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Derniers commentaires

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    2 février 2015  20:48, par tnemessiacne

    @ Xavier C.

    Oui d’accord, peut-être que les épargnants ne perdent pas tout mais une bonne partie, sinon je vois pas comment la banque peut garantir les dépots des épargnants. Je vais me renseigner sur la question.

    Pour ce qui est de la création monétaire, autre sujet européen, je veux bien que les créations de richesse ne créent pas de la monnaie mais change sa valeur comme vous l’avez dit. Mais peut-être que la valeur d’une monnaie se mesure aux capitaux sur lesquels elle est basé, je pense que c’est une évidence mais bon là mon raisonnement a ses limites sur la BCE, les cours ect.

    On en vient à se dire si c’est pas des considérations occultes qui fondent la BCE a changer sa politique monétaire.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    2 février 2015  17:06, par Xavier C.

    @ tnemessiacne

    Non, une banque en faillite n’est pas forcément synonyme d’une perte totale des comptes bancaires.

    Non, la création monétaire ne vient ni des biens, ni des services. Si je créé une nouvelle richesse, un nouveau bien, ou un nouveau service, je ne créée pas de monnaie (j’en modifie éventuellement la valeur, mais je n’en créé pas). À une époque la monnaie, c’était l’or (et argent) ou basé sur la valeur de celui-ci. De facto, il n’y avait qu’une création monétaire limitée à l’extraction de l’or (donc très peu).

    Aujourd’hui la monnaie n’est plus arrimée à l’or et il y a le système à réserve fractionnaire qui contribue largement à la création monétaire, basée sur rien.

  • La révolution Podemos

    2 février 2015  12:31, par tnemessiacne

    Très bon article, en espérant en avoir d’autres de cette qualité.

    A mi parcours de l’article, on peut penser au mouvement anti-CPE en France et à l’image de la gauche de la gauche en France par rapport à l’Espagne et la Grèce. Mélenchon et Besancenot ne sont du même style.

    Il y a Pierre Laurent, président du groupe de la gauche de la gauche au Parlement européen donc de fait président du groupe comprenant Syriza. En France vu les sondages et l’image on peut douter d’un ralliement. Il parait qu’il y aussi l’Irlande, qui d’autres ?

    C’est bien d’apprendre que Podemos est premier dans les intentions de vote. Là on est en plein dans les affaires européennes.

    "Le parti possède ainsi une structure originale « en cercles », autrement dit un réseau d’assemblées locales ou sectorielles (culture, sport, énergie, dette souveraine, etc.) mises en place à travers tout le pays. Ce système de cercles vise à promouvoir l’idée d’une démocratie participative et correspond à une rhétorique à l’origine de son succès "

    En espérant que c’est pas de la poudre aux yeux.

    Après il peut y avoir une dérive "populiste" en opposant une caste à la citoyenneté. Un programme de gauche est ce que vous avez rappelé dans cette article, réduction du temps de travail etc...

    Mais pourquoi dans certains pays c’est la gauche de la gauche et dans d’autres la droite de la droite ou extrême droite ?

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    2 février 2015  06:24, par tnemessiacne

    @ Xavier C.

    "On a préféré siphonner le contribuable, aggraver le déficit de l’État et déresponsabiliser les acteurs économiques pour sauver les banques. Ensuite on s’étonne que les banques ne retiennent pas la leçon. Mais là est tout le problème : l’État brouille les signaux du marché et supprime la notion de risque : « t’inquiètes pas ami banquier, si jamais tu te plantes, je suis là pour assurer tes arrières ». "

    Je persiste, mieux vaut quelques points de hausse des impôts que la fonte de son compte bancaire. Après il ne faut pas oublier que de nombreuses banques ont fait faillite. Il a bien fallu stopper cette spirale.

