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Derniers commentaires

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014  12:57, par Azihari Ferghane

    @Ivan Serge Keller

    Si toute société a besoin de valeurs consensuelles pour exister, je ne vois pas en quoi le nationalisme (mythes et cultures communes) doit en faire partie. L’Europe s’est justement construite sur le refus de l’impéralisme, de la domination belliqueuse et sur le refus du nationalisme.

    Transposer ces éléments au niveau européen serait trahir la conception européenne des pères fondateurs et c’est prendre le même risque de rendre notre continent encore plus dangereux qu’il ne l’était auparavant.

  • De l’audacieuse et surmontable question des langues en Inde (2/2)

    24 mars 2014  23:06, par Alexandre Marin

    Un grand merci, madame Balbir, pour ce brillant éclairage sur la diversité linguistique de ce pays fascinant et mystérieux, qui ne cesse de nous émerveiller depuis Alexandre le Grand !

    Une question me vient à l’esprit : dans son atlas des langues en danger dans le monde, l’Unesco répertorie 197 langues menacées de disparition.

    Parmi celles-ci, 5 seraient d’ores est déjà éteintes. 42 seraient en situation critique, c’est à dire que les plus anciennes générations vivantes en auraient une connaissance partielle. 6 seraient sérieusement en danger, ce qui signifierait qu’elles n’auraient pas été transmises des grands-parents aux parents. 63 seraient connues des parents, mais ne seraient pas transmises aux enfants. Enfin 81 seraient vulnérables, ce qui voudrait dire qu’elles seraient cantonnées à certains domaines de la vie privée.

    La plupart de ces langues sont soit au nord-est, dans la région frontalière de la Chine du Myanmar, de l’est du Bangladesh, et du Boutan (par exemple le Khamyang ou le Tangam), soit au nord-ouest, dans la région frontalière entre la Chine, le Népal et le Pakistan (comme le Zangskari ou le Baghati).

    D’autres groupes se trouvent le long de la côte est, dans le Ouest-Bengale (comme le Turi), l’Odisha (comme le Parji), ainsi que de nombreuses langues des îles Andaman et Nicobar.

    Quelques autres se trouvent au sud-ouest du sous-continent, dans le Tamil Nadu (comme le Koraga).

    Toujours selon l’Unesco, six langues seraient menacées dans le centre du pays : le Gondi, le Korku, le Naiki, le Kolami, le Nihali, et le Nahali.

    Voici la référence : http://www.unesco.org/culture/languages-atlas/index.php?hl=fr&page=atlasmap

    Selon vous, que traduisent ces indications ? Comment doit-on les apprécier ? Correspondent-elles à des réalités concrètes ?

    Ces langues, dont les situations sont probablement très diverses, sont-elles réellement menacées ? Indiqueraient-elles une marginalisation des populations locutrices ou serait-ce une évolution naturelle ? Le déclin de ces langues devrait-il nous inquiéter ? Préoccupe-t-il la société civile et les pouvoirs publics ?

    Merci d’avance pour vos réponses.

    Respectueusement.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    24 mars 2014  19:35, par Ivan Serge Keller

    Contrairement aux idées toutes faites, une nation européenne est désirable et mème un nationalisme européen. La nation n’set pas une lubie exclusive ou une théorie pure. C’est dans l’Histoire une réponse aux agressions extèrieures(inévitables) et un réflexe d’affirmation de soi à un moment donné. Des valeurs communes, des cultures affiliées, des mythes anciens et des grandes figures tutélaires et constructives à partager(J.Monnet...,mais aussi Alexandre, Octave Auguste,..Charles Quint, Adam Smith, Hegel, Montesquieu, Locke, Marx, Bismarck, De Gaulle..et tant d’autres qui forment notre famille de pensée spécifiquement Européenne.Et des souvenirs communs heureux ou malheureux comme dans l’histoire d’une famille. C’est ainsi que se forment les nations et les vraies puissances. Ainsi peut se former une nation fédérale et/ou impériale.

  • Crimée : Quand la force fait loi au détriment du droit

    21 mars 2014  03:49, par Xavier C.

    La Russie se venge ET du Kosovo ET de la perte d’influence en Ukraine.

    Le fait que les soldats russes n’aient pas d’insignes en Crimée et souvent des cagoules me laisse perplexe.

    Que peut faire la communauté internationale ? Rien. Personne n’osera s’attaquer à la Russie.

    L’Ukraine est un pays affaibli, la Crimée est largement russophone... on aurait pu imaginer un processus légal et pertinent pour intégrer la Crimée à la Russie. Même si lent. Mais Poutine a besoin de montrer ses muscles.

    La Russie n’est clairement pas un État de droit.

