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Derniers commentaires

  • Et si Schengen échouait

    18 février 2016  07:52, par Alain

    Il est absurde de considérer une création tardive de l’union comme son cœur. De plus il s’agit seulement du contrôle aux frontières et absolument pas de la libre circulation des résidents européens qui est - elle - le cœur de l’union. Donc ce chœur de pleureuses autour de Schengen n’a pas de sens, les gens ne cesseraient pas de circuler en Europe parce qu’il y aurait quelques contrôles d’identité qui ne seraient systématiques que dans les aéroports.

    Par contre il y a un risque non négligeable d’éclatement à cause de Schengen, il faut se rendre compte que les peuples peuvent être prêt à dynamiter l’Europe elle-même si il ne retrouvent un contrôle de l’immigration mis à mal par Schengen et Dublin ! Il faut savoir sacrifier l’accessoire pour conserver l’essentiel

  • L’Europe n’a pas besoin de politique migratoire commune

    17 février 2016  04:40, par Xavier

    1) Si les cathos intégristes peuvent imposer leurs vues sur certains dossiers, il ne suffit malheureusement pas de réaffirmer l’importance de la laïcité pour barrer la route à toute culture qui souhaite s’imposer.

    2) Je n’ai pas parlé du territoire, mais de l’espace public, ce qui est bien différent il me semble. ;)

    3) On peut quand même considérer que l’État a une certaine légitimité sur l’espace public puisqu’en théorie il nous représente.

    4) L’État est conservateur, le conservatisme est une forme de stabilité, coûteuse, certes, mais elle rassure beaucoup de monde. Réaliser son coût et sa faible légitimité ne me semblent pas suffisant pour l’emporter. Enfin, qui vivra verra !

  • Il faut lever l’état d’urgence

    16 février 2016  13:30, par Valéry

    Félicitations. Excellent texte.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    12 février 2016  17:33, par Iwantout

    @ Chacarrotte

    Le magazine refuse de publier les commentaires eurosceptique, certainement dans le section anglaise. En effet bon nombre des articles en anglais ne permettent aucun commentaires du tout. Juste aller et regarder.

  • « Hisser des murs ne nous protégera pas »

    10 février 2016  12:03, par Catherine

    Votre constat est réaliste et pertinent, certaines de vos propositions aussi. Mais vous devriez vous pencher un peu plus sur ce que sont réellement des hotspots (quels que soient les moyens qu’on y mettrait), leur origine (qui en dit long) et ce même s’ils devaient être gérés par l’UE, sur les limites des gardes-frontières, mais aussi sur ce qu’est être réfugié, la réalité d’un parcours de réfugié et ce que cela implique. Vous en conclurez assez vite d’une part que les hotspots et les garde-frontières ne sont pas compatibles avec le droit d’asile, loin s’en faut, et que hospots et contrôles renforcés aux frontières extérieures de l’Europe ne feraient qu’enfermer un peu plus l’Europe dans une forteresse : nous ici, les autres ailleurs. De là on comprend bien que votre rapprochement des peuples ne concernent alors que les peuples européens, à l’exclusion de tout autre. Quant aux passeurs, ils n’existent en aussi grand nombre que parce que justement on interdit toute circulation légale et sûre aux personnes dans le besoin.

  • L’Europe n’a pas besoin de politique migratoire commune

    9 février 2016  16:31, par Azihari Ferghane

    Merci pour tes commentaires Xavier.

    Quelques remarques :

    - > La peur qu’une culture s’impose par la voie démocratique

    Si celle-ci se manifeste, ce sera l’occasion de rappeler l’utilité restreindre la portée des processus décisionnels démocratiques. De réaffirmer la laïcité en étant intransigeant et de dépolitiser toutes les questions culturelles. De sorte, personne ne pourra imposer ses choix culturels aux autres, contrairement à ce que font par exemple certaines associations catholiques intégristes qui arrivent à censurer des films qui ne plaisent pas (bizarrement, il n’y a plus personne pour crier à l’impérialisme culturel ;) )

    - > L’idée de considérer l’Etat comme une co-propriété

    Cette idée revient à adhérer à la fiction rousseauiste du contrat social. Si l’Etat est le propriétaire légitime du territoire, on rentre dans une logique communiste qui légitime l’arbitraire gouvernemental. Ou bien le droit de propriété est individuel ou bien il ne l’est point.

