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Derniers commentaires

  • Rapport Reda : Vers l’abolition de la soi-disant propriété intellectuelle en Europe ?

    20 mars 2015  13:10, par Lame

    Cette formation politique bien connue des milieux libertaires est spécialisée dans la défense des droits et libertés numériques tout en prônant une limitation voire une disparition pure et simple de ce concept que l’on nomme curieusement « propriété intellectuelle ». Mais derrière cette notion se cache la volonté de tromper, d’agresser et de voler la population puisque la propriété intellectuelle est un instrument qui entend réserver l’exclusivité d’une idée ou d’une production culturelle et artistique à des privilégiés qui se voient dotés de la possibilité de poursuivre en justice celles et ceux qui prendraient la liberté de s’en affranchir.

    Si un menuisier produit des tables, si un boulanger produit des pains, qui trouverait normal que n’importe qui puisse rentrer dans leurs réserves et prendre des articles pour les ramener chez lui sans payer ?

    Quand un artiste produit une oeuvre, il est normal que Monsieur tout le monde ne puisse pas se l’approprier sans payer juste parce qu’elle a été estampillée "idée" ou "propriété intellectuelle".

    Ne nous faisons pas d’image d’Epinal : Abolir la propriété intellectuelle équivaut à interdire le travail intellectuel à but lucratif . Quelles seraient alors les conséquences sur la production intellectuelle et sur l’économie ? Les citoyens vivraient-ils vraiment mieux ?

    C’est là qu’il faut se rappeler que le Parti pirate est tombé à un député aux dernières élections. Sa vision des droits d’auteur concorde-t-elle avec les souhaits de la majorité des électeurs ? Ou bien avec le désir d’une minorité de faire légaliser leurs délits ?

    Je suis sûr que la protection de la propriété intellectuel ennuie beaucoup les lobbyistes du "citoyen" Google.

  • Les Jeunes Européens déplorent la volte face islandaise

    20 mars 2015  13:08, par Lame

    A vrai dire, la demande d’adhésion de l’Islande aurait dû être repoussée.

    Elle était le fait d’un gouvernement qui ne s’intéressait à l’UE que pour les subventions. Il agissait contre l’avis de la majorité de sa population qui se satisfait très bien, comme les Norvégiens et les Suisses de ne pas appartenir à l’UE ou, pire, à l’Euroland.

    Cette candidature était une insulte aux contribuables européens et aux électeurs irlandais.

  • La nostalgie des VoPos

    17 mars 2015  23:48, par Apostat

    M. Fayette,

    - Je note que l’euro a baissé de presque 30% (ce qui est une bonne chose) et pourtant aucune des apocalypses liés à la dévaluation n’a montré le bout de son nez (les épargnants ont donc perdu 30% de pouvoir d’achat hors zone euros, de même que les entreprises etc...mais pas de catastrophe). Vous vous égarez quand vous affirmez que je prétends faire de la monnaie un outil magique, je n’ai jamais rien dis de tel pour la simple raison que je le sais pertinemment. Pour autant l’effet monétaire est loin d’être négligeable (ce pas pas pour rien que les principales puissances extra-européennes on laissé filer leur monnaie ces derniers temps). Quant au déficit commercial, c’est une observation qui n’a de valeur que lorsqu’on met en lien la balance, mais aussi la conjoncture nationale et internationale, le tissu économique etc...Les États-Unis sont encore largement déficitaire sans que cela pose un problème. Il s’agit simplement de rétablir une sorte d’équilibre des échanges via la monnaie, mais les réformes internes ne sont pas écartées (formation pro par exemple).

    Ensuite vous acquiescez le fait de la construction de l’euro ne répondait pas à un objectif économique mais à un "agenda" comme disent nos amis anglo-saxons à visée intégrationniste. On a donc déguisé sous de fausses promesses économiques un projet fédéral qui n’avait pas le courage de s’afficher clairement. Ce n’est qu’une des nombreuses manipulations de ce type hélas qui jalonnent la construction européenne. (Attali : « bien engagés à faire en sorte que sortir ne soit pas possible. On a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir… » « C’est peut-être pas très démocratique , c’était une grande garantie pour rendre les choses plus difficiles ; pour nous forcer d’avancer… ».)