    Après une grande question, c’est la création monétaire. D’où vient elle ? De biens et services. Maintenant la grande majorité de la création de richesse n’est plus basée sur les biens mais sur les services et la représentation que l’on se fait. Il y a les services qui se rapprochent des biens mais sont temporaires comme le gaz, l’électricité, le pétrole, et puis les services de la communication dont la part augmente toujours plus et là pour faire de l’argent pas besoin de ressources physiques, il faut juste de l’imagination. Simplicité gardée, je pense qu’il y a plusieurs secteurs théoriques de création de richesse.

    Après au niveau européen, l’Union européenne encourage beaucoup l’esprit d’initiative, d’entreprise.

    Mais on a l’impression que si on a pas fait du commerce, c’est peine perdue.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    2 février 2015  05:59, par tnemessiacne

    « Après au niveau sociologique c’est un peu fumeux mais il y a des théories respectables notamment le fait que ceux qui n’ont pas de travail et moins d’argent que les autres, c’est de leur faute. »

    C’est plus-tôt il y a des théories respectables type Bourdieu.

    Et des théories « populaires » type « ceux qui n’ont pas de travail et moins d’argent que les autres, c’est de leur faute. »

    Le néo-libéralisme dans le sens de la réductions des dépenses peut se rapprocher de la chasse au gaspillage, qui est plus sain.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    2 février 2015  05:54, par tnemessiacne

    @ @Solange Marin

    De tête, avec de l’inspiration, on peut dire que le libéralisme est la suppression des obstacles au marché pure et parfait dans lequel il y a le moins d’obstacles possibles à la rencontre de l’offre et la demande.

    Le néo-libéralisme est le tournant des années 80 prônant la réduction des dépenses publiques et de la place de l’Etat.

    Après au niveau sociologique c’est un peu fumeux mais il y a des théories respectables notamment le fait que ceux qui n’ont pas de travail et moins d’argent que les autres, c’est de leur faute.

    Et puis il y a le chacun pour soi, l’hypocrisie, la simulation chère à Baudrillard, la disparition du réel etc... Du fait de la libération des signes qui constituent un univers déconnecté de la réalité.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    1er février 2015 00:31, par Ferghane Azihari

    @Solange Marin

    Le « néo-libéralisme » est simplement un élément de langage utilisé par les adversaires du libéralisme pour discréditer ce courant de pensée.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    31 janvier 2015  18:10, par Bernard Giroud

    Il y a divers sujets dans l’article de Ferghane Azhiari ;

    Monnaie unique, monnaies multiples, suprématie financière, organisation bancaire, etc.…

    Les banques n’ont pas toujours la dominance qu’elles exercent aujourd’hui. Dans les années soixante dix, sous le septennat de Giscard D’Estaing le système administratif a trouvé pratique d’obliger la plupart d’entre nous à utiliser le système bancaire (chèque obligatoire en dessus d’une certaine somme) pour le contrôle des revenus, assujettissement à la TVA, contrôle de la comptabilité ; Une perception de l’impôt facilité, par rapport aux méthodes précédentes des signes extérieurs de richesse.

    Le pouvoir politique met en selle un bon serviteur, un collaborateur, dont la force au cours des années ne fera que grandir. La méthode a été copiée un peu partout.

    Les milliers de paiements catégoriels qui avaient cours, or, argent, biens en espèces diverses, aveugles, ou de valeurs plus ou moins diversement appréciées, se sont peu à peu inclinées devant les facilités et les sécurités que donnait le nouvel élargissement d’un système scriptural ancien proposé par la banque..

    En somme malgré tout un progrès que ce papier.

    Ce qui crée un problème aujourd’hui, c’est à la fois une puissance et un gigantisme qui souvent, échappe au pouvoir, à n’importe quel pouvoir, et ne sert que lui-même. D’autre part la férule de dominants, sans soucis des capacités d’équilibre commerciaux ou budgétaires de leur voisins,. Le hasard de l’opportunité, de la force, souvent de la rouerie se joue à troubler nombre de repères sociétaux. Il précipite la divergence des régions (pays européens), au point d’entrainer, si cela perdure, des cohabitations impossibles

    Le sens de l’adaptation est un talent, mais chacun n’a ni les mêmes souhaits, ni les mêmes atouts. A la fin les écarts peuvent se creuser tant qu’ils peuvent devenir obstacles infranchissables, comme des murs de séparations.

