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Derniers commentaires

  • Mourir pour Donetsk ?

    14 février 2015  15:59, par Pierre-Marie SIMON

    Shaft : La grande théorie de la machination européenne (ou américaine) ne tient pas debout. Est cela pour une raison simple. En 1991, le PIB de l’Ukraine et de la Pologne était sensiblement le même. En 2015, le PIB polonais est trois plus important que celui ukrainien. L’aspiration du peuple à la fin de la corruption et la mise en place d’un Etat de droit permettant la prospérité, passe aujourd’hui pour les Ukrainiens par l’Europe. Pas besoin de voir beaucoup plus loin pour voir que les Ukrainiens veulent vivre aussi bien que leurs voisins.

  • Mourir pour Donetsk ?

    14 février 2015  12:59, par Guillaume Bucherer

    Merci pour cet article. Tout à fait d’accord. Le plus triste c’est que les Russes eux-mêmes ne se sentent pas européens. Pourtant, ils le sont.

  • Mourir pour Donetsk ?

    14 février 2015  12:26, par shaft

    Ce serait trop facile pour l Europe de se détourner de l Ukraine après avoir déstabiliser le pays.Je le dis et je le répète , c’est l UE qui est la grande responsable.Le président ukrainien avait changé d avis sur l accord européen et voilà que des manifestations le chasse du pouvoir et son successeur signe sans conditions. Je suis persuadé que Maidan a été orchestré en France et en Allemagne. Manipulation à laquelle Poutine a répondu par la force et voilà qu un pays stable se voit plongé dans le chaos pour des années

  • L’Europe dans et hors de la classe

    14 février 2015  00:34, par El gaucho francés

    Je dois vous avouer que cette démarche me dérange un peu. En effet, l’Education Nationale doit être un endroit neutre politiquement.

    En conséquence, une organisation politique comme les jeunes européens n’a pas à y aller. Même avec tous les efforts possibles et imaginables, il me semble impossible de rester neutre.

    Je suis cependant d’accord sur un enseignement neutre par les instituteurs des institutions de l’Union Européenne.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    13 février 2015  19:43, par Bernard Giroud

    Les banquiers centraux dans notre zone euro sont bien des gens qui, en connaissant le mécanisme bancaire, éxercent dans des pays démocratiques ; De même le pouvoir politique est bien issu d’un système électorale libre, n’est-ce pas ?

    La question est donc mal posée en ce qui concerne la BCE, et l’affirmation encore plus.

    Les règles capables d’un peu plus de juste mesure en cette matière sont probablement ailleurs ; Ne nous y trompons pas, elles sont exigeantes, pas seulement pour les banquiers, mais pour nous tous.

  • L’Europe dans et hors de la classe

    13 février 2015  19:17, par tnemessiacne

    Belle photo.

    De même l’auteur Jeunes Européens France prends ici tout son sens en faisant la promotion d’une de ses actions phare.

    Il aurait aussi été intéressant de montrer concrètement en quoi consiste ces EAE (Europe à l’école), par exemple le fait de faire deviner l’ensemble des Etats membres ou de demander aux éleves qu’est ce que leur évoque l’Europe.

    Mais également montrer l’ampleur car les EAE tournent à plein régime.

  • Cazeneuve veut tuer la libre-circulation

    13 février 2015 11:44, par Valéry-Xavier Lentz

    Les informations sur les intentions du ministres français sont imprécises mais on a entendu des propositions en ce sens ça et là. Il est important de rester vigilant.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    12 février 2015  17:06, par Alexandre Marin

    Enfin, pour ce qui est de la conclusion, je vous laisse à vos contradictions. D’un côté, vous dîtes :

    "ça ne serait pas très malin espérer que puisque les « catalans du nord » ne sont pas traités en justice par l’état français, cette circonstance était une consolation pour les catalans de la Principauté. Autrement, la tragédie des peuples opprimés en Afrique ou en Asie, serait excuse suffisante pour silencer toutes les plaites des citoyens européens."

    Au commentaire précédent vous disiez :

    "les catalans « du nord » tel que nous les appelons, ne se plaignent pas d’appartenir à la France, puisque celle-ci jouit d’un très important prestige international : il n’y a pas beaucoup de domaines de la science oú un français n’en soit un des précurseur ou fondateur. Mais pour les catalans au sud des Pyrénées, appartenir à l’état des « toreros » ,des « castanuelas »,des militaires nazis et des FANATISMES, ça ne nous plaît pas du tout."

