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Derniers commentaires

  • La nation française renoue-t-elle avec son universalisme ?

    20 novembre 2015  15:49, par Lame

    Le monde s’est pavoisé du drapeau tricolore pour marquer son opposition à Daech.

    C’est la haine de cette organisation et l’horreur provoqué par ses actions qui motive une telle réaction.

  • De l’économie du partage au Sharewashing

    19 novembre 2015  15:45, par Lame

    Il est évidemment important de ne pas confondre le capitalisme de plate-forme, l’économie de partage, l’économie contributive et l’économie pair-à-pair.

    Le capitalisme de plate-forme est une façon de recourir (frauduleusement) au travail de faux indépendants caractérisés par l’emploi des GSM. Il ne bouscule aucun privilège, il accroît la précarité en enfreignant la loi. Comme la Mafia quand elle fait travailler des clandestins. Elle disparaîtra avec la fiscalité sociale, cette absurdité qui pénalise le recours au travail salarié.

    L’économie de partage permet de compenser la baisse du pouvoir d’achat en achetant collectivement des biens et en s’en partageant l’usage.

    L’économie contributive consiste à associer les consommateurs à la gestion des entreprises qui les fournissent en biens et services pour en garantir la qualité, voire simplement l’utilité.

    L’économie pair-à-pair permet aux entrepreneurs free-lance de l’économie numérique d’externaliser plus facilement les différentes fonctions de leurs structures. Cela ne résout pas leur problème de précarité.

    Rien de révolutionnaire donc mais de nombreuses perspectives de dégradation sociale et environnementale si les Etats n’encadrent pas correctement ces pratiques. Ce n’est pas gagné dans l’UE et ce le sera d’autant moins dans le Grand Marché Transatlantique.

  • La JEF Europe condamne les attaques de Paris

    18 novembre 2015  12:08, par Lame

    Si certains ont pensé qu’il n’y avait rien que l’on puisse appeler un peuple européen, il est à présent temps de leur prouver qu’ils ont tort.

    Le Peuple européen, c’est un concept de peuple multinational composé de l’ensemble des Nations de l’Union et, donc, de l’ensemble des citoyens européens. Dans les faits, ce n’est encore qu’un concept qui n’a pas de réalité politique et psychologique. Je le déplore.

    Par réalisme, je suis Français avant d’être Européen. Néanmoins, je ne peux que condamner les propos de Monsieur Zemmour qui appelle à bombarder Molenbeek (à prononcer maulënbék, pas maulënbèk). Molenbeek n’est pas une garnison de Daech mais est une commune de Bruxelles, capitale de l’Union européenne. Molenbeek est une commune de l’Union européenne peuplée majoritairement de citoyens de l’Union, donc de mes concitoyens européens.

    En tant que patriote français, je suis donc horrifié et dégouté par les déclarations de celui qui passe un présidentiable idéal chez une certaine France. Grand admirateur du régime de Vichy, il a réagi aux appels à l’unité nationale en étalant son islamophobie en ces temps de deuil et en appelant à bombarder un Etat membre de l’Union, en appelant à tuer certains de mes concitoyens européens. Ce n’est qu’un acte extrémiste de plus et aucunement une forme d’ironie visant la politique du Président Hollande.

    Les seuls mérites de la déclaration de Monsieur Zemmour, c’est de nous rappeler la progression de sont l’une des conséquences de la progression de différents extrémismes en France. Ainsi, en ces temps de crise, une part de la classe politique française et de la hiérarchie militaire éprouve une fascination inquiétante pour le pétainisme, le kémalisme ou encore le régime autoritaire chinois. Récemment, Dans La Dernière Bataille de France, le général Desportes se félicitait que 15% des Français aspirent à une dictature militaire. Certains suprématistes blancs aspirent à une sorte de « califat chrétien », expurgé des Français de couleur.

    Restons vigilants car, en vérité, les islamistes ne sont ni les seuls ennemis du Peuple français, ni les plus dangereux dans l’immédiat.

  • Brexit : Une interrogation majeure sur les valeurs de l’Union européenne

    16 novembre 2015  16:27, par Alain

    Il n’y a pas de quoi s’étonner, la Grande Bretagne n’est entrée dans le marché commun que par ce que l’AELE ne rassemblait pas d’autre économie importante qu’elle-même. depuis son adhésion elle n’a de cesse que de pousser à ce que le marché commun devenu union européenne évolue vers ce qu’était l’AELE : une simple zone de libre échange où le plus fort et le plus truqueur gagne.