    La BCE a très clairement été sous influence allemande pendant très longtemps et, il est vrai, Draghi, a pris des initiatives critiquées outre-Rhin ces derniers temps, par une lecture d’ailleurs très "lâche" des attributions et objectifs assignés à la BCE, etpar des moyens plutôt croquignolesques : faire tourner la planche à billet en injectant un maximum de liquidités, précisément ce qui est reproché aux tenants d’une sortie de l’euro en cas de retour aux monnaies nationales.

    Enfin, je ne crois pas faire insulte à votre intelligence en vous faisant remarquer que la cour est un organe consultatif et non décisionnaire ce qui n’est pas le cas de la BCE qui contrôle ni plus ni moins qu’un des principaux leviers économique, et donc de souveraineté, et où donc, là, l’indépendance pose problème.

  • La nostalgie des VoPos

    17 mars 2015  22:34, par Xavier C.

    Tant qu’on considérera une monnaie comme un problème ou une solution, on ne sortira pas de l’auberge. La seule chose qui compte, c’est que la monnaie soit stable. Le reste, c’est du blabla, de la pensée magique.

    Quand on dit « il faut dévaluer un peu pour soulager les finances publiques », on a un train de retard : ce n’est pas à cause de la monnaie si les finances publiques doivent être soulagées, c’est parce qu’à un moment donné on a trop dépensé. Dans le cas des pays surendettés, c’est « on a trop dépensé de manière chronique ». Dans le cas de la France, c’est « on a trop dépensé depuis 30 ans et on n’est pas capable d’arrêter... »

    La monnaie n’est qu’un outil d’échange, qui représente une certaine valeur. Lorsqu’une économie s’effondre (URSS par exemple), c’est le dollar US qui est utilisé. Au Kosovo c’est l’euro. À chaque fois que l’État tente de refourguer sa monnaie qui ne vaut rien (on voit cela par exemple en Nouvelle-France avec les monnaies de carte), les gens trouvent une alternative et organisent leurs échanges avec autre chose.

  • La nostalgie des VoPos

    17 mars 2015  15:03, par Jacques Fayette

    Pour répondre à Apostat je fais remarquer que sur un an, l’euro a baissé, selon le cours de ce jour, de 23,58% et simultanément nos exportations hors UE ont baissé ! Un de nos principaux déficits bilatéraux est avec l’Italie, il faudrait donc dévaluer vis-à-vis de l’euro-lire pour exporter des machines textile, des robots et autres biens d’équipement que nous ne savons plus fabriquer. Croire que les flux de marchandises et de services suivent automatiquement le cours des monnaies relève d’une économie politique illusoire. Les déséquilibres internes à la France sont au moins aussi importants que les déséquilibres intra-européens. L’euro a été conçu comme un moyen d’accélérer la construction politique européenne et on ne l’a pas fait, la France de droite et de gauche en porte la principale responsabilité avec ses non à Schaüble-Lamers et Joschka Fischer entre autres. Quant à dire que la BCE fonctionne sous influence allemande, c’est une vaste contre-vérité, en deux ans Mario Draghi a fait avancer l’Allemagne là où elle avait juré de ne jamais aller. Lisez un peu la presse allemande. Dire aussi qu’elle est anti-démocratique par ce qu’indépendante n’a rien à voir avec le sujet. L’organisme le plus sévère pour la politique budgétaire française est la Cour des Comptes, ses membres sont-il élus ? Si vous voulez aller dans le sens de Madame Le Pen, trouvez de meilleurs arguments.

