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Derniers commentaires

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    19 mars 2014  14:55, par Rossi Loïc

    Selon une étude menée par le professeur de sciences politiques et chercheur Pascal Perrineau

    Serait-il possible d’avoir la source ? Un sondage sans indication de la méthodologie choisie ne vaut rien !

    Pareil pour le sondage allemand. On est sur Internet, il y a des liens hypertextuels, servez-vous en bon sang ! Donnez les sources !

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    18 mars 2014  16:43, par Emmanuel

    Mais pourquoi vous engager à quelques-uns en concurrence avec le Parti Fédéraliste Européen qui est bien implanté, porte exactement les mêmes idées et qui présente des listes dans la plupart des circonscriptions électorales en France (et dans d’autres pays d’Europe car il s’agit du seul parti transnational) ?

    Une division de l’idée fédérale en plusieurs partis ne me semble pas la meilleure façon de réussir à donner un poids à l’Europe Fédérale dans le débat politique.

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014  06:17, par TOSELLO

    Tant que le peuple Russe n’aura pas fait 1789 via l’avènement de la démocratie , l’Europe ne sera hélas , pas unie tel les USA !

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014 01:42, par Ferghane Azihari

    Ironiquement, cet article (écrit il y a quelques semaines) est publié en même temps que la Russie vient de franchir un premier pas vers l’annexion d’une partie d’un territoire appartenant à un État souverain. Malheureusement les risques venant de l’Est de l’Europe n’ont pas disparu.

    Faute de consensus sur l’Europe de la Défense (la faute aux nationalismes des « grandes » nations), il semble qu’il va d’abord falloir miser sur des intégrations diplomatiques et militaires infra-européennes telles que le V4 et pourquoi pas le Conseil nordique ou le Bénélux, le temps que les pays européens se réveillent et décident de porter une vision qui puisse aller au-delà de leurs intérêts individuels immédiats.

    Espérons que les innovations introduites aux élections européennes de 2014 serviront un peu de catalyseur.

  • Pas d’espace public européen possible sans un véritable respect du vote des citoyens !

    17 mars 2014  21:29, par Jean-Luc Lefèvre

    Des manigances et des non - dits dans l’élaboration des listes proposées aux suffrages des citoyens, dans les intentions des uns et des autres candidats ? Tout cela est vrai. Mais cela est-il foncièrement différent des mœurs politiques nationales ?

    Je ne le crois pas.

    En Belgique, personne ne sait quelle fonction l’élu choisira d’exercer, faisant ainsi place à un obscur suppléant dont personne ne voulait...sinon à l’insu de son plein gré !

    Pourquoi les mœurs particratiques seraient-elles différentes selon l’espace pris en compte ? C’est d’une nouvelle morale politique dont nous avons besoin, ici, en nos états, ici en Europe, car il n’existe aucune différence de nature entre ces lieux de citoyenneté.

    Telle serait aussi la meilleure réponse aux populistes de tout poil qui redressent le col !

  • La Crimée a votée pour le ratachement à la Russie

    17 mars 2014  21:09, par Jean-Luc Lefèvre

    Mon ami Pierrot,

    Que la Crimée ait choisi son camp, qu’elle l’ait fait contre la communauté internationale ne me dérange pas. Pourquoi ?

    Parce que si tel est le rapport des forces aujourd’hui et maintenant en Crimée ( « balance of power », disait-on durant la guerre froide), mieux vaut s’incliner, d’autant plus qu’en Hongrie (1956) et en Tchécoslovaquie (1968), aucune consultation populaire n’a été organisée au profit exclusif, déjà, du fait accompli !!

    Parce que si, demain, tel est aussi le rapport des forces en Catalogne, en Ecosse ou en Flandre, mieux vaudra s’incliner...par respect des populations concernées !

    On me dira : et l’Europe, dans tout cela ? Et je répondrai : pourquoi ne pas relire certaines contributions récentes consacrées à l’émergence du fait régional qui n’est pas sans rappeler l’Europe médiévale ( dans un cadre national réorganisé ou élargi, mais toujours dépassé) ?