  • Le retour de l’Europe centrale

    20 mars 2014  19:17, par Barbara Ochotnicka

    Les menaces russes contre l’Ukraine présentes jusqu’à aujourd’hui ne sont plus la réalité en Europe centrale donc j’aurais plutôt tendance à exclure tout risque politique provenant de la Russie. La seule dépendance reste bien entendu énergetique. Et même celle-là commence à diminuer notamment grâce à la cooperation régionale du type V4. Mais je suis entièrement d’accord pour plus d’intégration au niveau démocratique et militaire. Peut-être l’entrée de la Pologne dans l’armée Eurocorps pourrait faire évoluer les choses et inciter les pays de la V4 à faire pareil

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    19 mars 2014  14:55, par Rossi Loïc

    Selon une étude menée par le professeur de sciences politiques et chercheur Pascal Perrineau

    Serait-il possible d’avoir la source ? Un sondage sans indication de la méthodologie choisie ne vaut rien !

    Pareil pour le sondage allemand. On est sur Internet, il y a des liens hypertextuels, servez-vous en bon sang ! Donnez les sources !

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    18 mars 2014  16:43, par Emmanuel

    Mais pourquoi vous engager à quelques-uns en concurrence avec le Parti Fédéraliste Européen qui est bien implanté, porte exactement les mêmes idées et qui présente des listes dans la plupart des circonscriptions électorales en France (et dans d’autres pays d’Europe car il s’agit du seul parti transnational) ?

    Une division de l’idée fédérale en plusieurs partis ne me semble pas la meilleure façon de réussir à donner un poids à l’Europe Fédérale dans le débat politique.

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014  06:17, par TOSELLO

    Tant que le peuple Russe n’aura pas fait 1789 via l’avènement de la démocratie , l’Europe ne sera hélas , pas unie tel les USA !

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014 01:42, par Ferghane Azihari

    Ironiquement, cet article (écrit il y a quelques semaines) est publié en même temps que la Russie vient de franchir un premier pas vers l’annexion d’une partie d’un territoire appartenant à un État souverain. Malheureusement les risques venant de l’Est de l’Europe n’ont pas disparu.

    Faute de consensus sur l’Europe de la Défense (la faute aux nationalismes des « grandes » nations), il semble qu’il va d’abord falloir miser sur des intégrations diplomatiques et militaires infra-européennes telles que le V4 et pourquoi pas le Conseil nordique ou le Bénélux, le temps que les pays européens se réveillent et décident de porter une vision qui puisse aller au-delà de leurs intérêts individuels immédiats.

    Espérons que les innovations introduites aux élections européennes de 2014 serviront un peu de catalyseur.

  • Pas d’espace public européen possible sans un véritable respect du vote des citoyens !

    17 mars 2014  21:29, par Jean-Luc Lefèvre

    Des manigances et des non - dits dans l’élaboration des listes proposées aux suffrages des citoyens, dans les intentions des uns et des autres candidats ? Tout cela est vrai. Mais cela est-il foncièrement différent des mœurs politiques nationales ?

    Je ne le crois pas.

    En Belgique, personne ne sait quelle fonction l’élu choisira d’exercer, faisant ainsi place à un obscur suppléant dont personne ne voulait...sinon à l’insu de son plein gré !

    Pourquoi les mœurs particratiques seraient-elles différentes selon l’espace pris en compte ? C’est d’une nouvelle morale politique dont nous avons besoin, ici, en nos états, ici en Europe, car il n’existe aucune différence de nature entre ces lieux de citoyenneté.

    Telle serait aussi la meilleure réponse aux populistes de tout poil qui redressent le col !

  • La Crimée a votée pour le ratachement à la Russie

    17 mars 2014  21:09, par Jean-Luc Lefèvre

    Mon ami Pierrot,

    Que la Crimée ait choisi son camp, qu’elle l’ait fait contre la communauté internationale ne me dérange pas. Pourquoi ?

    Parce que si tel est le rapport des forces aujourd’hui et maintenant en Crimée ( « balance of power », disait-on durant la guerre froide), mieux vaut s’incliner, d’autant plus qu’en Hongrie (1956) et en Tchécoslovaquie (1968), aucune consultation populaire n’a été organisée au profit exclusif, déjà, du fait accompli !!

    Parce que si, demain, tel est aussi le rapport des forces en Catalogne, en Ecosse ou en Flandre, mieux vaudra s’incliner...par respect des populations concernées !

    On me dira : et l’Europe, dans tout cela ? Et je répondrai : pourquoi ne pas relire certaines contributions récentes consacrées à l’émergence du fait régional qui n’est pas sans rappeler l’Europe médiévale ( dans un cadre national réorganisé ou élargi, mais toujours dépassé) ?

    Pourquoi faudrait-il nécessairement identifier à une régression le fait de se débarrasser des gangues et des carcans nationaux, toujours artificiels, en Ukraine comme ailleurs ?