  • Les Jeunes Européens déplorent la volte face islandaise

    17 mars 2015  12:08, par shaft

    KLes Islandais ont conclu que l’UE apporte plus de contraintes que de benefices.Ils n’ont pas oublié ce qu’on leur a imposé pour sauver les banques.De plus, un pays qui vit de la pêche ne peut accepter des quotats, raison qui marche pour la Norvège.A vu de ce qui passe en Europe, ce choix est logique

  • Les Jeunes Européens déplorent la volte face islandaise

    17 mars 2015  10:54, par Sinaas

    C’est regrettable en effet toutefois n’est-ce pas le signe que l’Union Européenne a globalement échoué à être un projet politique et se cantonne à être un espace économique. L’intégration de nouveaux pays ne me semble pas une priorité aujourd’hui. L’urgence serait plutôt de faire évoluer les institutions européennes. En terme de relations internationales par exemple, un état comme l’Islande n’a pas à gérer une position commune de l’UE mais peut composer avec les différentes postures des différents états sur différents dossiers. La crise grecque nous montre qu’on est très loin d’un état fédéral quand on envisage ouvertement de « radier » un état de la monnaie commune, quelles que soient les responsabilités. A partir de là peut-on toujours envisager l’appartenance à l’UE comme une véritable protection ? Les partis anti-européens montent en puissance dans toute l’Europe, c’est évidemment lié à la situation économique mais les institutions actuelles ne portent-elles pas une part de responsabilité importante ? L’UE ne devrait-elle pas se remettre en questions à la lumière des différentes crises de ces dernières années (même si je ne minimise pas ses succès) ? Ne faudrait-il pas lancer un projet d’union recentrée sur un noyau dur de pays moteurs et portant une idée plus ambitieuse de l’Europe ? C’est un vaste débat mais je trouve un peu court de « juger » l’Islande si simplement quand une part de plus en plus grande des citoyens européens rejettent l’Europe ou souhaitent la réformer en profondeur. Peut-on toujours prétendre à attirer de nouveaux pays et est-ce la priorité ?

  • La nostalgie des VoPos

    15 mars 2015  17:28, par Apostat

    (suite)

    La question est donc plutôt "que fait-on" ? Continuer avec l’euro et mourir à petit feu ou trouver une solution alternative. Le problème autour de l’euro n’est en réalité pas tant économique qu’idéologique. Les partisans de l’euro le défende en réalité pour le symbole, celui d’un glissement fédéral et non pas pour son efficience économique. L’euro est une monnaie mal fichue (inadaptée à la moitié des économies qui la compose), anti-démocratique (banque centrale indépendante, n’hésitant pas d’ailleurs à outrepasser ses attribution ou à jouer le long de la ligne jaune pour sauver le bébé) et sous influence (allemande mais pas uniquement), et sans légitimité historique ou culturelle.

    Bref, sortir de l’euro n’est en rien une baguette magique, et l’est d’autant moins que l’acharnement à nous y maintenir rend l’effort toujours plus difficile, comme le blessé dont les forces s’épuisent peu à peu.

    Alors on m’opposera que j’affirme l’impossibilité de rester dans l’euro, qu’en sortir est obligatoire. Non, bien entendu, il est tout à fait possible de rester dans l’euro d’imposer la vieille monnaie à tous les citoyens. On peut s’inspirer de l’histoire et comme en 71 ou Nixon met en place une réforme qui va permettre progressivement d’imposer le dollars au monde, l’UE impose l’euro aux nations d’Europe par la peur et la désinformation, bref, le coup de force (voir Attali) On peut conserver l’euro, il suffit de mentir au peuple ! Caricatural ?

    Aller, c’est cadeau, parce que finalement, cet homme n’incarne-t-il pas tout ce que vous défendez ? "« Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser ce que proposent les gouvernements. » (Michel Rocard, International Herald Tribune, 28.7.92)" « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27.8.92)

    « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30.7.92)

    « Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Figaro, 20.8.92)

    Faudra pas oublier de rappeler à tous les Européens que la croissance est là, bêtas comme ils sont ils n’ont même pas remarqué !

  • La nostalgie des VoPos

    15 mars 2015  16:33, par Apostat

    Déjà le début de l’article est assez consternant mais la fin tombe dans le grand guignol...La présence de Philippe Dessertine est en soi une blague tant ce prêtre de l’ultralibéralisme bon teint cachetonne davantage qu’il ne travaille (et sa présence régulière à C dans l’air est en soi un brevet d’aplatventrisme).

