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Derniers commentaires

  • La voie vers une « Union fédérale d’États »

    6 octobre 2015  17:33, par François MENNERAT

    Fort bien ! Mais on la trouve où, cette déclaration ? Ce serait bien, aussi, de pouvoir se faire une opinion par soi-même.

  • Crise des réfugiés : Viktor Orban va trop loin

    6 octobre 2015  16:53, par Alain

    Les Jeunes Européens feraient bien aussi de se pencher sur le cas israélien : le gouvernement à autorisé l’armée à tirer à balles réelles sur les lanceurs de pierre !!! C’est une barbarie bien pire.

    Il faudrait aussi qu’ils démontrent à quelle valeur fondamentale de l’union la Hongrie déroge : le passage illégal d’une frontière est par nature illégale et l’utilisation de la force publique pour réprimer des actes illégaux est la base même du maintien de l’ordre public. quand aux murs, l’Europe et les Jeunes européens ne les estiment comme dérogeant aux principes européens quand ils sont autour des enclaves espagnoles de Ceuta et Mellila ou quand l’Ukraine décide d’en bâtir un à sa frontière avec la Russie

  • Crise des réfugiés : Viktor Orban va trop loin

    5 octobre 2015  13:46, par Marie Christine T

    Merci aux Jeunes Européens France pour votre réactivité. Notre pauvre Europe a en effet besoin de plus d’action et de moins de discours.

  • Un « Erasmus pro » pour l’emploi des jeunes

    1er octobre 2015  11:12, par Cécile.M

    Quid du programme Leonardo da Vinci, qui existe depuis 1995 et qui est justement destiné aux élèves et enseignants de la formation professionnelle ? Il est aujourd’hui inclus dans le programme Erasmus+ qui prévoit d’envoyer 650.000 apprentis faire leur formation dans un autre pays européen.

    Cela n’atteint pas (encore) les ambitions de l’Institut Delors mais il sera bon d’arrêter de s’éparpiller dans des initiatives creuses qui n’aboutiront à rien de concret. Erasmus Pro existe déjà, il ne s’agit pas de le créer mais de le faire grandir.

  • Un « Erasmus pro » pour l’emploi des jeunes

    30 septembre 2015  12:05, par Bernard Giroud

    Angélisme ! Mais on ne fera pas dire par Monsieur Lamy qu’une perspective de libération des échanges de services de biens et des personnes,n’est qu’une parcelle de vérité, la plus facile, est qu’elle est plutôt , à terme, un risque de désunion et d’affrontement.

    Dans la sacro-sainte doctrine de la compétitivité qu’on loue à tout va dans certaines sphères, on mésestime l’individualisme, et l’orgueil que cela sous-entend.

    Compétitivité, compétition, course, pourquoi pas ? ;

    Mais le but a-t-il été bien déterminé, voir, déterminé, tout court ?

    Déjà, seul, le don de cinquante ou plus d’années d’apprentissage et de développement technologique qu’ont fait, ou que font les pays en avance sur ce plan, est une économie sans précédent, pour ceux qui comprennent qu’il faut prendre le bon train.

    Mais laisser la conduite de ce train entre les mains de commerçants cupides, orgueilleux et ; finalement sans beaucoup d’esprit, pour ne pas dire sans âme, nous conduit dans une course, une spirale qui risque de faire disparaitre, précisément par un orgueil sans limite, épuisant, un des éléments essentiels du moteur du vivant, celui du gout, du plaisir et de l’harmonie dans l’Ensemble, donc dans le grand nombre.

    Mésestimer, sous-estimer, à ce point, par les grands capitaines d’industrie, ou par ceux qui sont issus du système électoral, cet impératif d’entrainement du nombre, est une faute capitale. Elle sert ni plus, ni plus ni moins que le risque d’éclatement, de dispersion, c’est à dire exactement l’inverse de l’esprit de base de la production de masse, d’où est né l’esprit industriel.

    Le don personnel, ou celui de la nature, est inséparable de la famille humaine, et de son « ensemble ».

    Ceux qui veulent servir la cause de la longue marche, émergente du vivant, doivent s’en souvenir sans cesse.

