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Derniers commentaires

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    6 août 2014 18:37, par Ferghane Azihari

    Si la diplomatie européenne est faible, ce n’est pas parce que l’Europe n’est pas un Etat. Les Etats ont de moins en moins le monopole des relations internationales. En témoigne l’influence croissante des organisations internationales (FMI etc.) ou des organismes issus de la société civile.

    Non, si la diplomatie européenne est faible, c’est qu’elle fonctionne selon une dynamique inter-gouvernementale et non fédérale.

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    6 août 2014  10:06, par Volpi Rémy

    En effet, dans sa configuration actuelle, l’UE n’est pas un Etat. C’est précisément là où le bât blesse. N’étant pas un Etat, l’UE fonctionne politiquement parlant en troupeau de chats : chaque Etat membre fait à peu près ce que bon lui semble. Autant dire que la cacophonie est totale. Dans un tel contexte, le « Haut Représentant pour les Affaires Etrangères et la Sécurité » ne peut être qu’un ectoplasme dont l’existence ne fait que souligner - si besoin était - que l’UE, géant économique, n’est qu’un foutriquet politique. La broutille de Sarajevo (au cours de l’histoire, des palanquées de princes ont été assassinés sans conséquences) a mis le feu aux poudres parce que la diplomatie a été mise progressivement hors jeu durant le XIXème siècle, du fait de la montée des nationalismes. Les acteurs essentiels sont alors devenus les militaires qui tous avaient « la gâchette nerveuse ». Désastre assuré !!! Ma conclusion est exactement l’inverse de celle de mon prédécesseur. Il ne faut en aucun cas supprimer ce « service ». Il faut tout au contraire lui conférer une vraie dimension européenne. Ce qui suppose la transformation de l’UE en fédération. C’est-à-dire qu’elle devienne un Etat fédéral doté, comme dit plus haut, de pouvoirs souverains supranationaux (au premier rang desquels la politique extérieure et la défense) limités et démocratiquement contrôlés par des instances nationales et populaires ad hoc. C’est à l’évidence la condition sine qua non de la survie de l’Europe. A défaut, nous entrerions inexorablement dans une phase de suicide collectif non sans analogie, en effet, avec la Grande Guerre, qui a fait de l’Europe jusqu’au milieu du XXème siècle « le continent des ténèbres » selon l’expression de l’historien Mark Mazower. Mais la pierre d’achoppement du fédéralisme c’est que l’abandon apparent de souveraineté est ressenti par l’opinion publique comme une émasculation identitaire. C’est la mission des promoteurs de l’Europe d’inventer un discours persuasif apte à trancher le noeud gordien.

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    6 août 2014  07:09, par Alain

    Service à supprimer, l’UE n’est pas un état et n’a donc aucune légitimité de ce point de vue, comment prétendre à une politique étrangère quand on est pas représenté au sein d’aucun organisme international (qui justement n’acceptent que les états) ? Comment autoriser cette entité sans aucun contrôle démocratique de jouer aux boute-feus comme elle le fait en Ukraine et vis-à-vis de la Russie ? Va-t-on devoir constater que cette entité sans légitimité aura été la cause de la 3ème guerre mondiale à l’instar de l’assassinat de Sarajevo parce qu’elle suit la politique d’un « parrain » qui a en plus dit d’elle « fuck the EU » ? Ce service est un danger pour les peuples européens !

  • Pourquoi avoir voté Juncker ?

    2 août 2014  18:27, par Pierre-Antoine Klethi

    L’ADLE ne soutient pas la signature du TTIP avec les USA ? Il me semblais que Guy Verhofstadt, comme JCJ et Martin Schulz, soutenait un tel accord avec les mêmes conditions que les 2 autres principaux candidats... C’est peut-être plutôt les Français, toute tendance politique confondue, qui traînent encore une fois des pieds en la matière...

  • Le programme de Jean-Claude Juncker : soyons véritablement « unis dans la diversité »

    2 août 2014  18:19, par Pierre-Antoine Klethi

    Pour ce qui est des OGM dans la partie « démocratisation », c’est sans doute pour insister sur le vote à la majorité plutôt qu’au principe de l’unanimité, qui permet à un seul Etat de bloquer toute l’UE...