    En face les fédéralistes ne font que perdre du terrain dans l’opinion publique étant donné le mépris et l’autoritarisme des institutions et des grands pays. De a-démocratique, l’union européenne (trop souvent appelée à tort l’Europe) devient anti-démocratique ; la phrase de Junker comme quoi il n’y avait d’alternative démocratique aux traités, la palinodie de la soi-disante enquête parlementaire Luxleak, la destruction financière de la Grèce pour vote incorrect et autres actes immoraux ont été dévastateurs

  • Brexit : Une interrogation majeure sur les valeurs de l’Union européenne

    13 novembre 2015  17:17, par Clive Hole

    Bonjour,

    Il me semble qu’il y a deux visions distinctes de l’Europe à savoir : Un marché de libre échange, tel que celui fondé par les Britanniques en 1968 l’ALEE (EFTA en anglais). Ou une union politique.

    Rien ne sert à mon avis à faire accepter par un pays la vision qu’il ne souhaite pas, et je crois que nous pouvons avoir une première zone de l’Europe d’un marché de libre échange, qui peut aller loin en incluant même la Turquie. La deuxième zone incorporerait les pays voulant une union politique tels que la France, l’Allemagne etc, qui auraient alors ses propres institutions tel qu’un parliament européen, dont je ne vois pas la pertinence pour ceux voulant faire partie uniquement d’une zone de libre échange.

    Cameron a le mérite au moins de poser une clarification d’une tension européenne qui nous empoisonne depuis des décennies.

    Par contre, ce qu’il ne faudrait pas accepter de Cameron c’est qu’il fasse partie de la zone de libre échange tout en voulant pouvoir faire des décisions sur l’entité politique.

  • Brexit : Une interrogation majeure sur les valeurs de l’Union européenne

    13 novembre 2015  16:39, par giraud jean- guy

    Réponse à Méroc

    Les secrétaires généraux du MEI International et de l’UEF Europe ont publié deux articles séparés qui se rejoignent sur le point suivant : la possibilité pour un (le RU) ou plusieurs États membres de se délier (« opt-out ») de la clause d’« union toujours plus étroite » devrait être reconnue. Le Président de « Notre Europe » a parlé d’« arrangement possible » avec cette clause.

    Il serait en effet utile que les milieux pro-européens - après avoir plus sérieusement étudié les conséquences de tels « opt-out » - prennent une position commune sur cette question essentielle qui met en jeu le concept et le projet européens eux-mêmes. Ils pourraient, à cet égard, s’inspirer des articles rédigés par Andrew Duff. JGG

  • Brexit : Une interrogation majeure sur les valeurs de l’Union européenne

    13 novembre 2015  14:14, par MEROC

    Bravo Chloe ! On ne peut qu’être pleinement d’accord si on est un vrai Européen.

    Je vois que l’UEF appuie en diffusant cette contribution. Fabien Cazenave, Responsable de la Com UEF, (et les autres Dirigeant UEF) s’est aussi très bien exprimé sur le sujet. C’est bien, c’est très bien. Mais ce n’est pas suffisant. On doit attendre de l’UEF Europe qu’ils adressent un texte dans ce sens aux 3 (voire aux 5) présidents avec diffusion Urbi et Orbi (Membres du Conseil et en particulier Cameron, Parlementaires...)

    Et Que font le MEF et le MEI à ce sujet ?

    EUROPE AVENIR

  • Brexit : Une interrogation majeure sur les valeurs de l’Union européenne

    13 novembre 2015  11:50, par claude

    Pauvre David Cameron, il veut le beurre et l’argent du beurre. La vision fédéraliste européenne est l’antidote au populisme facile des faibles. Ces faibles, qui pour assurer leur misère égoïste, sont prêts a tous les abus. Le politicien qui fait avec le populisme doit être dénoncé comme tel. La planète n’a plus les ressources pour leurs agissements d’enfants gâtés.

  • « Abattons les murs »

    9 novembre 2015  23:35, par Ulrich Bohner

    26 ans après la chute du Mur de Berlin, 30 ans après l’adoption des accords de Schengen, j’ai honte de voir de nouveaux murs et barbelés apparaître aux frontières de notre Europe.

  • Scandale Volkswagen : un nouveau défi pour l’Europe ?

    8 novembre 2015  17:14, par Alain

    Le parlement refuse pratiquement toujours les commissions d’enquête ce qui démontre sa vassalisation à tous les lobbies. L’électeur et le citoyen, pas grand chose à en faire du moment qu’ils gardent leurs beaux mandats et avantages de toute nature. Que ne dirait-on pas de l’absence de démocratie si ce parlement était russe ou chinois ! Mais il est européen ....

