1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Sur le Web

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Derniers commentaires

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    26 mars 2016  13:44, par El gaucho francés

    Hervé Moritz : vous vous trompez : le conseil européens ne fixent que les très grandes lignes (art 15.1 du TUE) (exemple : « poursuivre les réformes structurelles afin de moderniser nos économies et mener des politiques budgétaires responsables » peut signifier à la fois : une politique keynésienne, une politique de l’offre ou une politique d’austérité ?). Cet article indique bien que le Conseil Européen n’a aucun pouvoir législatif. En plus, la Commission est indépendante du conseil européen et ce dernier n’a pas les moyens de la sanctionner en cas de non respect de ces très grandes lignes.

    Sur la procédure de co-décision, tu parles de l’article 294 ? Il dit juste que le Conseil de l’UE a le pouvoir de dire oui ou non et de demander à ce que la commission propose des lois mais il n’a absolument pas l’initiative législative (privilège de la Commission)

  • La Commission doit avoir la capacité de protéger l’Europe

    25 mars 2016  19:35, par Underground_faya

    J’adhère à cette idée !

  • La Commission doit avoir la capacité de protéger l’Europe

    25 mars 2016  12:54, par Iwantout

    Un autre opter pour la Grande Bretagne.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    21 mars 2016 11:16, par Hervé Moritz

    Il faut bien lire l’article : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Le Conseil européen propose au Parlement européen un candidat, cela signifie bien qu’il faut un candidat qui puisse être accepté par le Parlement européen, un candidat qui doit donc avoir une majorité au Parlement européen. Et c’est bien le candidat officiel du parti européen arrivé en tête des élections qui est le seul légitime à réunir une coalition et à obtenir ainsi une majorité au Parlement européen pour accéder à la présidence de la Commission.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    21 mars 2016 11:09, par Hervé Moritz

    La Commission européenne n’a jamais le dernier mot puisque c’est le Conseil européen (chefs d’Etat et de gouvernement) qui fixe les grandes orientations, et le Conseil de l’Union européenne (la réunion des ministres des 28) qui est co-législateur (avec plus de compétences que le Parlement européen). Le premier mot est celui des chefs d’Etat et de gouvernement, le dernier au Conseil, les ministres des Etats membres. La Commission n’a de marge de manœuvre que dans la proposition de textes qu’elle fait à toutes les institutions.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    20 mars 2016  12:24, par Pierre Jouvenat

    Entièrement d’accord avec cette analyse. Sauf peut-être qu’il est insuffisant de se concentrer sur les personnalités des Spitzenkandidaten. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit avant tout d’élire des députés européens, qui sont encore malheureusement investis par les partis nationaux, ces derniers peinant à communiquer clairement sur leur programme européen. Notamment parce que les manifestes des partis européens auxquels ils sont affiliés sont arrêtés selon le plus petit dénominateur commun, et de ce fait sont largement interchangeables. Il serait donc en effet bien utile que les médias entreprennent de détricoter ceux-ci pour faciliter le choix des électeurs, en expliquant aussi le jeu des affiliations et la pratique de formation des groupes au Parlement européen. La difficulté est qu’actuellement le clivage gauche-droite est peu présent au Parlement européen, où se forment surtout de grandes coalitions au cas par cas et des majorités de consensus. Il faut admettre donc que, partis et candidats eurosceptiques mis à part (et peut-être aussi l’extrême gauche), EEP, PSE, ALDE ... et donc Juncker, Schultz, Verhofstadt ... c’est un peu la même chose idéologiquement dans le débat politique européen tel qu’on le connaît aujourd’hui. On est loin des clivages prévalant au niveau national. D’où effectivement l’intérêt lors de la campagne électorale de mettre l’accent sur les personnalités des candidats, tant au Parlement qu’à la Commission. Cela inciterait peut-être nos partis nationaux à investir des personnalités véritablement européennes plutôt que les recalés de la politique nationale.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:09, par El gaucho francés

    "En matière de sécurité, il faut, au minimum, une coopération automatique et systématique entre les Etats-membres" que serait devenu Léonard de Vinci, qui avait cherché l’asile en France, ou

    Victor Hugo, pourchassé par Napoléon 3 et qui trouva refuge en Belgique et au Royaume-Uni, s’il y avait ce genre de système ?

    "Or, quand on est médiocre, la sauvegarde des illusions prime toujours sur la défense de l’intérêt général, même s’il faut pour cela se couper de toute réalité, et exploiter à satiété les symboles

    nationaux pour se prouver qu’on est encore une grande nation. La devise des médiocres est : « quand ça va bien, c’est grâce à nous, quand ça va mal, c’est de la faute des autres »." On pourrait

    retourner l’argument contre l’UE, qui exige que l’on mette "l’europe s’engage" sur tous les projet "financé" par les fonds communautaires (qui est en fait de l’argent français car la france est

    bénéficiaire nette) et qui se gargarise des grandes coopérations internationales (pour prendre un exemple ad hoc : l’espace schengen)

    "la scène internationale l’empêche d’avancer des solutions autres que militaires pour résoudre les problèmes du monde. Cette politique, caractéristique du repli sur soi" on envoie des gens à

    l’autre bout du monde et c’est du repli sur soi ?

