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Derniers commentaires

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  18:25, par Mathieu FOURNIER

    Je partage complètement cette analyse. Les partis sont traversés par le clivage fédéralistes/confédéralistes. Et les médias qui continuent de distinguer des pro-européens et des eurosceptiques contribuent à brouiller les clivages. Les citoyens ne s’y retrouvent plus.

    Je considère pour ma part que la distinction au sein des confédéralistes entre ceux que j’appellerais les Unionistes (partisans de l’Europe des Etats, de la méthode intergouvernementale) et les Souverainistes (partisans de l’Europe des Nations) a un sens, même si la ligne de clivage est poreuse sur certains sujets. Quand aux fédéralistes, ils doivent se rassembler à travers les clivages actuels. Ceux-ci me semblent par ailleurs artificiels.

    Je pense, et j’espère, que les fédéralistes parviendront à trouver une plate-forme d’idées et de propositions communes, au-delà des lignes de clivages actuelles. Ils partagent déjà les mêmes valeurs fondamentales, ainsi que les mêmes objectifs. C’est déjà l’essentiel.

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    22 janvier 2016  17:33, par SEVY

    C’est effectivement un défi intolérable de passer huit jours à Strasbourg, défi perturbateur de la vie familiale de quelques uns !. Comme argument, c’est mince. Strasbourg est LA ville symbole de tout ce que la France a subi et qu’elle a subi elle-même en passant de la France à l’Allemagne et vice-versa. Il ne saurait donc être question que ce symbole de la souffrance puis de la renaissance disparaisse, absorbé certes par une capitale, mais qui exerce effectivement une action plus technocratique que politique. Il reste au parlement de Strasbourg de se réveiller un peu pour vraiment jouer à nouveau son rôle de leader dans la poursuite de la construction de l’Europe gravement mise à mal ces temps derniers, avec un Bruxelles qui ne montre pas exactement le rôle qu’il devrait jouer !

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  13:20, par Valéry

    Merci Fabien pour cette mise au point !

    Dans le même ordre d’idée lire Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    21 janvier 2016  13:29, par Wyler

    Bien dit ! Du courage, de la ténacité : on remonte ses manches et on part à l assaut : l Europe est née aussi de la volonté et du courage de nos aînées qui ont su surmonter leurs blessures d alsaciens, pris en otages des conflits Franco germains successifs et se rapprocher de l ennemi de toujours pour forger la Paix : l Europe coule dans les veines de Strasbourg et ce n est pas fini : cela donne tout son sens à la présence du Parlement a Strasbourg.

  • La victoire du terrorisme ou le paradoxe de « l’Etat-valeur »

    20 janvier 2016  10:13, par Ejclaux

    Voilà un point de vue intéressant. L’auteur peut il dire quelles mesures concrètes l’UE pourrait initier pour maintenir nos democraties, garantir l’état de droit ET extirper les terroristes de notre monde ?

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    20 janvier 2016  03:36, par Till

    Il est incroyable de constater à quel point une Européenne engagée, soucieuse de la parité et la conciliation de la vie politique et familiale, puisse plonger dans une telle aberration populiste et démagogique pour défendre sa cause.

    Tout d’abord, elle dépeint « Bruxelles » comme une « capitale technocratique » dominée par des obscurs fonctionnaires. Or, s’il y a une capitale politique européenne c’est bel et bien Bruxelles. La Commission est une autorité dirigée par des personnalités politiques désignées par un parlement démocratiquement élu et pas d’un « monstre technocratique ». Par ailleurs, il est assez curieux qu’elle ne trouve rien de mieux que de mentionner la présence d’un réseau d’établissements de formation pour technocrates pour défendre la prétendue nature de « capitale politique » d’Europe de la préfecture provisoire de la région ACAL (qui n’est plus formellement « capitale alsacienne » depuis le 1er janvier 2016).

    Le rôle de Strasbourg en tant que siège du Parlement européen a comme seule conséquence que quelques milliers de personnes établies à Bruxelles (députés, commissaires, hauts fonctionnaires, diplomates, journalistes et entourages respectifs) passent une semaine par mois à l’hôtel aux frais du contribuable. Cette « vacance » pouvait être appréciée à une époque où l’assemblée était principalement composée par des personnes qui étaient complètement déchargées de toute responsabilité domestique, où l’ordre du jour du Parlement plutôt léger et où l’Union était suffisamment petite pour qu’une bonne partie puissent se rendre en Alsace dans des délais raisonnables. Aujourd’hui le déplacement à Strasbourg tourne au cauchemar pour la plupart des personnes concernées. Un déplacement d’une semaine entière représente un véritable défi pour toute personne souhaitant conjuguer vie professionnelle et vie familiale.