    D’un côté, vous dîtes que les Catalans du nord sont fiers d’appartenir à la France en raison de son prestige, et au commentaire suivant, vous dîtes que ces mêmes Catalans du nord sont maltraités par les Français, mais que ce n’est pas une raison pour ceux du sud se réjouissent de leur sort. Il faudrait savoir si les Catalans du Nord sont heureux d’appartenir à un pays précurseur dans les domaines de la science et jouissant d’un prestige national, où s’ils sont "malheureux" au sein d’un Etat qui ne reconnaît pas même leur langue.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    12 février 2015  17:04, par Alexandre Marin

    Réponse à M. Ruiz i Solanes :

    "Selon vos critères, dire que Hitler était un criminel et les français réprésaliés ont été ses victimes, cela doit être « du manichéisme »."

    Je ne vois le rapport, ni entre Hitler et l’Etat espagnol, ni entre les Catalans et les victimes du nazisme.

    "est-ce que la Catalogne soutien une monarchie IMPOSÉE PAR UN GENERAL FASCISTE ? Oui ou non ? Et l’Espagne ?"

    Certes, Franco voulait que Juan Carlos 1er lui succède comme chef d’Etat. Mais la monarchie autoritaire voulue par Franco n’a rien à voir avec la monarchie constitutionnelle actuelle. Dès son accession au pouvoir, Juan Carlos s’est appliqué à démocratiser l’Espagne. La "ley para la reforma política" a été approuvée par référendum. En 1977, ont lieu les premières élections depuis la dictature, pour élire une assemblée constituante. La constitution actuelle qui résulte de cette assemblée, a été approuvée par référendum. Cette constitution a été le résultat d’un consensus entre tous les groupes politiques espagnols. La constitution de 1978 est transpartisane. Elle n’est donc pas le résultat d’un chantage de l’appareil d’Etat franquiste.

    D’ailleurs, l’armée, soutenue par l’appareil d’Etat franquiste, a monté une tentative de coup d’Etat en 1981. Le roi a empêché ce coup d’Etat, et même la gauche, qui soupçonnait la monarchie d’être un reste du fascisme, lui a apporté son soutien inconditionnel après l’échec de la tentative.

    Qui plus est, les régionalistes catalans et basques ont participé à l’élaboration de la constitution. Cette constitution garantit dans son titre préliminaire la protection de l’autonomie des communautés, de leurs langues, de leurs cultures, et de leurs vies politiques locales. Ces dispositions apparaissent dans le titre préliminaire de la constitution. Pour les changer, il faudrait un vote des 2/3 des chambres législatives, une dissolution de celles-ci, des élections, un nouveau vote des chambres tout juste élues aux 2/3, et un référendum. Pas facile à une heure ou personne pas même les plus conservateurs ne songe à supprimer le système des communautés autonomes pour le remplacer par un système centralisé.

    "Est-il vrai que un catalan qui plaide dans un tribunal en Catalogne, presque toujour doit être traduit par un interprète ?"

    La constitution de 1978 garantit l’accès de tous les citoyens à l’administration et aux tribunaux dans la langue de leur choix dans les communautés autonomes où le Castillan est co-officiel avec une langue locale (Galicien, Catalan, Basque, etc.). Si au cours d’un procès, une des parties ne parle pas Catalan, il est normal qu’elle bénéficie d’un interprète lors des audiences.

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    12 février 2015  12:07, par Yves T.

    En réponse à David, je vois que les bons outils habituels font recette dans les commentaires. Je vous demanderai un peu de patience et moins de démagogie au sujet des accusations que vous lancez - par conviction - et beaucoup d’entrain sur les exécutions douteuses de marché public, et surtout sur le coût exorbitant de cette liaison. J’attendrai les conclusions de l’OLAF avant de déclarer ce genre de choses. Je ne suis pas un contribuable de mauvaise foi et la gabegie administrative m’ulcère profondément. Je vis en région alpine et comme beaucoup d’autres (italiens comme français) je ne me reconnais absolument pas dans vos propos « l’ensemble des Italiens concernés par le projet (...) y sont opposés. » Vous me prenez à tord de méconnaitre le dossier, mais que faut-il dire alors lorsque le tracé dans le Val de Suse a pu être modifié grâce à la démocratie locale ?! Seriez-vous aussi entêté à ne pas reconnaître l’existence de dizaines d’associations et regroupement en faveur du projet ? Je reste effaré par cet entêtement qui pointe du doigt un projet transalpin qui serait réservé à une strate privilégiée de la population européenne. Cet investissement serait d’ailleurs bien plus utile ici que dans des Jeux Olympiques 2024 à Paris pour deux semaines de sport. Pour faire des économies dans notre pays, il ne suffit pas de suivre l’ensemble des recommandations de la Cour des Comptes. Quant au prix du trajet entre villes françaises et italiennes par avion ou train, il faudrait aussi ajouter le coût du transport entre aéroport et centre-ville, chose inexistante pour une gare ferroviaire.