  • Pologne : virage eurosceptique dans les urnes

    30 octobre 2015  08:28, par Jacques FAYETTE

    Il est probable que les promesses de Droit et Justice ne dureront guère plus que celles de Syriza. Il va falloir surveiller de près la réaction des partenaires européens à l’engagement du prochain nouveau gouvernement de mettre son veto au projet européen sur le climat afin de protéger la production polonaise d’électricité massivement à base de charbon. Quant à la perspective de l’entrée de la Pologne dans la zone euro qui nécessite une modification de la constitution, elle devient bien lointaine. Inversement cette attitude polonaise, jointe à celle de la Hongrie, à l’accélération du Brexit devrait provoquer un renforcement du « noyau dur » autour de la zone euro. Un excellent test va être l’accueil de la proposition de la Commission concernant la représentation de la zone euro par un seul représentant au FMI... au lieu de 19.

  • Quelle union civile pour les homosexuels en Europe ?

    27 octobre 2015  15:59, par Sergio

    Merci pour votre commentaire LAME.

    Bien sûr, je ne remets pas en cause l’acceptation de ce droit par les Français. Toutefois, vous ne pouvez nier que le mariage pour tous a fait couler beaucoup d’encre. Vous dites qu’il s’agissait d’étrangers qui manifestaient ? quelles sont vos sources ?

    De plus, j’ajouterai que nul ne saura l’opinion des français. Les sondages ne sont pas représentatifs d’une opinion collective. J’ai simplement souligné dans mon article le fait qu’il y ait eu des manifestations organisées à l’encontre de ce texte, chose que nous n’avons pas connu dans la plupart des pays ayant adopté un texte similaire.

    Bien à vous

  • Merkel et Hollande devant le Parlement européen

    23 octobre 2015  22:53, par El gaucho francés

    Hollande prétend que défendre le souverainisme (=◾Doctrine des défenseurs de l’exercice de la souveraineté nationale en Europe. http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/souverainisme/74001?q=souverainisme#773709), c’est être contre la démocratie (=Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple)

    Joli oxymoron !

    On est en pleine novlangue de 1984 : « La guerre, c’est la paix. » « La liberté, c’est l’esclavage. » « L’ignorance, c’est la force. »

  • Élections législatives en Pologne : l’adhésion à l’euro divise

    23 octobre 2015  15:39, par Arthur Molt

    Merci pour cet article informé ! Je voudrais souligner le dernier paragraphe : une éléction est toujours ouverte ! Ne laissons pas nous tromper que ce sont les instituts de sondage qui font des faits accomplis. En fait l’élection de M. Duda - loin d’être prévue par les sondages - est une preuve pour la volatilité de l’électorat polonais. (Petite correction de ma part : la PO était élu déjà en 2007 et réélu en 2011. C’était la première fois après la chute de la « république populaire » qu’un parti a gouverné le pays pendant deux législatures consécutives.)

  • La Turquie, un « partenaire stratégique » à la candidature ambiguë

    21 octobre 2015  11:09, par Miko

    - « une somme importante de 176 millions d’euros », une somme « importante » dis-tu ? les coûts à la Turquie, et uniquement à la Turquie de ces réfugiés a été pour l’instant de plus 4 milliards d’€. 176 millions n’a rien d’important du tout, c ’est uune somme dérisoire.

    - « l’un des pays les plus condamnés par la Cour européenne des droits de l’Homme » selon quelle source ? faut prendre en compte la taille de la population aussi peut-être non ?

    - « La Turquie est située pour sa majeure partie (96 %) en Asie ». Ca c’est toi qui le dit. Pour certains l’Europe s’étend jusqu’ au Mont Ararat, et d’après ton critère « de 96% en Asie » Istanbul (coeur du pays et plus de 20 millions d’habitants) est un Europe.

    - Concernant les violations des droits de l’Homme, c’est sur que la France, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie ... sont tous des pays exemplaires en la matière, où il n’existe que peu de violations de la CEDH

    j’aurai voulu reprendre chacune de tes phrases et les corriger. Mais pas le temps

  • La Turquie, un « partenaire stratégique » à la candidature ambigüe

    20 octobre 2015  18:23, par Lame

    De mon point de vue, cette candidature et ce processus d’adhésion de la Turquie à l’Union peuvent constituer une véritable incitation à de profonds changements institutionnels et démocratiques dans ce pays.

