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Derniers commentaires

  • L’Autriche-Hongrie, expérience d’un fédéralisme raté

    11 mai 2016  19:17, par Furnon Robert

    Le 19e siècle a entraîné le monde dans l’apologie des nationalismes ,et la structure de l’Autriche-Hongrie paraissait anormale alors quelle incarnait la réalité des Etats depuis des siècles (France comprise).Le désir d’anéantir un vieil adversaire allait dans le même sens .Imaginons une Autriche fédérale en 1919 :pas de place pour un autrichien inculte à moustache ,pas de seconde guerre mondiale ,pas d’invasion russe jusqu’à Prague ,pas de groupe de Visegrad actuel qui digère mal le système démocratique ....simplement pour rappeler que nos « grands hommes politiques » ont souvent des visions à très court terme .

  • Alerte rouge : les eurodéputés vont-ils se laisser faire ?

    9 mai 2016  16:19, par doudecim stellae

    Seulement pour être informé à travers les frontières.

    JEF Allemagne et Treffpunkteuropa ont reconnu cette attaque sur la démocratie européenne.

    Les gens ont commencé une pétition dirigée à Merkel.

  • Alerte rouge : les eurodéputés vont-ils se laisser faire ?

    9 mai 2016  15:43, par doudecim stellae

    Seulement pour être informés à travers les frontières :

    Treffpunkteuropa et JEF Allemange ont reconnu cette attaque sur la démocratie européenne.

    Les gens ont commencé une pétition dirigée à Merkel.

  • Le 9 mai, est-ce la bonne date pour célébrer l’Europe ?

    9 mai 2016  13:09, par Eléonore Garnier

    Très bonne question ! A vrai dire pour les pays de l’Ancien Bloc de l’Est, on ne peut pas dire que le 9 mai ne signifie rien.. au contraire ! Elle porte une signification négative. Durant des décennies, on a imposé à ces pays de célébrer cette date comme le jour de la victoire de l’URSS contre l’Allemagne nazie. Au sein de la population de ces pays, le 9 mai représente le jour où l’on est passé d’une oppression à l’autre.. et pour beaucoup de ces pays fut considérée l’oppression soviétique bien plus criminelle que celle du national-socialisme. Pour exemple, la Pologne célébrait la victoire contre l’Allemagne nazie le 9 mai... jusqu’à cette année ! En avril 2015 a été voté au Parlement polonais avec une très grande majorité, que l’on déplacerait à partir de 2016 cette date au 8 pour correspondre à la version occidentale de l’histoire. Pour rappel : la défaite allemande fut déclarée à 23:01 le 8 mai 1945, heure de Berlin, qui était donc déjà le 9 mai à l’heure de Moscou et qui explique pourquoi toute l’Est de l’Europe célèbre déjà ce jour pour d’autres raisons que celle de la construction européenne. Fun fact : le seul pays d’Europe qui a pour jour férié le 9 Mai en tant que Journée de l’Europe est (mis à part pour les fonctionnaires européennes)...le Kosovo !

    Si l’auteur de cet article souhaite consulter ma réponse complète à la question, j’ai effectué un devoir à l’Université Jagiellonski de Cracovie sur cette même question.

  • Alerte rouge : les eurodéputés vont-ils se laisser faire ?

  • Alerte rouge : les eurodéputés vont-ils se laisser faire ?

    6 mai 2016  19:50, par Alexandre Marin

    Merci pour cet article !

    Personnellement, j’avais eu l’information via Politico Bruxelles.

  • Alerte rouge : les eurodéputés vont-ils se laisser faire ?

    6 mai 2016  16:00, par Pierre Grangé

    Bonjour, serait-il possible d’avoir accès à l’article de journal qui mentionne ces bruits de couloir ? Merci par avance.

