• Pourquoi avoir voté Juncker ?

    Aujourd'hui, par Rémi Laurent

    Suite aux élections européennes, les députés européens étaient amenés à confirmer Jean-Claude Juncker, candidat désigné par le Conseil (art. 17 §7 TUE). Tordant le bras au Conseil, le Parlement a confirmé M. Juncker qui avait été désigné par le PPE comme candidat à la présidence de la Commission. Le PPE étant arrivé en tête des (...)

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Sur le Web

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Derniers commentaires

  • L’identité européenne ? Inutile !

    3 juin 2014  09:41, par Jean-Luc Lefèvre

    Il ne s’agit pas d’attribuer à la collectivité un quelconque pouvoir de régenter l’identité des individus, là n’est pas la question. La question, que vous occultez pour des raisons qui m’échappent, est celle de la reconnaissance par l’individu, même implicite, d’une appartenance à une communauté : l’acceptation tacite de ses valeurs, la soumission à ses lois, la volonté de lui apporter quelque chose...Car l’identité, qui est multiple, se partage toujours, comme le manteau nué d’Arlequin, à la différence de la citoyenneté, davantage possessive !

    Dissocier identité et citoyenneté ? Mais c’est déjà le cas ! Combien de nos concitoyens, qui ont récemment acquis la nationalité du pays, ont conservé l’identité que leur confèrent leurs racines, en ont acquis une seconde en devenant citoyens d’un autre pays, puis une autre encore en devenant polyglottes...? C’est de cela dont parle Amin MAALOUF, comme Michel SERRES...

  • L’identité européenne ? Inutile !

    3 juin 2014  02:36, par Alexandre Marin

    Quand on y pense, il y a deux définitions de la Nation.

    La plus ancienne voit la nation comme une entité collective abstraite qui s’oppose à la somme des individus. La nation représente le « général » qui s’oppose à la somme des particuliers.

    Contrairement à une idée largement répandue, l’intérêt général n’est pas l’intérêt du plus grand nombre, c’est un intérêt dont l’objet est de nature générale, objet de nature collective ne pouvant être assumé que par la collectivité dans son ensemble, et non par la somme des individus, ou de certains d’entre eux. La volonté générale n’est pas non plus la volonté du plus grand nombre, mais si elle y est assimilée par les règles de la démocratie.

    Par exemple, si tous les individus sont propriétaires indivis d’un bien, ce bien sera la propriété privée de la somme des individus, ce qui est différent de la propriété publique qui appartient à la collectivité dans son ensemble.

    Cette communauté, cet ensemble collectif est appelé « nation » par les philosophes du XVIII° siècle. Ainsi, les députés de l’assemblée nationale sont les représentants, non pas du peuple, la somme des individus, mais de la nation, l’ensemble collectif. Si on considère une telle définition, la démocratie est consubstantielle à la nation, et le parlement européen, représentant la collectivité des peuples européens, fait déjà émerger une nation européenne avant même que l’Europe ne soit réellement fédérale.

    Une deuxième définition de la nation, apparue à la fin du XIX° siècle, et issue de la bouche de nos politiciens dit « nationalistes » correspond à la définition de Ferghane Azihari, c’est à dire, le fait de fonder une communauté sur une identité culturelle et historique commune. Ce n’est certainement pas ce genre de modèle dépassé que l’Europe a vocation à reproduire, bien au contraire. Si on considère cette deuxième définition, la démocratie n’est évidemment pas consubstantielle à la nation, et l’identité nationale européenne est inutile et indésirable.

  • Comment améliorer l’UE : les propositions de la jeunesse étudiante pour le prochain Parlement européen

    3 juin 2014  02:07, par Alexandre Marin

    « Fonder le sentiment d’appartenance sur les musées,l’histoire et la culture, cela me rappelle la construction des États-nations ».

    Sans vouloir t’accuser de voir le mal un peu partout, personne n’a parlé de fonder le sentiment d’appartenance sur les musées, l’Histoire et la culture. Il s’agit juste d’enseigner aux élèves l’Histoire et la culture, il ne s’agit pas d’éducation civique.