    Pourquoi faudrait-il nécessairement identifier à une régression le fait de se débarrasser des gangues et des carcans nationaux, toujours artificiels, en Ukraine comme ailleurs ?

    Et si, en 2014, en Europe, nus assistions - enfin - à un nouveau « printemps des peuples » ?

  • Créons “une Europe des citoyens”

    17 mars 2014  15:16, par shaft

    Dois je comprendre que ne pas voter dans le sens de l Europe c est mal voter ? La democratie impose d accepter la decision citoyenne quel que soit son orientation

    Faire une europe des citoyens ? Cela me fait penser a l unification italienne.Une fois l Italie faite on fait des italiens par la force

    J espere que personne n a cette idee sic

  • Le retour de l’Europe centrale

    17 mars 2014  13:50, par Jean-Luc Lefèvre

    Vive le retour de la Mitteleuropa sur la scène européenne !

    L’Europe ne peut exister sans contre - poids. Des contre - poids au « couple franco - allemand » ( malgré sa crise actuelle !), des contre - poids aux mâles dominants de l’Europe du Nord ( la politique de CAMERON toute de séduction des scandinaves), des contre - poids à la stigmatisation très protestante des PIIGS...

    La Mitteleuropa a toujours été terre de rencontres et d’échanges. Elle est donc plurielle...comme l’Europe se doit être.

    Tant pis pour ceux qui rêvent encore d’une Union confisquée par quelques - uns aveuglés par leur nostalgie hégémonique !

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    16 mars 2014  14:39, par Jean-Luc Lefèvre

    « Le couple franco-allemand, moteur de la construction européenne, leitmotiv redondant... » ? Plus qu’un leitmotiv, une vérité historique ! Comme est une vérité historique leur immense responsabilité dans le déclenchement de trois conflits en Europe en moins d’un siècle, dont, le plus meurtrier, celui de 1914 - 1918 qualifié de « guerre civile européenne » : l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique étaient NEUTRES à l’époque !

    Une responsabilité aussi lourde, quand tout avait été détruit, quand la tutelle extérieure des Etats-Unis était devenue incontournable, ne pouvait après 1945 qu’OBLIGER à prendre une part active dans la reconstruction, matérielle d’abord, morale ensuite, d’un continent laminé par les égo de chacun. Cela n’a été possible que parce que des géants, parce que rebelles dans leur propre pays (ADENAUER et DE GAULLE) ont accepté de se parler, de faire mémoire et, surtout, de pardonner.

    Mais ils n’étaient pas seuls ! CHURCHILL lui-même avait aussi balisé le terrain, DE GASPERI, SPAAK et d’autres venus d’ailleurs les ont accompagnés ! Un « couple franco-allemand », donc, mais il serait injuste pour les autres, dont la responsabilité avait été moins engagée devant l’Histoire, d’en faire de simples figurants dans la pièce.

    En 2014, quand la guerre a été oubliée, quand les vieux démons de la préférence nationale refont surface, ici et ailleurs, d’autres partenaires improbables peuvent prendre le relais d’un couple rattrapé par l’usure du temps. Après tout, cela a toujours été ainsi dans l’histoire européenne. Quand un phare s’éteignait, un autre prenait sa place, ce qui n’a jamais été le cas en Chine, en Inde ou en terre d’Islam.

    L’Union européenne, ce n’est pas que la France et l’Allemagne ! N’en faisons pas le monopole de certains sous le fallacieux prétexte du déterminisme historique.

    Comme disait DE ROUGEMONT, ce grand fédéraliste européen, l’avenir est notre affaire, à tous !!! Qu’il s’agisse d’individus ou de collectivités, personne sur terre, jamais, n’est irremplaçable !