    "Sa politique étrangère vis-à-vis de l’Europe n’a pas bougé depuis le XVIIIe siècle" l’UE n’existait pas au XVIIe !

    "L’Egypte, le Proche-Orient, la Mésopotamie, ou la Chine ont des histoires beaucoup plus anciennes que la nôtre" La Chine oui, pour le reste, ce sont des etats bien plus récent que la France.

    "La qualification de « vieux continent » pour désigner l’Europe vient de l’idée qu’après avoir apporté ses innovations au reste du monde, celle-ci se retirerait des affaires du monde, et

    n’inventerait plus rien" En réalité, ça vient tout simplement du fait que l’Amérique était surnommée "le nouveau monde" et qu’on a par la suite appelé en opposition l’europe "le vieux continent"

    "Cette vision, démentie par le projet de construction d’une Union politique qui réunirait les peuples du continent" ça s’appelle l’empire et c’est vieux comme le monde

    "Or, les pays européens n’ont pas de passé" France 1500 ans Angleterre 1000 ans Espagne : 500 ans les Allemagnes : 1200 ans

    Donc oui, ils ont un passé !

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:08, par El gaucho francés

    « que faire quand on ne trouve pas de solution aux problèmes communs ? » cette crise des réfugiés n’est pas un problème commun : http://s1.lemde.fr/image/2015/09/04/534x0/4745971_6_4c4e_en-europe-

    une-politique-d-asile-en-ordre_b8da5983122ea37ec82c38ba14d814ca.png On comprend qu’entre la Sovénie dont les demandes d’asile représentent 0,00118% et la Hongrie dans laquelle ces demandes représentent près de 0.5% de la population, ce n’est pas le même problème.

    « faire comme si ces problèmes pouvaient être résolus dans le seul cadre national » En koi ces problèmes seraient-ils mieux résolus dans le cadre communautaire ?

    « les citoyens de l’Ouest de l’Europe, qui ont blâmé ceux de l’Est pour leur xénophobie » de koi parles-tu ?

    « certains pays d’Europe de l’Ouest ont adhéré à l’idéologie d’Orban » Je ne crois pas qu’Orban a été l’exemple.

    « Contre-productives, car aucun pays européen ne peut surmonter seul les crises qui ébranlent le continent, pas même l’Allemagne. » encore une fois, pk seraient-elles mieux résolues au niveau

    européen ?

    « Une politique commune en matière d’asile, d’immigration, et de gestion des frontières est indispensable » c’est déjà bien le cas, je rappelle que l’espace de liberté, de sécurité et de justice est

    une compétence « partagée », c’est-à-dire que c’est la commission qui a le dernier mots et ça a été constaté en france http://vk.com/video_ext.php?oid=218312240&id=170996003&hash=61c45bca4fc11176&

    de 12:03 à 12:25

  • Le bio va-t-il rester bio ?

    18 mars 2016  17:00, par Jeans

    Pourquoi ne pas interdire tout de suite les produits non traités au Roundup ? ?

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    17 mars 2016 18:27, par Hervé Moritz

    Il n’y a pas de concurrence dans la misère.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:05, par El gaucho francés

    Pour les élections américaines, je divergerais cependant :

    « Les médias européens sont du reste obligés de simplifier les choses : ils se concentrent alors sur les personnalités des candidats et les grandes lignes de clivages. C’est exactement ce qu’il faudrait pour les élections européennes. » La différence est qu’il y a deux partis américains alors que ce que l’on appelle les partis européens sont plus des additions de partis nationaux qui se sont allié car faire parti d’un groupe donne plus de droits. De plus, on vote pour des listes aux élections européennes et pas pour des personnes. On ne peut donc pas se concentrer sur des personnes. « Surtout que le résultat des européennes définit qui sera le président de la Commission désormais » C’est répété sans cesse mais c’est faux : le TUE dit : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Ils doivent juste tenir compte, ça n’engage à rien. D’ailleurs, Cameron était réticent à la base. Si le conseil prend quelqu’un du groupe qui a fait les plus petits résultats, il en aura tenu compte !

    « Beaucoup de médias refusent à l’information politique européenne l’essentiel : la politisation. » comme l’UE n’est adossé à aucun peuple, contrairement aux Etats-Unis, il n’y a pas d’affections particulière pour ces élections. Si les médias ne politisent pas, c’est parce qu’ils savent qu’ils ne vont pas faire d’audience comme ça.

