• « Die Deutschland-Illusion »

    Hier, par Théo Girard

    C’est un livre qui fait grand bruit en Allemagne : L’Illusion allemande. Pourquoi nous surestimons notre économie et avons besoin de l’Europe. Ecrit par Marcel Fratzscher, un ancien de la Banque centrale européenne et proche du ministre de l’économie Sigmar Gabriel, il dénonce l’illusion selon laquelle l’Allemagne pourrait rester prospère en ne changeant rien, qu’elle n’a pas besoin des pays de la zone euro et que ces derniers jalousent les fruits de sa production.

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Sur le Web

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Derniers commentaires

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    18 septembre 2014  14:43, par Xavier C.

    Excellent article qui plaide de manière convaincante pour l’Europe fédérale des régions.

    Merci de marteler l’importance du principe de subsidiarité qui, malheureusement, fait de plus en plus défaut en UE.

    Il faut espérer que l’Écosse vote son indépendance et laisse de côté son programme étatiste pour retrouver ses racines libérales. Ainsi l’Écosse indépendante sera prospère et démontera l’argument assez répandu qui consiste à dire qu’une petite entité ne peut pas réussir.

    Espérons aussi que les Corses, Bretons, Alsaciens, Savoyards, etc. en prennent de la graine. Si l’Écosse a ses raisons de quitter un ensemble tout même peu centralisé, les régions françaises y ont un intérêt vital.

    Une Europe des régions avec de plus petites entités permettraient de nombreuses coopérations locales (donc à l’opposé de « l’harmonisation » européenne) ainsi qu’une saine concurrence entre les territoires (tous les Européens ou presque deviendraient des frontaliers).

    Il y a d’ailleurs un peu partout de nombreux mouvements autonomistes pro-européens. Il n’y a en fait que les jacobins pour ne pas concevoir qu’on puisse être régionaliste et pro-européen ou, mieux, régionaliste et fédéraliste.

  • Lettre ouverte aux membres du Parlement européen

    18 septembre 2014 11:48, par Fabien Cazenave

    @melchior : la bande d’illuminés a de sacrés noms comme signataires de cette ICE... On devine une réaction personnelle vis-à-vis des auteurs. Appelez-les directement (vous les connaissez bien apparemment), ce sera plus simple plutôt que d’insulter des gens dans un commentaire. Le Taurillon a déjà produit dans le passé ce type de semaine spécial et publie de nombreux articles cette semaine, vous trouverez probablement votre bonheur...

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    18 septembre 2014 11:44, par Fabien Cazenave

    @tnemessiacne : on ne peut pas flécher par avance précisément les investissements à faire. Nous demandons des ressources propres pour le budget européen et non plus l’argent de poche du Conseil. Pour les propositions concrètes, cela viendra après, d’abord, lançons un plan d’une telle envergure.

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    18 septembre 2014  10:34, par tnemessiacne

    L’Ice est intéressante mais où vous trouvez l’argent ?

    Vous parler de la TTIP (taxe sur les transactions financières) sans dire explicitement qu’elle financera le plan.

    Vous auriez pu indiquer combien pourrait rapporter cette taxe. Et faire des exemples précis d’investissement. Car les exemples que vous citez sont ceux cités par tous les acteurs/parleurs des politiques publiques européennes.

    Et quand on voit que le dernier budget européen a été adopté en baisse au Conseil européen...

    Mais par allusion au NeW Deal américain de Roosvelt, celui-ci était très social, en imposant les assurances sociales notamment chômage et minimas sociaux. Et en intégrant par le travail.

    Peut-être est ce dans ces directions sociales qu’il faudrait faire des propositions concrètes.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    18 septembre 2014  10:25, par tnemessiacne

    @Xavier C.

    « le fédéralisme européen qui serait en mesure de résoudre la crise économique en Europe »

    Malheureusement il peut grandement y contribuer mais je pense que les politiques à son encontre ne sont pas déployées (ce qui est dommage c’est qu’elles peuvent même régresser) car celà touche à l’identité des citoyens/habitant de chaque pays.