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    15 mars 2014  11:40, par Bernard Giroud

    Comme d’habitude, ces articles traitant des questions de fond ou sur la pérennité de certaines institutions de l’UE, sont abordées avec une grande liberté, et une véritable volonté de mettre le débat au niveau utile :

    Un ensemble économique aussi peu coordonné que l’actuel peut-il fonctionner longtemps en l’absence de profondes réformes ? Je suis de ceux qui pensent que non. Après réflexion approfondie, mais certainement pas définitive, ce serait prétentieux, en voici quelques unes ;

    Nulle part, il ne se voit jamais que l’on peut indéfiniment dépenser, consommer, plus que ce que l’on produit. Peu importe les règles, ou prétendues telles qui on court dans le monde bisou-nounours dont nos médias vite formées, et vite déformées veulent nous ancrer le cerveau, en matière d’espace social et fiscal, représenté en gros, par les pays nationaux et leurs langues réciproques, il faut ré instituer un contrôle qui permette :

    1/ d’arrêter une hémorragie qui permet au plus fort de vivre sur le dos du plus faible, donc limiter à ce que l’on peut, les importations non indispensables( ex.les luxueuses berlines...) ;

    2/ reconstruire, à partir des ressources , elles sont importantes en France, le tissu de l’équilibre productif. La règle en la matière est simple : « Je permet à tes »vaches« (L’extérieur ) de brouter dans mon pré, il faut que tu comprennes que notre intérêt c’est le faire repousser, sinon abstient toi ».

    3/ Redonner à ceux qui l’ont perdu, en particulier à la jeunesse, la possibilité et le gout d’entreprendre, et celui de l’autonomie. Les grandes entreprises ont toutes été petites. A ce stade il est indispensable qu’on change de système éducatif, et que l’on procède plus, ou au moins autant, par effet d’exemple, que par effet d’apprentissage livresque et de bourrage de crane tel que pratiqué actuellement par notre « éducation » nationale.

    Voilà donc très sommairement et sans trop m’étendre la réponse rapide que m’inspire cet article. Il serait probablement nécessaire de développer chacun de ces trois premiers points, pour une meilleure compréhension, et un apport utile à cette difficile édification européenne, permettant la solidité, donc une pérennité plus assurée de notre monde d’avenir commun..

  • Qui ira à Strasbourg ?

    14 mars 2014  15:09, par Philip

    Madame, Monsieur, permettez moi d’être surpris, pourquoi ne parlez vous pas du nouveau parti « Nous Citoyens » de Denis Payre. Il devrait présenter des candidats aux Européennes 2014, il me semble. Merci..Philip

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    14 mars 2014 08:30, par Ferghane Azihari

    Bien que cet article reste sévère (nous verrons ultérieurement si c’était à tort ou à raison), on remarquera que certains sont encore plus critiques que moi :

    http://www.euractiv.fr/elections/la-candidature-de-jean-claude-ju-news-534080

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    13 mars 2014  20:38, par Alexandre Marin

    "Car l’hyper-centralisation administrative qui caractérise notre « République » indivisible (mais qui n’est que l’héritière de notre ancienne Monarchie)"

    J’ai conscience que je m’éloigne un peu, mais j’en profite pour dire que notre "ancienne monarchie", dans sa période dite "absolue" avait hérité du féodalisme le gouvernement de la terre. La centralisation y fut surtout d’ordre administratif et institutionnel ; il s’agissait, par exemple, de remplacer les gouverneurs locaux, titulaires d’un droit d’une charge dont ils étaient propriétaire, par des intendants nommés par le roi, qui n’étaient pas titulaires d’un droit ni d’une charge, mais d’une fonction. Il en fut de même avec les officiers (pour une raison de lutte contre la corruption dans les armées), puis des juges durant la révolution française.

    Cette révolution a apporté la nation, c’est-à-dire le gouvernement, non plus d’une terre, mais d’un peuple. Par conséquent, la centralisation a été d’ordre juridique, culturel, et économique.

    C’est cet héritage monarchique qui distingue les nationalismes du couchant de l’Europe (France, Espagne, Royaume-Uni, Portugal...), des nationalismes post-impériaux du centre et du levant. Les premiers sont traditionnellement fondés sur l’assimilation et l’appartenance à une communauté nationale. Les seconds sont traditionnellement basés sur une appartenance ethnique commune. C’est pourquoi un des courants des nationalismes allemand et autrichien a été le pangermanisme.

