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Derniers commentaires

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    8 janvier 2015  11:00, par Joan Ruiz i Solanes

    M. Perico Chicano, les gens SÉRIEUX ne font pas des affirmations GRATUITES comme celle que vous faites à mon égard en disant que « j’arrange l’histoire coomme celà conforte mes préjugés ».

    Au lieu de cette frase, oú le raisonement el l’argumentation sont absolument ABSENTS, mais seulement une exclamation irraisonnée, je vous prie de DÉMONTRER s’il y a UNE SEULE de mes affirmations historiques qui ne soit pas 100% certaine.

    Vous dites que j’ignore que en 78 vous etiez étudiant à Barcelona. . . une drôle d’affirmation, c’est évident que j’ignore ça. Mais je suis certain d’une chose : vous n’etiez pas étudiant d’HISTOIRE comme moi à l’UB (Université de Barcelona) en 1971, (lorsque Joan Maluquer de Motes était le doyen) et je le sais parce que prétendre que le déclin de l’Espagne a été causé par le PAYS LE PLUS RICHE ET INDUSTRIEL de la péninsule , où le pouvoir des « senoritos » latifondistes (grands propietaires) n’éxiste pas, me paraît absolument démentiel.

    Soyez sérieux, M. Chicano, je vous en prie !! ... dire qu’ « il n’y avait aucun militaire dans les bureaux de vote » n’est qu’une absurdité incroyable !! Il ne faut pas metre des mitrailleuses et des chars de combat dans les bureaux de vote pour que des votations « surveillées » par la police, l’armée et les tribunaux FRANQUISTES, n’aient RIEN À VOIR avec ce qu’en Europe considère DEMOCRATIQUE...

    Enfin : il y a trop d’erreurs (volontaires ?) sur vôtre commentaire, et je n’ai pas le temps ni l’envie de vous apprendre l’HISTOIRE.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    7 janvier 2015  12:50, par Thomas

    @ Xavier C,

    Je ne crois pas avoir nié le fait que le régime pétainiste ait inventé les retraites par répartition, je dis simplement qu’entre le système pétainiste et celui issu de la Résistance, il y a un fossé qui tient aux principes qui les fondent. Pour le premier, j’ai parlé de « cache-sexe raté de la misère dans laquelle le régime pétainiste plonge le peuple français en tolérant le pillage du pays par l’armée d’occupation ». Pour celui issu de la Résistance, j’ai précisé qu’il avait une logique toute autre : création et réalisation de droits nouveaux et d’un statut social du vieux travailleur protecteur. Mon expression n’est pas suffisamment claire ou ce sont les termes « droits et statut sociaux » qui ne vous sont pas compréhensibles, compte tenu de leur inexistence dans votre vocabulaire idéologique ?

    Je ne nie pas non plus le fait que notre système de protection sociale soit en déficit. Je le regrette mais je ne pense pas pour autant qu’il faille le détruire pour autant. Le constat est scientifique, le « remède » est politique et idéologique. Tout comme l’affirmation selon laquelle le système de retraites par répartition est une pyramide de Ponzi (démonstration attendue)... Sinon, j’attends volontiers deux autres démonstrations : premièrement, en quoi le fait de soumettre à la concurrence la protection sociale la rendrait plus protectrice des personnes et deuxièmement, en quoi le fait que la protection sociale telle qu’on la connaît soit une atteinte à la liberté individuelle ?

    Quant à l’accusation de conservatisme, j’aimerai préciser qu’un conservateur s’oppose avant tout au progrès, qui ne doit pas être confondu avec le changement. Si vous en avez le temps et l’envie, je vous invite à méditer un peu cette idée.