    - > La peur d’une société discriminante

    Le droit d’exclusion est une conséquence inévitable de la rareté des ressources et du temps. C’est là d’ailleurs le fondement du droit de propriété : choisir d’exclure qui on veut des services qu’offrent notre personnalité, nos biens et notre temps. Le problème de l’immigration tient à ce que l’Etat s’est arrogé le droit d’exclure. IL n’a aucune légitimité à faire ceci. Est-ce qu’une société libérale serait plus discriminante ? Je n’en suis pas sûr. Il y aurait sans doute quelques exclusions à l’échelle locale, mais parce que ces phénomènes ne pourront être que décentralisés, il y aura nécessairement moins d’arbitraire qu’aujourd’hui. Les exclusions répondront aux attentes des populations et personne ne pourra soulever l’argument du choc des cultures si chacun est maître des rapports sociaux qu’il veut entretenir avec autrui.

    - > Le caractère utopique

    Bien sûr, il serait naïf de croire que ce modèle est applicable à court terme. Il s’agit simplement de faire comprendre que c’est le seul viable et que tout autre système verserait dans l’arbitraire et dans la destruction de vies humaines et de richesses.

  • L’Europe n’a pas besoin de politique migratoire commune

    9 février 2016  14:23, par Xavier

    Je pense que la solution est tellement radicale qu’elle en devient utopique. J’aurai donc tendance à proposer ceci :
    - quasi-ouverture des frontières : pour pouvoir résider on fait une demande simple avec des frais raisonnables, l’État vérifie dans la mesure du possible que la personne n’est pas un assassin, un criminel recherché, l’aspirant résidant signe une sorte de contrat où il reconnaît les lois locales (notamment sur l’égalité homme-femme), s’engage à les respecter, avec des conséquences s’il les enfreint,
    - s’il est un réfugié, il peut entrer comme dans le point précédent, mais peut demandé à être reconnu comme tel par l’État et si c’est le cas, il peut être parrainé (accompagné et financé) par les citoyens qui en font la demande (exit donc les camps, le traitement par des fonctionnaires et le financement par l’impôt), dans le cadre donc d’un programme public encadré par l’État, mais où celui-ci fait très peu de choses, laissant la place au citoyen. Ceci n’empêchant pas les citoyens de s’organiser d’une autre manière sans passer par lui. C’est surtout pour offrir une alternative attrayante à ceux qui veulent financer l’accueil de toutes ces personnes, mais qui souvent ne veulent pas de ces derniers derrière leur jardin (« oui oui avec l’argent des autres »).

  • L’Europe n’a pas besoin de politique migratoire commune

    9 février 2016  14:23, par Xavier

    Bravo Ferghane pour cette réflexion. :)

    Je vais me faire l’avocat du diable.

    Il est beaucoup question d’économie finalement. Seulement dès lors que ça touche à l’immigration, il me semble que pour beaucoup de monde l’aspect économique ne constitue pas leur plus grande préoccupation. Ils ont peur, à tort ou à raison, d’être dilué dans d’autres cultures, d’autres mœurs et je pense qu’on peut légitimement se poser la question de l’influence de telles cultures (notamment par rapport à la place de la femme, mais aussi de la religion) sur l’État dans le cadre d’une démocratie où celle-ci est souvent interprétée comme dictature de la majorité plutôt que comme défense de la plus petite minorité (l’individu).

    Concernant la deuxième inquiétude, "l’invasion", il y a une différence majeure entre l’Europe de l’Est et le Moyen-Orient : la guerre civile, l’insécurité réelle et concrète pour les familles. C’est d’ailleurs pour ça qu’on n’a jamais vu de colonnes de civils polonais sur les routes dans les années 90 et 2000. Alors qu’on en voit qui viennent de Syrie et d’Irak. Ceci me semble être le point faible de l’article. Combien y a-t-il de réfugiés en Europe qui ont bravé les dangers du parcours et les barrières administratives ? On ne parle pas de quelques plombiers et camionneurs puisque ça s’exprime très bien en % de la population totale de l’UE.