    C’est la pub, les médias, le marketing politique qui façonnent grandement l’identité, le comportement des individus.

    Mais la construction et l’intégration européenne permet la croissance économique car toujours, elle procure des économies d’échelles, baisse des coût sur l’ensemble du continent. Et dans chaque pays il y a une quantité incroyable de marchés à conquérir, les savoir faire d’une entreprise régionale lui permet de gagner des parts de marchés dans un autre pays, puis les entreprises du pays sous pression innovent ou copient l’entreprise. Pour une bonne utilisation des deniers publics il faudrait donc soutenir l’européanisation des entreprises européennes.

    Pour ce qui est des JE, il y a je pense une distinction entre soutenir les propositions de construction européennes comme les traductions, l’augmentation des échanges, des transports ect... Et la politique économique. Le mieux serait de faire le pour et le contre concernant les politiques économiques.

    Pour ce qui est des eurobonds, si ces derniers ne concernent que des investissements s’étalonnant sur plus de 3 pays européens et liés à des partenariat public-privé qui font que 1 euro dépensé aboutit à un euro gagné et même plus, alors où est le problème ?

  • Lettre ouverte aux membres du Parlement européen

    18 septembre 2014 08:59, par Hervé Moritz

    Le Taurillon s’associe à la campagne pour un New Deal for Europe. C’est une position de notre association et de la rédaction. Le Taurillon mène une action de sensibilisation sur cette ICE cette semaine. Nous n’avons jamais caché notre avis sur les ressources propres. Vous pouvez critiquer cette lettre, qui n’est qu’une lettre ouverte, mais sa publication sur le Taurillon est tout à fait justifié. Pour le fond , je vous conseille de vous reporter aux propositions de cette ICE sur le site : www.newdeal4europe.eu

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    18 septembre 2014 08:39, par Fabien Cazenave

    Oui, c’est la mobilisation depuis plusieurs mois de la société civile autour de ces thématiques qui a convaincu les responsables politiques de mener ce type de relance. Sur la taxe sur les transactions financières, on remarque que les Etats détricotent cette taxe européenne pour en faire des taxes nationales, bien loin des projets initiaux du Parlement européen ou de la Commission.

    Tiens donc, en parlant de taxe sur les transactions financières, ce ne serait pas un projet porté par la société civile avant que les politiques ne s’en saisissent ?

    Nous somems peu nombreux mais nous grossissons de plus en plus, malgré tout votre mépris et votre morgue. On attend votre action en attendant ;-)

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    18 septembre 2014 08:36, par Fabien Cazenave

    Tiens donc la relance de l’économie de manière massive n’a jamais fonctionné ? Et le New Deal ? Et le plan Marshall ?

    Comme par hasard, Xavier C., nous parle de « bureaucrates de Bruxelles » alors qu’il est avant tout question de projet politique qui doit être porté par les élus (les eurodéputés) désignés par les citoyens européens. Bref, un commentaire qui sent bon la naphtaline nationale...

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    17 septembre 2014  23:29, par giraud jean-guy

    On ne peut mettre en doute la générosité ni le classicisme kéneysien de ces plans d’« investissements ». On peut même y ajouter leur aspect potentiellement fédérateur tant sous l’angle de la solidarité financière interétatique que sous celui de la nature transfrontalière des projets concernés. Il semble cependant que la majorité des économistes - et des environnementalistes - soient de plus en plus sceptiques envers ce type de relance macro-économique par voie de méga-projets dont la lenteur et la lourdeur de réalisation se sont souvent avérées contraires aux buts recherchés. Aussi serait-il opportun d’aborder cette question de façon aussi pragmatique et factuelle que possible sans chercher à reconstituer une sorte de « new deal » européen anachronique et, peut-être, non pertinent. JGG

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    17 septembre 2014  22:26, par Annie H.

