1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Sur le Web

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Derniers commentaires

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    15 octobre 2016  10:44, par INTERLINGUA

    La propre langue européenne c’est le (Greco-) Latin. Mais Latin est dépassée et trop compliqué. Un latin moderne et pratique existe déjà : Interlingua !

    Interlingua es un lingua complete perfecte pro communication international a causa de su vocabulario international e un grammatica totalmente regular – sin exceptiones. Centos de milliones comprende Interlingua a prime vista. Interlingua functiona in casa, in scholas, in officios - in omne locos, ubi on necessita communication sin frontieras. Il ha multe materiales – sur papiro e electronic : litteratura original o traducite, belletristic o professional, magazines o brochures, e-libros, sitos in Internet. Le avantages es numerose.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Interlingua_(IALA)

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    13 octobre 2016  09:26, par Bernard Cornevin

    Malgré plusieurs milliers d’heures de travail en moyenne, l’anglais n’est pas parlé du tout par 64% des Européens de l’U.E post Brexit et très très mal par 12%, soit un total de 76% selon un sondage Eurostat fondé sur les dires des intéressés .

    L’anglais est aujourd’hui la première lingua franca mais , compte tenu de ses innombrables irrégularités (plusieurs centaines de milliers en comptant la phonétique), elle restera la langue la plus mal parlée au monde.

    L’Europe a besoin de sa diversité linguistique et ne peut pas avoir une langue unique. A côté des langues officielles nationales, l’Europe peut accepter comme langues de travail : les grandes langues de l’U.E., l’anglais (c’est déjà le cas pour la BCE) et l’espéranto pour ses qualités de facilité, c’est à dire simplicité, régularité et clarté.

    Le tout-anglais que certains préconisent c’est la montée des inégalités, des tensions sociales, politiques et l’éclatement de l’Europe assuré dans un monde qui a besoin de paix.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  22:12, par Pierre Calame

    Je susi d’accord avec l’essentiel mais ce n’est pas d’une cosntituante dont on a besoin mais d’une assemblée instituante. Ci dessous extrait de l’article paru dans le Monde : Les chefs d’Etatt le répètent il faut regagner le cœur des Européens. Mais en prennent-ils le chemin ?(les mesures techniques) suffiront-elles à convaincre les eurosceptiques ? On peut en douter. Comme on peut douter d’une Union européenne construite sur le modèle traditionnel des États(...). L’Union européenne principalement forgée autour de l’unification du marché et la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux, est devenue, au fil des ans,le ventre mou de la mondialisation, suscitant la rancœur, bientôt la révolte, de laissés pour compte, de plus en plus nombreux(...). Du « non » français ou hollandais aux référendums de 2005 sur le traité constitutionnel au Brexit du 23 juin, le scénario est immuable : face à une classe politique favorable au développement de l’Union, la majorité du peuples’oppose, sans que son avis, pourtant sollicité, soit toujours respecté (...). Tout le monde le répète, il faut associer les citoyens eux-mêmes à la refondation inéluctable, du projet européen(...).Mais comment ? Certainement pas en multipliant les référendums nationaux sur le maintien dans l’Union (...) mais en tirant profit du renouveau de la démocratie délibérative qui a montré en de multiples occasions, la capacité de citoyens, tirés au sort et reflétant la diversité de la société, à construire un avis motivé et collectif dès lors que l’on met à leur disposition le meilleur de l’information et des expertises contradictoires et qu’on leur donne le temps de mûrir, d’assimiler et de délibérer(...L’Union européenne s’est construite sans jamais s’instituer comme communauté humaine(...)Cette absence d’une communauté humaine pèse de tout son poids aujourd’hui(...) Voila où l’on retrouve le rôle du tirage au sort : faire en sorte que dans toute l’Europe des panels de citoyens délibèrent sur l’Europe qu’ils veulent construire.(...) Première étape, au niveau de villes ou de régions de toute l’Europe, des panels de citoyens, tirés au sort à disposant de tout le temps nécessaire(...) Seconde étape, à partir de la confrontation des résultats de ces panels, leur réunion en une Assemblée instituante européenne(...). La plupart des régions et villes françaises sont jumelées avec des homologues de différents pays européens. Imaginez le souffle, l’âme que donnerait à l’Europe des panels de citoyens organisés dans ces différentes communautés jumelées(...) Pierre Calame, président honoraire de la fondation Charles. Léopold Mayer pour le progrès de l’homme. Marie- Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  09:54, par Jean-Luc Lefèvre

