, au demeurant épuisables. L’économie va se fragiliser, le pays va s’appauvrir, et ce sont les Européens à travers les aides européennes qui devront, en partie, réparer les dommages.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Hier  20:42, par Jean-Luc Lefèvre

    Comme si l’Union européenne était génétiquement inapte à digérer les régionalismes, même contaminés par le virus nationaliste ??? Comme si l’Union européenne ne devait être qu’une assemblée d’états ??? Où cela est-il écrit ? Dans quelles tablettes de quelle Loi souverainiste ? L’analyse politique n’a de sens qu’incarnée dans des faits. Quels sont - ils ? L’état - nation est un avorton d’à peine deux cents ans. Les régions ont longtemps, six ou sept siècles, été le fondement des échanges au sein du continent : Lyon et le Piémont italien, les Flandres, « françaises et belges » aujourd’hui, et le sud - est britannique, le Languedoc et Barcelone...Les régions sont le tissu naturel de l’Europe, pas les états qui les ont dépouillées et humiliées. L’Ecosse aujourd’hui, la Catalogne demain..., autant de justes retours des choses ! Tant pis pour ceux qui n’ont d’autre horizon que l’amalgame et qui ont oublié, en bons fédéralistes, que « Small is beautiful ».

  • Et si une Écosse indépendante pouvait se dispenser de la procédure d’adhésion à l’UE ?

    Hier  20:41, par Marion Larché

    Quant aux documents d’identité, faut-il rappeler que la carte d’identité a été originellement instituée, toujours par nos chers États Nations, afin de pouvoir contrôler les citoyens ? Outil efficacement utilisé sous le Régime de Vichy pour mettre en oeuvre les mesures antijuives ou encore pour contrôler les Français musulmans d’Algérie dans les années 50, la carte d’identité n’est en rien le signe d’un quelconque sentiment d’appartenance à une communauté, que celle-ci soit nationale ou européenne et elle ne construit en rien la citoyenneté.

    De plus, les traités européens prévoient que tout citoyen de l’Union européenne qui se trouve edans un pays tiers peut bénéficier de la protection diplomatique et consulaire de n’importe quelle mission diplomatique d’un des États membres (en montrant seulement ce « passeport dit européen » - par ailleurs, la mention « République française » est inscrite avec la même police que « Union européenne » sur mon passeport...).

  • Et si une Écosse indépendante pouvait se dispenser de la procédure d’adhésion à l’UE ?

    Hier  20:40, par Marion Larché

    Etymologiquement, la citoyenneté renvoie aux droits d’un habitant d’une cité (civitas). Etre citoyen, c’est faire partie d’un corps politique et participer à l’organisation de celle-ci. C’est ce qui explique que le droit de vote soit, au sens traditionnel, compris comme la manifestation de l’existence d’une citoyenneté. C’est en ce sens qu’était comprise la notion de citoyenneté dès l’Antiquité (quoi que nous pourrions rappeler que la citoyenneté ne concernait à l’époque que 10 % de la cité, les femmes, les esclaves et les étrangers en étant exclus... Quel beau modèle créé par l’ancêtre des États Nations !). Le concept s’est renforcé pendant la période révolutionnaire et a perduré jusqu’à aujourd’hui.

    Il n’a jamais été défendu l’idée selon laquelle l’Union européenne était un État, elle n’en est évidemment pas un. Par ailleurs, je suis navrée mais, même si cela ne plait pas à tout le monde, il faut tout de même admettre une réalité : l’Union octroie la citoyenneté européenne à tout ressortissant d’un État membre (cf article 9 TUE : « Est citoyen de l’Union toute personne ayant la nationalité d’un État membre »). Découle de ce statut un certain nombre de droits dont nous faisons, me semble t-il, tous usage : droit de vote, liberté de circulation, droit d’obtenir une protection sociale au sein de chaque État, des prestations sociales... (je ne peux en faire une liste exhaustive ici, ce ne sont que des exemples).

    J’en viens donc au deuxième point : il me semble qu’il ne faut pas confondre citoyenneté et nationalité. Ce lien a été construit pendant la période révolutionnaire. Dans la conception des États modernes, les deux notions vont souvent de pair, la nationalité, octroyée par les États nations, entrainant l’existence de ce que l’on appelle la citoyenneté (= droit de vote).

    Si la citoyenneté a pu être conçue dans le cadre de l’État Nation, on ne peut nier que le monde a évolué depuis le modèle Antique, entraînant des bouleversements dans l’organisation sociale et politique. Or, l’Union constitue précisément une forme d’organisation politique nouvelle.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Hier  13:07, par Alexandre Marin

    Personnellement, je partage les opinions de cet article.

