1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Sur le Web

1 2 3 4 5 6 7 8 9 >

Derniers commentaires

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    13 mars 2014  20:38, par Alexandre Marin

    "Car l’hyper-centralisation administrative qui caractérise notre « République » indivisible (mais qui n’est que l’héritière de notre ancienne Monarchie)"

    J’ai conscience que je m’éloigne un peu, mais j’en profite pour dire que notre "ancienne monarchie", dans sa période dite "absolue" avait hérité du féodalisme le gouvernement de la terre. La centralisation y fut surtout d’ordre administratif et institutionnel ; il s’agissait, par exemple, de remplacer les gouverneurs locaux, titulaires d’un droit d’une charge dont ils étaient propriétaire, par des intendants nommés par le roi, qui n’étaient pas titulaires d’un droit ni d’une charge, mais d’une fonction. Il en fut de même avec les officiers (pour une raison de lutte contre la corruption dans les armées), puis des juges durant la révolution française.

    Cette révolution a apporté la nation, c’est-à-dire le gouvernement, non plus d’une terre, mais d’un peuple. Par conséquent, la centralisation a été d’ordre juridique, culturel, et économique.

    C’est cet héritage monarchique qui distingue les nationalismes du couchant de l’Europe (France, Espagne, Royaume-Uni, Portugal...), des nationalismes post-impériaux du centre et du levant. Les premiers sont traditionnellement fondés sur l’assimilation et l’appartenance à une communauté nationale. Les seconds sont traditionnellement basés sur une appartenance ethnique commune. C’est pourquoi un des courants des nationalismes allemand et autrichien a été le pangermanisme.

  • Édouard Martin : « Il faut protéger le modèle social européen »

    13 mars 2014  04:32, par Xavier C.

    Comme d’habitude, les socialistes français sont à la traîne... Relents idéologiques, lecture biaisée de tant de choses...

    M. Martin, syndicaliste, devrait au moins se souvenir que, fût un temps, les ouvriers arrivaient à s’organiser sans l’aide « bienveillante » de l’État.

    La solution ne viendra pas d’une centralisation européenne, et encore moins d’une uniformisation. La défense du SMIC est une aberration...

    Il est plus que regrettable que Trautmann aie été écartée pour un type pareil... pour des raisons purement populistes, justement !

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014 16:44, par Ferghane Azihari

    Ce n’est pas une tare rédhibitoire. Vous dites très justement que Monsieur Verhofstadt est ancien Premier ministre. La différence entre lui et Monsieur Juncker, c’est la motivation (et l’idéologie, mais vous aurez remarqué que mon article ne s’en préoccupe pas). Et j’ai peur des candidats qui ne sont pas motivés.

    Il y a un dicton qui énonce « Ne donnez jamais le pouvoir à quelqu’un qui le demande ». Au contraire, j’estime qu’il faut faire attention à ceux qui aspirent à de grandes responsabilités sans être motivés.

    Mais allez savoir, peut-être que Monsieur Juncker saura nous surprendre...si il est élu....

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  16:02, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane,

    « ...coopté par ses amis issus des gouvernements... »

    Serait-ce une tare rédhibitoire à vos yeux ? Le signe d’une totale contradiction avec l’engagement fédéraliste ? Mais VERHOFSTADT aussi a été chef d’un exécutif en Belgique, ce qui ne l’a jamais empêché d’être un fédéraliste convaincu, au point d’un jour avoir été la bête noire de BLAIR qui ne voulait pas de lui quand BARROSO est sorti d’une bien sombre boîte noire ! JUNCKER et VERHOFSTADT, un même passé, la même expérience amère avec les ténors européens parce que tous deux trop européens !!!

    Où nous nous rejoignons, c’est dans l’impérieuse nécessité d’avoir un insolent à la tête de la Commission, quel que soit son passé, qu’elle qu’ait pu être sa sortie de scène nationale, tantôt douloureuse (JUNCKER), tantôt prestigieuse (VAN ROMPUY).