    Faudra-il refaire un tour du coté de ces fameuses tours de Babel, pour que cela s’inscrive un peu mieux dans notre acquis, donc dans nos appuis, pour une bonne suite ??

    .

  • Pourquoi la prochaine crise de l’Union européenne peut démarrer demain

    28 septembre 2015  11:33, par Alexandre Marin

    @Mariano Fandos

    Entièrement d’accord avec vous !

    Peut-être, sans entrer dans le détail, pourriez-vous citer les avantages les plus importants dont la Catalogne peut bénéficier si elle reste dans l’Espagne car je conçois que ce n’est pas évident pour un lecteur français, non habitué aux systèmes autonomes et décentralisés.

    J’ajouterai que l’élection des indépendantistes ne signifie pas nécessairement l’indépendance de la Catalogne. L’exemple basque est frappant : 58% d’indépendantistes, mais les divisions sont telles que les partis nationalistes n’arrivent pas à se mettre d’accord, et que l’indépendance est de moins en moins revendiquée. L’exemple écossais montre aussi que l’élection de partis indépendantistes peut davantage traduire le rejet des partis traditionnels qu’une réelle aspiration indépendantiste des électeurs. Ainsi,l’indépendance de l’Ecosse a été rejetée par référendum, mais le SNP, parti indépendantiste écossais, continue à jouir de la majorité absolue des sièges.

  • Pourquoi la prochaine crise de l’Union européenne peut démarrer demain

    28 septembre 2015  00:21, par pinailleur

    Beaucoup d’éléments de l’article sont intellectuellement critiquables. Le sophisme le plus important de cet article est celui souligné par Mariano : la Catalogne ne fait pas parti du Royaume-Uni mais de l’Espagne ; ce qui est possible en Écosse en vertu du système juridique britannique ne l’est pas nécessairement en Catalogne en vertu du système juridique espagnol.

    Je souhaitais toutefois réagir à un passage très anecdotique mais révélateur de la confusion idéologique de l’auteur du billet : les États formeraient, selon lui, « un club très fermé où la priorité est moins le respect de la volonté des peuples que celle du maintien d’un ordre international figé » [sic].

    Il est beaucoup de chose à dire sur cette phrase (en quoi les États forment-ils un « club » très fermé ?, en quoi leur respect de la volonté des peuples n’est pas une priorité, en quoi souhaitent-ils le maintien d’un ordre international figé ? Ceux à qui il arrive de lire la rubrique internationale de la presse réalisent bien l’irrationalité de ces propos) mais celle qui me semble la plus importante est qu’il n’y a pas des peuples en Espagne, il y en a un : le peuple espagnol ; Celui dont la volonté se devrait d’être respecté.

    Une fraction de peuple n’a jamais constitué le peuple et le vote hypothétique des seuls Espagnols de Catalogne ne peut aboutir à déterminer la volonté du peuple espagnol. Il ne le peut non plus s’il ne respecte pas les forme déterminées par la loi et qui permettent de faire d’une décision majoritaire une décision populaire.