    Enfin la conclusion, l’alternative, avec des villes et quartiers privés : « Dans un régime de marché, la nationalité aurait très peu de sens car sa fonction discriminatoire serait neutralisée. N’importe qui serait libre de se mouvoir n’importe où pour peu qu’un propriétaire consent à l’accueillir »

    L’État ne discriminerait plus sur la nationalité, mais ces acteurs privés, vu les sondages, seraient probablement nombreux à discriminer sur la couleur de la peau, la religion, etc. Cela est-il une avancée ?

    Peut-on considérer que les citoyens sont, par l’intermédiaire de l’État, propriétaires de l’espace public et pourraient donc légitimement déterminer les conditions d’entrée ?

    Fin de l’avocat du diable.

  • Carton rouge à Jean-Luc Mélenchon pour son « plan B »

    8 février 2016  15:12, par Bernard Giroud

    Laissons de coté les impuissants et les roquets.

    Il faut à la foi, bienveillance, cordialité, fermeté, et le sens du long terme entre partenaires européens. Il faut en même temps veiller aux vertus d’individualités entreprenantes, voire même d’individualisme d’avant garde, et aussi veiller à la participation de chacun donc de l’ensemble.

    Nous avons toutes ces notions dans nos « bagages » Il faut les appliquer, et circonvenir les sauvages, y compris par des barrières les plus efficaces.

    Exemple : la sagesse recommande de ne pas créer le désert autour de soi ou chez le voisin, , de limiter, ou d’utiliser sa force pour ne pas détruire ce qui existe avant de savoir comment le remplacer.

    Cette précaution évidente, est encore plus utile aujourd’hui que jamais, alors que toute l’industrie sidérurgique des voisins européens est menacée de faillite par le dumping de l’acier chinois. Même Arcelor –Mittal est à la faillite

    Si les Chinois ont assimilé en un temps record un certain nombre de techniques industrielles, trop d’opportunistes cupides d’ici et là-bas, ont multiplié les mauvais exemples : Pollution, dilapidation du savoir faire, accumulés par temps d’efforts journaliers, comportements sans scrupules, ou à courte vue, etc.…

    Le niveau de vie en Chine s’est, pour bon nombre élevé rapidement. C’est une bonne chose. Mais les mauvaises écoles ont aussi prospéré ; Nous nous trouvons aujourd’hui dans des situations que nos « concurrences farouches » ont contribues à développer. Nos pays seuls, ne sont guère en capacité de faire face. Nous avons besoin les uns des autres.

    Il est donc urgent de revenir à cette bienveillance cordiale entre nous, signe du civilisé exigeant, et à cette fermeté dans l’application d’un certain nombre de vieux principes connus de longtemps, prudence des siècles, comme l’équilibre dans les échanges commerciaux ; En somme surveiller sa bourse de bon père de famille.

    En réexaminant la substance de ces principes, nous retrouveront, n’en doutons pas une voie plus sure. Il nous faudra, je le répète, de la bienveillante mais de la fermeté dans leurs applications, donc tenir bon, avec un peu de bon sens.

    Personne ne doit rougir parmi nos peuples européens des meilleurs aspects de nos meilleures qualités, et ne pas avoir peur de s’y référer.., et d’abord entre nous en Europe.

  • « Hisser des murs ne nous protégera pas »

    6 février 2016  15:58, par Juju

    Donc il y a un drame humanitaire, 1,1 million de réfugiés, et l’Europe se vautre dans une espèce de pornographie politique : confiscation des avoirs des migrants, propositions de l’AfD de tirer sur femmes et enfants, pendant qu’hors d’Europe, une quinzaine de pays hébergent, eux, des millions de réfugiés sans broncher. On aurait aimé des mots plus durs à ce sujet. Non. Les Jeunes européens restent au niveau macro-politique (Schengen), et proposent des camps (hotspots), des garde-frontières qui regardent les papiers à l’entrée, et un procureur, pour poursuivre... qui ?

    Passons. Le problème n’est pas simple.

    Mais il y a un autre enjeu qui fait les gros titres, depuis une semaine. Le Brexit. Et là, silence radio...

