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Derniers commentaires

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    17 mars 2016 18:27, par Hervé Moritz

    Il n’y a pas de concurrence dans la misère.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:05, par El gaucho francés

    Pour les élections américaines, je divergerais cependant :

    « Les médias européens sont du reste obligés de simplifier les choses : ils se concentrent alors sur les personnalités des candidats et les grandes lignes de clivages. C’est exactement ce qu’il faudrait pour les élections européennes. » La différence est qu’il y a deux partis américains alors que ce que l’on appelle les partis européens sont plus des additions de partis nationaux qui se sont allié car faire parti d’un groupe donne plus de droits. De plus, on vote pour des listes aux élections européennes et pas pour des personnes. On ne peut donc pas se concentrer sur des personnes. « Surtout que le résultat des européennes définit qui sera le président de la Commission désormais » C’est répété sans cesse mais c’est faux : le TUE dit : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Ils doivent juste tenir compte, ça n’engage à rien. D’ailleurs, Cameron était réticent à la base. Si le conseil prend quelqu’un du groupe qui a fait les plus petits résultats, il en aura tenu compte !

    « Beaucoup de médias refusent à l’information politique européenne l’essentiel : la politisation. » comme l’UE n’est adossé à aucun peuple, contrairement aux Etats-Unis, il n’y a pas d’affections particulière pour ces élections. Si les médias ne politisent pas, c’est parce qu’ils savent qu’ils ne vont pas faire d’audience comme ça.

    « pour ou contre l’Europe des souverainistes » normal, c’est le débat actuel.

    « La conséquence est terrible : dès que quelque chose ne va pas, on remet en cause l’existence même de l’Europe. Un peu comme si lorsqu’on n’est pas d’accord avec le gouvernement Valls, on remettait en cause la France... » Vous simplifiez, les arguments sont bien plus complexes et certains démontrent le lien entre l’UE et les problèmes actuelles : https://youtu.be/Ch5Bfe5j29A?list=PLKVgrNogVYWKmDNwvuC6pq9AMyRYqZjZQ

    « Or les citoyens doivent comprendre que l’Europe, ce n’est pas tout ou rien » si car changer l’europe nécessite l’accord unanime des 28. On ne peut donc pas imposer nos vues aux autres membres. En conséquence, l’UE, soit on l’aime comme elle est, soit on la quitte.

    « Surtout si cela lui est présenté comme n’offrant aucune alternative possible en plus. » C’est le cas : les politiques principales sont figées dans le marbre des traités et le reste est indépendant de la volonté populaire.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:04, par El gaucho francés

    Sur le traitement de l’élection américaine, je vous rejoins : Certes, c’est la première (ou deuxième selon certains http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/12/09/la-chine-deloge-les-etats-unis-de-leur-place-de-premiere-puissance-economique-mondiale_4537300_1656941.html) puissance mondiale mais je ne comprends pas cette américanolatrerie des médias. (que l’on ne retrouve pas durant la désignation du président chinois) Peut-être y a-t-il aussi que que ces élections américaines sont un show et que donc ça fait de l’audimat ?

  • « Jungle » de Calais : La Belgique rétablit ses frontières avec la France

    16 mars 2016  19:03, par Lame

    *La Belgique a, néanmoins, informé la Commission européenne qu’elle entendait déroger temporairement aux accords de Schengen, ce que les accords autorisent.

    Jan Jambon a beau être détestables, il n’a pas enfreint le droit européen. Pourquoi donc reprocher à la Belgique d’appliquer ces prérogatives ?

    *En l’absence de réponse européenne, les Etats-nations continueront à ériger des murs et il restera à constater la mort de fait de l’espace Schengen et du principe de libre circulation.

    L’Espace Schengen a pour but de faciliter la circulation des citoyens européens entre certains Etats membres et pas des migrants. La majorité d’entre eux ne sont jamais partisans de la libre-circulation des migrants, sauf quand elle permet de leur faire quitter leur propre territoire.

    Logiquement, les mandataires européens devraient se demander quelle est la volonté générale des citoyens européens et la mettre en oeuvre, pas leur imposer des politiques migratoires ingérables par idéologie. Le fédéralisme européen ne se confond pas avec l’immigrationnisme.

  • Réfugiés : Valls n’a pas de leçon à donner à Merkel

    16 mars 2016  18:48, par Lame

    C’est quand même Madame Merkel qui a déclenché l’appel d’air et pas Monsieur Valls.