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    12 février 2015  12:06, par Yves T.

    En réponse à David, je vois que les bons outils habituels font recette dans les commentaires. Je vous demanderai un peu de patience et moins de démagogie au sujet des accusations que vous lancez - par conviction - et beaucoup d’entrain sur les exécutions douteuses de marché public, et surtout sur le coût exorbitant de cette liaison. J’attendrai les conclusions de l’OLAF avant de déclarer ce genre de choses. Je ne suis pas un contribuable de mauvaise foi et la gabegie administrative m’ulcère profondément. Je vis en région alpine et comme beaucoup d’autres (italiens comme français) je ne me reconnais absolument pas dans vos propos « l’ensemble des Italiens concernés par le projet (...) y sont opposés. » Vous me prenez à tord de méconnaitre le dossier, mais que faut-il dire alors lorsque le tracé dans le Val de Suse a pu être modifié grâce à la démocratie locale ?! Seriez-vous aussi entêté à ne pas reconnaître l’existence de dizaines d’associations et regroupement en faveur du projet ? Je reste effaré par cet entêtement qui pointe du doigt un projet transalpin qui serait réservé à une strate privilégiée de la population européenne. Cet investissement serait d’ailleurs bien plus utile ici que dans des Jeux Olympiques 2024 à Paris pour deux semaines de sport. Pour faire des économies dans notre pays, il ne suffit pas de suivre l’ensemble des recommandations de la Cour des Comptes. Quant au prix du trajet entre villes françaises et italiennes par avion ou train, il faudrait aussi ajouter le coût du transport entre aéroport et centre-ville, chose inexistante pour une gare ferroviaire.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    11 février 2015  17:30, par Joan Ruiz i Solanes

    Réponse à M. Valéry

    Oui, vous avez raison, M. Valery : les mots ont un sens (autrement je ne vois pas à quoi qu’ils pourraient être utiles ?) et le mot « fasciste » n’a pas éte seulement attribué aux disciples de Mussolini, mais aussi aux franquistes, depuis 1936.

    À vôtre avis, la droite espagnole « ne l’est guère beaucoup plus (autoritariste et réactionnaire) que les autres droites européennes » , là, je le regrette, mais je ne puis pas être d’accord. La droite allemande n’a pas hésité à condamner les crimes des nazis (et pourtant, je n’aime pas tellement la politique de Mme.Merkel) tandis que le Partido Popular espagnol (en Europe serait consideré d’extreme droite) , n’a voulu jamais condamner les crimes de Franco. Encore aujourd’hui le gouvernement du PP fait tout ce qu’il peut pour empêcher les fouilles des charniers laissés par les exécutions franquistes.

    M. Valéry, je vous rémercie chaleureusement parce que vous êtes un vrai démocrate, et parce que vous croyez au droit des peuples à exprimer leur volonté dans le respect aux normes de la démocratie. Merci beaucoup. Ça serait magnifique que en Espagne il y avait beaucoup de gents avec vos convictions.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    11 février 2015  17:09, par Joan Ruiz i Solanes

    En réponse a M.A.Marin :

    Selon vos critères, dire que Hitler était un criminel et les français réprésaliés ont été ses victimes, cela doit être « du manichéisme ».

    Je ne crois pas que ce soit très réussi qualifier de manichéisme ou de dualisme, la description de n’importe quel processus oú il y ait des agresseurs et des victimes. Là oui, ça serait du SIMPLISME trop facile et trop trompeur.