    Ensuite, pour connaître et apprécier la culture des autres, il faut bien connaître la sienne. Par exemple, sur une plate-forme comme Youtube, spécialement renommée pour la bêtise de ses commentaires, les gens qui accusent l’Europe et l’immigration de vouloir écraser la langue française s’expriment souvent dans un Français, pour le moins rudimentaire.

    On a peur de perdre ce que l’on n’a pas, et la peur de l’autre vient d’abord de l’ignorance de soi-même.

  • Union européenne recherche citoyens

    3 juin 2014  01:55, par Alexandre Marin

    « La plus importante chose à faire maintenant serait d’organiser des grands rassemblements et des manifestations anti-FN partout en France. »

    D’abord le FN a été élu démocratiquement, ses 25 députés européens sont donc légitimes, et une manifestation anti-FN n’y changera rien. Défendre la démocratie, c’est d’abord la défendre pour ceux qui ne pensent pas comme nous, et dont les idées sont trop opposées aux nôtres.

    Pire, les manifestations anti-FN sont d’autant plus contre-productives qu’elles réunissent des gens de sensibilités différentes, ce qui met de l’eau dans le moulin d’une Marine Le Pen trop contente d’expliquer à ses électeurs que tout le système dit « politico-médiatique » est contre elle.

  • Le Front national ne fait qu’exacerber un nationalisme soigneusement entretenu par l’élite française et l’Union européenne

    2 juin 2014 23:32, par Ferghane Azihari

    Le fédéralisme admet simplement que l’Union européenne doit être démocratique et qu’elle doit puiser sa légitimité politique directement dans la volonté de ses citoyens sans nécessairement passer par les États.

    La démocratie est une idéologie trans-partisane il me semble. Le fédéralisme est donc neutre.

    Évidemment ce n’est pas une fin en soi. Et une fois l’Europe fédérale faite, personne ne dit que ce sera la fin de l’histoire. Le fédéralisme n’est qu’un vulgaire outil devant permettre aux Européens d’être libres en choisissant l’Europe qu’ils veulent.

    Aujourd’hui, s’ils ne le sont pas, c’est parce qu’ils sont gouvernés par un directoire composé de diplomates qui ne rendent de compte à personne (Conseil européen, Eurogroup, Troïka (sous mandat du Conseil européen), Conseil de l’UE etc.)

  • Le Front national ne fait qu’exacerber un nationalisme soigneusement entretenu par l’élite française et l’Union européenne

    2 juin 2014  23:22, par Thomas

    Je n’ai pas dit que l’Allemagne cherchait à écraser ses concurrents européens, juste à dominer ceux qui sont plus faibles qu’elle. Le soucis dans votre conception du fédéralisme, c’est qu’il part du principe que le fédéralisme est un projet politiquement neutre, qui serait parfaitement consensuel parmi le personnel politique et que les malheurs dont souffrent certains peuples européens actuellement seraient pour ainsi dire, supprimer avec la création d’une fédération européenne.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014 23:16, par Ferghane Azihari

    Il n’est pas question de nier la pertinence d’une identité collective.

    Cependant au nom de quoi la collectivité régenterait-elle l’identité des individus ? C’est exactement ce dont il est question quand je parle de dissocier l’identité de la citoyenneté.

    On doit pouvoir se sentir libre en Europe sans nécessairement être obligé de se sentir européen de la même manière que l’on doit pouvoir être libre en France tout en revendiquant une autre identité que celle officiellement proclamée par l’État français.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  22:00, par Jean-Luc Lefèvre

    La liberté de chacun, fondement exclusif du contrat social ? Sans doute, dans la mesure où le contrat social suppose des volontés singulières à la manoeuvre. Mais cela n’éradique jamais un amont individuel et un aval collectif.

    Ces volontés singulières s’enracinent toutes dans un terreau plus ou moins partagé, plus ou moins...compatible. Il est fait de valeurs, de croyances, de normes...plus ou moins intériorisées, plus ou moins contraignantes pour chacun. Ce terreau, à moins une fois encore de croire en un homme artificiel, et donc désincarné, existe !

