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Derniers commentaires

  • Lancement de l’initiative : Europe in our hands

    27 mars 2014  20:50, par Jean-Luc Lefèvre

    BRAVO !!! Le citoyen anonyme, le laissé-pour-compte des caucus et autres sommets des « chefs d’état et de gouvernement » doit se réapproprier l’idée européenne ! Elle lui a été confisquée : * par les états - nations, ces « parvenus » d’une Histoire récente, qui ont éradiqué l’homme au profit des appareils ; * par ces partis qui croient résoudre les problèmes du XXIe siècle avec les recettes héritées du XIXe siècle ; * par ces hommes politiques qui mentent à leurs électeurs en leur disant que MAGINOT est toujours d’actualité...

  • Vers l’armée européenne ?

    27 mars 2014  01:15, par TB

    Je suis surpris que l’article n’aborde pas la question de la force de dissuasion française, qui n’est pas un petit détail dans la défense nationale française. Alors, que fait-on de nos armes nucléaires ? On en partage la gâchette avec les autres Etats européens dans le cadre d’une mutualisation des moyens ? On y renonce unilatéralement ?

  • Lancement de l’initiative : Europe in our hands

    26 mars 2014  23:49, par antoine piron

    Je m’associe à cette initiative. Cette étape est importante en ce moment. Par contre, je pense qu’il faut l’emboîter dans un projet plus vaste qui va de Lisbonne à Vladisvostok.

    On peut y circuler à pied et à bicyclette, sans passer par de très hautes montagnes et sans traverser des mers. Les bâtiments modernes sont les mêmes partout. L’Europe est à placer entre les deux océans.

    Madrid-Varsovie est une oblique, ce n’est pas le nord de la Norvège face à Naples, ou L’Islande face à l’Ukraine. Au moment où quelques puissants essayent de nous séparer les uns des autres, il serait opportun de penser l’Europe de façon à ce qu’elle s’enthousiasme à sortir de ses éternelles querelles issues de préjugés. Je désigne expressément les préjugés des intellectuels. Puisse cette initiative nous permettre de penser autrement.

    Les Amériques sont très Nord-Sud. L’Afrique est un compact qui ouvrira sur des mondes qui bouillonnent. L’Europe que j’imagine est surtout horizontale. La Russie est européenne. Pourquoi ne faisons-nous pas renaître une intelligentsia qui ose et parle fort ?

    Ma pensée est très géographique. Je parle à partir de la Suisse, plus exactement de l’arc lémanique, bastion ouest d’une ancienne Europe centrale. De Gaule osait penser l’Europe jusqu’à l’Oural. Les temps ont commencé à changer.Pourquoi nous interdirait-on de penser une Europe enthousiasmante ? La vérité est que le monde doit changer en bien, et ceci ne peut se faire avec nos anciens préjugés.

    Donc bravo pour cette initiative car elle fait signe concrètement que l’on peut penser plus librement, et faire appel à chaque citoyen, plutôt qu’aux seuls « spécialistes ». C’est renouer avec une idée de démocraties plurielles qui ne peut exister que par petites, toutes petites unités. Ne touchons pas aux nations.Franchissons leurs barrières dans la légalité et joyeusement, respectueusement,créativement : oui, recommençons à créer ce paradis que tout enfant rêve d’arpenter, tout comme nous, moi âgé, nous sommes toujours prêts à quand même réaliser ; enfin.

    Antoine Piron

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    26 mars 2014  21:23, par perico chicano

    Pour les identitaires catalanistes, promenés par la propagande de leurs gouvernants qui de fait sont en train doucement mais surement de ruiner la Catalogne (en fait c’est déjà fait la Catalogne est la région la plus corrompu et endettée d’Espagne). Usent et abusent de propos tel que « liberté » « droit des peuples » démocratie etc... Tout cela pour justifier une division des peuples en communautés ethnolinguistiques. Divisions d’un autre age.

    Implicitement, pour les identitaires catalanistes le gène catalan serait plus disposé à la démocratie que celui de leurs voisins. Le fond du nationalisme catalaniste (comme de beaucoup de nationalismes) ; un mélange de racisme et de cupidité.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    26 mars 2014 03:19, par Ferghane Azihari

    Encore une fois, on s’encombre de considérations totalement futiles.