    D’abord, l’Écosse a une large autonomie. S’il est bon qu’elle en ait davantage, notamment au niveau de la fiscalité et des Services Publics, l’indépendance est inutile, car les seuls pouvoirs donnée réellement à l’Écosse à cette occasion seraient la politique étrangère et la défense. Or, le Royaume-Uni n’est pas en mesure à avoir une politique étrangère qui lui soit propre. Je vois mal l’Écosse y arriver mieux. Seule une Europe unie et souveraine est capable d’assumer de telles prérogatives.

    Ensuite, l’article a raison de souligner qu’on ne peut pas condamner l’égoïsme national tout en cautionnant l’égoïsme régional.

    Qui plus est, si l’indépendantisme écossais était réellement pro-européen, pourquoi ne pas avoir attendu le référendum de 2017 sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, avant d’organiser celui sur l’indépendance de l’Écosse ? D’une part, les Ecossais auraient pu peser dans le vote et sauver le Royaume d’une sortie catastrophique de l’Union ; d’autre part, même si le vote écossais n’était pas suffisant pour que le Royaume reste dans l’Union, l’Écosse aurait voté son indépendance pour rejoindre cette dernière.

    Enfin, l’article remarque très justement que l’indépendance de l’Écosse porte atteinte à deux valeurs européennes : celle qui rappelle que l’Union fait la force, et la devise de l’Union européenne : Unis dans la diversité, c’est à dire, la conviction que nos différences ne nous séparent pas, mais nous rendent plus forts et plus unis. Si nous n’honorons pas ces deux valeurs au niveau national, pourquoi le ferions nous au niveau européen ?

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Hier 08:05, par Valéry-Xavier Lentz

    La grande faiblesse de l’article est cette affirmation qui n’est jamais expliquée ni démontrée :

    « Si elle n’était pas remise en cause, elle pourrait tout simplement conduire au morcellement de notre continent et à la fin du projet européen dans son ensemble. »

    Je ne vois pas bien en quoi le changement de statut de l’Écosse, de la Catalogne ou d’autres territoires qui pourraient - et c’est leur droit - souhaiter suivre la même voie implique la fin du projet européen. Ce qui menace le projet européen c’est avant tout les tenants du status quo c’est à dire ceux qui ne remettent pas en cause les États-nations existant et refusent de transformer l’Union européenne en démocratie fédérale. Ce sont les mêmes conservateurs qui s’inquiètent des revendications écossaises ou catalanes.

    Dès lors que l’Union européenne existe et que ces nouveaux États en font partie les citoyens européens qui y résident bénéficient de la libre circulation et la frontière qui se créerait ne seraient pas une frontière internationale mais une frontière intra-européenne. Si vous trouvez cela insuffisant cela veut surtout dire qu’il faut approfondir la construction européenne plus avant.

    Le problème est que l’Union européenne actuelle étant avant tout intergouvernementale et non fédérale - ce qui explique pourquoi nous la critiquons - les gouvernements des nouveaux États se comporteront très vite comme l’establishment euroconservateur des États-nations actuels et ne se préoccuperont pas nécessairement plus qu’eux de faire avancer l’Europe. Mais c’est un autre problème.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    Hier 08:05, par Valéry-Xavier Lentz

    L’article à raison de souligner que les indépendantismes sont des nationalismes, c’est à dire l’idéologie selon laquelle il existerait des communautés dites nationales qui auraient vocation à former un État. En réalité une communauté peut parfaitement disposer de sa propre identité sans devoir revendiquer pour autant son indépendance notamment dans le cadre d’États fédéraux.

    Mais l’alternative ici n’est pas entre nationalisme écossais ou catalan et Royaume-Uni ou Espagne fédérales mais entre nationalisme britannique ou espagnol. Ces deux États, même si certains régions disposent d’une autonomie qui peut faire rêver des régions françaises vivant dans une vrai-fausse décentralisation restent de structure constitutionnelle unitaire et les régions autonomes ne le sont que par le bon vouloir de l’État central sans disposer du statut d’État c’est à dire, dans des États fédéraux à la fois un objet mais aussi un sujet de l’organisation institutionnelle et des orientations politiques de la fédération. Ici donc refuser le nationalisme de ces territoires séparatistes c’est aussi et surtout cautionner et valider le nationalisme britannique ou espagnol. Tel est le piège du nationalisme.

    Finalement, en tant qu’Écossais ou que Catalan la question est de savoir comment faire vivre et approfondir l’autonomie : faire le pari que l’État où ils vivent actuellement verra la lumière et se réformera radicalement pour aller vers le fédéralisme ou bien s’en séparer ? Pour ma part à leur place je ne ferais pas le pari risqué d’espérer des réformes qui ont été refusées jusqu’à présent.

  • Astérix, un héros emblématique de la culture européenne

    Lundi dernier  20:21, par Jean-Luc Lefèvre

    Astérix, un héros de la culture européenne ? C’est vrai ! Pour le meilleur, comme en témoigne l’article. Pour le pire aussi, dont il se prémunit...L’esprit de clocher qui a conduit à la grande guerre civile dont on fête (?) aujourd’hui le centenaire !!! Le pire dont certains se revendiquent encore parce que ignorants des Guillaume Tell que nous sommes tous.