    Ensuite, il est simpliste de se baser sur les demandes d’asile pour prétendre que la France n’est pas envahi. Et l’immigration clandestine ? Et les bidonville qui apparaissent partout en France (et ailleurs) sur le modèle de La Jungle de Calais. Je ne vois pas non plus pourquoi les migrants devraient être pris au piège devant Calais plutôt qu’Athènes.

    Quant aux migrants, peu importe qu’ils aient envie d’aller au R-U ou en Allemagne. Ils ont fui l’ennemi pour venir quémander notre protection. Ils n’ont pas droit au chapitre et ils sont tenus d’aller là où nous le décidons, point.

    La France est un pays endetté, gangrené par le chômage et les dette. Malgré tout, il assure la plus grande part de l’effort de guerre de l’UE contre les islamistes. Les pays toujours cités en exemple peuvent faire un effort.

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    16 mars 2016  15:55, par Lame

    Il est certain que la situation des femmes en Europe n’est pas aussi grave qu’en Inde, en Afrique du Sud ou dans les réserves indiennes des USA.

    Néanmoins, c’est la situation des femmes en général qui est préoccupante et pas spécialement celles des migrantes : souvenons-nous de Cologne et des recommandations indignes adressées aux femmes allemandes.

    Pour ce qui est des conditions d’hébergement des migrants, je me soucie plus, pour ma part, du sort des sans-abris européens.Eux aussi sont des humains. Eux sont nos concitoyens et nous sommes liés à eux par un devoir de solidarité.

    Nos SDF ne sont pas forcément responsables de leur sort alors que les migrants seraient forcément victimes des circonstances.

  • Elections en Allemagne : La percée d’AfD menace-t-elle l’Europe ?

    15 mars 2016  21:54, par Lame

    Lors de sa dernière visite en Suisse, en 2014, le Président Joachim Gauck avait eu l’indécence de comparer les référendums suisses aux plébiscites truqués du IIIe Reich.

    Moi, quand je vois les derniers résultats électoraux de l’AFD, cela me fait penser aux élections législatives allemandes de 1934.

    La preuve est faite, si c’était encore nécessaire, que le rejet de la démocratie directe et des élections présidentielles ne protègent aucunement des poussées de l’extrême-droite.

    On aurait bien besoin, justement, de démocratie référendaire et d’élections présidentielles à l’échelon européen.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  13:32, par Lame

    Il est étrange de comparer l’élection du Parlement européen avec celle du Président des USA. Ne devrait-on pas plutôt faire la comparaison avec l’élection de la Chambre des Représentants.

    Sinon, il faut bien admettre que le Président des USA a plus d’impact sur le monde que le Parlement européen, assemblée faible, légistature d’une Union européenne désunie et impuissante face à tout les grands évènements géopolitiques.

    Une Union européenne qui n’est qu’une organisation régionale de l’OTAN en train de négocier sa dilution dans le Grand Marché Transatlantique.

    L’Union européenne s’incrit dans un processus d’intégration transatlantique plutôt qu’Européen. L’élection de son « parlement » a, hélas, autant d’importance que celui du Porto Rico.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  07:27, par Araucarias

    Article très pertinent. Mais pour les seuls médias français, ils bien sont incapables d’une telle autocritique, et finalement autant très conservateurs, que moutonniers, considérant que leur marronnier (les élections USA) ne peuvent déstabiliser leur résultat d’exploitation. Et si, demain en France, l’extrême droite s’installe à l’Elysée, ils feront de-même. ils l’auront même anticiper. Parce qu’ils restent des entreprises commerciales, privées ou publiques, dépendantes de la manne publicitaire (même indirectement). Le 5 e pouvoir a bel et bien ses propres limites, malheureusement.

  • Accord UE-Turquie : Carton rouge au Conseil pour sa vision court-termiste et son manque d’humanité

    10 mars 2016  07:24, par CLEMENT Yves

    En accord complet avec cet article. Triste France et triste Europe ...

  • Angela Merkel, la femme la plus puissante du monde ?

    9 mars 2016  10:36, par Bernard Giroud

    Il doit y avoir quelque part , dans le subconscient de chacun une part incontrôlable qui fait admirer le brillant et l’éclat immédiat de la surface ; La réalité peut être toute autre.

    Madame Merkel, récolte les lauriers préparés par son prédécesseur Monsieur Schröder

    C’est bien ce dernier, qui, avec toute une série de mesures contraignantes pour le monde du travail allemand ; Exemple explosif en France, les enseignants contraints de faire 27 ou 28 heures en étant payé 24 h. N’ayons pas trop la mémoire courte.