  • La guerre des mots et l’Europe

    4 mai 2016  13:36, par Yves COLLIN

    Du point de vue de la propriété intellectuelle,« EURO » ET « EUROP »sont identiques ou similaires,à une lettre sur cinq près.Ceci implique la perception actuelle qu’en a le public lorsqu’on parle de crise.Les américains,à tel égard avec l’appellation de « Dollar » ou les anglais « livre sterling »,semblent attacher moins d’importance à la relation entre l’Etat et l’argent que ne le font apparemment les européens en créant cette confusion,alors que l’instrument monétaire reste n’être qu’un moyen d’échanges,c’est-à-dire une technique,dont les hommes se sont dotés au cours du temps.

  • Brexit ou pas, renouer avec l’espoir

    3 mai 2016  09:56, par Guth

    Je souscris absolument à votre article, Bernard, et c’est pour cela que je souhaite que la GB sorte de l’UE. Florent Baffi trouve immonde l’esprit de ceux qui disent « England out ! », et je pourrais le comprendre si la GB était un membre normal de l’UE, mais ni dans l’esprit, ni dans la lettre, les Anglais ne sont des partenaires loyanx : ils veulent autre chose qu’une union politique et ils veulent une place à part et privilégiée dans une union. Acceptons de voir cela en face. Leur départ permettrait peut-être à l’« Europe molle » de ne pas se perdre dans les marais de la nullité, mais pourrait produire un choc tel, et une crainte telle, que nos politiciens accepteraient peut-être de préparer une union plus resserrée et moins nombreuse ! Espoir fou, je vous l’accorde, mais seule voie que j’imagine pour aller ailleurs que dans le néant. Amitiés

  • Réfugiés : Valls n’a pas de leçon à donner à Merkel

    1er mai 2016  13:23, par Egon ABRAHAM

    Le 1er Ministre Manuel Vals parle au nom de la France,et la majorités des Français sont du mème avis que lui sur le nombre de réfugies a faire a rentrer en France.

  • La guerre des mots et l’Europe

    1er mai 2016  11:30, par POLLICAND

    La formation politique de l’Europe (par le fédéralisme unificateur) ce n’est pas un jeu de mots, c’est la volonté de supprimer les États-nations, fauteurs de guerres mondiales, pour mettre en valeur le Citoyen-souverain, bénéficiant du principe de subsidiarité ; La contrepartie de cet États-nation, c’est mettre en place une centaine d’États-Fédérés régionaux sur tout le territoire fédéral, permettant au Citoyen-souverain, libre et responsable, de pratiquer la législation participative (Votes des Constitutions fédérale et fédérés et votes des lois les plus importantes de son État fédéré, comme le Budget), car proche de son domicile (ou de son lieu de travail). C’est également supprimer les partis nationaux (maîtres avec les gouvernements nationaux de toutes les institutions européennes) alors qu’ils pratiquent de plus en plus le nationalisme conduisant directement aux guerres avec les voisins) vis à vis de leurs peuples dont ils moquent « comme de la guigne » (sauf pendant les périodes préélectorales). Le Mouvement européen international, devrait proposer, parce que suffisamment puissant pour cela, à ce sujet un référendum du Million de Citoyens, qui, positif, serait proposé au Parlement européen sous forme de pétition (et non pas à la Commission européenne qui s’empresserait de le disqualifier pour faire plaisir aux États-nations dont il dépend totalement) .......pour qu’il se transforme en Assemblée Constituante. Un membre de l’UEF Haut de France

  • Référendum néerlandais : un « non » qui n’a aucun sens

    30 avril 2016  01:29, par Alexandre Marin

    @Alain

    Pouvez-vous citer un seul membre de Svoboda (parti néo-nazi ukrainien) qui participerait au gouvernement ukrainien actuel ?

  • La guerre des mots et l’Europe

    30 avril 2016  01:27, par Alexandre Marin

    « Donc profitez-en, vous êtes des adversaires plus que redoutables, d’autant que c’est vous qui tenez les rennes du pouvoir et des média depuis plus de 40 ans. »

    Ce sont des fédéralistes qui sont au pouvoir depuis 40 ans ? Première nouvelle ! Pourquoi alors, l’Union européenne demeure-t-elle une Europe des nations ? Car oui, l’Union européenne a les compétences que les nations lui donne.