    J’aurais juste une remarque, la Catalogne est devenue une région riche et célèbre grâce à Barcelone, on est d’accord ? Et Barcelone a connu elle même ce succès grâce, notamment aux JO avec sa mise en lumière internationale, sa rénovation totale, ses nouvelles infrastructures etc etc ? Ok, et qui a aidé ? Ah bah oui c’est l’Espagne...

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    17 septembre 2014  20:41, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Xavier C.

    Puis-je vous conseiller la lecture du « Le capitalisme est-il moral, » de COMTE SPONVILLE ? Non parce que le capitalisme aurait une quelconque vocation à la moralité, mais parce que l’auteur est convaincu qu’il doit être encadré ! Les seules valeurs du capitalisme sont celles en effet de l’intérêt personnel qui sont subordonnées à l’intérêt collectif dont sont redevables les autorités légitimement élues. Entrepreneurs et commerçants n’ont aucune légitimité à faire la loi, a fortiori celle du plus fort. Accessoirement, l’historien que je suis vous invite aussi à revisiter le New Deal, cette relance économique rooseveltienne qui a fonctionné, quoi que vous en pensiez !!!

  • Quelle ambition de l’Europe pour l’éducation ?

    17 septembre 2014  20:17, par Jean-Luc Lefèvre

    L’instrumentalisation de l’éducation avec l’alibi de l’accès à l’emploi ! Là réside le danger en temps de crise ! Et demain, des quota limitant l’accès à certaines filières ? L’éducation placée sous les fourches caudines des budgets et donc, demain, partout des examens d’entrée pour ne retenir que les meilleurs, ceux qui auront eu le plus de chances avec ces Q.C.M. si pratiques quand l’urgence est devenue la norme ? Quoi de plus naturel en temps de crise !!! Tout cela quand les enquêtes internationales - PISA dans l’enseignement secondaire, Shangaï et d’autres - sont devenues l’aune commune de nos évaluations ! L’éducation est chose trop sérieuse pour être laissée à l’appréciation des forces du marché. Trop importante aussi pour ne relever que des autorités nationales. C’est aux dirigeants politiques de prendre la parole à ce sujet, et eux seuls : au niveau de l’Union européenne, en définissant le profil des adultes de demain sur le continent, leurs compétences en termes de savoir, savoir-faire et, surtout, savoir-être ; au niveau des entités fédérées (états et régions), de dire comment y parvenir, en affectant les budgets, en définissant les programmes...L’unité dans la diversité, donc, aux antipodes de l’uniformisation consumériste.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    17 septembre 2014  17:34, par Jean-Luc Lefèvre

    La Belgique, Ferghane ? D’abord, je tiens à confirmer en tant que belge que le régionalisme est antérieur chez nous au nationalisme. La régionalisation date de la révision constitutionnelle de 1970 et la N-VA n’existait pas à l’époque. Je persiste et je signe : c’est au fil du temps que l’on est passé de la régionalisation à un fédéralisme de coopération ( dans le Verbe !) et qu’aujourd’hui un fédéralisme d’opposition est possible...avant l’improbable confédéralisme cher au nord du pays (la science politique connaît des états qui conviennent de partager des compétences, plus exceptionnellement des régions qui décident de dépecer leur état à leur profit, en bons charognards ! Où en est-on ? Depuis le 25 mai et les élections, des négociations à l’étage fédéral, avec une éventuelle majorité de centre-droit, voire très droit dominée par la N-VA et un seul parti francophone à la table, des gouvernements régionaux bien en place dominés par la N-VA en Flandre...et le centre-gauche en Wallonie. Tous les ingrédients donc d’un affrontement si l’exécutif fédéral se met en place, d’enlisement total dans le cas contraire car l’ostracisme est total entre le parti libéral francophone et les autres partis du sud qui vomissent les premiers pour trahison à la solidarité francophone...Faites vos jeux ! L’état - casino se prépare au black out électrique durant l’hiver, la plupart des centrales nucléaires sont en rade en ce compris des...attentats !!!