  • Harmonisation fiscale : défi de taille à enjeux multiples pour l’Europe

    6 février 2016  10:12, par Jean-Pierre CANOT

    « Le montant annuel des transactions financières dans le monde représente 60 fois la richesse mondiale. Cela montre bien que l’essentiel des richesses aujourd’hui sont des richesses financières, réparties de manière très inéquitable, et que c’est là que la fiscalité doit peser. » C’est Jean-Pierre JOUYET qui déclarait cela, sans rire, le 14 septembre 2011, au siège de l’UNESCO. Toutes les causes de la crise dans laquelle le monde est à peine entré, de même que les incohérences et ambiguïtés de solutions que d’aucuns prétendent y apporter sont contenues dans cette phrase. L’argent, la monnaie, n’est pas un outil, mais devait servir à financer les outils conduisant à la création de cet argent par le travail, ce qui laisse à penser que vouloir créer de l’argent à partir de l’argent revient à émettre de la fausse monnaie. Or c’est ce qui est prévu avec la fameuse taxe sur les opérations financières.

    Au Paradis terrestre, lors de la création du monde. Le Père éternel dit à Adam (Au nom de l’unité du couple Ève n’a pas encore la parole, Dieu n’ayant pas respecté la théorie du genre.) : « À la sueur de ton front tu mangeras du pain. »

    Adam remercie et demande : « Mon Dieu en attendant la récolte pourrai-je emprunter du blé pour payer les autres biens dont j’aurai besoin ? ».

    Dieu répond : « Oui mais à la condition absolue que tu n’empruntes pas plus que la valeur du blé que tu produiras. ». Adam venait d’inventer la monnaie. Dieu venait d’interdire l’émission de fausse monnaie. À TIRANA, octobre 1991

    La Banque Mondiale cherche à relancer la Banque Agricole de Développement de l’Albanie, de façon à permettre la production de blé qui fait cruellement défaut.

    Elle obtient après des semaines le bilan de la banque moribonde.

    « Qui a souscrit le capital figurant au passif ? C’est l’État pour la totalité. L’unique crédit figurant à l’actif a-t-il été accordé à un producteur de blé ? Mais non ! à l’État pour la totalité. Ah bon ! Mais oui l’État n’ayant pas le moindre blé, pardon le moindre sou, il fallait lui prêter pour souscrire le capital. ».

    Dans la dernière boulangerie de l’ère de l’économie virtuelle et de la fausse monnaie ou la monnaie battue est sans cesse rebattue :

    Le boulanger : « C’est le seul pain qui me reste. ». Le client : « Prêtez le moi pour que je vous le paye. ». Robin des bois : « Je vais prélever une tranche sur le remboursement de ce prêt en monnaie de singe, c’est la taxe sur les transactions financières pour les financements innovants. Ils vont permettre de reproduire le miracle de la multiplication des pains. On pourra ainsi rembourser tous les pains impayés, mais surtout relancer la production de blé pour lutter contre la famine galopante. ». Le banquier : « Merci pour les intérêts ! »

  • Plaidoyer pour Schengen face à la menace terroriste

    5 février 2016  23:02, par Alexandre Marin

    @brouchtoukai

    quand vous dîtes que Schengen est dirigé par la commission européenne, c’est en grande partie faux. Elle est dirigée par les Etats, et les « gardes frontières » européens sont pour l’instant les gardes frontières des pays de l’UE qui ont une frontière avec des Etats hors de l’UE : Grèce, Italie, France, Espagne, Pologne, etc.

    Puis quand vous dîtes que les pays européens n’ont pas les mêmes préoccupations, c’est aussi en partie faux : tous les pays de l’UE ont intérêt à lutter efficacement contre le terrorisme, l’évasion fiscale, le réchauffement climatique, pour ne prendre que ces exemples.

  • Pays de l’Est, leurs fantômes et la démocratie

    3 février 2016  23:32, par Juju

    Et sinon, sur l’actualité immédiate, que pensent les Jeunes européens du compromis sur le Brexit ? Pourquoi n’y a-t-il aucune réaction ?

  • Plaidoyer pour Schengen face à la menace terroriste

    3 février 2016  17:22, par brouchtoukai

    Combat commun , c’est une bonne blague ! Les pays constituants l’EU n’ont pas grand chose à voir entre eux ; Comme si un Grec avait les même préoccupations qu’un Suédois , ou un Allemand qu’un Grec . Une bonne plaisanterie !