    Soyons sérieux 2 minutes et essayons d’analyser les choses le plus froidement possible :
    - la situation monétaires des pays européens était-elle formidable avant l’euro. Pas nécessairement, mais elle n’était pas dramatique non plus, et les ajustements réguliers parvenaient peu ou prou à maintenir le système, non sans difficultés parfois, liés aux divergences au sein du SME et à la crise britannique.
    - La situation monétaire après l’euro : sur le plan strictement monétaire (mais est-ce que cela a un sens ?), la situation est également mitigée car l’euro, en se focalisant trop longuement sur la question de l’inflation et en s’alignant sur le DM avec un euro fort à certes stabilisé les échanges (puisque disparition des taux de change) mais fracturé l’UE en asphyxiant les économies du Sud et en plongeant le continent dans la déflation.

    Alors oui, sortir de l’euro peut être une solution, non pas magique, mais qui peut résoudre certains problèmes :
    - rééquilibrer les échanges internes à l’union par le jeu des dévaluation / réévaluations.
    - Permettre une monétisation progressive de la dette et de ses intérêts par une émission régulière (50 milliards par an par exemple), ce qui soulagerait clairement l’effort liée à la remise en ordre des finances.
    - Ajuster les balances commerciales : le taux, faible, de l’euro actuel est un niveau assez adapté à l’économie française et la dévaluation serait assez modeste, ; loin des 30% ridicules évoqués (ça c’est pour l’Espagne) mais plutôt autour de 10%, avec un réévaluation importante du Mark. —> cela permettrait notamment d’accompagner une mutation des modes de consommation : la dépréciation rendrait les produits importés plus chers vis à vis des pays à monnaie forte ou hors zone euro et permettrait une relocalisation partielle dans certains secteurs mais surtout briserait le cycle de surconsommation favorisé par les cout bas (dans l’électronique par exemple), voire pourquoi pas (mais plus difficile, par effet de rebond, de favoriser de meilleures conditions de travail/hausse de salaires dans les pays sources.

  • L’armée européenne sera surtout française

    15 mars 2015  12:34, par tnemessiacne

    Je parle des anciennes colonies dans le contexte des liens qui unissent les Français à ces pays. Les pays de l’ancien bloc communistes sont également cités ainsi lorsque l’on évoque leurs liens actuels avec la Russie.

    Après concernant la démographie c’est la question que devrait connaitre tout bon européiste. Comme la Chine et l’Inde et leur démographie menacent (sans le vouloir, ou pas) l’Europe. Sauf que la croissance économique est un flux à comparer aux stocks. Et là les Européens ont des capitaux importants.

    Mais il faut changer le modèle social européen, c’est impératif.

    Par exemple, en Chine la population active représente 77% de la population contre 45% en France et 52% en Allemagne. Il suffit de comparer les indicateurs entre les Etats-Unis et les pays émergents et de se demander si des ajustements sont jouables.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    15 mars 2015  12:09, par jipebe29

    Pour vous rassurer, sachez qu’il existe des cycles océaniques bien documentés : 1000 ans, 230 ans et 65 ans. Nous sommes actuellement au sommet d’une pseudo-sinusoïde de période 65 ans, et donc il y aura refroidissement dans les prochaines années, comme cela fut le cas dans les années 50.

    Voir : https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

    Cela signifie que le RC sur les périodes 1910-1940 et 1978-1997 a été généré par la phase montante de pseudo-sinusoïdes, et le CO2 n’a rien à y voir.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    15 mars 2015  12:07, par jipebe29

    Claude, je suis bien d’accord qu’il n’y aura aucun accord au COP21, ne serait-ce que parce que les pays émergents et les pays pauvres ont besoin des combustibles fosssiles, ne serait-ce que pour satisfaire à leurs besoins primaires. La consommation des combustibles fossiles, selon l’AIE, va continuer à augmenter dans les prochaines décennies, ce que tout le monde sait.