    Et, peut-être, un second couteau à la présidence du Conseil européen. Après tout, ce serait un juste retournement des choses, au plus grand profit de tous, sauf, peut-être, de nos prétendues grandes puissances nostalgiques d’une grandeur perdue et d’une autre, plus récente, et donc quelque part parvenue dans tous les sens du terme !

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    12 mars 2014 15:06, par Ferghane Azihari

    Par technocrates, je suppose que vous désignez ceux qui se présentent alors qu’ils sont tous issus de la Sphère du Parlement européen directement élu par les citoyens ? Je suppose que vous vous référez au parcours de paysan de José Bové ? de Libraire de Monsieur Schulz ? D’ingénieur civile de Monsieur Tsipras ? de Premier ministre de Messieurs Verhofstadt et Juncker ?

    Vous continuez à exprimer de la défiance sans pouvoir élaborer un argumentaire qui contredit mon exposé sur la politisation de la Commission européenne en prétendant que les anti-capitalistes ont le même programme que les conservateurs.

    Assumez simplement le fait que le concept de « démocratie européenne » vous révulse et on fera avancer le débat ;)

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014 14:47, par Ferghane Azihari

    @Monsieur Lefèvre et Komrad

    Puissiez-vous avoir raison et moi tort. Mais je ne pense pas violer la présomption d’innocence de Monsieur Juncker quand je m’appuie sur ses propres dires : Il n’a jamais été motivé pour la Présidence de la Commission et s’intéresse au poste de Président du Conseil européen qu’il trouve « plus tranquille ». Évidemment quand il déclare ceci, j’ai du mal à considérer sa candidature et sa nomination comme bienveillante. Et cela n’a rien à voir avec la nationalité. Nous avons besoin d’un Commissaire insolent qui puisse défier le Congrès de Vienne sans hésitation. Tsipras est Grec, il vient d’un pays très affaibli sur la scène européenne, pourtant au regard du critère de la motivation, je le trouve bien plus qualifié que Junckler. Vehofstadt, Schulz, Banier, Bové et Skeller aussi. Tous ces candidats ont (ou avaient) une réelle motivation contrairement à Juncker qui a réussi à été coopté par ses amis issus des gouvernements alors qu’il a été désavoué par son propre pays.

    Quant à Barnier, force est de constater que le personnage, s’il n’a pas le passé pro-européen de Juncker, avait décidé de renoncer à sa carrière nationale pour s’occuper exclusivement des affaires européennes. Loin de raisonner en termes d’intérêts étatiques, il n’a pas hésité à défier les grands États, en particulier le Royaume-Uni avec ses réformes bancaires tout en allant contre la volonté du gouvernement « socialiste » et du gouverneur de la Banque de France.

    @Till Burckhardt

    Oui, pour moi « libéral » et « centrisme » c’est la même chose même si j’ai bien conscience que c’est parfois plus compliqué que cela. Mais notons que l’ALDE se réclame à la fois du libéralisme et du centrisme même si les implications de ces idéologies ne sont pas les mêmes en fonction des cultures ;)

    @Shaft

    Mme Merkel a accepté le jeu du suffrage universel mais elle est bien décidée à faire élire le candidat qui lui plaît. Je ne vois pas en quoi c’est une contradiction. Enfin notons le discours ambiguë de Mme Merkel sur l’Europe. Elle plaide à la fois plus d’intégration mais méprise le Parlement européen. De ce fait, sa conception post-nationale de l’Europe est à relativiser. Et oui, le fédéralisme, c’est une sorte de communautarisme institutionnalisé en ce qu’il a vocation à considérer la multiplicité des identités dans la gestion du vivre ensemble.

    Voilà de quoi vous rassurer, puisque vous aviez peur que l’Europe attaque votre identité !