    L’aval collectif, c’est le projet qu’ensemble ces volontés singulières conviennent d’élaborer. Il est le produit de leur conception du vivre - ensemble. Il est davantage que la somme des représentations de chacun, pris séparément, je vous rejoins, mais il s’inscrit d’abord, que vous le vouliez ou non, dans le droit fil des « sensibilités » de chacun.

    Même si votre doxa représente « ce qui devrait être », elle ne pourra jamais, sauf aveuglement, sauf ignorance de ce qui constitue l’être humain, faire l’impasse sur ce qui constitue l’identité de chacun : ses racines géographiques, toujours croisées, ses racines culturelles, toujours métissées, ses racines philosophiques et religieuses...

    Faire l’impasse sur ces racines, c’est, sous prétexte d’idéal prophétique (révolutionnaire ?) accréditer l’idée que du passé on peut toujours faire table rase, c’est condamner le citoyen à l’ amnésie...La maladie d’Alzheimer fait des ravages chez nos aînés. Peut-être serait-elle aussi un idéal politique pour certains fédéralistes européens ?

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  20:55, par Thomas Poirier

    Voila ce qui arrive quand on écrit sans avoir reflechi à la notion d’identité. Elle ne peut-etre par definition ni individuelle, ni universelle. Elle est au contraire le moyen d’echapper au vide de substance de ces deux faces d’une même pièce. L’important n’est pas de rayer les identités de la carte, mais de faire coexister avec elle l’individu singulier, c’est à dire précisément l’universel. L’identité collective, la capacité de l’être humain de se particulariser, c’est la condition d’une certaine sérénité.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014 19:45, par Ferghane Azihari

    Merci pour vos commentaires.

    Messieurs François, Jean-Luc Lefèvre et Romain Blachier.

    Cet article n’a pas vocation à décrire la situation actuelle mais prend position sur ce qui devrait être. La liberté individuelle est le seul fondement du contrat social. Toute association relève d’un individualisme (au sens premier du terme), fut-il conscient ou non.

    Or tant que la liberté individuelle est universelle, il est répréhensible de l’assujettir à un particularisme, ce qui n’empêche pas la collectivité d’en promouvoir un, fut-il arbitrairement défini. Donc loin de moi l’idée de condamner la tentative de quelques uns de construire un particularisme européen. Seulement les gens doivent-être libres d’y adhérer ou pas. Ce qui implique que l’Europe politique ne doit pas se fonder dessus.

    Le commentaire de Valéry-Xavier Lentz est sans doute plus éclairant pour expliciter l’idée soutenue dans l’article.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  19:10, par Jean-Luc Lefèvre

    La « liberté de s’appartenir », Le vouloir-vivre ensemble fondement EXCLUSIF du sentiment d’appartenance ? Eh bien, non, mille fois non !!! D’abord parce que les faits, plus lourds qu’un lord-maire, donnent tort à Ferghane. La délivrance d’une « carte d’identité » ( en fait, rappelle Michel SERRES, de nos appartenances !!!!) n’entraîne pas nécessairement la « liberté de s’appartenir ». Elle permet même toutes les déviances, en ce compris ...terroristes !!!La « liberté de s’appartenir » est trop personnelle, trop conjoncturelle, trop aléatoire, pour suffire !!! Ensuite, parce que, sur le plan strictement intellectuel, la « liberté de s’appartenir » autorise le citoyen à ne retenir de RENAN qu’une partie seulement de son héritage, escamotant l’appartenance à un même ensemble culturel patrimonial. Seule cette appartenance commune à un univers partagé en connaissance de cause ( là est le problème, je le concède à Ferghane !) permet de dépasser la dimension aléatoire et donc aussi parfois opportuniste de la « liberté de s’appartenir » qu’il revendique. Au nom de quoi réduire cette commune appartenance à la seule « liberté de s’appartenir », sinon par a priori idéologique, sinon par volonté de dissoudre davantage encore le corps social, par idéologie aussi : celle de faire du politique une superstructure désincarnée exclusivement gestionnaire et technocratique dans la mesure où elle ne gère plus que des associations d’intérêts momentanées ???