    . En ayant pris ainsi quelques longueurs d’avance dans ce système de la concurrence farouche tant vanté aujourd’hui, les entreprises d’outre Rhin ont monté leur niveau et renforcé leurs capacité de manière telle, que l’ensemble de la machine de production semble loin devant, pour le moment. Le même principe s’applique partout, pour les opportunités hors du pays ; l’avance se renforce..

    Donc l’Allemagne gagne par effet de surprise et réalisme ;

    Si l’on veut rester amis, se battre et s’entre déchirer ainsi, pour surnager, ramener le gibier à la maison, ramener à manger à la maison, est-ce sérieux ?. Peut-on continuer longtemps une telle course, une telle bataille ? La réponse est immédiate.

    Il ne semble pas que Madame Merkel ait bien compris ce sens de la manœuvre. Ses grands argentiers, non plus, espérons le, et pourtant ils paraissent intelligents, comme Monsieur Junker, d’ailleurs....

    Il ne s’agit pas de sous estimer la valeur du courage et du réalisme d’une telle discipline, mais il est sur que ce fouet de la contrainte, sans cesse plus aiguë, ne peut pas durer très longtemps.

    Alors ?

    Alors, il faut changer l’idée, changer le modèle. Les voisins sont des partenaires, pas des concurrents ou pire, des terrains de chasse. Sans cette condition, le système va à sa perte ; Il vaut mieux reprendre ses billes, que chacun navigue à vue, à plus courte vue, bien sur, et que l’on réfléchisse à d’autres avenirs. Ce qui se produit entre voisins est le même esprit ailleurs : Un peu limite pour être noble, et pacifique, n’est-ce pas ?.

    Il n’est pas tout à fait certain que Madame Merkel mérite autant que cela le prix Nobel de la paix.

  • Elections en Slovaquie : nouveau danger pour l’Union européenne

    7 mars 2016 13:55, par Hervé Moritz

    Merci pour cette correction.

  • Elections en Slovaquie : nouveau danger pour l’Union européenne

    7 mars 2016  12:14, par Babar

    Merci pour cet article. La montée du national-populisme est loin d’être un phénomène purement européen (Trump, Poutine, Modi), pas plus qu’il n’est un phénomène d’extrême droite. La lamentable campagne électorale de Fico (« social démocrate ») aurait faire rougir Marine Le Pen. Fico a cru faire le malin en courant derrière son extrême droite (les xénophobes du SNS et les néonazis de L’SNS) ; comme disait Barnier, inutile de courir derrière les populistes, ils courront toujours plus vite que vous. J’ajoute que l’unité a la Visegrad n’est qu’une unité de façade : Orban est anti-slovaque du fait de son pan-magyarisme, la plupart des partis Slovaques sont anti-Hongrois (cf l’histoire de la double nationalité) quant au PiS Polonais il est anti-tout (les Russes, les Allemands), la seule chose qui les unit est la haine des migrants, l’anti EU et un christianisme d’opérette qui renie joyeusement les valeurs du christianisme.

    PS : il s’agit de Marian (et non Martin) Kotleba. PSPS : pour ceux qui se gavent de l’argument selon lequel l’EU est la cause de la montée du national populisme rappelons l’ère Meciar en Slovaquie, avant l’adhesion du pays a l’Union.

  • Loi El Khomri : la solution, c’est un code du travail européen !

    5 mars 2016  16:51, par Anne Soulat

    Personnellement je suis pour l’uniformisation des législations sociales. Par contre le débat sur le projet El Khomri est moins sur l’uniformisation que d’offrir aux entreprises une certaine souplesse pour favoriser l’emploi. De toute façon on ne convaincra pas nos partenaires européens de nous rejoindre car le modèle de notre marché du travail est en panne et ceci depuis trop longtemps.

  • Droit de vote des étrangers : Pour les fédéralistes, citoyenneté ne doit pas rimer avec nationalité

    2 mars 2016  21:14, par Lame

    En France, comme dans la majorité des pays du monde, le droit de vote est attribué aux citoyens et eux seul en vertu de l’attribution de la souveraineté nationale au Peuple français (démocratie), ni plus (sociocratie), ni moins (démocratie censitaire).

    Les résidants étrangers insatisfaits de leur situation peuvent toujours émigrés. Ceux qui choisissent de rester obtiendront le droit de vote en se faisant naturaliser.