    Maintenant, la question est : est-ce gênant, et cela va-t-il générer un emballement irréversible de la TMAG (température moyenne annuelle globale), qui est stable depuis 18 ans ? Un petit coup d’œil dans le passé nous apprend que le taux de CO2 est déjà monté à 8000 ppm (400 ppm de nos jours), et le fait que nous soyons là pour en parler prouve qu’il n’y a eu aucun RC cataclysmique et irréversible. Par ailleurs, la divergence de plus en plus forte entre les projections des modèles numériques et les observations confirme que leurs projections multidécennales ont une crédibilité nulle.

  • L’armée européenne sera surtout française

    15 mars 2015  00:41, par julien.233

    Le problème, c’est qu’on en revient toujours à ce terme « anciennes colonies » alors que cest pays sont libres depuis 50 ans, là où tout bon Européen sait bien qu’on ne parle plus des pays de « l’ancien bloc soviétique », même si ces pays ne sont libérés de ce joug impérial-là que depuis 25 ans. Voilà qui laisse une impression de doubles standards en fonction du continent.

    Par ailleurs, non, je parle de Peuple proche car j’inclus aussi les Chrétiens d’Orient, j’inclus tous ceux avec qui nous avons une solidarité historique, linguistique, culturelle, humaine (migratoire). Sur ce terrain-là, la France a des solidarités qui ne sont pas celles de ses voisins.

    Et économique bien sûr. La croissance des prochaines années ne se fera pas en Europe. Elle se fera de l’autre côté de la Méditerranée, où la population va doubler en 35 ans.

    Ne jetez pas pudiquement un voile européen sur ces questions !

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    14 mars 2015  18:42, par Claude Renaud

    Ce n’est pas la Planète qui est en jeu, c’est l’Humanité toute entière à travers son climat. La Planète, elle s’en fout complètement. Elle tournera encore bien après nous. Le dérèglement climatique est déjà en marche, et croire qu’on va pouvoir limiter la température à +2° est illusoire. C’est un leurre. Il ne fallait pas laisser la teneur en CO2 dépasser les 400ppm. Maintenant, il est trop tard. Nous n’avons plus le contrôle de notre Climat. Il faudrait pour ça, diminuer notre consommation d’hydrocarbure de 50% et même de 80% pour le charbon. Mais pas d’en 20 ans, tout de suite. Ce qui est impossible !!! Et, nous avons le culot de demander à nos enfants ou petits-enfants de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40 à70% en 2050. Quant au 0% proposé pour 2100, je me demande quel est le crétin qui a imaginé ça ? Là, on atteint les sommets du cynisme, alors que nous, en 2015, nous nous permettons d’en balancer 40 milliards de tonnes dans l’atmosphère. C’est pathétique et affligeant. Si François Hollande veut faire de la COP21 une réussite, ce n’est pas pour le Climat, mais pour son prestige personnel. Quand on pense, qu’à 6 mois d’intervalle, il va inaugurer le Salon aéronautique du Bourget et la Conférence sur le Climat. Sur le même site. Tout un symbole ! Il semble que les lobbyistes ont plus d’influence sur lui que Nicolas Hulot, pourtant son conseiller Climat. En conclusion, je ne crois pas à la réussite de la Conférence. Il y a trop d’hypocrisie et personne n’est prêt à sacrifier son pré carré sur l’autel du Climat. Claude

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  22:51, par tnemessiacne

    Les pays proches dont vous parlez c’est surement les anciennes colonies. La proximité est économique en partie. Dans ce cas là ça concerne tous les Européens. Même si ça concerne que les Français, ca influe le circuit européen.

    Après il y a une proximité relationnelle, mais la défense, là, ça devient, pour moi, trop de la fiction.

  • La nostalgie des VoPos

    12 mars 2015  22:16, par Xavier C.

    Amusante, cette idée de marquage ! Et bien tournée en dérision par l’auteur de l’article.