    « pour ou contre l’Europe des souverainistes » normal, c’est le débat actuel.

    « La conséquence est terrible : dès que quelque chose ne va pas, on remet en cause l’existence même de l’Europe. Un peu comme si lorsqu’on n’est pas d’accord avec le gouvernement Valls, on remettait en cause la France... » Vous simplifiez, les arguments sont bien plus complexes et certains démontrent le lien entre l’UE et les problèmes actuelles : https://youtu.be/Ch5Bfe5j29A?list=PLKVgrNogVYWKmDNwvuC6pq9AMyRYqZjZQ

    « Or les citoyens doivent comprendre que l’Europe, ce n’est pas tout ou rien » si car changer l’europe nécessite l’accord unanime des 28. On ne peut donc pas imposer nos vues aux autres membres. En conséquence, l’UE, soit on l’aime comme elle est, soit on la quitte.

    « Surtout si cela lui est présenté comme n’offrant aucune alternative possible en plus. » C’est le cas : les politiques principales sont figées dans le marbre des traités et le reste est indépendant de la volonté populaire.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:04, par El gaucho francés

    Sur le traitement de l’élection américaine, je vous rejoins : Certes, c’est la première (ou deuxième selon certains http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/12/09/la-chine-deloge-les-etats-unis-de-leur-place-de-premiere-puissance-economique-mondiale_4537300_1656941.html) puissance mondiale mais je ne comprends pas cette américanolatrerie des médias. (que l’on ne retrouve pas durant la désignation du président chinois) Peut-être y a-t-il aussi que que ces élections américaines sont un show et que donc ça fait de l’audimat ?

  • « Jungle » de Calais : La Belgique rétablit ses frontières avec la France

    16 mars 2016  19:03, par Lame

    *La Belgique a, néanmoins, informé la Commission européenne qu’elle entendait déroger temporairement aux accords de Schengen, ce que les accords autorisent.

    Jan Jambon a beau être détestables, il n’a pas enfreint le droit européen. Pourquoi donc reprocher à la Belgique d’appliquer ces prérogatives ?

    *En l’absence de réponse européenne, les Etats-nations continueront à ériger des murs et il restera à constater la mort de fait de l’espace Schengen et du principe de libre circulation.

    L’Espace Schengen a pour but de faciliter la circulation des citoyens européens entre certains Etats membres et pas des migrants. La majorité d’entre eux ne sont jamais partisans de la libre-circulation des migrants, sauf quand elle permet de leur faire quitter leur propre territoire.

    Logiquement, les mandataires européens devraient se demander quelle est la volonté générale des citoyens européens et la mettre en oeuvre, pas leur imposer des politiques migratoires ingérables par idéologie. Le fédéralisme européen ne se confond pas avec l’immigrationnisme.

  • Réfugiés : Valls n’a pas de leçon à donner à Merkel

    16 mars 2016  18:48, par Lame

    C’est quand même Madame Merkel qui a déclenché l’appel d’air et pas Monsieur Valls.

    Ensuite, il est simpliste de se baser sur les demandes d’asile pour prétendre que la France n’est pas envahi. Et l’immigration clandestine ? Et les bidonville qui apparaissent partout en France (et ailleurs) sur le modèle de La Jungle de Calais. Je ne vois pas non plus pourquoi les migrants devraient être pris au piège devant Calais plutôt qu’Athènes.

    Quant aux migrants, peu importe qu’ils aient envie d’aller au R-U ou en Allemagne. Ils ont fui l’ennemi pour venir quémander notre protection. Ils n’ont pas droit au chapitre et ils sont tenus d’aller là où nous le décidons, point.

    La France est un pays endetté, gangrené par le chômage et les dette. Malgré tout, il assure la plus grande part de l’effort de guerre de l’UE contre les islamistes. Les pays toujours cités en exemple peuvent faire un effort.

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    16 mars 2016  15:55, par Lame

    Il est certain que la situation des femmes en Europe n’est pas aussi grave qu’en Inde, en Afrique du Sud ou dans les réserves indiennes des USA.

    Néanmoins, c’est la situation des femmes en général qui est préoccupante et pas spécialement celles des migrantes : souvenons-nous de Cologne et des recommandations indignes adressées aux femmes allemandes.

    Pour ce qui est des conditions d’hébergement des migrants, je me soucie plus, pour ma part, du sort des sans-abris européens.Eux aussi sont des humains. Eux sont nos concitoyens et nous sommes liés à eux par un devoir de solidarité.

    Nos SDF ne sont pas forcément responsables de leur sort alors que les migrants seraient forcément victimes des circonstances.

  • Elections en Allemagne : La percée d’AfD menace-t-elle l’Europe ?