    Et si, en 2014, en Europe, nus assistions - enfin - à un nouveau « printemps des peuples » ?

  • Créons “une Europe des citoyens”

    17 mars 2014  15:16, par shaft

    Dois je comprendre que ne pas voter dans le sens de l Europe c est mal voter ? La democratie impose d accepter la decision citoyenne quel que soit son orientation

    Faire une europe des citoyens ? Cela me fait penser a l unification italienne.Une fois l Italie faite on fait des italiens par la force

    J espere que personne n a cette idee sic

  • Le retour de l’Europe centrale

    17 mars 2014  13:50, par Jean-Luc Lefèvre

    Vive le retour de la Mitteleuropa sur la scène européenne !

    L’Europe ne peut exister sans contre - poids. Des contre - poids au « couple franco - allemand » ( malgré sa crise actuelle !), des contre - poids aux mâles dominants de l’Europe du Nord ( la politique de CAMERON toute de séduction des scandinaves), des contre - poids à la stigmatisation très protestante des PIIGS...

    La Mitteleuropa a toujours été terre de rencontres et d’échanges. Elle est donc plurielle...comme l’Europe se doit être.

    Tant pis pour ceux qui rêvent encore d’une Union confisquée par quelques - uns aveuglés par leur nostalgie hégémonique !

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    16 mars 2014  14:39, par Jean-Luc Lefèvre

    « Le couple franco-allemand, moteur de la construction européenne, leitmotiv redondant... » ? Plus qu’un leitmotiv, une vérité historique ! Comme est une vérité historique leur immense responsabilité dans le déclenchement de trois conflits en Europe en moins d’un siècle, dont, le plus meurtrier, celui de 1914 - 1918 qualifié de « guerre civile européenne » : l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique étaient NEUTRES à l’époque !

    Une responsabilité aussi lourde, quand tout avait été détruit, quand la tutelle extérieure des Etats-Unis était devenue incontournable, ne pouvait après 1945 qu’OBLIGER à prendre une part active dans la reconstruction, matérielle d’abord, morale ensuite, d’un continent laminé par les égo de chacun. Cela n’a été possible que parce que des géants, parce que rebelles dans leur propre pays (ADENAUER et DE GAULLE) ont accepté de se parler, de faire mémoire et, surtout, de pardonner.

    Mais ils n’étaient pas seuls ! CHURCHILL lui-même avait aussi balisé le terrain, DE GASPERI, SPAAK et d’autres venus d’ailleurs les ont accompagnés ! Un « couple franco-allemand », donc, mais il serait injuste pour les autres, dont la responsabilité avait été moins engagée devant l’Histoire, d’en faire de simples figurants dans la pièce.

    En 2014, quand la guerre a été oubliée, quand les vieux démons de la préférence nationale refont surface, ici et ailleurs, d’autres partenaires improbables peuvent prendre le relais d’un couple rattrapé par l’usure du temps. Après tout, cela a toujours été ainsi dans l’histoire européenne. Quand un phare s’éteignait, un autre prenait sa place, ce qui n’a jamais été le cas en Chine, en Inde ou en terre d’Islam.

    L’Union européenne, ce n’est pas que la France et l’Allemagne ! N’en faisons pas le monopole de certains sous le fallacieux prétexte du déterminisme historique.

    Comme disait DE ROUGEMONT, ce grand fédéraliste européen, l’avenir est notre affaire, à tous !!! Qu’il s’agisse d’individus ou de collectivités, personne sur terre, jamais, n’est irremplaçable !

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    15 mars 2014  11:40, par Bernard Giroud

    Comme d’habitude, ces articles traitant des questions de fond ou sur la pérennité de certaines institutions de l’UE, sont abordées avec une grande liberté, et une véritable volonté de mettre le débat au niveau utile :

    Un ensemble économique aussi peu coordonné que l’actuel peut-il fonctionner longtemps en l’absence de profondes réformes ? Je suis de ceux qui pensent que non. Après réflexion approfondie, mais certainement pas définitive, ce serait prétentieux, en voici quelques unes ;

    Nulle part, il ne se voit jamais que l’on peut indéfiniment dépenser, consommer, plus que ce que l’on produit. Peu importe les règles, ou prétendues telles qui on court dans le monde bisou-nounours dont nos médias vite formées, et vite déformées veulent nous ancrer le cerveau, en matière d’espace social et fiscal, représenté en gros, par les pays nationaux et leurs langues réciproques, il faut ré instituer un contrôle qui permette :

    1/ d’arrêter une hémorragie qui permet au plus fort de vivre sur le dos du plus faible, donc limiter à ce que l’on peut, les importations non indispensables( ex.les luxueuses berlines...) ;

    2/ reconstruire, à partir des ressources , elles sont importantes en France, le tissu de l’équilibre productif. La règle en la matière est simple : « Je permet à tes »vaches« (L’extérieur ) de brouter dans mon pré, il faut que tu comprennes que notre intérêt c’est le faire repousser, sinon abstient toi ».