    Il est assez invraisemblable qu’une ancienne députée socialiste, qui devrait avoir vécu l’évolution du Parlement, connue pour ses engagements en faveur de la parité homme-femme et la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale fasse l’impasse sur cette dimension de la problématique, qui est pourtant bien connue. Si elle souhaitait vraiment défendre les intérêt de son agglomération, elle devrait plutôt s’engager pour qu’elle puisse jouer tous ses atouts. Or, aucun des gouvernements français n’ont jamais rien fait pour donner à Strasbourg et à l’Alsace les instruments de politique fiscale et budgétaire qui lui auraient permis d’être compétitive dans une grande région dynamique caractérisée une concurrence farouche - y compris sur le plan fiscal - entre le Luxembourg, les régions belges, les Länders allemands et les cantons suisses, et plus indirectement les Pays-Bas et les régions du du Nord de l’Italie.

  • L’intégration de l’Albanie dans l’Union européenne : de la candidature contestée à une démarche conquérante

    18 janvier 2016  18:46, par la toulousaine

    Prends des cours d’Histoire/Geo #zelectron. Peut être apprendras-tu enfin que le territoire albanais s’étendait jusqu’au kosovo, une partie de la macedoine, grece et montenegro avant qu’il soit découpé et redistribué injustement.

  • L’intégration de l’Albanie dans l’Union européenne : de la candidature contestée à une démarche conquérante

    18 janvier 2016  14:31, par Lancelot

    L’ue n’est bonne qu’a engendrer le chaos la grèce et l’espagne sont la pour en témoigner !

  • L’armée européenne sera surtout française

    14 janvier 2016  01:35, par Julot

    Nul ne sait aujourd’hui l’avenir à court terme de la « construction européenne »... Nul ne sait si il y a intérêt ou non à fondre l’outil militaire français dans le grand tout (et le grand rien) européen. Quant aux difficultés financières des états, elles sont de la faute des banques et des technocrates qui captent les flux financiers à leur profit. La notion d’état est aujourd’hui divergente de celle de nation... On peut se demander ce que l’armée professionnelle française défend aujourd’hui : un état ou une nation ? Il y a de facto, une « privatisation » partielle de l’outil militaire, aussi bien dans le cadre particulier de la « franceafrique » que dans le cadre général de la globalisation financière et de la privatisation des pouvoirs.

  • Slava Ukraïni ! Les dessous de Maidan

    6 janvier 2016  20:58, par halby

    salut Dimitri fred ton cousin

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    18 décembre 2015  21:50, par Alexandre Marin

    « À l’auteur de l’article M Brunner. Vous devriez lire les commentaires de vos lecteurs et faire votre examen de conscience n’est ce pas ? »

    Un examen de conscience, carrément ?

    Je vous signale juste que les commentaires sont faits pour apporter à l’article un complément et/ou une critique, qu’elle soit positive ou négative. Ils ne servent ni à apostropher l’auteur ni à le juger.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    18 décembre 2015  05:08, par marc-andré veilleux

    À l’auteur de l’article M Brunner. Vous devriez lire les commentaires de vos lecteurs et faire votre examen de conscience n’est ce pas ?

  • L’Europe face à son déclin... démographique

    16 décembre 2015  00:07, par Lame

    Si ce déclin apparaît anodin pour l’instant et semble même aller dans le sens d’une sauvegarde de la planète (la surpopulation est toujours une menace pour l’environnement)

    De 1980 à nos jours, le déclin démographique de l’UE s’est accompagné d’une grave dégradation de l’environnement mondial. Le vieillissement de l’UE n’est la solution à rien, juste une menace à sa survie.

    On ne peut clamer simultanément d’un côté que le vieillissement est un bien et vouloir le compenser par l’immigration. Soit il est un bien et il n’y a aucun problème à résoudre par les migrants. Soit c’est un maux et il faut le compenser par le soutien à la natalité.

    S’il y a un problème de surpopulation planétaire, ce ne sont de toute façon pas les Nations européennes qui doivent être mises en cause et elles n’ont pas l’obligation de s’éteindre pour tenter (en vain) de compenser les excès des autres.

