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Derniers commentaires

  • « Pour une Europe plus juste, neutralisons les sociétés écrans »

    22 avril 2015  17:02, par Xavier C.

    @tnemessiacne

    Quel rapport entre le temps de travail, la réduction du train de vie de l’État et la grande criminalité ? oO

    Je dis simplement que si on veut lutter contre la grande criminalité, il faut s’attaquer aux causes fondamentales, pas à leurs outils fiscaux. Parallèlement, il faut rendre la légalité moins complexe, moins coûteuse, bref, plus attrayante. Et cela passe notamment pas une réduction du fardeau fiscal. Or, on peut faire des économies substantielles juste en stoppant les authentiques gaspillages et en simplifiant drastiquement le système, fiscal notamment (réduire l’impôt sur les entreprise et supprimer les subventions aux entreprises parallèlement, ce n’est pas si aberrant que ça, non ?).

    PS : la droite n’a jamais dégraissé le mammouth, ni la gauche. Épargnez-moi de me placer sur l’échiquier politique svp.

  • Pegida : le nouveau visage de l’islamophobie ?

    22 avril 2015 15:25, par Hervé Moritz

    La charia que vous désignez, celle des islamistes, n’est nullement une sorte de « droit musulman ». C’est une loi religieuse qui provient d’un courant islamique extrémiste et non de la majorité de la religion musulmane. C’est un premier point de nuance à apporter à notre étude.

    Au même titre que le christianisme et que le judaïsme, ou que d’autres religions, l’islam est bien compatible avec les démocraties occidentales. Je le répète ici. La Tradition chrétienne, ou la Torah, comportent également des éléments de droit religieux, pourtant on ne remet pas en cause la place des chrétiens et des juifs dans les sociétés occidentales. Or, la Tradition chrétienne comme la Torah au sens strict ne sont pas plus compatibles avec les principes des démocraties occidentales que la charia, qui je le réitère n’est pas la même pour tous les courants musulmans. Cependant, si chrétiens, juifs et musulmans peuvent cohabiter en respectant les principes de ces sociétés modernes, c’est parce que les courants qui traversent ces communautés ont interprété, modifié, transformé, accepté ou repoussé certains éléments de ces « lois religieuses » en fonction de l’étude théologique des textes au fil des siècles, de penseurs et d’écoles différents, de l’exégèse de nombreux savants. L’islam doit être considéré comme les autres religions.

    Et je vous assure que mon honneur se porte bien.

  • Pegida : le nouveau visage de l’islamophobie ?

    22 avril 2015  15:01, par SophistiKat

    « l’islam n’est ni incompatible avec les démocraties occidentales, ni avec l’Etat de droit et les libertés individuelles » : Mon Dieu, un tel délire relève d’une consultation psy !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charia#Incompatibilit.C3.A9s_entre_droit_musulman_et_droit_europ.C3.A9en Incompatibilités entre droit musulman et droit européen : La Cour européenne des Droits de l’Homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 Refah Partisi c. Turquie, fait observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la charia.

    Pourquoi cette islamophilie grotesque de votre part ? Qu’est-ce qui motive votre alliance avec l’ennemi mahométan ? N’avez-vous aucune honneur ?

  • « COP21 : quel leadership pour la France ? »

    22 avril 2015  12:00, par HERBINET PIERRE FRANCK

    Se guider avec raison vers la lumière du – monde d’après –

    Dans les allées du pouvoir, le tri sélectif des – community managers – prépare les – leader for tomorrow – à l’exercice de la communication en direction des grands journaux du soir. Observer les phénomènes de la cité, mettre en lumière la remarquable POLIS sous le prisme spatial, social et souverain à destination d’une communauté de citoyens libres et autonomes. En 1977, Helmut Schmidt théorisa – Les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les emplois d’après-demain -. Et si nous nous laissions conter la réalisation d’un nouvel espace politique pour l’Europe, terre riche d’avenir, à construire ensemble avec confiance ?

  • « Pour une Europe plus juste, neutralisons les sociétés écrans »

    22 avril 2015  00:56, par tnemessiacne

    @ Xavier C.

    Texte inspiré et inspirant.

    Beau passage sur l’enfer fiscal.

    Sinon, je rappelle que le PIB est composé principalement par la commande, l’activité publique.