  • Édouard Martin : « Il faut protéger le modèle social européen »

    13 mars 2014  04:32, par Xavier C.

    Comme d’habitude, les socialistes français sont à la traîne... Relents idéologiques, lecture biaisée de tant de choses...

    M. Martin, syndicaliste, devrait au moins se souvenir que, fût un temps, les ouvriers arrivaient à s’organiser sans l’aide « bienveillante » de l’État.

    La solution ne viendra pas d’une centralisation européenne, et encore moins d’une uniformisation. La défense du SMIC est une aberration...

    Il est plus que regrettable que Trautmann aie été écartée pour un type pareil... pour des raisons purement populistes, justement !

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014 16:44, par Ferghane Azihari

    Ce n’est pas une tare rédhibitoire. Vous dites très justement que Monsieur Verhofstadt est ancien Premier ministre. La différence entre lui et Monsieur Juncker, c’est la motivation (et l’idéologie, mais vous aurez remarqué que mon article ne s’en préoccupe pas). Et j’ai peur des candidats qui ne sont pas motivés.

    Il y a un dicton qui énonce « Ne donnez jamais le pouvoir à quelqu’un qui le demande ». Au contraire, j’estime qu’il faut faire attention à ceux qui aspirent à de grandes responsabilités sans être motivés.

    Mais allez savoir, peut-être que Monsieur Juncker saura nous surprendre...si il est élu....

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  16:02, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane,

    « ...coopté par ses amis issus des gouvernements... »

    Serait-ce une tare rédhibitoire à vos yeux ? Le signe d’une totale contradiction avec l’engagement fédéraliste ? Mais VERHOFSTADT aussi a été chef d’un exécutif en Belgique, ce qui ne l’a jamais empêché d’être un fédéraliste convaincu, au point d’un jour avoir été la bête noire de BLAIR qui ne voulait pas de lui quand BARROSO est sorti d’une bien sombre boîte noire ! JUNCKER et VERHOFSTADT, un même passé, la même expérience amère avec les ténors européens parce que tous deux trop européens !!!

    Où nous nous rejoignons, c’est dans l’impérieuse nécessité d’avoir un insolent à la tête de la Commission, quel que soit son passé, qu’elle qu’ait pu être sa sortie de scène nationale, tantôt douloureuse (JUNCKER), tantôt prestigieuse (VAN ROMPUY).

    Et, peut-être, un second couteau à la présidence du Conseil européen. Après tout, ce serait un juste retournement des choses, au plus grand profit de tous, sauf, peut-être, de nos prétendues grandes puissances nostalgiques d’une grandeur perdue et d’une autre, plus récente, et donc quelque part parvenue dans tous les sens du terme !

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    12 mars 2014 15:06, par Ferghane Azihari

    Par technocrates, je suppose que vous désignez ceux qui se présentent alors qu’ils sont tous issus de la Sphère du Parlement européen directement élu par les citoyens ? Je suppose que vous vous référez au parcours de paysan de José Bové ? de Libraire de Monsieur Schulz ? D’ingénieur civile de Monsieur Tsipras ? de Premier ministre de Messieurs Verhofstadt et Juncker ?

    Vous continuez à exprimer de la défiance sans pouvoir élaborer un argumentaire qui contredit mon exposé sur la politisation de la Commission européenne en prétendant que les anti-capitalistes ont le même programme que les conservateurs.

    Assumez simplement le fait que le concept de « démocratie européenne » vous révulse et on fera avancer le débat ;)

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014 14:47, par Ferghane Azihari

    @Monsieur Lefèvre et Komrad

    Puissiez-vous avoir raison et moi tort. Mais je ne pense pas violer la présomption d’innocence de Monsieur Juncker quand je m’appuie sur ses propres dires : Il n’a jamais été motivé pour la Présidence de la Commission et s’intéresse au poste de Président du Conseil européen qu’il trouve « plus tranquille ». Évidemment quand il déclare ceci, j’ai du mal à considérer sa candidature et sa nomination comme bienveillante. Et cela n’a rien à voir avec la nationalité. Nous avons besoin d’un Commissaire insolent qui puisse défier le Congrès de Vienne sans hésitation. Tsipras est Grec, il vient d’un pays très affaibli sur la scène européenne, pourtant au regard du critère de la motivation, je le trouve bien plus qualifié que Junckler. Vehofstadt, Schulz, Banier, Bové et Skeller aussi. Tous ces candidats ont (ou avaient) une réelle motivation contrairement à Juncker qui a réussi à été coopté par ses amis issus des gouvernements alors qu’il a été désavoué par son propre pays.