    L’argument fondamental des anti-euro, Jacques Sapir le formule ainsi :

    Il y a des réalités économiques, des spécialisations industrielles, dont les effets s’imposent et s’imposeront, que les politiques le veuillent ou non.

    Sous-prétexte qu’il y a des divergences économiques (spécialisation industrielles, spécialisations sectorielles, etc.), il faudrait une monnaie « nationale ».

    Cependant, avec leur logique, il faudrait aussi des monnaies régionales, voire municipales ! Et même à l’intérieur d’une ville on constate une certaine diversité économique, sectorielle, etc.

    Leur base idéologique, c’est que la monnaie est un outil magique. En réalité, le mieux pour l’économie, c’est une monnaie stable, qui ne se déprécie pas dans le temps.

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  21:02, par Guillaume Bucherer

    D’accord avec Michel sur ces conclusions quant au nécessaire dépassement de l’addition mathématique des forces en présence.

    Le circuit de défense est complexe : l’utilisation de forces armées est le dernier maillon. Déjà tout commence par des études communes (besoin de défense, évolution technologique, évolutions capacitaires, adéquation moyens/missions futures etc.). Ensuite, l’industrie de défense (construction industrielle, ajustements des programmes...nous sommes sur du long terme : 15/20 ans). Ensuite, la mise en service et le maintien en condition opérationnelle. Enfin, le déploiement.

    Dans toutes ces étapes, des coopérations puis des « fédéralisations » sont possibles. On a commencé avec l’Agence européenne de défense. Avec le European Air Transport Command. Avec le Centre satellitaire de l’UE. Puis avec des consortium privés, comme Eurofighter ou les Frégates Européennes Multi-missions. Etc.

    La mise à disposition de contingents nécessitera une très grande confiance (notamment par un partage accru des renseignements) entre les partenaires. Et des politiques et des officiers généraux de très haut vol capable de voir le territoire de l’UE comme un tout indivisible.

    Enfin, l’armée française n’est pas « au service de l’Europe » en effet. Mais la formulation la plus exacte serait « l’Europe bénéficie de la défense française ». Je ne prendrai que deux exemples : Atalante et Corymbe. La sécurisation des routes d’approvisionnements en produits manufacturés ou en matières brutes bénéficie à l’ensemble du marché unique.

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  04:30, par julien.233

    Voilà une question à poser aux jeunes fédéralistes allemands, finlandais, croates et belges... : si nous n’avions eu qu’une seule armée européenne, serait-elle intervenue au Mali, en Centrafrique, et contre Daech ?

    Si la réponse est non, une France membre d’une Europe fédérale devra-t-elle conserver sa propre armée pour être en capacité d’agir à chaque fois qu’un Peuple qui nous est proche nous appellera à l’aide ?

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    12 mars 2015  04:20, par Xavier C.

    Avant les deux guerres mondiales, il y avait une très forte proportion d’Allemands aux USA. Cela n’a pas empêché les USA d’entrer deux fois en guerre contre l’Allemagne.

    Ces deux guerres ont d’ailleurs provoqué une sorte de déclin de la culture et de la langue germanique aux USA : changements de patronymes, non-transmission de la langue, etc. pour ne pas paraître « ennemi ».

    Bref. Je ne suis pas convaincu que la citoyenneté résidentielle offre concrètement l’once d’un espoir de pacification.

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  04:13, par Xavier C.

    Finalement, l’État (quel que soit le niveau) s’est arrogé plein de missions, dépense à tout va, dans tout et n’importe quoi et néglige de plus en plus ses fonctions régaliennes.

    De même que l’UE met son nez partout, mais pour ce qui compte vraiment, on ne la voit pas.

    On peut comprendre qu’une armée européenne ça ne soit pas pour demain : il y a de véritables défis logistiques, des arbitrages difficiles à faire... Mais si on pouvait commencer par une diplomatie unique, ce serait bien, non ? C’est très simple : fermer toutes les ambassades en trop, fermer tous les ministères des affaires étrangères sauf celui de l’UE.

    Excellent article.

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