    Si on réduit la part du secteur public comme il peut advenir avec la réforme de l’économie sociale et les projets de Big Society, rien ne dit que l’emploi florira. Ou alors il y aura de l’emploi mais rémunéré au lance pierre.

    Vous semblez plutôt à droite de l’échiquier politique en suggérant de « dégraisser le mammouth » mais alors peut-être pourra-t-on me dire pourquoi ne pas passer aux 30 heures de travail, ce qui permettra d’augmenter l’emploi. Et ceux qui veulent travailler plus le pourront. Et les salaires augmenteront avec l’emploi. Mais l’idée c’est vraiment de se dire, ce que je redis pourquoi ne pas donner aux entreprises les minimas sociaux lorsquelles embauchent un chômeur de longue durée et comme ça elle n’auront, pour un certain temps qu’à compléter modérément. Une idée qui vient de Guillaume Pelletier.

    Sinon, en regardant les motions PS pour fixer la ligne politique au prochain Congrès, je trouve scandaleux de mépriser à ce point l’emploi. Il n’est presque pas évoqué. On croirait une blague ou une belle provoque.

  • Pour la France, le principe de subsidiarité est-il à sens unique ?

    22 avril 2015  00:38, par Lame

    J’aimerais qu’on m’explique en quoi la France est incontestablement l’Etat le plus centralisé d’Europe ? Sur base de quels critères objectifs peut-on affirmer cela ? Comment mesure-t-on objectivement le niveau de centralisme d’un pays ? Les laenders autrichiens et les comtés britanniques ont-ils tant de compétences que cela ? Les communes irlandaises ont-elles plus d’autonomie que leurs homologues françaises ? En fait, on devrait plutôt s’interroger sur l’opportunité de conserver des régions en plus des départements. D’une part, elles permettent à l’Etat central de s’affranchir de certains devoirs à bon compte. D’autre part, elles n’ont apparemment d’autres vocations que d’essayer constamment de devenir des mini-Etats nationaux indépendants.

    Supprimons les régions et nous aurons moins de problèmes mais aussi plus de fonds pour subventionner les communes et département. Les régions étaient sans doute utile dans le contexte de l’immédiate après-guerre pour éviter une surcharge de travail à l’échelon national. Dans le cadre de l’intégration européenne, est-ce encore pertinent au regarde de l’ampleur des transferts de compétences vers les instances communautaires ? Et si on prenait exemple sur la Suède plutôt que l’Allemagne ? Évidemment, cette option ne plaira pas aux élus régionaux ou à leurs lobbyistes. Ils veulent conserver leur gagne-pain, au même titre que les élus nationaux ou les dirigeants communautaires...

    La subsidiarité doit être pensée en fonction de l’intérêt des citoyens et celui-ci dicte de renforcer l’échelon le plus décisif en matière de solidarité. Les instances communautaires ne fournissent (et ne veulent fournir) aucune protection sociale : Est-il souhaitable de régionaliser la sécurité sociale ? Dans la négative, ne devrait-on renforcer l’Etat central, « le grand méchant Etat jacobin » sans cesse dénoncé ?

  • « Pour une Europe plus juste, neutralisons les sociétés écrans »

    21 avril 2015  05:12, par Xavier C.

    « La réalité à laquelle nous avons à faire face aujourd’hui est que les organisations criminelles sont en passe de prendre le pouvoir et d’anéantir la démocratie. »

    Rien que ça.

    « faire échec aux montages juridico-financiers qui sous-tendent l’activité des organisations criminelles et terroristes transnationales »

    Tout ce que cela m’inspire, c’est un gros et profond soupir.

    Le terrorisme est l’argument massue. En France on nous impose cette stupide et liberticide loi sur le renseignement parce que "terrorisme oblige". L’État, caractérisé par son opacité, exige de nous une certaine transparence, balayant d’un revers de la main notre vie privée, les secrets industriels et commerciaux, etc., parce que "terrorisme oblige".

    Alors la moindre des choses, quand l’argument du terrorisme est avancé, c’est de prendre du recul et de poser une question : à part le terrorisme, pourquoi ? Et là, inutile de chercher bien longtemps, c’est la fiscalité qui est en jeu : nul ne doit échapper à l’enfer fiscal. Peut-être que ça aura un impact sur la sécurité, très éventuellement, on en fait l’argument central, mais c’est probablement tout à fait accessoire.