    L’Union a donc décidé de répondre au déclin démographique, non pas par une politique nataliste (une politique nataliste incitative comme c’est le cas en France avec les allocations famille nombreuse serait pourtant souhaitable au vue de son efficacité)

    Sur la question démographique, les institutions européennes ont raté une bonne occasion de marquer des points auprès des citoyens.

    En usant de de leurs compétences de soutien, elles auraient pu fournir une alternative aux solutions rétrogrades de certains partis europhobes comme la pénalisation de l’avortement.

  • Yougoslavie, Suicide d’une nation :

    11 décembre 2015  18:40, par les saints slaves

    la Yougoslavie n’est pas détruite.

  • Yougoslavie, Suicide d’une nation :

    11 décembre 2015  18:38, par les saints slaves

    la Yougoslavie n’est pas détruite,.. regarder votre porte.

  • La Belgique a retrouvé la frite !

    8 décembre 2015  07:18, par michael

    J’aurais également préféré que l’on s’attarde plutôt sur le récent sommet entre les chefs de gouvernement des trois pays du Benelux qui ont convenu d’approfondir leurs relations et de renforcer les synergies. Intéressé par cet article , j’aimerais plus de renseignements : 02 647 08 54 merci

  • Bruxelles en état d’urgence : la grande aliénation

    3 décembre 2015  22:44, par Lame

    Bruxelles est marqué par un système politique fortement fragmenté avec 19 maires responsables et des compétences confuses par rapport aux dispositifs de police. La défection des autorités de l’Etat engendre le fait, que les habitants de Molenbeek sont abandonnés à eux-mêmes.

    La Région bruxelloise est l’une des trois régions de Belgique. Elle compte un peu plus d’un million d’habitants répartis en 19 communes dont les mandataires communaux ont les mêmes compétences que ceux du reste du pays.

    Les institutions régionales bruxelloises sont certes les plus complexes de Belgique mais elles existent depuis 1989 : Bruxelles souffre d’avantage des querelles communautaires et de son sous-financement que d’un prétendu chaos institutionnel. Et que dire des conséquences néfastes du principe d’équipollence des normes et de l’acquisition tardive de l’autonomie constitutive.

    Les récents événements nous rappellent à ce sujet, que le combat pour l’égalité des chances, le vivre-ensemble et la tolérance mutuelle commence sur le seuil des institutions européennes.

    Il est évident que les institutions du Marché commun ne peuvent pas résoudre le florilège de conflits intranationaux qui perdurent en Europe ; ce serait comme si l’on attendait du conseil de l’ALENA qu’il résolve les problèmes du District of Columbia ou du Québec. En revanche, les institutions du dit marché ont compliqué la gestion de ces problèmes en s’acharnant contre les parlements nationaux. Les eurocrates ont poussé le vice à clamer que les Nations étaient une source de conflit tout en s’imposant de dialoguer avec les mouvements religieux, soi-disant moins belligènes.

    L’Union européenne à la prétention d’améliorer la vie de tous les citoyens d’Europe et de protéger la paix en Europe et dans le monde.

    L’UE est concrètement une organisation régionale de l’OTAN dont les institutions aspirent aux privilèges des Etats sans s’acquitter de leurs missions. Symptomatiquement, les institutions européennes se sont dotées des pouvoirs normatifs et de contraintes nécessaires à l’affaiblissement des Etats membres, pas au développement d’une force commune : La Commission entretient une guerre économique permanente entre Européens mais se préoccupe fort peu de leur protection.

    Dans l’immédiat, en attendant que l’instauration d’une fédération européenne soit possible, nous avons besoin d’un « marche-pied », autrement dit d’une union :
    - confédérale (sans compétences normatives et axée sur les compétences d’appui)
    - démocratique (pouvoirs étendus des citoyens en matière d’élection, révocation d’élu et référendums)
    - défiscalisée (financée par des recettes non contributives)

  • Bruxelles en état d’urgence : la grande aliénation

    26 novembre 2015  12:01, par Bernard Giroud

    Bruxelles est dans un processus, dans lequel les différents milieux socio-économiques de la ville s’éloignent les uns des autres.

    N’est-ce pas , d’une façon plus générale, la philosophie, l’attitude générale, que l’on pratique dans les « meilleurs milieux », hommes et des femmes bien placés, attrayants, au parcours académique fourni, politisé, cosmopolite et carriériste. La bulle des « Intelligents » face à toute cette sous couches, ces moins bien, ces insignifiants, qui n’ont qu’à suivre, les ordres...