    « Créer un imaginaire, rendre l’Europe désirable... » ? D’accord ! Mais quand il s’agit de la France, certains parlent aussi, quitte à réinventer l’Histoire, quitte à faire sortir les grands mythes du placard, de « récit national », d’histoire commune. Pourquoi la nation a-t-elle droit à ce récit, et pas l’Union européenne ? Fausse pudeur ou frilosité ?

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    10 octobre 2016  13:03, par Marc

    Je suis contre la séparation géographique des pouvoirs.

    Mais si on allait dans cette direction, alors donnons au moins une des trois « grandes » institutions à un pays d’Europe de l’Est, plutot que de tout garder ici ?

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    8 octobre 2016  00:38, par Alexandre Marin

    @Alexandra et @Hervé,

    la CJUE n’est pas impliquée dans le processus décisionnel. Elle intervient une fois les décisions adoptées pour discuter leur légalité lorsqu’elle est saisie.

    Idem pour la BCE qui obéit à des statuts.

    Le Parlement européen est impliqué dans le processus décisionnel, c’est pourquoi, il doit être au plus près de la commission et du conseil.

    Idem pour la cour des comptes européennes, qui aurait beaucoup plus de sens à Bruxelles plutôt qu’à Luxembourg. Contrôlant les comptes publics européens, elle est impliquée par ce biais dans le processus décisionnel européen.

    Parlement européen et cour des comptes européennes ont des fonctions de contrôle qui s’exercent de manière plus efficace à proximité des institutions contrôlées.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    7 octobre 2016 00:38, par Hervé Moritz

    Dans un Etat fédéral, la séparation des pouvoirs est aussi géographique. On peut prendre l’exemple de l’Afrique du Sud. Si l’on suit votre raisonnement, il faudrait installer à Bruxelles la CJUE, la BCE et toutes les agences de l’Union dans la capitale d’un bel Etat centralisé européen.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    6 octobre 2016  23:41, par Alexandre Marin

    @robert leleu

    Esperanto ou pas Esperanto, le Taurillon a vocation à s’ouvrir le plus possible. Il est donc destiné à recevoir toutes les langues européennes, et au-delà toutes les langues parlées dans les pays ou les Jeunes Européens sont présents.

    Le Taurillon est là aussi pour rendre compte de la diversité européenne et de la diversité des fédéralistes en particulier.

  • La Commission européenne peut-elle rejeter par avance l’indépendance catalane ?

    6 octobre 2016  23:36, par Alexandre Marin

    @monné

    Le problème n’est pas l’usage du Catalan dans l’enseignement, ou le fait qu’un fonctionnaire municipal soit tenu de s’exprimer en Catalan. Après tout, le Catalan est la langue officielle de la Catalogne et l’Espagne a toujours défendu l’autonomie et le multilinguisme comme principes fondamentaux de son identité. Il est donc bien normal qu’un Catalan s’adressant en Catalan aux autorités soit en droit de recevoir une réponse en Catalan et qu’à cet effet, les fonctionnaires parlent Catalan.