    Ne serait-il pas plus simple de remettre à plat notre système fiscal, opter pour un système plus simple, sans niches fiscales par exemple ? Et parallèlement de réduire le train de vie de l’État pour réduire le fardeau fiscal ? Cela ne serait-il pas plus efficace pour lutter contre les optimisations fiscales ? Réduire le coût de la légalité... tout simplement...

    Ensuite la criminalité. L’État interdit les drogues et ensuite il doit lutter contre la criminalité qui se nourrit de cette interdiction, il doit financer cette lutte (qui est un échec total) puis lutter contre ceux qui souhaitent échapper à ce racket. On pourrait aussi mentionner le trafic d’organes, la prostitution, les divers produits du marché noir (cigarettes)...

    Plutôt que de s’attaquer aux causes, on brasse de l’air...

    Est-ce que ça mettra fin à ces trafics ? Certainement pas. Car peu importe ce qu’on pourra bien faire, jamais aucun État dans le monde n’a réussi à vaincre ni le marché noir, ni la grande criminalité autrement qu’en leur coupant l’herbe sous le pied (légalisation : des entreprises ayant pignon sur rue, qui paient taxent et impôts, et répondent aux besoins des clients qui ont des recours légaux contre elles).

    Ce genre de solutions, c’est pelleter en avant, encore et encore ! C’est comme écoper une barque qui prend l’eau : ça semble pertinent, mais c’est totalement vain et épuisant.

    Soit dit en passant : boursouflé, particulièrement intrusif et gourmand, qui ne se différencie des cartels et mafias que par sa fragile légitimité, l’État contemporain est un danger bien plus grand pour la démocratie. Car pendant qu’il essaie de s’occuper de tout, il néglige l’essentiel : ses missions régaliennes et en particulier la justice.

  • INTERREG : 25 ans de coopération territoriale en Europe

    20 avril 2015  11:22, par Henceval

    Vous avez raison Jean-Guy. Cela pourrait faire l’objet d’un autre article. On dit souvent que le programme opérationnel sert en partie à se faire réélire et que donc tout cela n’est pas réellement européen. Je pense surtout qu’il faudrait plus d’interactions entre les régions :
    - Les inciter à utiliser leur programme opérationnel pour de la coopération territoriale (c’est possible mais presque personne ne le fait)
    - Encourager une plus grande concertation entre les régions frontalières quand celles-ci procèdent à l’élaboration et la mise en oeuvre des PO.

    Quand à la visibilité, on a tendance à responsabiliser la Commission européenne (les politiques en tête) mais les Etats membres et les régions doivent aussi assumer leur rôle afin de maximiser cette communication. Ils doivent agir comme relais de la communication européenne. Les institutions européennes ne peuvent pas tout faire :
    - un relais sur le terrain est essentiel (national et régional)
    - responsabilisons les bénéficiaires des fonds européens et encourageons les à devenir des ambassadeurs du projet européen

  • TTIP : Un accord protectionniste et corporatiste loin des logiques libre-échangistes

    19 avril 2015  12:20, par Bernard Giroud

    Toujours aussi tranchant, notre jeune ami ! L’ensemble de l’exposé me parait faire un tour partiel de la question de l’interdépendance des mondes du travail de l’Europe de l’ouest et de l’Amérique du nord. C’est un peu rapide, et simplificateur et habituel d’examiner cette situation de millions de consommateurs sous cet angle de confrontation de marchés,

    Il serait plus productif de prendre des attitudes plus imaginatives dans tous ces sujets plutôt que de rester dans la critique expectative ; Il faut suggérer des alternatives crédibles. Je concède que c’est plus difficile ;

    Ainsi, tout à la fois revenir à des concepts de justice sociale, voir, dit autrement , de pur bon sens, de répartition de moyens de vivre que permettent les adaptations, les inventions et les découvertes des richesses de ces siècles, me parait indissociable de la promotion de l’esprit d’aventure, de recherche, et d’entrepreneuriat.