    Ne vous en faites pas, l’Europe n’a pas vocation à se construire en prenant la France comme exemple. Car l’hyper-centralisation administrative qui caractérise notre « République » indivisible (mais qui n’est que l’héritière de notre ancienne Monarchie) est aux antipodes de l’esthétique fédérale. Et c’est pourquoi les français ont tant de mal à envisager une Europe garante de la diversité....les joies du Jacobinisme ;)

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  14:14, par Komrad

    Les récents propos de Barnier ( le 27 février lors du débat Barnier/Repentin) le font apparaitre comme un énième defenseur de l’intergouvernementalité, à l’instar de toute la classe politique Française au gouvernement depuis 2002 au moins. Ses efforts sur la reglementation bancaire sont louables, et l’ont peut être conduits à ne pas décrocher le leadership du PPE, mais n’en font en aucun cas un fédéraliste. Il faudra malheureusement recruter au tour extérieur pour avoir des personnalités osant faire leur coming-out fédéraliste. Mesdames et messieurs un peu de courage et moins de tactique politicienne. A tout prendre José Bové plutôt que le fade Moscovici.

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  14:06, par Till Burckhardt

    Définir Guy Verhofstadt candidat des « centristes » est une lecture assez franco-française. L’ancien premier ministre belge est tout d’abord le candidat libéral.

    À part le Modem, seuls les LibDem britanniques se situent au centre de l’échiquier politique (mais ont opté tout de même pour une coalition avec les Consrrvateurs sur le plan national). La plupart des partis libéraux sont considérés comme au moins autant de « droite » que les versions locales du PPE.

    Les partis « centristes » d’Europe du nord sont des formations agrariennes à tendance nationaliste qui ont historiquement et culturellement plusueurs points en commun avec l’Union démocratique du centre (UDC) suisse - unanimement classée à droite - qui siège au sein du groupe ALDE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

    Enfin, il faut être bien conscients du fait que la candidature de Guy Verhofstadt est très contestée au sein des grosses formations membres, dont une partie n’exclut pas un passage vers le groupe ECR après les élections (VVD néerlandais, partis centristes nordiques).

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  12:17, par shaft

    Monsieur Ferghazi

    n avez vous pas l impression de vous contredire ? Vous m avez fait remarquer que madame merkel n orgaanisait pas de coup d etat mais voila que vous l accusez de prendre l europe en otage. Dois je vous rappeler qu elle a proposer un saut federal il n y a pas si longtemps ?

    Un saut federal qui met en avant une forme de communautarisme que vous defendez sur votre blog

  • Bernard Guetta : une « intime conviction » qui donne envie d’Europe

    12 mars 2014  11:40, par renaud

    J’ai lu le Guetta en même temps que le Klossa intitulé « Une jeunesse européenne » et je vous invite à lire les deux, Guetta étant plus dans une dynamique journalistique et d’observateur d’une époque passée malgré ses propositions, Klossa étant plus dans une dynamique d’écrivain dans la lignée du Monde d’hier de Zweig mais aussi d’une dynamique de l’acteur engagé qui refuse le déclin et trace l’avenir. Intéressant d’un point de vue stylistique car on voit bien le guetta journaliste dont a le sentiment en le lisant d’écouter une longue chronique sur Inter et de l’autre le Klossa écrivain qu’on ne connaissait pas comme tel. On voit aussi deux générations qui ont une vision différente de l’avenir parce que leur horizon de vie est simplement différent même s’ils semblent partager l’essentiel.

  • « Une Jeunesse Européenne », de Guillaume Klossa

    12 mars 2014  11:34, par renaud

    Châpeau, c’est la première fois que je ne m’ennuie pas en lisant un livre européen, peut-être parce que c’est un récit et qu l’auteur est écrivain. Cela fait du bien. Mon conseil, s’il n’y a qu’un livre à inscrire dans les programmes scolaires, c’est celui-là. Impatient de recontrer l’auteur en chair et en os.

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  10:23, par Jean-Luc Lefèvre

    Le pessimisme de l’intelligence, l’optimisme de la volonté...

    La formule churchillienne trouve toujours à s’appliquer en cette veillée d’armes européenne.