    En sus, avant de reprocher à la République française de faire comme la majorité des Etats, on devrait se demander combien de résidants étrangers réclament effectivement le droit de vote ... ou accepteraient le droit de vote des étrangers dans leur propre pays.

  • Droit de vote des étrangers : Pour les fédéralistes, nationalité ne doit pas rimer avec citoyenneté

    2 mars 2016  09:47, par Courouve

    Depuis que l’on a supprimé le suffrage censitaire, payer des impôts (ou non) ne donne (ni n’enlève) aucun droit de vote.

    Par ailleurs il est juridiquement déplacé d’invoquer une exigence d’égalité entre étrangers ressortissants de l’Union Européenne et étrangers hors U.E., sauf à nier toute la logique de la construction d’un droit européen et tout l’esprit de cette U. E..

    Ce vote des ressortissants d’ États hors U. E. n’aurait été une mesure de justice que si les distinctions Français / citoyens de l’Union Européenne / étrangers n’étaient pas fondées, en droit interne comme en droit international. Or ces distinctions sont parfaitement fondées, légitimes et constitutionnelles. La qualité d’électeur exprime en effet non seulement la citoyenneté française individuelle mais aussi la souveraineté nationale.

    Comment justifier aux yeux des Français, auxquels on a fait approuver par le référendum du 20 septembre 1992 ce Traité de Maastricht de 1992, que cette exigence de réciprocité, légitimement exprimée pour les ressortissants des 15 États alors membres de l’U. E. (aujourd’hui pour les 28), exigence inscrite dans notre Constitution à l’article 88-3, pourrait être abandonnée, sans autre forme de procès, dans le cas d’immigrés hors U. E., et en majorité ressortissants de nombreux États (pas tous amis de la France) en dehors du continent européen ?

  • Réfugiés : Valls n’a pas de leçon à donner à Merkel

    27 février 2016  23:09, par Ccadic

    L’Allemagne de Madame Merkel et de son grand argentier, Monsieur Schauble, ainsi que les autres pays Européens n’ont pas montré beaucoup plus de solidarité dans la lutte contre L’Etat Islamique. L’absence de Défense Européenne en est la preuve manifeste. Quelle est la solidarité de l’Europe vis à vis de la Grèce en proie à des difficultés économiques considérables et devant faire face, seule, a un nombre croissant de migrants : l’Europe, Allemagne comprise, fait de ce pays un véritable « hotspot ». Enfin ne parlons pas de la Grande Bretagne vis à vis de Calais. L’Europe n’existe pas sauf pour des raisons purement mercantiles ; et Madame Merkel et son Ministre des finances ne haussent pas le niveau en comptant leurs deniers. Aussi il est toujours possible de critiquer les politiques Français. Mais leurs collègues européens n’ont rien à leur envier.

  • Sur l’accueil des réfugiés, les dirigeants jouent l’avenir de l’Europe

    24 février 2016  19:58, par Bernard Giroud

    Nous sommes arrivés, en effet, au moment ou il faut se dire certaines vérités qui seront.meilleur service que d’abonder aux cœurs des pleureuses.

    Deux pays, deux positions bien différentes :

    L’un, L’Allemagne menant la danse de la « concurrence farouche », contre ses principaux « partenaires » La France et l’Italie ; Sa balance commerciale est largement bénéficiaire depuis des années, grâce à son réalisme,le recours à une main-d’œuvre à prix imbattables (Chine et pays « émergents »), et au prix même sa natalité. Une obsession de la conquête de parts du marché. Dernières en date, l’agriculture française, et la main d’œuvre, bon marché, de sa façade est.

    De l’autre coté, la France, un « partenaire » , qui , jusqu’à maintenant a accepté le jeu, n’a pas pratiqué comme axe majeur, à l’origine, cette politique de substitution de main d’œuvre bon marché. ; Nous n’avons pas toutes les qualités du monde mais nous savons qu’à la fin, à pratiquer ainsi, les vaincus sont un désert ou l’herbe risque de ne pas repousser , si l’on ne prévoit un pays solidaire avec les transferts financiers solidaires pour la faire repousser..

    Sous pression, déficitaire, d’années en années, notre machine industrielle se fait dépasser par un jeu de concurrence aux dés pipés, qui n’ont rien à voir avec une vrai compétition imaginative dans une solidarité de destin. La bonne grosse raison du plus fort l’emporte, sans que nos puissants énarques instruits ; vigilants, réalistes et courageux n’osent trop discuter , fermement de cette manière de procéder.