    Quant à Barnier, force est de constater que le personnage, s’il n’a pas le passé pro-européen de Juncker, avait décidé de renoncer à sa carrière nationale pour s’occuper exclusivement des affaires européennes. Loin de raisonner en termes d’intérêts étatiques, il n’a pas hésité à défier les grands États, en particulier le Royaume-Uni avec ses réformes bancaires tout en allant contre la volonté du gouvernement « socialiste » et du gouverneur de la Banque de France.

    @Till Burckhardt

    Oui, pour moi « libéral » et « centrisme » c’est la même chose même si j’ai bien conscience que c’est parfois plus compliqué que cela. Mais notons que l’ALDE se réclame à la fois du libéralisme et du centrisme même si les implications de ces idéologies ne sont pas les mêmes en fonction des cultures ;)

    @Shaft

    Mme Merkel a accepté le jeu du suffrage universel mais elle est bien décidée à faire élire le candidat qui lui plaît. Je ne vois pas en quoi c’est une contradiction. Enfin notons le discours ambiguë de Mme Merkel sur l’Europe. Elle plaide à la fois plus d’intégration mais méprise le Parlement européen. De ce fait, sa conception post-nationale de l’Europe est à relativiser. Et oui, le fédéralisme, c’est une sorte de communautarisme institutionnalisé en ce qu’il a vocation à considérer la multiplicité des identités dans la gestion du vivre ensemble.

    Voilà de quoi vous rassurer, puisque vous aviez peur que l’Europe attaque votre identité !

    Ne vous en faites pas, l’Europe n’a pas vocation à se construire en prenant la France comme exemple. Car l’hyper-centralisation administrative qui caractérise notre « République » indivisible (mais qui n’est que l’héritière de notre ancienne Monarchie) est aux antipodes de l’esthétique fédérale. Et c’est pourquoi les français ont tant de mal à envisager une Europe garante de la diversité....les joies du Jacobinisme ;)

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  14:14, par Komrad

    Les récents propos de Barnier ( le 27 février lors du débat Barnier/Repentin) le font apparaitre comme un énième defenseur de l’intergouvernementalité, à l’instar de toute la classe politique Française au gouvernement depuis 2002 au moins. Ses efforts sur la reglementation bancaire sont louables, et l’ont peut être conduits à ne pas décrocher le leadership du PPE, mais n’en font en aucun cas un fédéraliste. Il faudra malheureusement recruter au tour extérieur pour avoir des personnalités osant faire leur coming-out fédéraliste. Mesdames et messieurs un peu de courage et moins de tactique politicienne. A tout prendre José Bové plutôt que le fade Moscovici.

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014  14:06, par Till Burckhardt

    Définir Guy Verhofstadt candidat des « centristes » est une lecture assez franco-française. L’ancien premier ministre belge est tout d’abord le candidat libéral.

    À part le Modem, seuls les LibDem britanniques se situent au centre de l’échiquier politique (mais ont opté tout de même pour une coalition avec les Consrrvateurs sur le plan national). La plupart des partis libéraux sont considérés comme au moins autant de « droite » que les versions locales du PPE.

    Les partis « centristes » d’Europe du nord sont des formations agrariennes à tendance nationaliste qui ont historiquement et culturellement plusueurs points en commun avec l’Union démocratique du centre (UDC) suisse - unanimement classée à droite - qui siège au sein du groupe ALDE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

    Enfin, il faut être bien conscients du fait que la candidature de Guy Verhofstadt est très contestée au sein des grosses formations membres, dont une partie n’exclut pas un passage vers le groupe ECR après les élections (VVD néerlandais, partis centristes nordiques).

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