    Vous essayez de ridiculiser la vérité, mais sans contredire UN SEUL de mes énoncés : voyons, M.Marin, est-ce que la Catalogne soutien une monarchie IMPOSÉE PAR UN GENERAL FASCISTE ? Oui ou non ? Et l’Espagne ?

    Est-il vrai que un catalan qui plaide dans un tribunal en Catalogne, presque toujour doit être traduit par un interprète ?

    Est-il vrai ou pas que la constitution espagnole a été rédigée et votée (1978) sous le CHANTAGE de l’appareil d’état franquiste, avec l’armée franquiste aux casernes, la police franquiste aux commissariats, les juges franquistes aux tribunaux et les bureaucrates franquistes, tous en plein éxercice de leurs fonctions ?

    C’est ça qu’il aurait fallu contester, M.Marin, sans bésoin de parler ni du manichéisme , du zoroastrisme ou de mazdéisme.

    Finalement : ça ne serait pas très malin espérer que puisque les « catalans du nord » ne sont pas traités en justice par l’état français, cette circonstance était une consolation pour les catalans de la Principauté. Autrement, la tragédie des peuples opprimés en Afrique ou en Asie, serait excuse suffisante pour silencer toutes les plaites des citoyens européens.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:52, par jipebe29

    Urgence ? Compte tenu du fait qu’il n’y a plus de réchauffement global depuis 18 ans, quelle est l’urgence ?

    D’autant que la part anthropique du CO2 est d’environ 5% (analyse isotopique) et que la durée de vie du CO2 atmosphérique, quelle que soit son origine, est de 5 ans environ, et jamais de 100 ans, comme le prétend le GIEC.

    Enfin, je rappelle que l’action supposée du CO2 sur la température est une hypothèse non prouvée, mise à mal par les observations et réfutée par plus de 1000 publications dans des revues à comité de lecture.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:45, par jipebe29

    La supposée relation de causalité CO2–>température, préconfigurée dans les statuts du GIEC, et jamais scientifiquement prouvée, serait-elle une chimère « idéologique » ? La sagesse voudrait que l’on ne fasse rien jusqu’en 2020, car alors, en cas de non-RC ou de refroidissement, les thèses du GIEC seraient bonnes à être mises à la poubelle et les pays auraient économisé des dizaines de milliers de milliards d’euros qui n’auraient eu aucune utilité, sauf à provoquer une récession généralisée… mais, compte tenu de l’hystérie climatique collective, je crains que les politiques de sauvetage de la planète, pour traiter un problème qui n’existe pas, ne soient engagées au niveau planétaire…pour le plus grand malheur des citoyens...qui en paieront le prix douloureux…

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:45, par jipebe29

    Avant de penser à réduire drastiquement nos émissions de CO2, il faudrait se poser deux questions :

    1) Comment est-il possible de déduire une relation de causalité CO2-température sur la base de la seule courte période de covariation CO2-TMAG (température moyenne annuelle globale), de 1978 à 1997 ?

    2) Pourquoi n’y a-t-il plus de réchauffement global depuis 1997, alors que, sur cette période, nous avons émis plus de 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle ?

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  16:25, par Valéry

    « la fédéralisation nécessaire est devenue impossible car rejetée massivement par les peuples » une belle arnaque intellectuelle que cette affirmation gratuite qui ne repose que sur un fantasme de nationaliste qui prend ses désirs pour des réalités.

    En réalité toutes les enquêtes sérieuses démointrent que l’opinion européenne accueillerait favorablement une Europe plus démocratique et plus efficace, en d’autres termes une Europe fédérale.

    La réalité est que ce sont les gouvernements qui la refusent et les establishments politiques détenteurs du pouvoir national qui interdisent que la construction européenne se fasse sur un mode démocratique et imposent un intergouvernementalisme inefficace et très contestable. Lire à ce sujet : Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

    Ainsi donc les citoyens n’ayant jamais été consulté sur le sujet ils n’ont jamais pu se prononcer dans un sens ou dans l’autre.

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  15:51, par Alexandre Marin

    « L’euro ne résisterait pas un mois à une telle gouvernance, l’Allemagne en sortirait presqu’immédiatement. »

    Les exportations allemandes dépendent de l’euro, c’est notamment pour ça que les opérateurs économiques allemands ont tout fait pour faire rentrer la Grèce dans la zone euro, fermant les yeux sur la falsification des comptes.