    Parler de la civilisation européenne en employant des termes métaphysiques comme « l’essence » est une profonde erreur. La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les Nations qui la composent.

    Elle n’est dotée d’aucune immanence.

    On rappellera que le Christianisme est né au Proche-Orient

    Que l’écriture est née au Proche-Orient

    Que les techniques d’agriculture qui ont permis la sédentarisation des Hommes sont aussi nées au Proche Orient

    Que la Renaissance européenne fut permise grâce à l’aide de la civilisation arabo-musulmane

    Que les civilisations greco-latines ont noué d’intenses liens d’interdépendances avec la Perse ou l’Egypte antique

    Je pourrais multiplier les exemples par centaines.

    Toutes les civilisations ont ceci en commun : elles ont toujours structuré des liens d’interdépendances avec d’autres cultures.

    En ce sens, dans une large mesure, on a suffisamment d’outils pour ériger une histoire de la Civilisation Humaine car le concept de « patrimoine historique commun » est totalement élastique. Et c’est pour ça qu’il est futile. Il ne peut pas faire consensus en ce qu’il est forcément imprégné de considérations idéologiques totalement malléables. Construire un patrimoine culturel commun qui aiderait à s’affirmer pour mieux se distinguer des autres individus est aussi futile que faire un débat sur l’existence de Dieu.

    Des pays comme Malte ont plus de points communs culturels avec le monde Arabo-Musulman qu’avec le monde scandinave. L’Union européenne, de par son passé colonial et un espace poly-continental et par conséquent multi-civilisationnel.

    Alors arrêtons d’embêter les individus avec ces futilités irrédentistes et permettons simplement à ces derniers de vivre plus libres en les faisant coexister ensemble dans un espace démocratique commun qui leur donnerait plus d’emprise sur leur destin indépendamment des considérations identitaires.

    C’est tout.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014  23:11, par Alexandre Marin

    Aussi, la civilisation européenne est-elle une constante dans l’Histoire et l’évolution des valeurs et des mentalités européennes. Elle témoigne de cette évolution en ce qu’elle lie l’Europe actuelle aux différentes époques de l’Histoire du continent. C’est pourquoi, la civilisation européenne est l’héritage et le bien commun de tous les Européens, et constitue ainsi l’essence de l’Europe.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014  23:10, par Alexandre Marin

    Les derniers commentaires montrent le côté très relatif du sens que l’on donne au terme « nation ». Ferghane en a une conception assez stricte qu’il oppose à l’universalisme alors qu’Ivan Serge Keller lui porpose une vision plus large au vu de certains des personnages qu’il invoque et qui, tout en ayant conditionné le mode de pensée européen, ont eu une portée mondiale, bien que leurs héritages respectifs soient distincts en Europe et dans les autres endroits du monde.

    Si la nation se définit par la culture, la nation européenne développerait des valeurs portée universelle, car l’Europe s’est d’abord construite de manière consciente autour du christianisme que nos anciens désiraient répandre dans le monde. Or si le nationalisme signifie xénophobie, il y a une contradiction. Si l’Europe se fonde sur des valeurs à portée universelle, alors, elle se détermine par une certaine culture qui conditionne ces valeurs, donc aussi une certaine forme de xénophobie envers qui n’a pas la culture qui permet d’admettre ces valeurs, xénophobie qui n’exclue pas forcément le dialogue et l’échange. C’est cet esprit de dialogue et d’échanges qui pourrait concilier la contradiction entre culture singulière et valeurs universelles. La question qui se pose est moins le fait de décorer l’Europe d’un nom que de choisir entre l’utilisation de l’héritage culturel européen pour défendre les valeurs universelles, et la négation du caractère universaliste de cet héritage pour justifier un repli sur soi.