  • Lettre ouverte aux membres du Parlement européen

    17 septembre 2014  16:12, par melchior

    3 articles en 3 jours sur le même sujet ! Le Taurillon n’a rien d’autre à publier que ceux d’une bande d’illuminés qui pensent avoir trouvé la martingale pour sauver l’économie européenne par des ressources aussi fumeuses que la TTF et la taxe carbone (voir mon commentaire concernant l’article d’il y a 2 jours sur « les limites du plan Juncker »). Lecteur depuis quelques mois du Taurillon, je m’attendais à lire des articles de fond et intéressants comme vous en publiez quasi quotidiennement. Pourquoi vous fourvoyez vous dans une campagne publicitaire d’un niveau d’analyse aussi bas ?

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    17 septembre 2014  14:30, par Alexandre Marin

    « Si tu admet qu’elle peut avoir davantage d’autonomie alors tu ne peux pas prétendre ensuite que les seuls nouveaux pouvoirs seraient la politique étrangère. »

    Quand je prétends que les seuls nouveaux pouvoirs seraient la politique étrangère, je veux dire que la politique étrangère est la seule prérogative qui ne peut être apportée que par l’indépendance de l’Écosse.

    L’autre critique que je formule quant à la transgression des valeurs européennes vaut même si l’Écosse demeure dans l’Union européenne. En souhaitant former un Etat-Nation séparé de l’Angleterre au prétexte de différences culturelles irréconciliables, l’Écosse reconnaît qu’une communauté politique n’est viable que dans une communauté culturelle homogène, et ce, même si elle adhère à l’Union européenne, car celle-ci est, pour l’instant, hélas, une Union d’Etats. Comme le dit l’article, si les différences culturelles empêchent l’Écosse et l’Angleterre de former une union politique, je vois mal comment elles le permettraient avec les autres pays.

    Le caractère « pro-européen » des indépendantistes écossais est d’autant plus ridicule que ceux-ci ont décidé que, « dans un premier temps » (sans plus de précisions), l’Écosse adopterait la livre sterling. L’article rappelle fort justement que l’union monétaire n’est rien sans l’union politique, et que c’est de ce problème que souffre la zone euro. Malgré une indépendance et une souveraineté nationale purement théorique, l’Écosse serait en pratique encore plus dépendante politiquement du Royaume-Uni, et nettement moins autonome qu’à l’heure actuelle. Le pays aurait donc à souffrir des inconvénients d’une appartenance « de fait » au Royaume-Uni sans bénéficier des avantages de celle-ci (notamment les avantages de la citoyenneté britannique, en termes de droits politiques).

    Ensuite, il faut admettre que le Royaume-Uni, l’Espagne, et la Belgique ne sont plus des Etats jacobins. Les minorités culturelles de ces pays ont énormément de libertés ; ces Etats ont tous ratifié la charte européenne des langues régionales, par exemple. Il est donc dépassé de réclamer leur démantèlement au nom de libertés individuelles qui ne sont plus transgressées. On peut très bien imaginer une Europe fédéral sur trois échelons, le fédéral, le national, et le régional, comme aux Etats-Unis, il y a l’Etat fédéral, l’Etat fédéré, et le comté.

    Qui plus est, si ces Etats survivent, ils pourront d’autant mieux montrer l’exemple à d’autres Etats beaucoup plus centralisateurs et jacobins (suivez mon regard), et démontrer que la diversité culturelle, même reconnue officiellement aux niveaux administratif et éducatif, ne portent pas nécessairement atteinte à « l’unité de la République ».