    Ne restons pas sur l’aspect restrictif, que l’on connait trop souvent lorsque l’on parle d’économie, et de monde du travail, mais habituons nous à plus de liberté, d’audace, de vue différente, en un mot un regard neuf, qui s’émancipe d’un cadre que l’on croit protecteur. A force de nous croire protégés, nous générons de l’immobilisme, du recul, et pourquoi ne pas le dire, de la paresse, toutes formes confondues, physique, manuelle ou intellectuelle.

    En fait, il n’est pas de progrès sérieux et réels sans l’association des deux mondes dont nous sommes : l’esprit et la matière ; Il faut réintroduire, dans notre éducation, la noblesse de ce partenariat.

    Ainsi on retrouve le gout du concept lié à la matière, et cette souplesse de l’esprit qui peut jouer avec les assemblages différents, évolutifs, les améliorations, les inventions ; Le réalisme. Un bon esprit, une bonne tète, peu aussi avoir les mains dans le cambouis ;

    Il faut garder bien présent à l’esprit le sens des vraies valeurs ; Ainsi l’on sait que l’homme fait de l’argent, mais l’argent, lui, a-t-il jamais fait d’homme… !?

    Donc il ne faut pas avoir peur de tailler dans cette masse, dans ces « masses » ; Les dieux de ces sanctuaires de bourses n’ont pas toujours eu dans l’histoire aussi bonne presse ; Il est probable qu’un certain nombre de nos aïeux avaient raison. Ces masses ont aussi générés bien de mauvaises habitudes, et de mauvais produits, habitudes et produits qu’un monde de bon sens peut aussi remettre dans un chemin bénéfique au plus grand nombre.

    C’est probablement pour ce monde, le plus sur moyen de s’émanciper de ses peurs et de retrouver le gout du développement et donc du travail et de la participation pour le grand nombre.

    Nous allons bien comprendre , un jour, que nous n’en sommes qu’au début des chemins de la liberté.

  • Quelle capitale de la culture êtes-vous ?

    18 avril 2015  15:32, par Rosenfeld

    Merci Lucie pour cet article qui m’a informée sur un sujet auquel je suis très attachée, la promotion des villes européennes a travers les manifestations culturelles. Trop souvent les blogs commentent l’actualité politico-economique, démoralisante et décliniste. Enfin une bien rafraîchissante vision de nos amis européens.....et tres talentueusement écrite ! Bravo ! Continuez ainsi, vous participez tres positivement à la construction de l’Europe comme nous osons a peine aujourd’hui l’imaginer encore alors que nous avons tous besoin de tellement plus de cette Europe que nos grands aînés ont si bien rêvée. Sylvie Rosenfeld Consule de la République de Lettonie à Toulouse.

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    16 avril 2015  03:19, par Xavier C.

    Mea culpa j’ai vite lu.

    La contribution de la France à l’UE ne sert pas qu’à financer la PAC.

    Si on supprime la PAC, que va donc faire l’UE de tout cet argent ? Il est fort probable qu’elle en laissera au moins une partie dans les caisses de l’État. Cet argent-là, qui ne sort plus, et bien c’est une dépense en moins et donc cela réduit le déficit.

    Encore une fois, l’argent qui revient par la PAC ne va pas dans les caisses de l’État.

    Toute réduction de dépense publique de ce genre (totalement inutile, au mieux) est la bienvenue.

  • Pour une réelle diplomatie de l’énergie

    15 avril 2015  19:22, par El gaucho francés

    Comme vous le dites« Ce chiffre masque cependant d’énormes divergences entre les Etats membres. » Je ne vous le fait pas dire. Regardez cette carte : http://www.robert-schuman.eu/images/questions/qe-279-1-fr.jpg Entre la Pologne qui produit de l’énergie avec le lignite, L’Europe de l’Est qui dépend énormément des hydrocarbures russes ou encore la France, très nucléarisée (l’uranium provenant surtout d’Afrique de l’Ouest) et dont les hydrocarbures qu’elle consomme viennent très peu de la Russie,... les enjeux de la dépendance énergétique sont vraiment propres à chaque pays.

    En ce qui concerne une possible politique européenne de l’énergie, le sujet est trop fondamental au point de vue géopolitique et les situations énergétiques sont si différentes (cf.ci dessus et http://www.geopolitique-geostrategie.fr/img/new.jpg) pour que des pays aux intérêts éminemment divergents fassent une politique commune.