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    7 janvier 2015 12:34, par Hervé Moritz

    L’article n’adopte pas une position de gauche. Il respecte le droit des Grecs à choisir leur majorité politique. Merkel adopte un revirement à l’annonce de la possible victoire de Syriza, posture critiquée par la Commission, présidé par Jean-Claude Juncker (PPE), et plusieurs dirigeants européens. Ce n’est pas de cette manière que l’on ramène la confiance. Aujourd’hui, la droite européenne reconnaît les erreurs d’une politique exclusivement austéritaire et s’accorde sur une relance partielle tout en poursuivant les politiques de réduction du déficit.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    7 janvier 2015  12:32, par Thomas

    Mon cher Ferghane, ce que j’écris ici n’est l’expression que de ma pensée. Je propose des analyses et des opinions, je ne les impose pas. Je conçois que l’on puisse ne pas les partager et être en désaccord avec, au même titre que l’on puisse les approuver.

    Par contre, dire que ma pensée est « dogmatique » m’est bien désagréable, compte tenu du fait que ma démarche intellectuelle ne concerne que moi et que je ne cherche en aucun cas à l’imposer à qui que ce soit. Surtout que cet argument est assez simple à renverser, vu qu’apparemment pour vous, il n’y a point de salut de la protection sociale qui ne passerait pas par la destruction du système actuel...

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    6 janvier 2015  12:11, par Gauthier

    Selon moi, on amplifie la porté des propos de la chancelière allemande.

    Il s’agit avant tout d’une manoeuvre politique. D’un côté, Angela Merkel met la pression sur les électeurs grecs, de l’autre elle envoie un message clair à Tsipras : « même si vous arrivez au pouvoir, vous ne pourrez pas mettre en cause la politique d’austérité ». En effet, il n’est pas dans l’intérêt de l’Allemagne que la Grèce sorte de la zone euro.

    Il est néanmoins vrai que cette déclaration peut avoir des conséquences désastreuses à savoir le retour de la spéculation sur la dette grecque.

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    6 janvier 2015  11:54, par Letaulier

    Merci à Xavier C. pour ces propos de bon sens. Toute les opinions ont le droit de s’exprimer mais quand on écrit un article collégial on se doit d’être neutre. Dans le cas présent on a un rédacteur clairement situé à gauche de l’échiquier politique et qui pose ses opinions politiques comme allant de soit.

    Ce n’est pas faire insulte à la Grèce que de dire qu’elle n’a pas sa place dans l’Eurozone. C’est juste un constat de bon sens, et c’est un peu dommage que ceux qui ont fait le forcing pour la faire entrer (Chirac et Jospin) n’ait pas eu cette clairvoyance.

  • M. Hollande, l’Europe ne se limite pas à l’Allemagne et la France

    6 janvier 2015  10:01, par BorisB

    Je crois que notre président est assez intelligent pour savoir que l’Europe n’est ni un concept, ni limitée à la France et l’Allemagne.

    Par contre, en tant qu’homme politique visiblement engagé dans une campagne électorale, il suit les conseils de ses communicants. Ainsi, en oubliant de mentionner la Pologne, il rend proéminente l’action la France dans la situation politique en Ukraine ; en soulignant le tandem France/Allemagne, il montre son fair-play et son esprit d’équipe, tout en n’oubliant pas de mentionner qu’il n’est le larbin de personne. Bref, il travaille son image et apparemment : il est prêt à voler les enjoliveurs de l’UE pour remplacer ceux de sa bagnole.

    Jusque là, il n’y a pas de quoi s’étonner. Cependant son choix de sacrifier l’image de l’Europe pour mener à bien sa propre réélection est révélateur d’une chose : il croit que la majorité de ses électeurs potentiels, veulent surtout entendre parler de la France et tant pis pour l’UE ! Mais ne l’oublions pas : lui et son équipe de communication sont des professionnels de l’opinion publique, donc leur stratégie consistant à considérer la dépréciation de l’action européenne comme un dommage collatéral « acceptable », est certainement fondée.

    Donc nous autres pros-européens, aimerions que tout le monde soit indigné par sa ligne discursive, mais à moins que François Hollande n’ait encore bourdé, il semblerait que l’on soit encore loin du compte. Alors, comment faire pour changer la donne ?

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    5 janvier 2015  14:54, par Xavier C.