    La Turquie c’est :
    - un gouvernement islamiste sous contrôle d’une dictature militaire engagé dans la persécution des Kurdes (quid des valeurs déclaratoires de l’UE ?) ;
    - un pays qui refuse de reconnaître/menace plusieurs Etats membres de l’UE (Quid de la solidarité entre les Etats membres ?)
    - un allié circonstanciel de Daech, sa participation (décorative) à l’OTAN étant une circonstance aggravante ;
    - un Etat dont l’intérêt pour le projet européen se limite aux subventions et l’accès au marché commun.

    Autant dire que la Turquie n’est pas plus prête à adhérer à l’UE que le Maroc à la CEE

    L’appartenance à l’UE ne garantit nullement un comportement vertueux. Pour exemple, il suffit de se remémorer les réformes constitutionnelles douteuses de Victor Orban en Hongrie. L’idée que la Turquie se changerait en Etat respectable du seul fait de son adhésion à l’UE est donc absurde.

    Au lieu d’envisager de faire rentrer n’importe qui dans l’UE, les institutions européennes feraient mieux d’arrêter de critiquer les Etats membres qui tentent de freiner le flux migratoire comme la Hongrie. Après tout, le traitement des migrants en Hongrie n’est pas pire que celui que leur imposera la Turquie si elle tient ses promesses.

    Si la Turquie veut coopérer avec l’UE, elle peut le faire dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée (UPM) dont elle est un Etat membre. L’UPM, c’est pas du pipo : Le Maroc s’en accommode très bien.

  • Syrie : « L’Union européenne doit sortir de sa léthargie et doit envisager une sortie de crise »

    15 octobre 2015  22:54, par Giuseppe Marrosu

    On ne va pas trouver un accord sur la Syrie en Europe, sinon trop tard. C’est parce-que une seul voix ne peut pas sortir de 28 bouches. Je vais toutefois dire la mienne, sachant bien que ça ne changera rien.

    1) Le gouvernement syrien ne peut absoluemment etre soutenu par l’Europe. Ca serait contre nos valeurs, contre notre histoire, mais aussi contre notre interet dans le long terme. 2) Le gouvernement Syrien n’a jamais donné ni donnera jamais la stabilité au pays parce-que il n’a pas le soutien des Sunnites et des Kurdes, donc ce n’est pas seulement contre l’interet de ces populations malheureuses de le soutenir, mais aussi contre l’interet de la Syrie en général et contre le notre. 3) la Russie a « stabilisé » l’Europe de l’est du 1945 au 1991. Elle « stabilise » encore aujurd’hui l’Ukraine, la Georgie etc.. Lame daurait démander à ces syriens qui quitte leur pays pour arriver en Europe s’il veulent leur pays « stabilisé » par la Russie. 4) Les americains sont nos meilleurs amis et alliés. Leur valeurs sont les notres. On peut aller contre eux pour une bonne cause, non pas pour Assad. 5) la bonne chose à faire, ça serait d’occuper les territoires du DAESH et d’aider les Kurds batir leur Etat. Mais sans la partecipation des Etats Unis et des nations voisines et avec l’opposition de la Russie, de la Turquie, de l’Iran et de l’Iraq, les pays UE ne trouveront pas la force et le courage pour agir. Donc on ne va pas le faire. On va laisser le Russes faire ce qu’ils veulent et trouver peut-etre un nouveau Afghanistan. Mais alors sans notre appui, ni materiel, ni verbale.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    14 octobre 2015  11:44, par William Boggis

    Je commence à regretter d’avoir soutenu le Taurillon sur Ulule...

    Déjà, Yalta n’est qu’un prétexte rhétorique n’ayant pour but que de rendre présentable une offensive : décrire ce qu’était vraiment Yalta (et encore, la vision soutenue par l’auteur se discute dans le cas présent) est donc hors sujet.

    Ensuite : le christianisme de Poutine est aussi sujet à caution. Etre chrétien en Russie, c’est un peu comme être républicain en France ou Patriote aux Etats-Unis (en politique, j’entends) : la part de rhétorique que cela peut possiblement impliquer doit donc être prise en compte, ce qui n’est absolument pas fait. Cela me fait penser à un autre exemple : pourquoi la Russie n’a-t-elle adopté la loi contre la propagande homosexuelle qu’au moment précis où le mariage homosexuel était adopté en France, au Royaume-Uni, par la Cour Suprême aux Etats-Unis ? Quelle est la part de calcul stratégique dans cette annonce ?

    Un axe Iran-Russie pro-chiite... N’avez-vous aucune impression qu’il existait déjà ? Et en dehors de cette vision un peu binaire, le fait que la Russie cherche simultanément à garder de bonnes relations avec Israël qui lui-même recherche un possible partenariat avec l’Arabie Saoudite, qu’est-ce que cela signifierait ?