    Que faire, sinon de tenter des régulations.

    L’euro a de multiples casquettes ; Il stabilise les rentrées monétaires pour ceux qui exportent ; Ces derniers contribuent à payer les achats extérieurs. Mais il est vrai aussi que rien n’empêche pour le moment, une suprématie des plus forts au détriment des plus faibles, comme ce devrait l’être dans une société normalement organisée..

    L’euro est considéré, jusqu’à maintenant, comme un moyen de paiement sur ; ; Il aide bien les avionneurs à tirer partie sur le plan mondial de leur science ; Il n’a cependant de valeur que celle que lui confèrent la cohérence des partenaires qui l’utilisent.

    Nous n’avons pas intérêt, personne n’a intérêt à casser la maison, et cela dépend du degré de compréhension, et finalement de sagesse que de parts et d’autres, chez les créanciers comme chez les débiteurs, on saura faire preuve.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    31 janvier 2015  18:04, par solange Marin

    Peut-on m’expliquer la différence entre le libéralisme et le neo-libéralisme ?

  • L’Europe accueille mais ne recueille point

    31 janvier 2015  17:36, par solange Marin

    *Comment diable un gouvernement ou les « élites » d’un pays peuvent-ils se débarrasser de leur opinion publique,émanation d’un peuple bien encombrant mais qu’une démocratie se doit de ménager, ne serait-ce que pour espérer sa réélection. Mais je suis bien d’accord que l’Europe devrait adopter une stratégie commune face à l’immigration incontrôlée et à bien d’autres questions qui lui sont posées et restent sans réponse . Ne sommes-nous donc qu’un conglomérat de nations où chacun voit midi à sa porte et se fout des problèmes de son voisin pendant que le Commission gère péniblement sa bureaucratie . Il est temps de faire face aux difficultés qui s’amoncellent avant le sauve-qui-peut .

  • « La guerre revient »

    31 janvier 2015  05:38, par Xavier C.

    Je ne savais pas que le crépuscule de la marine british et la fin de l’équilibre européen avaient créé la crise de 29 ! C’est original.

    Je ne savais pas non plus que ces dernières années/décennies le pouvoir politique avait reculé… On observe pourtant une inexorable progression des dépenses publiques et des réglementations… On déguise les subventions en « partenariats public-privé », etc.

    Je ne savais pas non plus que les marchés étaient auto-régulés : PAC en agriculture, multiples législations fiscales incitatives/punitives, notamment dans l’immobilier… et législation titanesque concernant les institutions financières… Autant d’illusions d’optique, probablement.

    Tenez, par exemple, Clinton qui impose aux banques de prêter à des ménages insolvables… Faudrait surtout pas s’imaginer que ça produise de mauvaises choses. Et Freddie Mac et Fannie Mae, avec l’État US derrière eux, n’ont aucune responsabilité dans la bulle immobilière à l’origine de la crise de 2008. Non non, aucune, c’est-la-faute-au-méchant-marché-auto-régulé.

    Des divisions tribales qui ne reconnaissent pas l’État central, c’est très nouveau. Les guerres civiles destructrices aussi. Ainsi que le terrorisme. Les massacres de l’ISIS, c’est évident, n’ont aucun précédent : on n’a jamais massacré les civils par le passé, surtout pas sous des prétextes religieux fallacieux.

    Je serai vraiment très curieux de savoir comment on peut « résoudre » le conflit israélo-palestinien, après tant de haine bilatérale, de coup-bas des deux côtés.

    Et puis… la guerre revient… la guerre revient… elle était partie, la guerre ?

    Ce genre d’analyses, cela me fait beaucoup penser aux épidémies de « fin du monde », qui reviennent régulièrement parce qu’on a oublié que 10 ou 15 précédemment, la dernière prophétie ne s’était pas réalisée.