  • Et si une Écosse indépendante pouvait se dispenser de la procédure d’adhésion à l’UE ?

    Lundi dernier  20:14, par Jean-Luc Lefèvre

    Une conclusion imparable ! Si la règle du jeu européen est celle de l’auto - détermination des peuples, rien ne peut s’opposer à la volonté des autorités légitimement constituées d’appartenir ou non à l’Union européenne. Sauf le fait du Prince ( Downing street londonien, Rue de la Loi ou Berlaymont bruxellois...), qui n’a rien de démocratique, pourrait l’empêcher !

  • Le Danemark et la flexisécurité, une véritable solution pour l’emploi des jeunes ?

    Lundi dernier  15:08, par pp

    Ce n’est pas un problème de modèle nordique !!!! Le modèle nordique est excellentissime ! Il fait le maximum pour adapter ses méthodes face à la voracité du capitalisme ! Tant que personne n’aura compris qu’il faut mettre fin à se système barbare et rétrograde de l’économie moderne, le monde entier court à sa perte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • Et si une Écosse indépendante pouvait se dispenser de la procédure d’adhésion à l’UE ?

    Lundi dernier  12:04, par Alain

    Combien de fois faudra-t-il rappeler que « citoyenneté » signifie appartenance à la cité et par extension à l’état (c’était l’époque des cités-états). L’UE est une association d’états mais ce n’est pas un état, elle ne peut donc accorder de citoyenneté et il ne peut exister de citoyens européens ! Il y a-t-il d’ailleurs un quelconque document d’identité européen ? Non, les passeport dit « européen » n’est qu’une harmonisation de la présentation des passeports nationaux, le nom de l’état figurant toujours en grand sur la page de couverture. Il n’existe d’ailleurs aucune ambassade européenne où un « citoyen » européen pourrait réclamer aide et assistance à l’étranger, ce ne sont que des représentations économiques qui n’ont aucune compétence dans ce domaine. Les Écossais ne peuvent donc pas perdre quelque chose qui n’existe pas.

    Pour le reste totalement avec le fait que c’est un problème politique et non juridique, ce qui est bien plus préoccupant pour l’Ecosse étant donné qu’il faut l’unanimité (et l’auteur de l’article fait l’impasse ce point capital) : on peut déjà être sûr que l’Espagne s’opposerait à l’entrée de l’Ecosse pour barrer la route de l’indépendance de la Catalogne et du Pays Basque

  • Et si une Écosse indépendante pouvait se dispenser de la procédure d’adhésion à l’UE ?

    Dimanche dernier 08:43, par Valéry-Xavier Lentz

    Merci pour cet article très documenté sur ce sujet sur lequel on entend souvent n’importe quoi dès lors que la question est un enjeu d’une campagne référendaire. Nul doute que la position du gouvernement britannique sur le sujet pourrait évoluer très rapidement dans l’hypothèse d’un vote positif de l’électorat écossais le 18 septembre car il n’est dans l’intérêt de personne de bâtir des frontières entre les deux pays.

    À défaut d’un cas de figure explicitement prévu dans le traité c’est aux chefs de gouvernement qu’il reviendra de choisir la procédure la plus appropriée. Ce peut être celle de l’adhésion externe de l’article 49, mais accélérée compte tenu du fait que l’Ecosse respecte déjà l’essentiel de l’acquis communautaire, ou celle de l’article 48 (révision des traités) pour prendre en compte le fait que l’Ecosse fait déjà partie de l’Union européenne et qu’il faut simplement adapter les textes pour prendre acte de son changement de statut par rapport au Royaume-Uni.

    Dans les deux cas il me semble que la bonne volonté doit prévaloir mais ceci vaut aussi pour les Écossais : il n’est pas souhaitable selon moi que les opting out qui avaient été accordé au Royaume-Uni valent aussi pour l’Écosse.

  • Quelle ambition de l’Europe pour l’éducation ?

    Jeudi dernier  12:52, par tnemessiacne

    Je suis d’accord, il est regrettable de constater la disparition de l’éducation mais si on postule que les compétences s’acquiert selon des méthodes de marketing « éducatif », quels sont les méthodes d’éducation à privilégier ? Le par coeur ? Le débat ?

    Que signifie comme changement de politique la disparition de l’éducation ?

    Une diminution des « cours magistraux », une augmentation des exercices, des réflexions à l’oral ?

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    10 septembre 2014  18:43, par tnemessiacne

    « On peut être innovant en disant n’importe quoi. »

    C’est une idée générale pas à votre propos.

    « Et militant en étant encore plus violent dans ses propos que les partis extrémistes. »

    Visant quelques uns de vos articles.

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