  • Pourquoi la prochaine crise de l’Union européenne peut démarrer demain

    27 septembre 2015  19:49, par Mariano Fandos

    Il y a beaucoup de différences entre la Catalogne et l’Ecosse, pas seulement géographiques ... La constitution espagnole n’autorise pas de référendum d’auto-détermiantion. Comme la plupart des constitutions (y compris la française), elle proclame l’unité du pays. Le Royaume Uni n’ayant pas vraiment de constitution, tout s’y négocie ... Mais si la constitution espagnole n’autorise pas ce type de consultation, c’est qu’elle est le fruit de l’histoire. Elle fut âprement négociée lors de la sortie de l’Espagne de la dictature franquiste (ce que les Espagnols appellent « la transition »). Le compromis qui fut alors trouvé était de reconnaître le droit à l’autonomie et pas à l’indépendance. De fait les Catalans ont négocié et disposent aujourd’hui d’un « statut d’autonomie » très large. Le gouvernement autonome de Catalogne (« la Generalitat ») jouit de compétences très larges et de moyens très importants. L’Etat espagnol est un des plus décentralisés du monde. Tout gouvernement (qu’il soit de droite ou de gauche) a le devoir de défendre la constitution. Si les Catalans veulent un référendum sur l’indépendance, il faudrait commencer par réformer la constitution. Sans doute Rajoy n’a-t-il pas été très ouvert au dialogue ... Les indépendantistes catalans non plus ! Il faudrait aussi signaler un élément de contexte important : la montée de l’indépendantisme dans l’opinion catalane coïncide avec l’aggravation de la crise économique. Comme souvent, la crise économique favorise l’égoïsme et le repli sur soi. Certains responsables politiques catalans (à commencer par ceux qui détiennent l’exécutif régional) prétendent qu’ils payent trop d’impôts à Madrid ... Je ne développerai pas tous les arguments en faveur d’une solidarité entre les régions riches et les régions pauvres, ni la réalité des bénéfices que la Catalogne tire depuis longtemps de son appartenance à l’Espagne ... Ce serait vraiment trop long. Mais surtout les indépendantistes ont lancé un débat qui divise profondément la Catalogne et qui risque de déstabiliser l’économie, à l’heure où il faudrait travailler au redressement économique. Mais pour le pouvoir régional sortant, c’est aussi un moyen de masquer son bilan ...

  • Une pétition pour poursuivre le projet « New Deal for Europe »

    23 septembre 2015  04:14, par Xavier C.

    « Après sept ans de politiques d’austérité »

    Pfiou ! 7 ans ! Depuis 2008, juste après la crise où il n’y a eu aucune relance en Europe, mais tout de suite l’austérité, les coupures drastiques dans les budgets publics, les licenciements massifs de fonctionnaires comme ce fut opéré au Canada ou encore en Suède dans les années 90. Sans parler de la vague de libéralisation/privatisation (Suède, années 90, pour ne prendre que cet exemple, ce qui n’empêche pas pour autant d’opter pour une forte redistribution). Et surtout, surtout, toutes ces subventions supprimées, la PAC par exemple n’a pas survécu à ces 7 intenses années d’austérité.

    D’ailleurs les pays qui ont eu les politiques les plus proches de celles menées par le Canada, la Nouvelle-Zélande ou encore la Suède ces 30 dernières années, donc ceux qui ont mené les politiques les plus "austères" (c’est-à-dire serrage de la ceinture de l’État et moins des citoyens, serrage accompagné de réformes structurelles menant à des institutions plus inclusives), sont justement ceux qui sont le plus dans la mouise, évidemment. Tandis que ceux qui n’ont mené aucune réforme structurelle et se sont contentés de jouer avec les taux d’imposition s’en sortent carrément mieux.

    Pour ceux qui en douteraient : mon commentaire est ironique.

    « la connaissance progresse laborieusement grâce aux expériences »

    Oui et SVP regardez donc objectivement les conséquences des différentes expériences menées en Europe et ailleurs ces dernières décennies.

  • Une pétition pour poursuivre le projet « New Deal for Europe »

    22 septembre 2015  22:58, par catherine

    je souscris à nouveau à cette démarche, merci de cette annonce, comment faire le lien avec la page facebook du groupe europe de l’UEF : sur Google UEF Groupe europe ? catherine

  • L’état de l’Union européenne selon Juncker

    21 septembre 2015  22:46, par shaft

    Je trouve ridicule cette volonté de singer les Américains et leur discours sur l’Etat de l’Union surtout quand il s’agit de brasser du vent

  • L’état de l’Union européenne selon Juncker

    18 septembre 2015  10:19, par Alain

    Et le blocage de l’enquête Luxleaks qu’il organise depuis la commission en refusant de communiquer aux parlementaires les documents demandés ne va absolument pas aider. Après tout il est le symbole vivant des égoïsmes étatiques prédateurs des revenus fiscaux de leur « partenaires »

  • Carton rouge à Viktor Orbán, le point de non-retour est sur le point d’être franchi

    15 septembre 2015  23:56, par William Boggis

    « Ça ne sert à rien de dire que la diplomatie policée ne suffit plus, si on n’a aucune alternative à proposer. »

    « Ne suffit plus » ne veut pas dire que l’on a besoin d’une alternative mais que l’on doit employer plus de moyens différents en plus de la simple diplomatie interétatique.