  • Plaidoyer pour Schengen face à la menace terroriste

    3 février 2016  11:21, par brouchtoukai

    Puisque l’EU n’est pas capable d’avoir de frontières , ils est nécessaire impérativement que la France et les autres pays prennent leurs dispositions devant une telle défaillance ! De toute façon tout cela est voulu et dirigé depuis très longtemps pas le commission Européenne . Il suffit de lire attentivement la constitution pour comprendre pourquoi nous en sommes arrivé là !

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    31 janvier 2016  13:30, par Alexandre Marin

    @Chacarrotte

    Vous oubliez que le Parlement européen a déjà fait échouer la ratification d’un traité international majeur : ACTA, traité que tous les pays avaient accepté de signer.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    31 janvier 2016 09:46, par Hervé Moritz

    Ce magazine a une ligne éditoriale fédéraliste. Pour lire nos opposants, il suffit d’aller sur d’autres blogs en ligne.

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    31 janvier 2016 09:44, par Hervé Moritz

    En effet, les commissaires ne sont pas élus, mais nommés par les Etats membres, donc redevables aux Etats membres. De plus, vous oubliez un élément principal du triangle institutionnel européen, le Conseil de l’Union européenne (voire on pourrait ajouter le Conseil européen qui contribue à renforcer l’intergouvernemental européen qui n’a que peut d’efficacité) qui vote systématiquement les directives proposées par la Commission européenne. Ce qui n’est pas le cas du Parlement, qui s’exprime certes sur beaucoup de sujet (comme une chambre basse) mais pas encore sur tous. Vous avez raison sur un point, une avancée démocratique majeure réside dans l’accord au Parlement de l’initiative législative puisque cette institution représente les citoyens.

    Je vous invite à lire les propositions des Jeunes Européens sur le sujet.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    31 janvier 2016  06:03, par Chacarrotte

    Ce site me semble propager de la propagande grossière. Où sont les voix de vos opposants ?

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    30 janvier 2016  21:10, par Chacarrotte

    Pour ceux qui ne s’en seraient pas encore aperçu : l’Union Européenne dérive lentement mais surement vers une dictature molle. Certes, Monsieur Junker n’hésite pas à se désigner comme un démocrate, mais regardons les faits en face : actuellement 80% de la production législative de France n’est que la traduction en lois françaises des directives européennes. Ces directives émanent de la commission. Laquelle commission est constituée de « commissaires » qui n’ont de comptes à rendre à personne. Normal, puisqu’ils ne sont pas élus. Alors où est la démocratie ? Certes, me direz-vous, ils ne sont pas élus, mais le parlement européen est constitué de parlementaires élus. Oui, ils sont élus, mais quel est leur pouvoir ? ont-ils l’initiative des lois comme tout parlement qui se respecte ? Heuu.... non. Alors à quoi servent-ils ? ils ont le pouvoir de rejeter les lois proposées par la commission. L’ont-ils fait souvent ? heuuu.... une ou deux fois peut’être. Mais enfin, supposons que la commission décide un truc complètement fou, comme par exemple de signer un traité avec les USA qui mettrait à mal toute l’économie européenne, le peuple pourrait-il s’y opposer ? Ha oui ! le peuple pourrait faire une pétition qui devrait rassembler 1 million de signatures émanant d’au moins dix pays différents, et alors la commission pourrait (pas obligée, hein) se pencher sur le problème. Mais si elle n’a pas envie, elle peut envoyer toutes ces signatures à la poubelle. C’est ce qu’elle a fait avec les protestations contre les négociations autour du TAFTA. Et donc si vraiment les européens (les gens normaux, pas ceux qui travaillent pour Bruxelles) voulaient se débarrasser des membres de la commission européenne, par exemple parce qu’ils les jugeraient incompétents, le pourraient-ils ? heuuu.... non, impossible, puisqu’ils ne sont pas élus. Ils ne sont pas d’avantage révocables, ni attaquables en justice. Ah ben elle est belle la démocratie à l’européenne. Dans d’autres temps on appelait cela une dictature. Sainte Vierge ! il n’y a plus qu’une intervention divine pour nous protéger de ces démocrates-là. Bienvenue au St Père !

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