    Le Bureau national des JE-France devrait rester neutre, me semble-t-il, et ne pas balancer des affirmations de ce genre : « l’Etat grec a pris des mesures d’austérité drastiques, condamnant l’économie à la récession et la population au chômage » On ne doit pas avoir les mêmes données. Quand je regarde les stats sur Eurostat, je ne vois pas de baisse drastique des dépenses publiques par rapport au PIB, ni même de baisse du tout en ce qui concerne les prestations sociales par rapport au PIB. Alors certes le PIB baisse, mais si le poids de l’État ne baisse pas par rapport à la richesse de l’économie, l’austérité, c’est seulement dans votre tête je le crains.

    « témoignant de l’échec de la Troïka et des politiques austéritaires, n’envisageant aucunement la relance et la croissance » Il n’y a pas eu de réelle politique d’austérité en Grèce (cf. exemples Canada et Nouvelle-Zélande ça c’est de l’austérité). Quant à la relance, vous la financez comment ? L’impôt donc la baisse du pouvoir d’achat ? Les prêts donc l’assèchement du financement privé ? La planche à billet donc l’inflation ?

    La Grèce ne souffre pas de l’austérité forcée, elle souffre d’un État obèse mal géré et vous suggérez de le nourrir davantage. Maintenant on en a marre de leur faire un chèque avec des conditions qu’ils ne respectent pas, ce qui revient à faire un chèque en blanc.

    La sortie de la zone euro doit être envisagée, sinon cela ne sert à rien, strictement à rien, de pondre un traité avec des conditions précises. Et on devrait faire pareil avec la France, peut-être qu’on aura alors un budget équilibré.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    5 janvier 2015  14:28, par Xavier C.

    « Quant à l’argument simpliste « retraites= Vichy » » Et pourtant.....le système de retraite par répartition, c’est bien Vichy, non ? Et cette retraite par répartition fait bien partie du socle du modèle social et déficitaire français, non ? Elle a bien été reprise par les gouvernements qui ont suivi, non ?

    Et la sécu, elle est bien en déficit chronique (ah ah, sauf en Alsace-Moselle, système créé par Bismarck), non ?

    Alors quand bien même la sécu et la répartition seraient créés par des demi-dieux sympathiques et bien-intentionnés, d’un point de vue strictement utilitariste : cela ne fonctionne pas (fonctionner en creusant le déficit n’est pas admissible). Et d’un point de vue éthique, le premier est un monopole (au diable la liberté individuelle) tandis que le second est mathématiquement une pyramide de Ponzi (certains vont en prison à cause de cela) et les deux fonctionnent au détriment des générations futures.

    Vous mettez tout cela sur la balance et votre conclusion, en gros, c’est que notre modèle social est sacro-saint, qu’il ne faut surtout pas toucher aux fondamentaux, parce que créé par quelques bonnes personnes aux parcours honorables.

    Peut-on imaginer pire conservatisme ?

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    5 janvier 2015  14:02, par Valéry

    Seule la Grèce peut décider de se retirer de l’euro, en utilisant l’article 50 du traité et en quittant l’Union européenne. Il n’existe pas de mécanisme pour l’en exclure.

    En réalité ce n’est pas la sortie de la Grèce que l’on doit juger « supportable » mais le fait qu’elle mène, au sein de la zone euro, des politiques que n’apprécie pas la droite allemande.

    Une gestion satisfaisante de la zone euro est impossible sans un gouvernement fédéral européen. Il serait temps que notre establishment soi-disant européiste qui a privilégié une Europe intergouvernementale revienne à plus de réalisme et entreprenne les changements nécessaires en ce sens.

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    5 janvier 2015  12:03, par Bernard Giroud

    Trêve de plaisanteries SVP. Il est beaucoup plus facile de promettre les lendemains par les discours, que de faire passer la pilule de l’adaptation entre le désir de la consommation journalière, et la monnaie qui manque au portefeuille.

    C’est une faute, en droit et bon sens, que de maintenir autrui au biberon de la facilité du bien d’autrui.