    Simplement, l’Allemagne, comme la France et bien d’autres états européens veulent le beurre et l’argent du beurre. Cela débouche sur des rapports de force au cours de sommets hypocrites, biens à l’abri du regard des peuples. C’est cette Europe que les peuples rejettent, car comme vous le dîtes très justement, « l’entrée dans une telle construction est de facto la soumission au plus fort ».

    C’est pourquoi, il est nécessaire de démocratiser le gouvernement de la zone euro en mettant son destin entre les mains d’institutions européennes non intergouvernementales sous contrôle du Parlement européen, démocratiquement élu. Il y aurait ainsi de véritables projets politiques et économiques en faveur de l’intérêt général européen qui seraient soumis à l’approbation et au contrôle des citoyens européens à travers leurs représentants au Parlement européen, et non d’obscures tractations visant à protéger les intérêts courts-termistes des dirigeants des Etats européens « les plus forts ».

    Ce serait une perte de pouvoir pour les dirigeants européens, mais un gain de pouvoir pour les peuples. La souveraineté économique, perdue par les Etats-nations du fait de la mondialisation, serait reconquise au niveau européen.

  • Doit-on livrer des armes offensives à l’Ukraine ?

    11 février 2015  15:28, par Alexandre Marin

    Je suis d’accord pour dire que l’Union doit défendre les valeurs de la paix, mais comme le disaient les Romains, « si vis pacem, para bellum », si tu veux la paix, prépare la guerre. La Russie n’a aucun intérêt à négocier si les rapports de force jouent en sa faveur jour après jour. Au contraire, face à des protagonistes plus forts qu’elle, et dont elle est économiquement dépendante, elle devrait être plus ouverte à des négociations qui ne traînent pas en longueur.

    Et puis, je ne vous pas pourquoi on refuserait d’armer l’Ukraine qui est aux frontières de l’Union, alors qu’on arme les Kurdes contre l’Etat islamique. Ce conflit au Moyen-Orient est beaucoup plus lointain et on y met un grand coup de pied dans une fourmilière .

    Je suis en désaccord total avec cet article au sujet du Hard Power, l’Union européenne a vocation à être une puissance internationale. Or, la puissance se compose de Hard et de Soft power, de « potestas » et d’« auctoritas ». L’un ne va pas sans l’autre. Réduire la puissance américaine à du « Hard power » est d’ailleurs faux : les Etats-Unis ont un soft power très impressionnant, il suffit de voir le prestige des valeurs et de la culture américaine pour s’en rendre compte, chaque fois qu’on regarde un Disney ou qu’on relit le discours de Martin Luther King.

    Enfin, armer les Ukrainiens présente des enjeux capitaux dans la construction d’une défense européenne. Si on attend que l’Amérique arme l’armée ukrainienne, les pays de l’est de l’Union, réticents à l’idée d’une Europe de la défense, seront d’autant plus enclins à lui préférer le cadre de l’OTAN. Si au contraire, l’Europe arme l’armée ukrainienne, ces pays seront bien plus dynamiques, et la défense commune progressera beaucoup plus vite. La défense européenne est très importante car au fur et à mesure que les USA se tourneront vers l’Asie, l’OTAN n’aura plus le même rôle « protecteur », et l’Europe devra se défendre par elle-même.

    En bref, il faut donner des armes à l’Ukraine.

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  15:20, par Alain

    Beau mais d’une naïveté abyssale. L’euro ne résisterait pas un mois à une telle gouvernance, l’Allemagne en sortirait presqu’immédiatement. Il faut se rendre compte que la monnaie n’est pas un objet politique comme les autres et que l’entrée dans une telle construction est de facto la soumission au plus fort à partir du moment où les deux autres formes d’ajustement (transferts financiers vers les composants les plus faibles et migration des populations des zones faibles vers les zones fortes) sont fermées.

    Comme la fédéralisation nécessaire est devenue impossible car rejetée massivement par les peuples, la seule planche de salut de l’euro serait le statut de monnaie commune et non unique ; chaque pays récupérerait sa monnaie qui ne serait qu’une subdivision de l’euro non échangeable contre autre chose que l’euro et dont la valeur serait revue périodiquement en fonction d’une série de paramètres économiques.

    Autrement la fin de l’euro n’est plus une question « va-t-elle arriver, » mais bien « quand » et de savoir si ce sont les faibles ou les forts qui sortiront et lui donneront le coup de grâce.

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