    Aller sur place, nouer des contacts hors journalistiques avec les hongrois, observer les moindre failles du rapport de forces politiques, analyser, patienter en cherchant des opportunités de bouleverser la donne, s’investir localement, multiplier les jumelages associatifs, garder des contacts internationaux, transmettre ses idées, apprendre à communiquer en hongrois afin de comprendre et de faire mieux que de déplorer, expliquer la situation aux autres Européens soucieux du même problème, inciter les étudiants hongrois parlant anglais (même si la Hongrie est le pire pays d’Europe pour la maîtrise de cette langue) à fonder une antenne Jeunes Européens Hongrie si elle n’existe pas déjà, etc...

    C’est un travail de fourmi, cela n’apporte pas énormément, mais ce n’est clairement pas négligeable pour autant. Il y a-t-il déjà des initiatives du MEF/des JEF en ce sens ou est-il temps de les initier ?

  • Carton rouge à Viktor Orbán, le point de non-retour est sur le point d’être franchi

    15 septembre 2015  15:09, par Xavier

    Comme chaque article en rapport à la Hongrie : c’est choquant, on est choqué, l’auteur est choqué, on revient « aux heures les plus sombres de notre histoire » (cette formulation devrait d’emblée disqualifier l’article tellement ça a été cuisiné à toutes les sauces)... Ok, c’est alarmant, c’est une honte, on est offusqué, l’Europe est molle, on ne fait rien, on s’apitoie... et.... et.... pas l’ombre d’une solution.

    Ça ne sert à rien de dire que la diplomatie policée ne suffit plus, si on n’a aucune alternative à proposer.

  • L’intégration de l’Albanie dans l’Union européenne : de la candidature contestée à une démarche conquérante

    14 septembre 2015  15:38, par l’Albanais

    Déjà le Kosovo fait partit de l’Albanie il ne l’a pas envahi ok ? #Zelectron

  • La menace du Brexit, symptôme anglais d’un mal européen

    12 septembre 2015  12:38, par Alexandre Marin

    La City a certes été une grande place financière avant l’UE, mais aujourd’hui, force est de constater qu’elle ne demeure une grande place financière que grâce à la libre circulation des capitaux.

    « Et la Grande-Bretagne n’y est pas, donc si je suis votre raisonnement, elle devrait déjà être contrainte à un tel dumping. » La Grande Bretagne est dans l’espace de libre circulation (qui concerne les personnes, les biens, les capitaux, et les services« . Les indépendantistes souhaitent qu’elle quitte l’UE pour quitter cet espace de libre circulation dans lequel sont l’Islande, la Norvège et la Suisse. L’espace Schengen est un espace de non contrôle des frontières. Ce n’est pas la même chose que l’espace de libre circulation. »Celui qui arrive avec une monnaie plus forte va trouver moins cher ce qui est produit dans le pays, mais paiera la même chose qu’ailleurs ce qui est importé." Pas nécessairement parce que celui qui exporte ne veut pas être payé en monnaie de singe. Si l’Etat d’importation dévalue sa monnaie, l’exportateur va augmenter ses prix.

    Enfin, si le Brexit aboutit, l’Ecosse risque un autre référendum qui a une plus grande chance d’aboutir. Les arguments des indépendantistes l’année dernière défendait la nécessité de « libérer » l’Ecosse pour qu’elle puisse demeurer membre de l’UE en cas de Brexit.

    L’Ecosse aurait beaucoup à perdre à un Brexit. Elle a été la première victime de l’austérité menée par Londres (le Royaume Uni a décidé seul de mener ces politiques, personne ne l’y a forcé). Ces projets d’investissement ont été coupé à sec. Ce sont les aides européennes qui permettent à l’Ecosse de pouvoir financer son système de retraite, son système éducatif et universitaire qui permet d’accéder à l’enseignement supérieur pour un prix bas. L’Ecosse a un système d’Etat providence plus développé que l’Angleterre, ce système dépend des aides européennes.

    C’est pourquoi l’Ecosse veut rester dans l’UE à tout prix.