    Alors après une telle analyse, une succession d’affirmations péremptoires et de clichés, il est bien difficile d’apporter du crédit aux pistes proposées, qui sont pourtant intéressantes.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    30 janvier 2015  22:28, par Alexandre Marin

    « Oui Ferghane, revenons aux temps d’avant la conquête romaine, et chacun pour sa tronche. »

    Je crois que ce commentaire ne conteste pas la volonté des indépendantistes catalans d’être membres de l’Union européenne.

    Ce qui est critiquable, c’est la volonté des indépendantistes de faire partie d’une Europe intergouvernementale au sein de laquelle ils seraient représentés en tant que nation (comme ils siégeraient aux Nations Unies), c’est-à-dire pour y défendre leurs égoïsmes nationaux. Et on aurait tôt fait de voir apparaître des slogans de partis populistes tels que « nous ne nous sommes pas libérés de Madrid pour être de nouveau assujettis par Bruxelles », ce qui est le slogan des partis eurosceptiques des anciens états socialistes, jadis dominés par l’URSS et la volonté de Moscou.

    Je pense que c’est ainsi qu’il faut comprendre le commentaire de @Perico Chicano, mais qu’il me le dise si je me trompe.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    30 janvier 2015  20:55, par Xavier C.

    @ tnemessiacne

    Selon ce qu’on lit dans la presse, Merkel a tenté de faire peur aux Grecs pour qu’ils votent autre chose, mais au risque qu’ils fassent l’inverse de ce que Merkel aurait souhaité. C’est ça le coup de poker : quitte ou double.

    « Après il y a l’idée qu’il ne fallait pas sauver les banques, c’est une idée mais là on peut objecter que sans ça c’est la ruine des européens comme dans les années 30. »

    On a préféré siphonner le contribuable, aggraver le déficit de l’État et déresponsabiliser les acteurs économiques pour sauver les banques. Ensuite on s’étonne que les banques ne retiennent pas la leçon. Mais là est tout le problème : l’État brouille les signaux du marché et supprime la notion de risque : « t’inquiètes pas ami banquier, si jamais tu te plantes, je suis là pour assurer tes arrières ». Alors le créancier évalue le risque, se rémunère sur le risque et lorsqu’il se matérialise, ce n’est pas lui qui l’assume. Voilà qui est bien étrange.

    Fondamentalement, que la banque ressorte affaiblie parce que le créancier trinque, ou qu’elle ressorte "stabilisée" parce que le contribuable trinque, ça ne change pas grand chose : le contribuable est également créancier. Mais pour assainir le système, voilà qui fait la différence.

    Si l’État pouvait cesser de jouer avec la monnaie.... car... au demeurant, la crise de 29 comme celle de 2008 (et la bulle internet, etc.) ne font que confirmer l’analyse de l’école autrichienne : la création monétaire des banques centrales (et plus généralement le système à réserve fractionnaire) génère les bulles (et les krachs qui suivent).

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    30 janvier 2015  19:35, par tnemessiacne

    vous pouvez même supprimer « principe de primauté »

    C’est l’exemple typique de langue de bois involontaire et dommageable car vous avez des connaissances mais noyée dans cette langue de bois.

    Un commentaire de valeur ajoutée pour être sure de pas être censuré :

    « Comme on vient de l’énoncer, l’euro et la BCE n’ont pas été conçus pour des considérations économiques. »

    Enfin comment pouvez vous écrire ceci, ça en devient un cours de déconstruction psychologique.

    Vous légitimez une phrase par une théorie que vous avez énoncé. Mais la BCE (Banque centrale européenne) qui émet la monnaie, base des relations économiques n’a pas été « conçus pour des considérations économiques ». Bah si quand même. Mais je vois vous avez une idée simple et vous employez plein de mots pour l’exprimer et on en vient à ne pas comprendre l’idée simple : l’euro et la BCE sont un effort pour l’Union européenne. Enfin bon, niveau logique c’est dur à suivre.

    Mieux vaut rebondir sur les affirmations de Xavier C.