    Terrible constatation, de l’orgueil des enflés, qui ne s’aperçoivent plus qu’ils ne sont eux-mêmes, guère plus que leurs semblables : un peux de poussière et d’eau, avec d’innombrables faiblesses

    .La beauté et le talent sont inscrits dans la masse un peu comme la levure ou les enzymes dans la pate, pour la faire lever, pour la bonifier. Ils n’ont pas de raison d’être, autrement ;

    S’il peut paraitre contraignant de pratiquer ainsi , c’est pour que chacun de nous ne s’éloigne pas du réalisme du bâtisseur ;, nécessaire condition pour que l’ensemble social humain prépare son envol vers les espaces de ce que l’on appelle « l’infini », cet infini dont, qu’on le veuille ou non, nous faisons partie.

    De quoi rendre un peu plus modeste, et peut-être, plus bienveillants, tous ces cols blancs ou ces belles jambes, à qui un monde fermé ou restreint suffit.

    Certains feraient bien de se demander si nous n’en sommes pas tout simplement à un conflit de génération, jeune génération, qui ne supporte plus le carcan étouffoir de générations égoïstes voulant garder le monde à leur niveau, garder le monde à leurs pieds.

  • La nation française renoue-t-elle avec son universalisme ?

    22 novembre 2015  18:45, par Bernard Giroud

    Notre passion, notre impétuosité en ces siècles industrieux, très matériels, ont éloigné un certain nombre d’entre nous, souvent talentueux, de règles essentielles, pourtant indispensables.

    Seuls, et isolés, nous le savons, nous ne sommes que grains de poussière, mais nombreux, c’est tout une autre histoire.

    La règle d’or de la vie commune, cependant, que l’on pratique de temps en temps au cours de ces millénaires ou de ces derniers siècles, est simple, , ; Elle se résume ainsi :: « Tu n’es fort ou talentueux, que pour le service de ton frère « 

    Il en est de même pour les talents et les « découvertes » des ressources naturelles ;

    La loi industrielle d’égoïsme ou de cupidité, ou la facilité à courte vue, s’attribue une autre philosophie par la notion propriété personnelle.

    Mais au regard des hypertrophies démentielles, ou plus simplement, paresseuses, que cette notion de propriété peut engendrer, il devient prudent d’y veiller avec un peu de sagesse et de sagacité Il devient prudent de mieux en examiner, parfois les conséquences et d’en établir le contour et les limites. Sans nier que cette notion de propriété, sagement utilisée, peut être un outil pratique d’organisation ; ’cf : les richesses pétrolières, en particulier)

    Toutes ces notions, sans avoir jamais été trop extirpées de notre devise révolutionnaire, sont contenues en elle ;

    Alors oui, si tous ceux qui se lèvent aujourd’hui pour appuyer dans ce drapeau et cette devise, même confusément, les idées révolutionnaires qu’ils contiennent, alors oui, le lien est fait, de manière inattendue, à travers les siècles, avec notre monde d’aujourd’hui.

    Il dit que le temps qui passe aiguise, affine les esprits et les consciences et que nous sommes tous, toujours plus nombreux, en route sur les chemins du développement et de la conscience, sur les chemins de la vérité.

  • La nation française renoue-t-elle avec son universalisme ?

    22 novembre 2015  18:36, par Bernard Giroud

    Chacun de nous peut se sentir honoré par ces marques d’amitié et d’appui qui se sont élevées de par le monde et les pays.

    Chaque homme civilisé élève ainsi l’idée de »Liberté, Égalité, Fraternité, comme un invincible bouclier, un phare sans égal pour toute communauté, et un espoir inexpugnable de vie meilleure ; Il manifeste à travers le monde entier l’ancrage de son cœur, et celui de son esprit. Il affirme, ainsi, qu’il ne peut y avoir de vie commune dans ce monde, s’il n’est pas établit sur des valeurs reconnues, acceptées, aimées.

    C’est un progrès substantiel, vers une civilisation supérieure, c’est-à-dire, vers un niveau, vers degré de plus dans la marche avant de l’humanité, que de tirer les conséquences de ces constatations, et de passer à une pratique, de plus en plus bénéfique pour la communauté humaine, dans son ensemble.

    Il faut que les ressources, que ces trésors contenus dans ces valeurs reconnues, acceptées et aimées, viennent à la surface de notre compréhension, extirpée par la logique, une logique réaliste de bâtisseurs. Nous aurons moins de risque de nous tromper.

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