  • La menace du Brexit, symptôme anglais d’un mal européen

    12 septembre 2015  12:25, par Alexandre Marin

    En effet, c’était l’article 42 du TUE, je m’étais trompé. Par contre, votre interprétation est erronée : vous oubliez de prendre en compte les mots « pour les certains Etat membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’OTAN ». Donc, la politique étrangère et de défense commune ne respecte les obligations que pour les Etats qui sont à la fois membres de l’UE et de l’OTAN. Rien n’est imposé aux Etats qui sont membres de l’U.E sans l’être de l’OTAN. Cela ne veut pas dire que l’Union européenne ne peut pas avoir de politique étrangère indépendante de l’OTAN.

    Par exemple, l’opération Atalante, menée par l’UE en Somalie, était indépendante de l’OTAN, de même que l’opération Artémis, menée par l’UE en République démocratique du Congo, sous l’égide du conseil de sécurité de l’ONU.

    Vous avez raison sur la part de l’UE dans le budget total de l’agence spatiale européenne. Mon chiffre ne prenait en compte que le budget des lancements de satellites. Galileo n’a pu voir le jour que grâce à la Commission : les Etats, sous la pression des USA, étaient prêts à abandonner Galileo. Seule la Commission a résisté. Galileo est crucial pour la France. Aujourd’hui, lorsque l’armée française veut tirer un missile guidé par GPS, elle doit téléphoner au Pentagone pour obtenir un signal sécurisé et une clef d’utilisation. Le Pentagone ne refuse jamais. Mais demain ?

    Autre exemple en dehors de l’Agence spatiale : Airbus. Ce qui est vanté comme une réussite intergouvernementale n’aurait jamais vu le jour sans la Commission. C’est elle qui a défendu le projet contre les USA à l’OMC, quand les Etats étaient prêts à renoncer. C’est elle qui a négoci" avec Boeing la création de ce système européen qui lui faisait concurrence en échange de son autorisation pour les fusions Boeing-McDonnell-Douglas.

    L’Europe inféodée aux USA est donc un mythe. Ce sont les Etats membres qui se sont inféodés, et c’est la Commission qui, parfois, nous sauve ou alors le Parlement européen (comme avec ACTA en 2012, où les Etats se sont pliés aux volonté américaines et signé l’accord que le Parlement européen a finalement rejeté).

    Au passage, Airbus est l’illustration des échecs intergouvernementaux où chacun défend son pré-carré national au mépris de toute stratégie industrielle.

  • La menace du Brexit, symptôme anglais d’un mal européen

    11 septembre 2015  21:02, par Sissa

    « L’agence spatiale européenne ne vit que grâce aux financements de l’Union européenne, sans quoi, elle aurait cessé d’exister. » Faux : l’apport de l’UE est e 1,8% du budget de l’agence : http://www.esa.int/For_Media/Highlights/ESA_budget_2014 Rappelons aussi que les premiers satellites lancés par Ariane datent de 1979, alors que l’UE date de 1993...

    « . La France a lancé la volonté de créer une politique spatiale commune au motif qu’aucun Etat européen » Non, plusieurs états européenns ont lancé une telle politique

    « Il a fallu que la Commission s’impose dans les négociations pour inciter les pays à aboutir à un compromis. » Dans les années 70, la commission n’était rien et n’avait certaiement pas les moyens de s« imposer dans des négociations entre états. »Les institutions européennes ne peuvent prendre en la matière que des résolutions pour condamner des cérémonies Waffen SS« Quelle résolutions ? Celle que l’ONU a prise, les états de l’UE ne l’ont pas soutenue : http://www.un.org/en/ga/third/69/docs/voting_sheets/L56.Rev1.pdf » Vous faîtes référence à l’article 42 du TFUE qui dit simplement que la politique de défense commune n’empêchera pas les Etats membres de l’OTAN de respecter leurs engagements vis-à-vis de l’OTAN. « En fait, c’est un article du TUE(et non du TFUE), et la formulation exacte est : »elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique Nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.« Ce qui signifie clairement que l’union européenne ne peut avoir de politique étrangère inbdépendante de l’OTAN donc des USA. »USA, qui, par ailleurs, se désengagent de l’OTAN« Il continuent pourtant de le diriger et de l’utiliser dans un certains nombre de conflits. »les soldats américains présents en Europe sont 60 000 en 2015, alors qu’ils étaient 360 000 en 1990" Vu le changement géopolitique qui intervient en 1990 et aujourd’hui, la comparaison n’est pas des plus pertinentes.