    Comment résoudre l’équation :

    les actionnaires ont l’argent, réclament de la rentabilité sinon ils investissent en Chine ?

    Oui mais en Europe on a de bonnes infrastructures (réseaux de transports) des personnes ayant des connaissances (mais c’est comme Ferghane Azihari, leur mise en valeur est laborieuse).

    L’important est la lutte contre le chômage Objectif primordial en Europe. Les théories économiques peuvent y répondre, avec les agrégats monétaires et les lois. Mais surtout des mesures de bons sens simples à appliquer, comme des bourse de travail ou l’offre et la demande se rencontre en direct.

    Et puis il y a les lois par exemples de flexisécurité. Et enfin les mentalités mais là c’est chaud

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    30 janvier 2015  19:21, par tnemessiacne

    Un avis

    « Le système westphalien est le mode d’organisation des relations internationales dans lequel prévaut le principe de primauté des souverainetés étatiques et les rapports de puissance diplomatique qui en découlent. »

    supprimez « et les rapports de puissance diplomatique qui en découlent »

    ça donne

    « Le système westphalien est le mode d’organisation des relations internationales dans lequel prévaut le principe de primauté des souverainetés étatiques »

    Encore plus clair : « le système westphalien correspond à un système de relations entre Etats souverains à la différence d’un espace ou des Etats relativement souverains délègue une partie de souveraineté à un gouvernement central. »

    Je ne vous demande pas si vous êtes d’accord ce serait est trop humble, ou pas d’accord.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    30 janvier 2015 15:03, par Valéry-Xavier Lentz

    Soulignons, en réponse à votre commentaire, que le nationalisme espagnol est tout autant que le catalan « basés sur l’illusion et le sentimentalisme, la croyance et la foi ». C’est précisément ce qui caractérise le nationalisme.

    Ici l’enjeu est surtout de souhaiter le respect du choix des habitants de la Catalogne plus que de s’interroger sur la validité profonde de ces aspirations.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    30 janvier 2015 15:01, par Valéry-Xavier Lentz

    Manifestement vous n’avez pas lu en entier l’entretien avec Gérard Onesta qui parle clairement de la nécessité que l’hypothétique « indépendance » de la Catalogne se fasse dans le cadre de l’une Union européenne ni pris connaissance de la nature de ce site qui fait la promotion du fédéralisme européen et donc précisément l’inverse du « chacun pour sa tronche ».

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    30 janvier 2015  14:57, par Perico Chicano

    Oui Ferghane, revenons aux temps d’avant la conquête romaine, et chacun pour sa tronche.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    30 janvier 2015  11:59, par tnemessiacne

    "Je suis « un peu » de ton avis Jacques ; Mais il ne faut pas massacrer nos enfants quand ils se font entendre avec leurs cris de révolte."

    Oui mais vos enfants sont la crème du néo-libéralisme et le Taurillon, dans son ensemble n’est pas représentatif de la jeunesse française et européenne.

    Concernant le début de l’article ça l’air plutôt bien, lié à l’actualité, mais un défaut est qu’il ne repose pas assez sur des choses concrètes, il contient énormément de mots qui jouent sur l’émotion et pervertit un peu le discours.

    Néanmoins, c’est intéressant le jeu de poker de Merkel "on" aimerait en savoir plus, qu’a t elle dit etc..

    Après il y a l’idée qu’il ne fallait pas sauver les banques, c’est une idée mais là on peut objecter que sans ça c’est la ruine des européens comme dans les années 30.

    Il me semble avoir d’autres idées intéressantes dans l’article, ce qui pourra apporter d’autres "débats" ou dialogue constructif pour discuter des affaires européennes.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    30 janvier 2015 10:29, par Ferghane Azihari

    Bon. Au delà du récit paternaliste de certains et du fait que d’autres se contentent d’un « mais c’est totalement stupide ! », on aurait peut-être aimé des arguments de fond par rapport à ce qui est dit dans cet article.

    Mais ce sera peut-être pour la prochaine fois.

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