    Bien-sûr, la culture et les valeurs européennes évoluent, et même si on baptise l’Europe du terme de « nation » ou d’« Etat-Nation », les fondements et l’uniformité imposé par les vieux Etats-Nations sont beaucoup trop rigides et ne pourront jamais s’appliquer à un continent uni. Si, comme semble le présenter Ferghane, et comme ce fut le cas dans nos vieux pays, nation implique qu’unité = uniformité dans la vie publique, alors une nation européenne est indésirable.

    Comme qualificatif pour l’Europe, je propose celui de « civilisation », même s’il peut être tout aussi relatif que celui de « nation ». Doit-on parler de civilisation latine, germanique, ou slave, de civilisation européenne, ou de civilisation occidentale ? Le terme de « civilisation européenne » ou d’« Etat-civilisation européen » est inspiré de l’idée d’« Etat-civilisation indien ». La civilisation européenne, c’est la structure de l’ensemble des apports des différentes entités qui constituent l’Europe. L’Etat-civilisation désigne la forme étatique que prend cette structure. A l’heure actuelle, cette forme étatique est nécessairement fédérale.

    Cette idée d’Etat-civilisation européen vient du constat qu’il n’y a rien d’européen qui ne soit d’un Etat européen ou d’une région de celui-ci. Comme il n’y a rien de régional ou de national qui ne soit européen.

  • Vers l’armée européenne ?

    25 mars 2014  21:43, par Lame

    En tant que fédéraliste européen, je suis partisan d’une armée fédérale européenne, conçue pour renforcer la puissance militaire de l’UE, pas pour justifier le démantèlement de tout ou une partie des forces militaires nationales. A cette condition, une armée fédérale peut remplir de nombreuses missions :éfense continentale et outremer de l’UE, force d’interposition aux fins de maintien de la paix, lutte anti-piraterie, contribution aux opération humanitaire, contribution à la défense spatiale, etc...

    La mise en oeuvre efficiente d’un système militaire Armée fédérale/armées nationales suppose le développement d’équipements militaires européens productibles par les Etats membres sans frais de licence. Ces équipements comporteraient de châssis permettant le création de gamme d’engins ; chaque Etat pourrait les remplir avec les équipements de son choix. Parallèlement, ces équipements comporteraient également des composants (moteurs, ordinateurs, armes, etc...) susceptibles d’être installés sur des châssis d’origine fédérale ou nationale.

    Compte tenu de la maritimisation des relations internationales, la marine fédérale pourrait mettre en oeuvre des îles artificielles pour conférer à l’UE une capacité de sea basing. Une telle capacité, difficile à développer au niveau national, peut renforcer l’UE aussi bien dans la défense continentale (action en Meditérranée et dans la Baltique), la défense outremer ou le secours humanitaire.

  • Pourquoi une armée européenne ?

    25 mars 2014  21:16, par Lame

    Quel que soit la définition qu’on donne d’une fédération de fait, il s’agit toujours structure est toujours composée d’une autorité fédérative de fait et d’entités fédérées de fait. S’il n’y a pas d’autorité fédérative dans les faits, la structure est une confédération de fait, pas une fédération. S’il n’y a pas d’entités fédérées dans les faits, en raison d’un vide institutionnel ou de la tutelle de l’autorité « fédérale », la structure est un Etat unitaire centralisé ou décentralisé selon les cas. On parle de SuperEtat si les entités subordonnées sont des Etats monades plutôt que des collectivités territoriales.

    Affaiblir à tout prix les Etats membres n’a aucun rapport avec l’instauration d’une fédération européenne puissante. Cet objectif s’inscrit plutôt dans l’instauration d’un Etat européen unique inféodé aux USA. Je ne doute pas que ce projet serait le plus profitable aux fonctionnaires européens mais le fil conducteur du fédéralisme européen, c’est la promotion de l’intérêt général du Peuple européen, pas de l’un de ses groupes sociaux.

    La Confédération d’Allemagne du Nord (1870), le IIe Reich (1914) et les USA actuels démontrent que la suppression des moyens militaires nationaux ne créeraient pas de facto un regain de puissance militaire. Je doute sérieusement de la volonté des institutions européennes de créer une armée européenne unique crédible au plan militaire. Dans une optique fédéraliste, j’aspire à une défense européenne conçue pour renforcer militairement les Etats membres individuellement et collectivement, pas pour les affaiblir.