  • La menace du Brexit, symptôme anglais d’un mal européen

    11 septembre 2015  21:01, par Sissa

    « La City n’est une grande place financière que dans la mesure où elle se trouve dans l’Union européenne. » Elle l’a été bien avant l’UE et l’est redevenu en raison des mesures la favorisant prises par les gouvernements britanniques. Les menaces de départ ne peuvent pas vraiment être prises au sérieux étant donné le coût que cel représenterait.

    « Qui a dit qu’une baisse monétaire attirait automatiquement les investisseurs. C’est faire fi de l’augmentation du prix des importations, et d’une baisse des exportations » Vous confondez la balance entre avantages et désavantages pour un pays d’une dévaluation avec l’attrait de ce pays pour un investisseur étranger. Celui qui arrive avec une monnaie plus forte va trouver moins cher ce qui est produit dans le pays, mais paiera la même chose qu’ailleurs ce qui est importé.

    « La Norvège, l’Islande et la Suisse sont membres de l’espace Schengen, et ont donc ratifié les accords de libre circulation des biens, des capitaux, des services, et des personnes. Ils sont soumis à toutes les normes européennes en matière éonomique, sanitaire, environnemental, dans le domaine des transports, de l’agriculture etc. C’est pourquoi, ces pays ne sont pas contraints au dumping social, sanitaire, et social. » Et la Grande-Bretagne n’y est pas, donc si je suis votre raisonnement, elle devrait déjà être contrainte à un tel dumping.

    « Le Brexit est une menace pour l’existence même du Royaume Uni, car les indépendantistes écossais ont menacé de faire un autre référendum pour quitter le Royaume Uni pour rejoindre l’U.E si le Brexit l’emportait. » Vu que le premier référendum a en grande partie échoué sur la question de la monnaie(le maintien de la livre aurait été impossible, la création d’une monnaie écossaise hasardeuse, et l’adoption de l’Euro à la fois difficile institutionnellement et peu attrayante dans le contexte actuel), un second aurait encore moins de raison d’aboutir. Avec une une Grande-Bretagne dans l’UE, l’indépendance de l’Ecosse peut sembler relativement anodine, mais si le Royaume-Uni est se détache de Bruxelle, alors l’indépendance de l’Ecosse devient une rupturre radicale. Je crois qu’on peut retourner votre raisonnement.

  • La menace du Brexit, symptôme anglais d’un mal européen

    10 septembre 2015  10:47, par Alexandre Marin

    « L’inféodation aux USA est inscrite dans les traités puisque le rôle de l’OTAN y est institutionnalisé. » Tous les Etats de l’U.E ne font pas partie de l’OTAN. Vous faîtes référence à l’article 42 du TFUE qui dit simplement que la politique de défense commune n’empêchera pas les Etats membres de l’OTAN de respecter leurs engagements vis-à-vis de l’OTAN. Mais la politique de défense n’oblige pas non plus ces Etats à respecter ces engagements, et elle n’oblige pas ces Etats à rester dans l’OTAN.

    On est donc loin de l’inféodation aux USA, qui, par ailleurs, se désengagent de l’OTAN. La contribution américaine au budget de l’OTAN baisse, et les soldats américains présents en Europe sont 60 000 en 2015, alors qu’ils étaient 360 000 en 1990. SI l’Angleterre a voulu mener la politique étrangère des USA, ce n’est pas l’U.E qui le lui a imposé. Les Britanniques hostiles à l’U.E reprochent à cette dernière de les éloigner des USA.

    « Comme l’UE ne pratique absolument pas une politique protectionniste vis à vis du reste du monde, le fait d’être à l’intérieur ou pas ne change pas grand chose. » Certes, mais l’U.E a des normes réglementaires assez strictes que les investisseurs et exportateurs doivent respecter, et auxquelles sont soumis la Suisse, la Norvège, et l’Islande. En cas de Brexit, les Anglais devront se soumettre à ces normes, s’ils veulent faire du commerce avec l’UE. Or, la volonté du Brexit résulte la volonté de s’extraire de ces normes.

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