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    17 septembre 2014  11:26, par melchior

    Le texte que je viens de lire me laisse rêveur car, si je vous en crois, vous êtes quasiment à l’initiative du plan de relance de Mr Juncker…. Heureusement que les candidats à la Présidence de la Commission vos ont découvert…Pour la petite histoire, rappelons que les candidats des Verts, du PSE, de l’ALDE se sont déclarés bien avant le 7 Mars 2014 (date d’acceptation de votre ICE) et ne vous ont pas attendus pour mettre en exergue dans leurs programmes une relance massive de l’économie par des moyens différents, selon les partis. Le plan de Mr Juncker a le mérite d’être établi sur des réalités et non pas sur des hypothèses plus ou moins aléatoires de taxe sur les transactions financières (dont les taux sont toujours en discussion) ou de taxes carbone (dont plus personne ne parle). Je suis surpris que les prestigieux appuis, dont vous vous revendiquez, aient pu signer un texte aussi fumeux et que, malgré leur notoriété, vous ayez à peine, en 6 mois, 5000 signatures aujourd’hui (https://ec.europa.eu/citizens-initiative/REQ-ECI-2014-000001/public/map.do)

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    17 septembre 2014 08:49, par Ferghane Azihari

    J’en profite pour saluer la réponse de Monsieur Jean-Luc Lefèvre. Quid de la Belgique ? :)

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    17 septembre 2014 07:05, par Valéry-Xavier Lentz

    Comme si l’Union européenne ne devait être qu’une assemblée d’états ??? Où cela est-il écrit ? Dans quelles tablettes de quelle Loi souverainiste ?

    C’est écrit dans les traités européens. C’est pourquoi les fédéralistes européens les contestent et exigent une constitution fédérale européenne pour les remplacer.L’Union européenne intergouvernementale n(’est pas démocratique : le fait que l’on envisage froidement de priver 5 millions de nos concitoyens de leurs droits parce qu’ils souhaitent changer le statut de leur territoire en est bien la preuve.

  • Référendum : nous sommes tous écossais !

    17 septembre 2014 07:03, par Valéry-Xavier Lentz

    l’Écosse a une large autonomie. S’il est bon qu’elle en ait davantage, notamment au niveau de la fiscalité et des Services Publics, l’indépendance est inutile : c’est aux Écossais d’en juger. Si tu admet qu’elle peut avoir davantage d’autonomie alors tu ne peux pas prétendre ensuite que les seuls nouveaux pouvoirs seraient la politique étrangère. En réalité l’autonomie écossaise n’est pas garantie par la constitution britannique : c’est une des promesses de dernière minute de l’establishment anglais mais peut-on les croire ? Si j’étais Écossais j’aurais du mal.

    « l’indépendance de l’Écosse porte atteinte à deux valeurs européennes : celle qui rappelle que l’Union fait la force, et la devise de l’Union européenne : Unis dans la diversité » : si l’Écosse demande à rester dans l’Union européenne cette critique ne vaut plus.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    17 septembre 2014  06:22, par Xavier C.

    @ tnemessiacne « Quelles absurdités ? » Les euro-bonds par exemple (financer la dette par de la dette ; faire payer le contribuable européen pour une dette engagée localement pour des enjeux locaux). Les JE avaient soutenu Attali qui proposait cela, notamment.

    « Il est étonnant de remettre en cause des propositions « pro- »européennes« venant des »JE" (= Jeunes Européens). » C’est toute la question : doit-on tout soutenir, en tant que JE, sous prétexte que c’est "pro-européen" ? Un JE doit-il être eurocrédule ? Je ne le pense pas. Ainsi, les JE devraient arrêter de soutenir les idées pro-européennes qui consistent à faire des promesses intenables (par exemple : le fédéralisme européen qui serait en mesure de résoudre la crise économique en Europe...).

    Et question bonus : peut-on être critique envers les politiques pro-UE, tout en défendant une vision fédéraliste de l’Europe ? J’aurai tendance à penser que si on tient à l’Europe, il convient d’être extrêmement critique envers l’UE, parce que c’est très loin d’être prodigieux.

    « Enfin pour être constructif, il serait bien de voir un nombre toujours plus important de contributeurs et donner une facilité aux membres de l’association, c’est leur site internet. » Il suffit d’envoyer son article au Taurillon et que cela concerne l’Europe....... peut-on faire plus simple ?

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