  • Le programme de Jean-Claude Juncker : soyons véritablement « unis dans la diversité »

    1er août 2014  20:33, par tnemessiacne

    D’accord autant pour moi.

    Je croyais à une réponse des 22 propositions.

    Par contre les OGM dans la partie démocratisation ce serait pour faire en sorte que les Européens puissent décider directement sur une question précise qui concerne chacun, les organismes génétiquement modifiés, que nous achetons et qui peuvent avoir une utilité économique.

  • Le programme de Jean-Claude Juncker : soyons véritablement « unis dans la diversité »

    31 juillet 2014  20:24, par Pierre-Antoine Klethi

    A titre d’information, l’article était rédigé avant notre échange de la semaine dernière. C’était mon commentaire la semaine dernière qui était inspiré de cet article, que j’ai rédigé sur la simple base du discours de Jean-Claude Juncker... Ce qui explique aussi pourquoi il n’y a pas vraiment de réponse à vos remarques.

    Pour ce qui est des 300 milliards d’euros, c’est un chiffre élevé dont j’attends également de voir comment il sera financé. Je pense qu’il n’est pas exclu d’y réaffecter des fonds non utilisés, mais cela ne suffira pas, et il sera intéressant de voir si les Etats acceptent de constituer un « pot commun » servant à financer des « grands projets » européens.

  • Anniversaire amer

    31 juillet 2014  19:30, par Le_Serbe

    C triste à dire, mais l’UE n’a absolument pas fait son travail d’outil de paix, pendant la Guerre au lieux de preserve l’unite de la Yougoslavie, divise uniquement sur des facteurs religieux les serbes les croates les bosniaques les montenegrin parlent tous la MEME LANGUE le serbo-croate... cela n’était pas une guerre ethnique mais juste un guerre de religion comme en Irlande entre protestant et catholique, l’Unite yougoslave etait plus logique que l’Unite de l’Espagne ou le catalan le basque et le castilan sont des langues bien distingue ou comme en belgique entre flamand et wallon francophone... Bref l’UE a encourage le division en reconnaissant des gouvernements Nationaliste, Tuđman déclarait en 90 : « je suis content que ma femme ne soit ni serbe, ni juive »(source wikipedia qui reprent l’article de l’encyclopédie universalis sur le premier president croate), Izebegovic est quant lui issu du mouvement des frères musulman... Et bien sur tout le monde connait milosevic... Bref L’UE a négocier avec eux bravo.. Apres 90 la guerre, L’UE au lieu de dire, si vous voulez rentrer dans l’UE vous rentrerez tous en même temps et pas un par un ; à continuer à jouer de la division. Aujourd’hui je suis heureux de voir que les mouvements indépendantistes, Catalan, Flamand, Écossais, Corse, Breton, Basque, Bavarois, Lombard, utilise la division yougoslave comme exemple si un pays ou des gens qui parlaient la même langue on pu c divise pourquoi pas nous qui avons encore plus de légitimité vu que nous avons notre langue nationale ??

    La Turquie n’est pas en Europe, mais en Asie Mineure.

  • Pourquoi avoir voté Juncker ?

    31 juillet 2014  00:31, par tnemessiacne

    Je ne suis pas persuadé que Barroso n’est pas un européen convaincu. Il a notamment étudié à l’institut d’études européennes de Genève et créé l’Association universitaire d’études européennes.

    De plus son mandat et ses discours traduisent une conviction européenne.

    Peut-être avez-vous des arguments infirmant cette thèse ?

    « Ceci faisant, ces derniers ont su imposer certaines mesures relatives au numérique, à l’énergie ou encore sur des objectifs contraignants durcies en matière d’énergies renouvelables et d’objectifs climatiques. »

    Avez-vous des exemples précis, des détails concernant ces mesures imposées par l’Alde au PPE de Juncker ?

    « De même, nous ne partageons pas la volonté de M. Juncker de conclure un accord de libre-échange avec les États-Unis. »

    Mais il en existe déjà des accords de libre-échange avec les Etats-Unis. Pourquoi ne pas les améliorer ?

  • Le programme de Jean-Claude Juncker : soyons véritablement « unis dans la diversité »

    28 juillet 2014  16:44, par tnemessiacne

    2/2

    Ou alors rappelons nous du pacte de croissance négocié par François Hollande lors qu’il a été élu. Le Conseil européen avait promis 130 milliards d’investissements supplémentaires.