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  19:01, par Francois

    Je ne suis pas d’accord. Le discours tenu par Ferghane Azihari tient de la définition de l’identité : « citoyenneté assujettie à des valeurs universelles telles que la démocratie, l’État-de-droit et les droits de l’Homme, des valeurs qui servent la liberté de l’individu ».

    Seulement, cette définition fait appel à une vision très abstraite de l’identité basée sur un idéal de valeurs spécifiques - universelles ou universalisable ? Une représentation de l’identité peu commune dans le débat public, qui elle fait plus référence aux « héros » de l’histoire française, en particulier à la mémoire scolaire qui met surement plus l’accent sur l’histoire que l’éducation civique. Pour moi, son discours ne tient donc pas.

    De plus, j’ai du mal à voir l’analogie avec le secteur privé. Il y a de grandes différences dans la façon de vivre l’entreprise - et d’animer la logique capitaliste - dans le monde - et en Europe. Puis, rappelons-nous juste que l’identité est aujourd’hui une des lignes budgétaires les plus importantes d’une entreprise. Se « globaliser » ne veut pas dire diluer son identité. Une marque, comme d’ailleurs un européen qui part à l’étranger, a de facto une identité négative de part ceux qui habitent le territoire de ceux qui l’accueillent. Elle se complexifie.

    Par contre, je suis d’accord avec sa seconde phrase : « Laissons chacun définir son identité telle qu’il l’entend ». Bien d’accord. Rien n’empêche d’en promulguer une européenne à laquelle les gens pourront adhérer.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  15:33, par romain blachier

    Dommage de passer par dessus la réflexion sur une identité commune...amitiés fédéralistes.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    2 juin 2014  14:04, par Valéry

    Merci pour cette mise au point salutaire ! L’identité est un problème individuel. Toutes les identités collectives visent à servir un projet de normalisation pour soumettre les individus à ce collectif. La démarche peut être utile mais elle n’est en rien « naturelle » elle est volontaire. Mais lorsqu’elle est associée au pouvoir politique, à l’État et à la loi elle devient plus contestable au sens où on entre dans le domaine de la violence (symbolique, dans le meilleur des cas). Démocratie et État de droit ont une valeur et une utilisé en elles-mêmes sans qu’il soit nécessaire de passer par des artifices. Parce que l’on ne construit pas l’Europe comme on a construit les États-nations, une démocratie post-nationale ne doit pas à mon sens commettre les mêmes fautes, notamment celle impliquant d’associer l’individu à une identité collective « nationale » qui devrait, parce que associée au politique, primer sur les autres facettes de l’identité de chacun.

  • Karima Delli : « Le 25 mai prochain, vous avez une chance de donner vie à l’Europe que vous voulez »

    2 juin 2014  01:51, par Alexandre Marin

    Qu’on soit ou non d’accord avec les positions de Karima Delli, force est de constater qu’elle a manifesté un engagement constant, sincère et droit, que ce soit en tant que parlementaire ou en tant que militante pour le collectif jeudi noir.

    Tout au long de son parcours politique et de son mandat au parlement européen, elle a mené avec courage, détermination et persévérance de vaillants combats contre la pauvreté, l’exclusion, et le mal-logement, au point que ses pairs l’ont surnommé « Madame logement ».

    C’est pourquoi Karima Delli est digne d’admiration et de louanges.

    Elle est un modèle de qualités et de vertus pour tous les hommes et les femmes politiques qui aspirent à porter haut leurs convictions à honorer pleinement leurs mandats et leurs fonctions, et ce, quels que soient leurs bords et leurs idées.

  • Union européenne recherche citoyens

    1er juin 2014  15:24, par Hanna Clairière

    Bonjour, La plus importante chose à faire maintenant serait d’organiser des grands rassemblements et des manifestations anti-FN partout en France. Aussi, dénoncer la façon honteuse, dont le PS(Hollande) enfile le manteau de FN en refusant d’octroyer le vote aux étrangers hors-Europe ! C’est une erreur fatale alors qu’il faudrait agir au contre-courant vis à vis FN et de montrer que la France est pour l’Europe, qu’elle est dans l’Europe et que l’Europe c’est l’avenir de la France.