    Le problème, comme vous le dîtes fort justement est cet indépendantisme complètement irrationnel, jouant sur les émotions, sur un nationalisme sauce XIX° siècle, et sur la haine de l’autre, et feignant de croire que l’Espagne est toujours franquiste.En somme, le débat sur l’indépendantisme catalan est à peu près aussi réfléchi que ne l’était celui sur le Brexit.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    6 octobre 2016  23:23, par Alain

    Que dirait-on si le parlement français était installé à Nantes par exemple ? et pire, si la douma russe était à St-Pétersbourg tandis que Poutine restait à Moscou, que ne crierait-on au viol de la démocratie ! Confondre ainsi la défense de l’Europe et celle de l’égo d’une maire et de sa ville est proprement sidérant

  • La France et l’Europe en pointe sur l’encadrement des drones civils ?

    6 octobre 2016  05:22, par Marc

    Les autorités ont été assez bienveillantes jusqu’à présent avec les contrevenants. Il est vrai que la grande majorité des « hors-la-loi » pouvaient invoquer, de bonne foi, la méconnaissance de cette réglementation. Mais, après le retentissement médiatique de quelques affaires impliquant des vols de drones, nul n’est aujourd’hui censé ignorer cette loi. Et les sanctions prévues par le législateur en cas d’infraction sont relativement lourdes...Marc David - Amateurs de Drones

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    6 octobre 2016  01:24, par Giuseppe Marrosu

    Le Brexit aura par consequence que l’anglais deviendra une langue neutre -ou presque- au sein de la UE. Je sais, c’est dur pour la France d’accepter que l’anglais ait plus d’importance que le français. Mais jamais l’Esperanto ne deviendra langue officielle, ni de l’UE ni d’autres territoires. D’ailleurs après un siècle cette langue a eu un succès très limité. Quelle langue commune adopter dans l’UE, c’est le peuple qui daurait decider. Je vote pour l’Anglais. Je vote aussi pour adopter la Marseilleuse comme hymne éuropéenne e Paris comme capitale. Choisissons le mieux que nous avons.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:58, par robert leleu

    Effectivement le rejet de l’Europe par le Royaume-Uni ouvre une opportunité pour relancer la question de l’intercommunication entre les pays membres. Le Taurillon ne pourrait-il ajouter l’Espéranto à ses langues de publication ? Ce serait plus simple que d’ajouter les 17 actuellement absentes.....

    Fakte la disigo el Eŭropo de la Unuiĝita-Reĝujo malfermas novan eblecon repeti solvon de la interkompreno inter la membraj landoj. Ĉu ne la Virbovido aldonu Esperanton ene de siaj disdonitaj lingvoj ? Tio pli facilus ol aldoni la 17 nune ne uzitaj.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:01, par Bernard Cornevin

    Le Brexit pose le problème des langues de travail de l’U.E. L’anglais est par exemple la seule langue de travail de la Banque Centrale européenne.

    C’est non pas l’anglais mais le tout anglais que refusent les espérantistes au côté des défenseurs des langues nationales et régionales.

    Les Européens ont intérêt à la promotion de la langue internationale par construction et destination, 10 fois plus facile et rapide à apprendre que l’anglais. Une bonne maîtrise de l’anglais et de l’espéranto demande respectivement 11 000 h et 1000 h d’étude. La différence, 10 000h d’étude ou six ans de travail par personne correspond à l’équivalent d’une année de PIB de l’Union Européenne.

    L’U.E. gagnerait à reconnaître l’espéranto comme langue pont et comme langue de travail auxiliaire au côté des grandes langues nationales et de l’anglais qui devient uniquement langue de travail après le Brexit.

  • La Commission européenne peut-elle rejeter par avance l’indépendance catalane ?