    Il faut que ceux qui se disent nos partenaires, nos voisins Allemands reviennent à plus d’égard envers leurs voisins et les uns envers les autres. Il est temps qu’ils rappellent le sens de notre gentillesse mais aussi celui de notre détermination. Nous n’avons pas besoin de main d’œuvre pour faire tourner nos usines Audi ou Mercédès ; Pour équilibrer notre balance commerciale, nous pouvons faire ce que nous jugerons utile pour que ce matériel et d’autres, ne vienne pas amputer plus fortement notre équilibre économique à long terme.

    Nous savons très bien que les réactions émotionnelles, et intempestives sont une immense faiblesse. Ainsi la communauté de l’énergie, pièce maitresse d’une autonomie réelle, est loin, mais. les nuages des centrales à charbon sont près ; Loin aussi, pour en parler, les valeureux opposants au nucléaire civil. Que se passe-t-il donc au pays des Landers, pour que l’on oublie à ce point que nos chances de développement continu, c’est ensemble que nous les avons !

    Nos amis allemands feraient bien d’ouvrir un peu plus leurs yeux et peut-être leur cœurs, sur le véritable sens d’une vie communautaire d’un nouveau siècle.

    Voilà la vraie réponse..

  • Le jumelage entre établissements scolaires européens, une clé pour l’apprentissage des langues

    24 février 2016  11:55, par Diop

    Bjr mon nom est madame diodio diop sow responsable financier et chargée de la communication a l’école Ibrahim ans à l’homme Rufisque département de Dakar/Sénégal. Je suis a la recherche de partenariat pour un jumelage interscolaire

  • Quand Rembrandt sert la coopération européenne

    21 février 2016  15:17, par Pierre Wang

    (la suite du premier commentaire)

    Dernier détail que je mentionne sur cette affaire, le prix des deux portraits est toujours celui initialement annoncé depuis le début de cette affaire : 160 millions d’euros. Plutôt que de « travailler conjointement pendant plusieurs mois pour sécuriser cet accord » avec les Pays-Bas, le ministère de la culture n’aurait-il pas pu utiliser cette énergie pour négocier directement avec l’acheteur. La France va finalement acquérir le portrait d’Oopjen Coppit (l’épouse) qui n’est apparemment pas signé par Rembrandt (et qui a donc ‘moins’ de valeur). Pourtant elle paiera bien la moitié du prix, 80 millions d’euros. Un appel au mécénat d’entreprise a été lancé… pourquoi ? Alors que la Banque de France était prête à acquérir les deux…

    Ce qui doit nous préoccuper avant tout c’est la conservation, la restauration et la protection du patrimoine. "Les considérations muséales" (comme vous dites) sont prioritaires par rapport aux autres logiques dans ce domaine. Toutes les basses considérations sont à reléguer aux oubliettes. Il est d’ailleurs absolument essentiel de renforcer les crédits du ministère de la Culture alloués au patrimoine. Nous avons un devoir moral envers les vieilles pierres ! J’invite les lecteurs à consulter la répartition du budget du ministère de la culture (7.5 milliards d’euros), je vous laisse deviner le montant consacré à l’entretien et la restauration des monuments historiques... Nous avons besoin que l’Etat assume ses responsabilités, et que les servants de l’Etat utilisent les outils législatifs régaliens créés par le passé. N’êtes-vous pas d’accord ?

    Encore une fois je ne suis pas spécialiste, et je ne dispose que de modestes moyens d’informations, mais à partir de ceux-ci j’essaie d’utiliser le bon sens. Nous pourrions encore débattre sur tout une série d’autres points de cette article. En tous les cas, je serai ravi de vous rencontrer pour discuter de ces "problématiques" et, surtout, partager la passion pour l’art et l’histoire. Nous pourrions (et devons) le penser dans l’avenir, c’est à dire l’Europe, et avant tout consolider les fondamentaux de la préservation du patrimoine. J’attends votre réponse avec un grand intérêt.

    Dans l’attente de cette réponse, je vous prie de croire en l’assurance de ma considération distinguée.

    Bonne semaine !

    Pierre Wang

    PS : Je me permets juste d’apporter une petite nuance. Vous affirmez que "La coopération entre des musées pour acquérir des œuvres d’art n’est pas quelque chose de nouveau, mais c’est la première fois que deux musées de pays différents coopèrent dans ce sens." Après quelques recherches, j’ai découvert que le Louvre avait acquis conjointement avec le Metropolitan Museum de New York une plaque en ivoire, "l’arbre de Jessé" en... 1972.

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