    Grace à cette article http://www.lepoint.fr/economie/les-miettes-du-plan-europeen-de-croissance-de-francois-hollande-24-07-2014-1848647_28.php nous pouvons voir que la moitié correspondait à des fonds structurels non dépensés et réaffectés et 16 milliards avaient déjà été affectés pour réduire le chômage des jeunes dans 8 pays européens. Le reste correspondant à l’augmentation du capital de la BEI (Banque européenne d’investissement) pour lever 60 milliards d’euros supplémentaires.

    Concernant la France le pacte de croissance a plus bénéficié à l’Allemagne : « François Hollande [...] : lors d’une table ronde à Metz organisée en septembre dernier : »J’ai été très surpris de constater que la France ne consommait pas tous les fonds structurels européens et que le pacte de croissance que j’ai pu obtenir en juin 2012, et bien ce n’est pas en France qu’il est le plus utilisé, c’est en Allemagne", a reconnu le président avec une naïveté déconcertante.

    Enfin, comme le rappele Nicolas Goetzmann ici http://www.atlantico.fr/decryptage/que-faut-penser-new-deal-300-milliards-euros-jean-claude-juncker-plan-relance-commission-nicolas-goetzmann-jean-luc-sauron-1679729.html « Concernant plus directement la France, si les fonds structurels représentaient 23,3 milliards d’euros pour le pays entre 2007 et 2013, ils ne représenteront que 14,2 milliards pour la période 2014-2020. 14 milliards sur 6 ans, soit »un plan de relance« de 0,12% du PIB par an pour les 6 prochaines années. »

    Ceci relativise quelque peu les 300 milliards et il serait démocratiquement intéressant de connaitre les modalités d’utilisation de ces 300 milliards.

  • Le programme de Jean-Claude Juncker : soyons véritablement « unis dans la diversité »

    28 juillet 2014  16:42, par tnemessiacne

    Je vois que notre échange vous a inspiré, malheureusement vous ommetez le fait qu’il y avait déjà Viviane Reading vice-présidente, en charge de la Justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté. C’est étonnant...

    Aussi, vous pourriez m’accorder quelques lignes par rapport à cette article de plusieurs lignes concernant la question que je vous ai posé concernant le renforcement du dialogue entre les parlements nationaux et les institutions européennes.

    Celà dit je remarque dans votre article l’allusion aux 300 milliards euros d’investissement supplémentaires sur 3 ans. Etant donné que le budget annuel de l’UE sur la période 2014-2020 s’élève à 166 milliards d’euros http://europa.eu/newsroom/highlights/special-coverage/multiannual-financial-framework-2014-2020/index_fr.htm , ceci revient donc à ajouter 100 milliards aux 166 déjà prévus.

    MAis nous n’avons aucune information sur les modalités d’utilisation de cs fonds. Il semble que cette utilisation ne sera pas similaire au budget du cadre financier pluriannuel 2014-2020. Il a été voté fin 2013 après de âpres négociations, donc 100 milliards euros de plus ne serait pas réalisable.

    C’est pourquoi on peut faire allusion à d’autres possibilités.

    Par le biais de directives, inviter les Etats-membres à investir par exemple comme avec les stratégie numérique avec des investissement dans les réseaux internet haut-débit.

    Ou alors rappelons nous du pacte de croissance négocié par François Hollande lors qu’il a été élu. Le Conseil européen avait promis 130 milliards d’investissements supplémentaires.

    Grace à cette article http://www.lepoint.fr/economie/les-miettes-du-plan-europeen-de-croissance-de-francois-hollande-24-07-2014-1848647_28.php nous pouvons voir que la moitié correspondait à des fonds structurels non dépensés et réaffectés et 16 milliards avaient déjà été affectés pour réduire le chômage des jeunes dans 8 pays européens. Le reste correspondant à l’augmentation du capital de la BEI (Banque européenne d’investissement) pour lever 60 milliards d’euros supplémentaires.

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  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    27 juillet 2014  12:06, par Jean-Luc Lefèvre

    Si je partage totalement cette analyse, il convient aussi de se rappeler que la Baronne ASHTON était aussi vice-présidente de la Commission. Comme le rappelle Courrier international cette semaine, l’une de ses fonctions lui imposait de se déplacer et l’autre la contraignait à résidence bruxelloise.