    Faire de JUNCKER le cheval de Troie de l’Allemagne et des intérêts de l’Europe des états me paraît très audacieux. Je crois en effet me souvenir qu’à la tête de l’Euro - groupe, le petit JUNCKER a osé s’opposer à un certain SARKOZY qui n’a jamais été vraiment un apôtre de l’Europe fédérale !!!

    Lui faire aujourd’hui un procès d’intention, sans tenir compte de son passé militant pro - européen, me paraît donc aller à l’encontre d’une légitime présomption d’innocence au regard des valeurs européennes !

    Lui faire aujourd’hui un procès d’intention, sans prendre en compte ce passé, ne serait - il finalement que le symptôme d’une immense frustration, celle de constater, après celui d’un « petit belge », l’adoubement d’un « petit luxembourgeois », et donc aussi, malgré, c’est vrai, la grande envergure de BARNIER, l’éviction d’un candidat issu d’un pays qui demeure marqué du sceau de la...souveraineté nationale ?

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    11 mars 2014  20:35, par shaft

    Ma reticence n a rien a voir avec de l irrationnel.Au contraire elle vient de mes observations depuis 2009.Les actes des dirigeants europeens et leurs consequences dramatiques sur les citoyens bafouent l ideal democratique

    Ouvrez les yeux ces technocrates mitonnent un arrangement politique dont nous ne sortirons pas gagnants Pour moi c est voter pour tout changer sans rien changer

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    11 mars 2014 19:28, par Ferghane Azihari

    Si malgré toutes ces informations objectives, vous refusez d’admettre la pertinence d’une élection européenne impliquant 500 millions de citoyens tout en continuant à arguer qu’une démocratie de 65 millions est plus forte, c’est votre droit. Mais ayez le courage d’admettre que votre réticence relève davantage de l’irrationnel et de l’affect, et non de l’expression d’un jugement critique.

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    11 mars 2014 19:16, par Ferghane Azihari

    Shaft, ce que vous dites est tout à fait inexacte.

    Angela Merkel en ayant supporté Jean-Claude Juncker lors du congrès du PPE montre qu’elle accepte de jouer le jeu et je vois mal les gouvernements faire un coup d’État à l’issue de ces élections.

    Le traité de Lisbonne a considérablement renforcé les pouvoirs de contrôle du Parlement vis-à-vis de la Commission. Non seulement ce dernier va élire le Président de l’exécutif européen conformément à la tradition parlementaire, mais en plus il exerce désormais un contrôle accru sur les autres Commissaires. C’est ce contrôle qui a notamment permis au Parlement de refuser la nomination de la candidate Bulgare Rumiana Jeleva en 2009...De même que cinq ans plus tôt, le Parlement européen avait refusé le premier projet de formation de la Commission et Barroso a du remanier son équipe pour se conformer aux injonctions des représentants de la volonté générale européenne.

    Tout ceci montre que malgré toutes les critiques émises sur la « bureaucratie de Bruxelles », celle-ci a de plus en plus tendance à être politisée en étant soumis à un contrôle politique du Parlement européen directement élu par les citoyens. L’élection par les citoyens du Président de la Commission ne fait finalement que s’inscrire dans cette tendance.

    Je vous rappelle que ce pouvoir de contrôle n’existe pas en France puisque notre régime gaulliste pseudo-monarchique fait que notre Assemblée nationale censée représenter la volonté générale du peuple français est tenue en laisse par un exécutif beaucoup moins représentatif, ce qui biaise évidemment le caractère démocratique de notre cinquième république.

    Au regard de ces aspects, l’exécutif européen est plus légitime que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

    Enfin je vous invite à mieux lire les programmes des partis politiques...

    Dire que les anti-capitalistes qui soutiennent Tsipras ont les mêmes idées que les autres partis...

    Dire que les écologistes et altermondialistes derrière José Bové, opposés au traité de libre-échange avec les USA, ont les mêmes idées que les autres partis...