    Cela n’empêche pas les chefs d’Etats et de gouvernement d’imputer à l’Europe tous les maux nationaux et de s’attribuer tous les succès européens (par exemple la garantie jeunesse).

    Le fédéralisme n’a donc jamais été appliqué, sauf pour les politiques agricoles, environnementales, et de concurrence , comme par hasard, des sujets sur lesquels l’Europe est efficace (en tout cas assez pour imposer 1 milliard d’euros d’amende à Microsoft et 6 milliard à google pour infraction des règles européennes, demandez-vous si la France arriverait à imposer des amendes comparables aux multi-nationales qui fraudent le fisc, la fiscalité n’étant d’ailleurs pas une compétence européenne).

  • Ukraine : « Nous n’avons pas besoin d’un despote éclairé, mais d’un modèle politique efficace »

    28 avril 2016  21:21, par pichard

    Bonne appréciation de la politique Ukrainienne, malheureusement, trop peu diffusée. Bravo au Taurillon !

  • La guerre des mots : Comment peser dans le débat public européen ?

    28 avril 2016  13:55, par Valéry

    En ce qui concerne le terme « déficit démocratique » il est apparu pour la première fois dans le manifeste des Jeunes Européens Fédéralistes - les éditeurs de ce site - en 1977, sous la plume du président européen de l’organisation Richard Corbett, qui devint ensuite député européen. Cf. The first use of the term “democratic deficit”.

    C’est donc plutôt un titre de gloire pour les fédéralistes européens qu’il se soit imposé dans le débat public. De fait nous continuons aujourd’hui de dénoncer ce déficit démocratique dans chacune de nos prises de position car cette dénonciation est au cœur de notre engagement. Le diagnostic est partagé par exemple par Jürgen Habermas qui dénonce comme nous l’Europe intergouvernementale post-démocratique construite par les gouvernements des 28. Seuls les membres de l’establishment qui détiennent le pouvoir national estiment démocratique un système où des exécutifs nationaux se muent en législateurs dès qu’ils siègent ensemble dans la discrétion que l’indifférence des médias les fait bénéficier - indifférence dont ils sont eux même les auteurs.

    Le problème n’est pas ici le diagnostique mais la réponse à apporter. N’ayons pas peur de donner la nôtre : un gouvernement fédéral européen issu d’un processus démocratique.

  • La guerre des mots : Comment peser dans le débat public européen ?

    28 avril 2016  13:47, par Valéry

    Notons que l’auteur de l’article cède elle même au piège des nationalistes en les désignant sous le terme d’eurosceptiques. Le scepticisme « Qui a tendance à mettre en doute les croyances et les vérités couramment admises » est en soi plutôt une bonne chose quand il est pertinent. Il fait partie de la démarche scientifique et fonde le progrès intellectuel. En s’auto-désignant sous ce vocable plutôt modéré les nationalistes, partisans d’une idéologie prônant la division du genre human en tribues, l’inféodation de l’individu à une communauté et à l’État qui l’incarne et appelant à se méfier de l’étranger, avancent masqués. Tout usage du terme pour les désigner contribue à faire apparaître leur discours comme inoffensif.

    Les fédéralistes européens pourraient tout autant prétendre à ce titre puisqu’ils dénoncent, inlassablement depuis les premiers traités européens, la mise à l’écart des citoyens dans le processus de construction européenne mis en place par les gouvernements.

  • La guerre des mots : Comment peser dans le débat public européen ?

    28 avril 2016  13:40, par Valéry

    Merci pour cet excellent article qui recoupe celui de Fabien paru le même jour : La guerre des mots et l’Europe.

    Son propos est essentiel car c’est pas ce biais que les fascistes ont obtenus progressivement en France l’hégémonie culturelle (cf. le § « gramscisme de droite » dans cet http://www.slate.fr/story/92165/combat-culturelarticle).

    Les militants fédéralistes européens doivent impérativement en prendre connaissance et le diffuser dans leurs rangs, et réfléchir à la manière dont ils formulent leur message.

  • Référendum néerlandais : un « non » qui n’a aucun sens

    27 avril 2016  15:16, par Alain

    Et quel aurait été la bonne question ?