    Et un affrontement purement militaire... Là-encore, c’est de la rhétorique. Moscou doit aussi gérer le Caucase, l’Asie Centrale, de possible risques liés au fait que de plus en plus de groupes islamistes de ces espaces géopolitiques prêtent allégeance à ISIS, aussi gérer sa position diplomatique par rapport à l’Occident, maintenir ses rapports avec l’Iran qui pourraient lui échapper selon l’évolution des rapports des Occidentaux avec ce pays (connait-on déjà la suite de l’accord sur le Nucléaire Iranien ? Non.).

    Bref : L’auteur pourrait peut-être avoir raison quand à la conséquence finale de l’offensive russe, mais son article ne présente pas la moindre finesse d’analyse.

  • Syrie : « L’Union européenne doit sortir de sa léthargie et doit envisager une sortie de crise »

    13 octobre 2015  15:01, par Lame

    Comment sortir de la crise ?

    -  Reconnaître qu’il n’y a que deux options pour la Syrie : Assad ou le faux Califat.
    -  Reconnaître que l’intérêt général européen, c’est l’élimination du faux Califat, donc le soutien d’Assad.
    -  Reconnaître qu’il n’y a pas d’opposant modéré d’Assad puisque le chaos généré par l’opposition bénéficie au faux Califat.
    -  Défendre l’intérêt général européen avant tout, quitte à se désolidariser des USA.
    -  Soutenir verbalement la Russie et Assad.
    -  Concentrer nos moyens civils et militaires sur la gestion du flux migratoire en laissant à la Russie le soin de stabiliser le Moyen-Orient.

  • La voie vers une « Union fédérale d’États »

    12 octobre 2015  17:33, par olivier billion

    PLUS D’INTÉGRATION EUROPÉENNE, LE CHEMIN À PARCOURIR - Déclaration des 4 Présidents - Extraits

    Nous ... sommes convaincus qu’il faut donner un nouvel élan à l’intégration européenne ... nous nous engageons à contribuer à ce processus et à valoriser le rôle incontournable des Parlements

    ... Nous croyons que plus d’Europe, et non pas moins d’’Europe, est nécessaire ... Aucun pays européen ne peut défendre efficacement ses intérêts dans un monde globalisé ... en agissant seul

    ... Notre but commun est une Union européenne plus forte et plus intégrée, ainsi qu’il est affirmé dans le Traité sur l’Union européen ... Nous croyons qu’une plus grande intégration politique est nécessaire ... Il faudra du courage et du pragmatisme pour avancer vers un partage de souveraineté au niveau européen

    .. Le moment ... offre l’occasion d’avancer sur le chemin de l’intégration politique européenne, ... qui pourrait amener à « une union fédérale d’États »

    ... Il ne faudrait pas que le processus d’intégration en cours ... soit limité au domaine de la politique économique et financière, au marché intérieur et à la politique agricole ... Au contraire, il devrait inclure toute matière ayant trait à l’idéal européen, la dimension sociale et culturelle tout comme la politique étrangère, de sécurité et de défense

    ... les représentants des peuples dans les Parlements nationaux doivent ... expliquer plus clairement à leurs concitoyens ... comment les institutions européennes fonctionnent, et quelles sont les perspectives de l’Union à moyen et long terme

    ... Nous croyons qu’il faut renforcer l’Union économique et monétaire (UEM) et sa dimension sociale ... nous devons ... compléter l’UEM, en créant une véritable union financière et fiscale, ... renforcer les institutions qui la supervisent ... assurer une responsabilité et une légitimité démocratique authentiques ... de la zone euro Il faut plus ... (intégrer) la dimension sociale à tous les niveaux du cadre de gouvernance de l’UEM Par conséquent, nous saluons ... l’initiative commune des 5 Présidents ... ayant pour objet la réforme de l’UEM

    ... il faudrait poursuivre le transfert de plus de pouvoirs aux institutions de l’UE

    ... un rôle élargi des Parlements nationaux dans la prise de décision de l’UE s’avère nécessaire ... tous les Parlements nationaux des États membres de l’UE ont une contribution à apporter et jouent un rôle de premier plan ... d’autres événements ... pourraient être organisés pour ... lancer un débat autour de propositions concrètes visant à renforcer l’Union ... à partir de la prochaine Conférence des Présidents des Parlements de l’Union européenne ... en mai 2016

    La présente Déclaration est ouverte à la signature des Présidents de toutes les assemblées parlementaires des États membres de l’UE

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