    Dire que les sociaux démocrates qui soutiennent Schulz ont la même conception des services publiques et de la concurrence que les libéraux....

    Dire que les libéraux qui soutiennent Verhofstadt ont une même conception des questions sociétales que les conservateurs qui soutiennent Juncker...

    Dire tout cela relève au mieux de la méconnaissance, au pire de la mauvaise foi ;)

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    11 mars 2014  14:10, par tnemessiacne

    Il serait tout de même intéressant que certains partis européens s’engagent à associer le parlement européen de manière plus importante lors du semestre européen.

    Car la Commission bénéficie de 6 événements lors de ce semestre, les Conseils européen et des ministres de 5, les États-membres de 3 et le Parlement européen de 2.

    De manière plus claire voire les bulles de couleur ici http://ec.europa.eu/europe2020/making-it-happen/index_fr.htm

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    11 mars 2014  12:20, par shaft

    Trop facile mais tellement reel dans le cas present. Vous qui etes federalistes devriez le comprendre puisque votre resultat electoral devrait etre minime

    Croire est aussi une question de choix et quand les principaux partis pronent la meme politique le choix se limite au radicalisme ou au nationalisme

    Pensez y ne pas voter peut vouloir dire ne pas croire en l europe ou ne pas vouloir participer au jeu de dupes

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    10 mars 2014  20:43, par Jean-Luc Lefèvre

    A Shaft,

    « C’est trop facile... », comme disait J. BREL !!! Trop facile de plaider l’abstention en invoquant un bouc émissaire...germanophone ! VERHOFSTADT n’est pas germanophone ! Trop facile d’invoquer un improbable bouc émissaire pour aller à la pèche ! Trop facile parce que irresponsable : quand on croit en quelque chose, on exprime ses choix !

    La démocratie, même européenne, se mérite !

    Ce serait trop facile, après le scrutin, d’encore reprocher eux élus du peuple européen de s’écarter de ses options préférentielles !

    Comme disait un chanteur : « Osez, osez, Joséphine ! »

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    10 mars 2014 19:50, par Ferghane Azihari

    Et sur le fait que jusqu’à maintenant la Commission a tendance à être à la botte des États les plus riches (c’est-à-dire la France et l’Allemagne), je vous rejoins, c’est scandaleux !

    Pour remédier à ce fonctionnement oligarchique et inégalitaire, il nous faut des rapports de force qui privilégient l’égalité des européens !

    On en revient toujours à la nécessité de fédéraliser la gouvernance européenne pour privilégier les rapports de force juridiques au détriment des rapports de force économiques ;)

    Voici un article qui traite la question :

    http://www.taurillon.org/la-democratie-europeenne-sera-federale-ou-ne-sera-pas

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    10 mars 2014 19:29, par Ferghane Azihari

    Cher Shaft,

    Alors permettez-moi de vous apprendre que la Commission européenne, contrairement aux eurodéputés, n’a aucun pouvoir législatif. Vous confondez « initiative législative » et « pouvoir législatif ».

    Certes l’initiative législative est exclusivement détenue par la Commission européenne (ce qui au passage est condamné par les fédéralistes que nous sommes). Cependant cette Commission, si elle est la seule autorisée à proposer des lois, elle n’a pas le pouvoir de les voter !

    Ce pouvoir de voter les lois appartient bel et bien au Parlement européen ainsi qu’au Conseil des ministres nationaux. Il appartient donc auxdites instances de voter (ou de ne pas voter) ce que l’exécutif européen propose.

    Notons qu’en pratique, la Commission européenne propose les lois qu’on lui demande de proposer...(« on » c’est-à-dire le Parlement et les Ministres voire directement les citoyens dans le cadre des Initiatives Citoyennes Européennes).

    Enfin je vous rappelle que cette année, vous élirez la Commission européenne lors de ces élections. En espérant vous avoir convaincu de l’utilité d’aller voter ;)

... < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > ...

Nos vidéos