    A faire ainsi, les exemples de l’histoire nous prouvent tous que l’on affaibli le niveau en décourageant celui qui se fait discipline et violence pour équilibrer tous les jours le bon niveau chez lui.

    De même à contrario, s’il est une faute de ne pas prendre garde, de succomber trop facilement au miroir aux alouettes, c’en est une autre que d’être le tentateur, en sachant que le tenté succombera, et alors de le violenter. L’un est aussi coupable que l’autre.

    Il ne nous reste plus qu’un choix, choix bien connu d’ailleurs : se retrousser les manches et suivre le bon exemple, dans un esprit de stimulation et d’entre aide ;

    Donc dans cette hypothèse, le fort s’attache à stimuler, en idées et en faits, à remonter la mécanique de l’autonomie chez celui qui l’a perdu et l’aider à en préserver l’équilibre, au niveau que ce dernier souhaite suffisant.Les faits en la matière, sont seuls juges.

    On sait que pour cela le ciel aidera celui qui s’aide..

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    5 janvier 2015  10:39, par AB

    Je pensais que Schäuble était européiste, mais apparemment non...

  • Debout l’Europe : Cohn-Bendit et Verhofstadt réveillent les pro-Européens

    4 janvier 2015  09:46, par tnemessiacne

    C’est très simple. C’est le vice. Les français particulièrement n’ont aucun sens moral. Je n’arrive pas à comprendre comment l’extrême majorité peut se complaire dans le vice. C’est incompréhensible.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    4 janvier 2015  02:55, par Alexandre Marin

    « Pour ce qui est des questions, je ferai une réponse groupée : personnellement, je ne cherche pas à imaginer (c’est bien de cela dont il s’agit) un autre système de protection sociale pour la simple et bonne raison que le peuple français en a choisi un. J’inscris ma réflexion dans le cadre de ce choix de société. »

    Le peuple français a choisi un système de protection sociale, certes, mais il ne me semble pas qu’on lui en ait proposé d’autres.

    @Ferghane

    Pour ce qui est des « questions », notamment sur la contrainte, j’y répondrai par cette citation de Pascal : "force sans justice est critiquée, justice sans force est bafouée. Il faut donc que force est justice aillent de pair, et pour ce, faire que ce qui est juste soit fort, et faire que ce qui est fort soit juste.

    Ainsi, je ne pense pas que la protection sociale mise en place dans un cadre étatique et coercitif soit nécessairement incompatible avec des structures privées solidaires à but non lucratif. Au contraire, elles sont complémentaires, et dans la pratique, elles fonctionnent de pair. Par exemple, l’aide à la réinsertion sociale et la lutte contre la grande pauvreté sont largement pris en charge par des associations privées agissant avec des institutions publiques et financées par des fonds publics et/ou privés.

    Qui plus est, certaines associations privées, comme Emmaüs, le secours catholique, ou la Croix Rouge française sont au moins aussi anciennes que les mécanismes de solidarité mis en place au niveau étatique.

    J’ajouterai enfin, pour rester dans le domaine de la lutte contre la grande pauvreté, que de 1987 à 2013, l’Union européenne a développé la PEAD (programme européen d’aide aux plus démunis), programme de distribution d’aides alimentaires à des associations caritatives agrées. En 2013, ce programme a malheureusement pris fin à la demande des Etats-membres, remplacé par le FEAD, autre programme similaire amputé du bonne partie du budget de son prédécesseur.

    Cet exemple a néanmoins l’avantage de casser le stéréotype d’une Union européenne exclusivement aux services « des grandes puissances d’argent ».