    Et à l’avenir ? que son (sa) successeur soit exclusivement chargé de la diplomatie européenne et de la mise en place progressive d’un réseau de représentations diplomatiques partagées.

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    24 juillet 2014  22:41, par Volpi Rémy

    Article intéressant en ce qu’il souligne que seule une Europe fédérale, c’est-à-dire pourvue d’un gouvernement supranational aux pouvoirs souverains (au premier rang desquels la défense et la politique extérieure) limités et démocratiquement contrôlés peut agir au plein sens du terme. Dans la situation actuelle, le « Haut Représentant pour les Affaires Etrangéres et la Sécurité », quelle que soit la personne qui exerce cette fonction, ne sera jamais qu’un chef d’orchestre parodique qui s’agite tandis que chaque musicien joue comme bon lui semble une partition de son choix. Non seulement inefficace, mais encore totalement contreproductif dans un monde où la realpolitik a largement cours !!!!!

  • Les 5 points à retenir du programme de Jean Claude Juncker :

    22 juillet 2014  22:02, par tnemessiacne

    @Pierre-Antoine Klethi

    En cliquant sur ce lien http://www.europarl.europa.eu/aboutparliament/fr/006d1cec56/%C2%A0Parlements-nationaux-des-%C3%89tats-membres.html vous pourrez voir que « les commissions parlementaires [du PE] invitent régulièrement les membres des parlements nationaux à leurs réunions pour débattre, notamment, des nouvelles propositions législatives soumises par la Commission »

    Il existe également les Cosac (Conférence des commissions parlementaires pour les affaires européennes.)

    Se réunissant deux fois par an elles sont composées de 6 représentant par pays et 6 du parlement européen.

    La commission Europe de l’Assemblée nationale invite parfois des commissaires ou même le président du Conseil.

    Comment voudriez-vous renforcer le dialogue avec les institutions ?

    Le dialogue de quasi-sourds est malheureusement présent dans toutes les institutions.

    Sinon concernant la charte des droits fondamentaux et son application c’est un autre débat qui peut être ouvert.

  • Les 5 points à retenir du programme de Jean Claude Juncker :

    22 juillet 2014  20:19, par Pierre-Antoine Klethi

    @tnemessiacne

    Viviane Reding jouait effectivement ce rôle dans l’ancienne Commission. Mais peut-être qu’un nouveau portefeuille mettrait encore plus l’accent sur l’importance de la Charte des droits fondamentaux. Effectivement, il serait intéressant de débattre des portefeuilles dans la prochaine Commission.

    Le semestre européen ne suffit certainement pas en matière de « dialogue »... surtout entre institutions européennes et Parlements nationaux. Si dialogue il y a, c’est un dialogue de quasi sourds...

  • Kant et les autruches ?

    22 juillet 2014  20:10, par Bernard Giroud

    « la dérobade est érigée en principe de gouvernement ».

    C’est le moment, aujourd’hui, du temps de l’amitié et de la fermeté

    . L’amitié pour la patience, toute la patience qu’il faut, pour que l’idée entre dans la tète du prochain, et du grand nombre ;

    La fermeté, pour arrêter et se garder des casses ou des pillages qu’entrainent les dérives de la duplicité, sous le manteau de la dérobade ou du mensonge.

    C’est un signe certain d’un niveau civilisé évolué que de permettre à l’autre, son prochain, de vous opposer sa vérité. C’est ainsi que ces prochains, ces proches, ces amis que nous sommes en Europe, nous souhaiterions travailler ensemble.

    Avant de diverger sérieusement dans notre Europe nous devrions pouvoir parler ensemble, et, mettre sur la table les vrais problèmes de fond de l’avenir de nos communautés. Nous devrions nous rappeler que la justification la plus sure de notre convergence, c’est cette volonté de rencontre et d’entraide, chacun poussant à la roue, selon ses propres forces, ce qui en fin de compte multiplie ces forces par le nombre d’hommes et de femmes de bonne volonté que nous sommes.

    Nul doute cependant, pour entrainer le cercle vertueux dans le bon sens, il faut de bons exemples. C’est donc le temps de la vérité

    Il faudra plus que des paroles, mais des actes,(monétaires, sociaux , fiscaux) qui confirment cette volonté de convergence, si ceux qui se disent des amis veulent se donner un futur de communauté libre.