  • Comment améliorer l’UE : les propositions de la jeunesse étudiante pour le prochain Parlement européen

    31 mai 2014  14:20, par tnemessiacne

    @Jean-Luc Le« fèvre »Développer l’enseignement de l’Europe ? Comment ne pas être d’accord avec cela ? Mieux faire connaître le patrimoine naturel, historique, culturel, artistique et architectural...notre héritage commun et sa diversité ? D’accord encore ! Mais n’est-ce pas déjà le cas ?"

    Je peux citer plusieurs régions, villes, départements, fleuves, montagnes, domaines etc... en France, mais en dehors...

    Ce doit être une dizaine maximum par pays.

    Un idée, serait par exemple de traduire ces données en français. Car par exemple sur Google map, qui est facile d’accès, regarder les noms en polonais, c’est difficile de se faire une idée.

  • Séduisante autant que vénéneuse, la taxe Tobin suit son petit bonhomme de chemin

    31 mai 2014  14:10, par tnemessiacne

    @Gauthier

    "Renoncer à taxer les transactions financières car les capitaux peuvent migrer vers des places financières plus clémentes, n’est-ce pas comme renoncer à imposer des grandes entreprises car celles-ci peuvent déplacer leur siège social vers des pays plus « accueillants » ?"

    Il ne faut pas oublier que le capitalisme et ses entreprises appartiennent à quelques grandes familles et parfois, enfin on peut imaginer, des décisions et évolutions financières découlent de questions familiales et on peut changer de siège social les familles gardent la culture de leurs pays.

    Un exemple Arnaud Lagardère et ses 10% de capital.

    Sinon, je vois que l’exemple des régions est souvent repris, ceci va devenir un cliché

  • Le Front national ne fait qu’exacerber un nationalisme soigneusement entretenu par l’élite française et l’Union européenne

    31 mai 2014  13:52, par tnemessiacne

    @Thomas

    « Comment expliquer que notre ministre de l’économie et des finances soit allé présenter le plan d’économies de 50Mds à Berlin avant même que Manuel Valls n’en informe la nation ? »

    Surtout que quand il a présenté ce plan d’économie devant l’assemblée nationale (le pacte de stabilité) l’assemblée a demander où était ce texte, il ne l’avait apparemment pas reçu et ils réclamaient une étude d’impact.

    Enfin il n’a pas été dit ou souligné que ce pacte de stabilité fait partie du semestre européen et la Commission européenne va bientôt donner son avis sur ce programme de réforme, à distinguer du PNR (programme national de réforme). Ces textes sont disponibles sur internet.

  • Le Front national ne fait qu’exacerber un nationalisme soigneusement entretenu par l’élite française et l’Union européenne

    31 mai 2014 12:20, par Ferghane Azihari

    Les logiques de puissances économiques et les tendances hégémoniques sont la conséquence directe du fonctionnement intergouvernemental promu par le nationalisme. Même si elles sont répréhensibles, elle ne témoignent pas de l’existence d’une « guerre économique » mais d’une lutte pour le pouvoir. Comme je vous l’ai dit, Berlin n’a aucun intérêt à voir Paris échouer. On n’est plus en 1939 ;)

    En ce qui nous concerne (fédéralistes), nous voulons institutionnaliser cette lutte pour le pouvoir conformément aux règles de la démocratie pour mettre fin aux velléités hégémoniques de certains États, velléités qui découlent d’un système profondément nationaliste (l’inter-gouvernementalisme)

    Là encore, il s’agit de fédérer l’Europe en une véritable démocratie continentale. Une union de citoyens. Ainsi nous n’aurions pas à « imposer » quoi que ce soit à l’Allemagne. Il s’agirait simplement de faire l’Europe conformément aux souhaits de la volonté générale européenne.

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