    3/ Redonner à ceux qui l’ont perdu, en particulier à la jeunesse, la possibilité et le gout d’entreprendre, et celui de l’autonomie. Les grandes entreprises ont toutes été petites. A ce stade il est indispensable qu’on change de système éducatif, et que l’on procède plus, ou au moins autant, par effet d’exemple, que par effet d’apprentissage livresque et de bourrage de crane tel que pratiqué actuellement par notre « éducation » nationale.

    Voilà donc très sommairement et sans trop m’étendre la réponse rapide que m’inspire cet article. Il serait probablement nécessaire de développer chacun de ces trois premiers points, pour une meilleure compréhension, et un apport utile à cette difficile édification européenne, permettant la solidité, donc une pérennité plus assurée de notre monde d’avenir commun..

  • Qui ira à Strasbourg ?

    14 mars 2014  15:09, par Philip

    Madame, Monsieur, permettez moi d’être surpris, pourquoi ne parlez vous pas du nouveau parti « Nous Citoyens » de Denis Payre. Il devrait présenter des candidats aux Européennes 2014, il me semble. Merci..Philip

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    14 mars 2014 08:30, par Ferghane Azihari

    Bien que cet article reste sévère (nous verrons ultérieurement si c’était à tort ou à raison), on remarquera que certains sont encore plus critiques que moi :

    http://www.euractiv.fr/elections/la-candidature-de-jean-claude-ju-news-534080

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    13 mars 2014  20:38, par Alexandre Marin

    "Car l’hyper-centralisation administrative qui caractérise notre « République » indivisible (mais qui n’est que l’héritière de notre ancienne Monarchie)"

    J’ai conscience que je m’éloigne un peu, mais j’en profite pour dire que notre "ancienne monarchie", dans sa période dite "absolue" avait hérité du féodalisme le gouvernement de la terre. La centralisation y fut surtout d’ordre administratif et institutionnel ; il s’agissait, par exemple, de remplacer les gouverneurs locaux, titulaires d’un droit d’une charge dont ils étaient propriétaire, par des intendants nommés par le roi, qui n’étaient pas titulaires d’un droit ni d’une charge, mais d’une fonction. Il en fut de même avec les officiers (pour une raison de lutte contre la corruption dans les armées), puis des juges durant la révolution française.

    Cette révolution a apporté la nation, c’est-à-dire le gouvernement, non plus d’une terre, mais d’un peuple. Par conséquent, la centralisation a été d’ordre juridique, culturel, et économique.

    C’est cet héritage monarchique qui distingue les nationalismes du couchant de l’Europe (France, Espagne, Royaume-Uni, Portugal...), des nationalismes post-impériaux du centre et du levant. Les premiers sont traditionnellement fondés sur l’assimilation et l’appartenance à une communauté nationale. Les seconds sont traditionnellement basés sur une appartenance ethnique commune. C’est pourquoi un des courants des nationalismes allemand et autrichien a été le pangermanisme.

  • Édouard Martin : « Il faut protéger le modèle social européen »

    13 mars 2014  04:32, par Xavier C.

    Comme d’habitude, les socialistes français sont à la traîne... Relents idéologiques, lecture biaisée de tant de choses...

    M. Martin, syndicaliste, devrait au moins se souvenir que, fût un temps, les ouvriers arrivaient à s’organiser sans l’aide « bienveillante » de l’État.

    La solution ne viendra pas d’une centralisation européenne, et encore moins d’une uniformisation. La défense du SMIC est une aberration...

    Il est plus que regrettable que Trautmann aie été écartée pour un type pareil... pour des raisons purement populistes, justement !

  • Élections européennes : Voter PPE et Jean-Claude Juncker, c’est défier l’Europe politique

    12 mars 2014 16:44, par Ferghane Azihari

    Ce n’est pas une tare rédhibitoire. Vous dites très justement que Monsieur Verhofstadt est ancien Premier ministre. La différence entre lui et Monsieur Juncker, c’est la motivation (et l’idéologie, mais vous aurez remarqué que mon article ne s’en préoccupe pas). Et j’ai peur des candidats qui ne sont pas motivés.

    Il y a un dicton qui énonce « Ne donnez jamais le pouvoir à quelqu’un qui le demande ». Au contraire, j’estime qu’il faut faire attention à ceux qui aspirent à de grandes responsabilités sans être motivés.

    Mais allez savoir, peut-être que Monsieur Juncker saura nous surprendre...si il est élu....

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