    Ce qui n’a aucun sens c’est un accord d’association avec un état corrompu qui ne sait même pas ce que signifie la bonne gouvernance et avec une large participation au pouvoir des néo-nazis assumés. Mais l’Europe en a l’habitude quand on voit les commémoration en héros nationaux des SS dans les états baltes et en Croatie, sous le silence assourdissants des europhiles qui n’ont pas de mots trop durs contre les gouvernements hongrois et polonais

  • La guerre des mots et l’Europe

    26 avril 2016  18:03, par Apostat

    bonjour,

    si cela peut vous rassurer, d’un point de vu unionsceptique, les fédéralistes sont tous sauf mous mais au contraire une machine de guerre idéologique n’hésitant pas a utiliser les manœuvres les plus extrêmes (faire revoter, installer une véritable propagande en payant des « trolls » sur internet, bidouiller les traités pour éviter tout retour en arrière etc...)

    Donc profitez-en, vous êtes des adversaires plus que redoutables, d’autant que c’est vous qui tenez les rennes du pouvoir et des média depuis plus de 40 ans. Vous êtes donc efficaces en plus !

    Si j’espère votre défaite idéologique, je ne peux qu’admirer votre gestion idéologique des choses tout ce temps.

    A mon sens votre recul dans l’espace politique est davantage du à une réalité des faits qui contredit en grande partie les prévisions des « avancées » (tenez, un de vos mots à vous) fédéralistes. La suite dira ce qu’il en adviendra.

  • La guerre des mots : Comment peser dans le débat public européen ?

    26 avril 2016  17:54, par Apostat

    Bonjour,

    article intéressant sur le fond qu’il aborde (et qui fait écho à ma récente lecture du LTI de Klemperer) et qui soulève un certain nombre de questions tout à fait passionnantes sur le débat autour de l’Union européenne.

    Là où vous vous trompez à mon sens c’est que votre postulat de départ est erroné : l’idée selon laquelle les cadres hostiles au fédéralisme européen auraient triomphé dans nos sociétés ce qui est une perception portée davantage par votre sensibilité mise à mal que par la réalité de la langue.

    En effet, si certains exemples sont réels (« Bruxelles ») ils renvoient à une habitude bien ancienne qui n’est rien d’autre que la vieille métonymie, largement utilisée dans la vie courante. D’autant qu’elle ne porte ici aucune connotation péjorative (sauf à être anti-belge.)

    De même vous vous mélangez un peu les pinceaux sur d’autres exemples : ainsi le « déficit démocratique », non seulement renvoie à des faits (les différentes consultations populaires contournées, l’absence d’élection, légèrement corrigée, de la commission européenne ou encore l’indépendance de la banque centrale) mais est même partagé par des gens favorables au fédéralisme (notamment sur ce site) : la différence ne tient pas sur le constat mais sur les solutions : plus ou moins d’intégration.

    En revanche vous oubliez un peu vite vos propres cadres, qui en réalité, dominent largement : ainsi de « Europe », qui vise par un amalgame (assez honteux il faut le dire) à assimiler un espace géographique, donc neutre, à choix d’organisation politique en visant ainsi à en faire une réalité objective, évidente et donc non contestable dans son orientation même. Et que dire de « europhobe » ! Je rejette cette union européenne et donc suis affublé d’un nom qui vise non pas à qualifier réellement mon orientation politique (vous croyez vraiment que je veux attaquer l’Allemagne ?) mais à assimiler cette orientation, d’abord à l’évidence (« Europe » cf. au dessus) associé à la peur/rejet, qui amène une confusion terrible : je rappelle que la peur est l’outil de la survie, donc stimulant et nécessaire : ainsi on délégitime tout doute ou crainte sur un projet politique, ne laisse dès lors dans le débat (inexistant) qu’une option, la votre (cf toutes les sorties scandaleuses d’Attali, au choix). Je suis..unionsceptique.

    En somme, même si le propos est légitime, il est quand même étonnant de voir ceux qui écrase le débat de leur rhétorique se plaindre à ce sujet.

    Cordialement

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