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    13 avril 2015  01:29, par El gaucho francés

    Je n’ai jamais dit que nous étions financièrement dépendant de l’UE et de la PAC. C’est même le contraire : la France verse chaque année 7 milliards d’euros de plus à l’UE que l’UE nous en rétrocède (ce chiffre est une approximation variant d’une année sur l’autre). C’est donc l’UE qui dépend financièrement de la France.

    Mon raisonnement est que : supposons que l’on supprime la PAC => l’UE nous rétrocédera moins d’argent Or rien ne nous dit que l’argent que l’on donne à l’UE diminuera d’autant et, sachant l’importance de la PAC dans les subventions actuelles de l’UE et la part de la France dans l’ensemble des sommes versées au titre de la PAC, cela me semble peu probable. Je t’invite à regarder cet article (http://www.20minutes.fr/economie/1047502-20121121-budget-ue-europe-coute-france#) il dit que l’Ue devait nous verser en 2013 9.5 milliards. Cela va donc creuser le déficit de cette somme si la PAC est supprimée. Est-ce que l’on va réduire l’argent que la France donne ? Je ne le crois pas surtout à cause de cette phrase « La PAC devrait perdre 22 milliards, ce qui fait tousser la France »

    Il est donc probable que le déficit français augmente en cas de suppression de la PAC.

    La première partie de mon commentaire n’est pas publiée. C’est dommage, elle était intéressante.

  • « COP21 : quel leadership pour la France ? »

    12 avril 2015  14:59, par Giraud Jean-Guy

    Excellent article - mais titre malencontreux !

    Espérons que le « leadership de la France » n’effacera pas l’identité et le rôle prédominant de l’UE dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans ce domaine, d’ailleurs, l’action propre de l’UE comme celle de certains États membres apparait parfois plus déterminée et plus efficace que celle du pays hôte de la Conférence. JGG

  • INTERREG : 25 ans de coopération territoriale en Europe

    12 avril 2015  14:20, par Giraud Jean-Guy

    Il serait utile de relever également - pour inciter à leur amélioration - les insuffisances de l’action régionale européenne via le FEDER. Comme une enquête sur le terrain le fait apparaître clairement, les principales de ces insuffisances sont :

    - la part de plus en plus importante des projets qui sont choisis par les États ou les collectivités territoriales en fonction de critères sans rapport direct avec les objectifs FEDER (cf. la part déclinante des projets INTERREG) - ce qui occasionne parfois des investissements non productifs (cf ; les cas de financement d’aéroports/routes/ponts sous-utilisés - voir rapports Cour des Comptes),

    - la multiplication des mini-projets dans lesquels l’opportunité d’un financement européen est discutable,

    - la lourdeur/lenteur des procédures de sélection des projets dans certains États du fait de l’intervention cumulative de différentes strates administratives - d’où une sous-utilisation des crédits en fin de période d’éligibilité,

    - la difficulté du contrôle - sur place et sur pièces - de l’utilisation des crédits par la Commission,

    - l’insuffisante visibilité (cf. presse, affichage, etc ...), pour le public, de la participation du FEDER (cad de l’UE) dans la réalisation des projets.

    Ces insuffisances peuvent avoir des raisons « politiques » (réticences des autorités étatiques ou territoriales - faible engagement de la Commission) - ou administratives (insuffisance du personnel dédié au sein de la Commission et de ses délégations nationales). Si elles étaient clairement identifiées, ces insuffisances pourraient être au moins partiellement corrigées par les autorités européennes et nationales. JGG

  • L’Europe doit-elle avoir peur des « extrémistes » ?

    12 avril 2015  04:28, par Xavier C.

    Quel est l’intérêt d’un système électoral « partiellement majoritaire » ? Donner l’opportunité au parlement d’élaborer une ligne politique ? Mais ne le peuvent-ils pas déjà en faisant des alliances ? N’est-il pas préférable que les partis apprennent à coopérer pour ménager des compromis, plutôt que de les aider à obtenir injustement une majorité ?

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    11 avril 2015  05:33, par Xavier C.

    Le fait que nous soyons dépendant financièrement de l’UE et de sa PAC pour limiter notre déficit n’a rien de rassurant.