    5 octobre 2016  09:47, par monné

    Bravo à l article de Périco Chicano ,vivant en Catalogne avec une femme Catalane je vis au quotidien la haine des Catalans envers Madrid et surtout le parti Popular les catalans sont des opportunistes et des se victimisent sans cesse . Aujourd hui l école n enseigne plus l Espagnol mais le Catalan ... pour être fonctionnaire dans une munocipalité il faut parler Catalan voir être Catalaniste je ne parle pas du corps enseignant .... Il faut que les instances internationales soient plus claire quant à leur position qui devrait être Exclusion de l Europe et quid de l utilisation de l Euro comme monnaie ... Roberto

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    4 octobre 2016  14:22, par Jean-Luc Lefèvre

    L’Union européenne mérite mieux en effet que des invectives et de fausses accusations comme la campagne en faveur du Brexit en été un excellent exemple ! Quant aux faits, qualifiés ici de « préjugés », de « silences par omissions », de « contre-vérités », ils sont imparables. Ce sont les gouvernements nationaux, et eux seuls, qui décident de l’austérité, qui ont décidé, et eux seuls, de l’incompétence fiscale du Parlement européen, qui s’abritent devant « le principe de subsidiarité »...Nous avons tous été trompés sur l’idéal européen, c’est vrai, mais, en faisant de l’Union européenne la responsable de tous nos malheurs, c’est refuser de voir la réalité en face. Un peu comme le cocu qui refuse d’être trompé deux fois, par l’autre...et par lui-même !

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    4 octobre 2016  02:41, par Marie Cecile Andre

    Après le Brexit, le seul pays de langue Anglaise, excepté l’Irlande, à décidé de quitter l’U.E. En conséquence, il me semble que ce serait le bon moment pour mettre l’anglais au second plan et introduire l’espéranto en tant que langue « nationale » de l’U.E.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    1er octobre 2016  13:22, par Jean-Luc Lefèvre

    Une idée farfelue, qui ne prend pas en compte les contextes. Si choisir une ville est aussi défendre une certaine conception de l’Europe, je m’interroge quant à la conception de l’Europe, aujourd’hui, dans une France qui, de Sarkozy à Montebourg en passant par Le Pen et Dupont-Aignan, ne rêve plus que de frontières, de repli sur soi, imbue de sa nostalgie de grande puissance déchue. D’autre part, relancer la guerre des capitales quand la Belgique et la France, pour des raisons très différentes, sont marginalisées, c’est faire le jeu de la Mitteleuropa, celui du recentrage permis par le Brexit...Y pense-t-on encore au Taurillon ???

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    30 septembre 2016  16:52, par Alexandra Thomé

    @Alexandre Marin

    La question de l’éloignement de Bruxelles est le cœur du débat, les pro-Strasbourg considèrent que cela permettrait de gagner en visibilité, les pro-Bruxelles considèrent que cela affaiblirait l’influence du Parlement et les liens entre les institutions. Après je pense qu’il faut arrêter de considérer Strasbourg comme le bout du monde, la ville est quand même assez bien desservie par le train et il y a 3 aéroports internationaux à proximité. En plus si l’on regarde la Cour de Justice et la BCE on ne peut pas dire que ces institutions soient isolées ou manquent d’influence sur les décisions...or elles ne sont pas à Bruxelles.

    Sur la proposition d’un MIT ou de grande université européenne, en tant qu’ancienne étudiante à Strasbourg j’aurais tendance à dire qu’il y a déjà une université à Strasbourg très ouverte à l’international. Et les locaux ne sont pas vraiment adaptés à grand chose d’autre qu’au travail parlementaire...

    Il y a un tel « Strasbourg-bashing » à Bruxelles que je trouve assez injuste quand on voit tout ce que la ville a à offrir. Un siège unique à Bruxelles aurait des avantages, c’est clair, mais donnez une chance au siège de Strasbourg.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    29 septembre 2016  21:28, par Alexandre Marin

    @Alexandra Thomé

    Un des problèmes du siège unique à Strasbourg, c’est que le Parlement risque de s’y trouver isolé, et le contrôle de la commission.

    C’est pour la même raison qu’il faudrait, selon moi que la cour des comptes européenne soit à Bruxelles, et non pas à Luxembourg.

    Ensuite, pourquoi ne pas faire de Strasbourg, le siège d’un MIT européen, comme ça a déjà été proposé ?

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 >

Nos vidéos