    15 mars 2016  21:54, par Lame

    Lors de sa dernière visite en Suisse, en 2014, le Président Joachim Gauck avait eu l’indécence de comparer les référendums suisses aux plébiscites truqués du IIIe Reich.

    Moi, quand je vois les derniers résultats électoraux de l’AFD, cela me fait penser aux élections législatives allemandes de 1934.

    La preuve est faite, si c’était encore nécessaire, que le rejet de la démocratie directe et des élections présidentielles ne protègent aucunement des poussées de l’extrême-droite.

    On aurait bien besoin, justement, de démocratie référendaire et d’élections présidentielles à l’échelon européen.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  13:32, par Lame

    Il est étrange de comparer l’élection du Parlement européen avec celle du Président des USA. Ne devrait-on pas plutôt faire la comparaison avec l’élection de la Chambre des Représentants.

    Sinon, il faut bien admettre que le Président des USA a plus d’impact sur le monde que le Parlement européen, assemblée faible, légistature d’une Union européenne désunie et impuissante face à tout les grands évènements géopolitiques.

    Une Union européenne qui n’est qu’une organisation régionale de l’OTAN en train de négocier sa dilution dans le Grand Marché Transatlantique.

    L’Union européenne s’incrit dans un processus d’intégration transatlantique plutôt qu’Européen. L’élection de son « parlement » a, hélas, autant d’importance que celui du Porto Rico.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  07:27, par Araucarias

    Article très pertinent. Mais pour les seuls médias français, ils bien sont incapables d’une telle autocritique, et finalement autant très conservateurs, que moutonniers, considérant que leur marronnier (les élections USA) ne peuvent déstabiliser leur résultat d’exploitation. Et si, demain en France, l’extrême droite s’installe à l’Elysée, ils feront de-même. ils l’auront même anticiper. Parce qu’ils restent des entreprises commerciales, privées ou publiques, dépendantes de la manne publicitaire (même indirectement). Le 5 e pouvoir a bel et bien ses propres limites, malheureusement.

  • Accord UE-Turquie : Carton rouge au Conseil pour sa vision court-termiste et son manque d’humanité

    10 mars 2016  07:24, par CLEMENT Yves

    En accord complet avec cet article. Triste France et triste Europe ...

  • Angela Merkel, la femme la plus puissante du monde ?

    9 mars 2016  10:36, par Bernard Giroud

    Il doit y avoir quelque part , dans le subconscient de chacun une part incontrôlable qui fait admirer le brillant et l’éclat immédiat de la surface ; La réalité peut être toute autre.

    Madame Merkel, récolte les lauriers préparés par son prédécesseur Monsieur Schröder

    C’est bien ce dernier, qui, avec toute une série de mesures contraignantes pour le monde du travail allemand ; Exemple explosif en France, les enseignants contraints de faire 27 ou 28 heures en étant payé 24 h. N’ayons pas trop la mémoire courte.

    . En ayant pris ainsi quelques longueurs d’avance dans ce système de la concurrence farouche tant vanté aujourd’hui, les entreprises d’outre Rhin ont monté leur niveau et renforcé leurs capacité de manière telle, que l’ensemble de la machine de production semble loin devant, pour le moment. Le même principe s’applique partout, pour les opportunités hors du pays ; l’avance se renforce..

    Donc l’Allemagne gagne par effet de surprise et réalisme ;

    Si l’on veut rester amis, se battre et s’entre déchirer ainsi, pour surnager, ramener le gibier à la maison, ramener à manger à la maison, est-ce sérieux ?. Peut-on continuer longtemps une telle course, une telle bataille ? La réponse est immédiate.

    Il ne semble pas que Madame Merkel ait bien compris ce sens de la manœuvre. Ses grands argentiers, non plus, espérons le, et pourtant ils paraissent intelligents, comme Monsieur Junker, d’ailleurs....

    Il ne s’agit pas de sous estimer la valeur du courage et du réalisme d’une telle discipline, mais il est sur que ce fouet de la contrainte, sans cesse plus aiguë, ne peut pas durer très longtemps.

    Alors ?

    Alors, il faut changer l’idée, changer le modèle. Les voisins sont des partenaires, pas des concurrents ou pire, des terrains de chasse. Sans cette condition, le système va à sa perte ; Il vaut mieux reprendre ses billes, que chacun navigue à vue, à plus courte vue, bien sur, et que l’on réfléchisse à d’autres avenirs. Ce qui se produit entre voisins est le même esprit ailleurs : Un peu limite pour être noble, et pacifique, n’est-ce pas ?.

    Il n’est pas tout à fait certain que Madame Merkel mérite autant que cela le prix Nobel de la paix.

< 1 2 3 4 5 6 7 8 >

Nos vidéos