    Cependant je ne comprend pas trop en quoi la suppression de la PAC viendrait alourdir le déficit de l’État ! L’argent passe du contribuable à l’État, puis à l’UE et enfin au producteur. C’est lorsqu’il passe de l’État à l’UE que cela alourdit le déficit. Si on supprime la PAC, il va de soit qu’on supprime ce financement de l’État à l’UE... donc en réalité, la suppression de la PAC allègerait notre déficit ! Une fois chose de moins à financer = baisse des dépenses = réduction du déficit (toutes choses égales par ailleurs).

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    8 avril 2015  15:49, par El gaucho francés

    Sur la PAC, je rappelle que cette dernière constitue l’essentiel des 14 milliards d’euros que l’UE nous rétrocède (la France lui donne chaque année 21 milliards). En conséquence, la suppression de la PAC creuserait encore plus le déficit.

  • Plus facile de changer de banque : encore une bataille de perdue pour l’Europe dans les médias

    8 avril 2015  15:44, par Ferghane Azihari

    Le sujet de l’article, c’est une législation européenne qui serait destinée à faciliter la vie des consommateurs des services bancaires. Je tenais à répondre à cela en énonçant que toute règlementation qui ne s’attaque pas au vrai problème du secteur bancaire (une concentration oligopolistique encouragée par les législations nationales), n’est que de la cosmétique.

    Qu’on puisse changer de banque, c’est utile lorsque l’environnement bancaire place la libre-concurrence au centre de son fonctionnement. Or aujourd’hui, le secteur bancaire jouit de plusieurs monopoles. La directive passe à côté des enjeux de régulation financière.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    8 avril 2015  14:56, par El gaucho francés

    « complotisme et cynisme » sur le cynisme, il s’agit ici de politique internationele, il convient donc de faire de la RealPolitik. Sur le complotisme, pourriez-vous s’il vous plaît développer votre pensée ?

    Sur les lobbies, je persiste et signe : http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/27/bruxelles-paradis-des-lobbies_4564346_3234.html http://www.slate.fr/story/69297/lobby-bruxelles-visite-guidee

    pour les objectifs, tu penses à ça : "DÉSIREUX d’approfondir la solidarité entre leurs peuples dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs traditions,

    DÉSIREUX de renforcer le caractère démocratique et l’efficacité du fonctionnement des institutions, afin de leur permettre de mieux remplir, dans un cadre institutionnel unique, les missions qui leur sont confiées,

    RÉSOLUS à renforcer leurs économies ainsi qu’à en assurer la convergence, et à établir une union économique et monétaire, comportant, conformément aux dispositions du présent traité et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, une monnaie unique et stable,

    DÉTERMINÉS à promouvoir le progrès économique et social de leurs peuples, compte tenu du principe du développement durable et dans le cadre de l’achèvement du marché intérieur, et du renforcement de la cohésion et de la protection de l’environnement, et à mettre en œuvre des politiques assurant des progrès parallèles dans l’intégration économique et dans les autres domaines,

    RÉSOLUS à établir une citoyenneté commune aux ressortissants de leurs pays,

    RÉSOLUS à mettre en œuvre une politique étrangère et de sécurité commune, y compris la définition progressive d’une politique de défense commune, qui pourrait conduire à une défense commune, conformément aux dispositions de l’article 42, renforçant ainsi l’identité de l’Europe et son indépendance afin de promouvoir la paix, la sécurité et le progrès en Europe et dans le monde,

    RÉSOLUS à faciliter la libre circulation des personnes, tout en assurant la sûreté et la sécurité de leurs peuples, en établissant un espace de liberté, de sécurité et de justice, conformément aux dispositions du présent traité et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,

    RÉSOLUS à poursuivre le processus créant une union sans cesse plus étroite entre les peuples de l’Europe, dans laquelle les décisions sont prises le plus près possible des citoyens, conformément au principe de subsidiarité,

    DANS LA PERSPECTIVE des étapes ultérieures à franchir pour faire progresser l’intégration européenne," Je trouve que beaucoup d’objectif sont per se : l’objectif final est de renforcer l’Union Européenne. C’est un peu long de le commenter. Si c’est ce que tu veux, dis-le-moi.

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