  • Debout l’Europe : Cohn-Bendit et Verhofstadt réveillent les pro-Européens

    3 janvier 2015  23:16, par thierry couvrat desvergnes

    Je pense, moi aussi,que l’Etat-Nation est comme système politique largement responsable des guerres et des massacres qui ont marqué le dernier siècle.Qu’il est également responsable du niveau d’inégalités croissant en Europe aujourd’hui. Mais il reste encore le système dominant dans les opinions publiques, bâti par plus de 200 ans de haine du voisin. Comment en sortir ? Telle me semble la question centrale. Peut-être une reforme simple et peu sensible politiquement pourrait amener une évolution lente mais positive à terme:Organiser les élections dans chaque état aux mêmes dates. Ce changement simple amènerait les électeurs à se poser les mêmes questions, les hommes politiques à proposer des solutions communautaires mieux adaptés à une Europe globalisée.Et au final ça devrait faire des économies de temps et d’argent public.

  • La politique budgétaire européenne et l’euro : passé, présent, futur

    3 janvier 2015  12:27, par tnemessiacne

    @ robin alves

    Oui mais aux Etats-Unis la politique adossé au dollar c’est essentiellement comme vous dites la politique budgétaire mais celle ci est composé par la dette, la défense et les politiques sociales.

    ça n’a pas trop de conséquence direct sur le cours du dollar, par contre la politique commerciale commune européenne oui.

    C’est surtout la Fed qui a un pouvoir sur le cours, en injectant de l’argent en créant de l’argent ex-nihlo.

    Quid de la BCE pourquoi les allemands ne veulent pas d’une politique de croissance par la BCE, peut-être que c’est aux gouvernements et surtout à la commission de la faire.

    Quels sont les choix politico-économiques qui déterminent la différence entre la FED et la BCE ?

  • La politique budgétaire européenne et l’euro : passé, présent, futur

    3 janvier 2015  09:01, par robin alves

    Le problème de la zone euro est d’avoir accordée une monnaie commune sans politique commune pour la diriger. Nous partageons une politique monétaire au niveau européen, mais la politique budgétaire reste du ressort national. Ce n’est pas tenable et l’euro en subit toutes les conséquences.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    2 janvier 2015 09:55, par Ferghane Azihari

    « personnellement, je ne cherche pas à imaginer (c’est bien de cela dont il s’agit) un autre système de protection sociale pour la simple et bonne raison que le peuple français en a choisi un. J’inscris ma réflexion dans le cadre de ce choix de société. »

    En gros , ce que vous me dites c’est :« C’est ainsi et il n’y a rien à discuter »

    Très belle démonstration de dogmatisme. Merci beaucoup pour cette réponse très éclairante.

  • Umea, une capitale européenne de la culture 2014 décevante

    1er janvier 2015  22:10, par conan

    Bonsoir madame, A la lecture de votre très intéressant article, on en conclut que la ville d’UMEA n’a pas respecté ses engagements. de ville européenne. Votre conclusion laisse entendre que la ville a surtout trouver un moyen de faire financer le musée Bildmuseet sur le compte des budgets européens dédiés à la culture.

    Ne faudrait-il pas menacer la ville d’UMEA de rembourser les aides financières accordées ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    31 décembre 2014  16:56, par Thomas

    Je ne pense pas embellir l’histoire de l’Etat social en France, je pense qu’il est nécessaire de rappeler quels sont les hommes et les femmes qui l’ont bâti, le contexte historique de cette construction et les parcours des uns et des autres. C’est pour cette raison que la comparaison avec Bismarck ne me plaisait pas. Quant à l’argument simpliste « retraites= Vichy », il faudrait peut-être le creuser au lieu d’agiter ça comme un enfant en bas âge agite son hochet. La retraite par répartition vichyste, c’est le cache-sexe raté de la misère dans laquelle le régime pétainiste plonge le peuple français en tolérant le pillage du pays par l’armée d’occupation. L’idée de la répartition défendue par la Résistance est bien différente : création de droits nouveaux et d’un statut social du vieux travailleur.

    Pour ce qui est des questions, je ferai une réponse groupée : personnellement, je ne cherche pas à imaginer (c’est bien de cela dont il s’agit) un autre système de protection sociale pour la simple et bonne raison que le peuple français en a choisi un. J’inscris ma réflexion dans le cadre de ce choix de société.

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