  • Peu importe l’influence française au Parlement européen !

    22 juillet 2014  10:56, par tnemessiacne

    C’est un jeu subtil, car comme vous le dites, il y a la question de l’UMPS et le fait que nous soyons un des seul pays à avoir voter massivement pour l’extrême droite. Mais il y a aussi la question des partis proprement européens avec discipline de vote. Tous les députés européens du PSE votent pareil en incluant quelques personnalités dissidentes européennes comme en France avec les Frondeurs. Mais c’est vrai qu’il est assez étonnant que le PSE vote pour Juncker, leur concurrent.

    Mais si le PSE le n’avait pas voté comme ça, Juncker n’aurait pas été élu, donc le PS français a un peu fait la tactique économique du passager clandestin. Théorie économique qui dit que les syndiqués ne s’engagent pas mais récoltent les avancées sociales de ceux qui s’engagent.

    Par contre, j’avais à l’esprit les négociations du traité de Nice concernant le nombre de commissaire, et pendant les élections, les candidats auraient pu s’engager sur quelques commissaires sans nécessairement changer le traité.

    Aussi il est à noter que Juncker est passé de 29% au premier tour universel, à 58% au deuxième tour parlementaire.

    On peut également voir les groupes parlementaires exposés simplement ici http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_europ%C3%A9ennes_de_2014

    Et noter que le groupe de David Cameron est troisième devant l’ALDE. Le groupe des conservateurs et réformistes européens.

  • Peu importe l’influence française au Parlement européen !

    22 juillet 2014 10:14, par Ferghane Azihari

    Si les socialistes français n’ont pas voté pour Juncker, c’est sans doute qu’il y a dans cette attitude une tactique pour éviter qu’on leur reproche sur la scène nationale (le fameux UMPS de Marine le Pen) de voter pour un conservateur.

    Cependant ils ne remettent pas en cause la légitimité de Juncker. Il n’y a donc aucun problème démocratique de ce côté si ce n’est le fait que la politique européenne reste avant toute chose tributaire des opinions publiques nationales.

    Pour ce qui est du nombre de Commissaires, Lisbonne prévoyait sa réduction mais le Conseil européen a dynamité le processus : http://www.taurillon.org/Les-egoismes-nationaux-malmenent-l-esprit-des-traites,05786

    Et pour ce qui est de l’équipe gouvernementale, son investiture est assujettie à une seconde approbation parlementaire, de quoi s’assurer d’un exécutif européen politisé....pour peu que le Parlement joue son rôle de gardien de l’intérêt transnational : http://www.taurillon.org/elections-europeennes-2014-le-parlement-europeen-n-a-pas-le-droit-a-l

  • Peu importe l’influence française au Parlement européen !

    22 juillet 2014  09:59, par tnemessiacne

    Il est assez étonnant de constater que les socialistes français ont voté contre l’élection de Jean-Claude Juncker et pourtant, le gouvernement français présente un socialiste de cette famille, Pierre Moscovici. La démocratie, la légitimité et un certain respect ont encore des progrès à faire.

    Il est également à noter que Jean-Claude Juncker à récolté 58% des suffrages. Ce qui est très rarement voir jamais exprimé en pourcentage. Ce qui est plus simple à appréhender et va en direction d’une Europe plus démocratique.

    Pour la future commission, il faudrait réduire le nombre de commissaire, proposition faite de nombreuses fois ces dernières années, mais pas lors des élections, et ne pas nommer des commissaires dont leur famille politique n’a pas voté majoritairement pour le président. C’est du bon sens démocratique il me semble.

  • Peu importe l’influence française au Parlement européen !

    22 juillet 2014 09:52, par Ferghane Azihari

    Merci pour votre commentaire bien que je pense que mon raisonnement fédéraliste sera toujours perfectible. Effectivement la réalité est que tous les Etats européens voient le Parlement comme une assemblée de seconde zone qui doit servir les intérêts nationaux.D’où la nécessitée prendre des mesures pour définitivement fédéraliser le système européen.

    Enfin je ne suis pas sûr que Monsieur Barnier fasse partie des individus qui veulent délivrer le système des emprises nationalistes : http://www.bfmtv.com/economie/michel-barnier-la-france-a-choses-a-dire-a-commission-sans-arrogance-805393.html

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