    Concrètement, je suis partisan :
    - du droit des Etats membres à lever tout type d’unités militaires nationales d’active ou de réserve, y compris des services secrets nationaux, par volontariat, conscription et sous-traitance ;
    - du droit du Parlement européen à lever tout type d’unités militaires fédérales d’active ou de réserve, y compris des services secrets fédéraux, par volontariat, conscription ou sous-traitance ;
    - du droit des Etats membres à mettre en oeuvre tout type d’équipement militaire conventionnel ou non ;
    - du droit du Parlement européen à mettre en oeuvre tout type d’équipement militaire conventionnel ou non ;
    - du soutien des institutions européennes et de l’Armée européenne aux politiques militaires nationales, notamment le développement d’une force de dissuasion nucléaire ;
    - du soutien des Etats membres et de leurs armées nationales à la politique militaire fédérale, y compris le développement d’une force de dissuasion nucléaire.

    Je suis bien sûr parfaitement conscient des obstacles politique à la réalisation d’un tel projet mais ils ne sont pas plus importants que ceux qui s’opposent à la création d’une armée européenne unique ou à un processus de désarmement nucléaire.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014 18:33, par Ferghane Azihari

    @Schaft

    Il faut bien comprendre que l’article ici fustige le nationalisme européen tout autant que le nationalisme français.

    Par contre, il faut rappeler que le nationalisme français ne s’est pas construit avec le consentement des individus mais uniquement par la volonté d’une élite intellectuelle et politique.

    En ce sens le mythe d’une nation française naturellement uniformisée est complètement erroné car la nation française est totalement artificielle. L’Alsace a plus de points culturels communs avec l’Allemagne, qu’elle n’en a avec Paris. Pareil pour la Bretagne et l’Écosse ou encore Mayotte et les Comores.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014  16:31, par Shaft

    A mon sens, une telle nation européenne n’a aucune chance de voir le jour et si un jour, c’est le cas, nous verrons que l’Europe, ce n’est pas la paix. La nationalité européenne à la sauce Attali, non merci.

    De plus, comment une nationalité artificielle, une nationalité de papier, pourrait-elle remplacer celle de tous les habitants de l’Europe ? Des nationalités, certes créées à une époque ou à une autre mais qui veut dire quelque chose pour ceux qui la portent.

    Vous me direz que l’on a appris à être Français, Allemand ou Italien. Nul doute que l’école jouerait, dans le cas de la nationalité européenne, son rôle dans le futur processus d’endoctrinement

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    25 mars 2014  12:57, par Azihari Ferghane

    @Ivan Serge Keller

    Si toute société a besoin de valeurs consensuelles pour exister, je ne vois pas en quoi le nationalisme (mythes et cultures communes) doit en faire partie. L’Europe s’est justement construite sur le refus de l’impéralisme, de la domination belliqueuse et sur le refus du nationalisme.

    Transposer ces éléments au niveau européen serait trahir la conception européenne des pères fondateurs et c’est prendre le même risque de rendre notre continent encore plus dangereux qu’il ne l’était auparavant.

  • De l’audacieuse et surmontable question des langues en Inde (2/2)

    24 mars 2014  23:06, par Alexandre Marin

    Un grand merci, madame Balbir, pour ce brillant éclairage sur la diversité linguistique de ce pays fascinant et mystérieux, qui ne cesse de nous émerveiller depuis Alexandre le Grand !

    Une question me vient à l’esprit : dans son atlas des langues en danger dans le monde, l’Unesco répertorie 197 langues menacées de disparition.

    Parmi celles-ci, 5 seraient d’ores est déjà éteintes. 42 seraient en situation critique, c’est à dire que les plus anciennes générations vivantes en auraient une connaissance partielle. 6 seraient sérieusement en danger, ce qui signifierait qu’elles n’auraient pas été transmises des grands-parents aux parents. 63 seraient connues des parents, mais ne seraient pas transmises aux enfants. Enfin 81 seraient vulnérables, ce qui voudrait dire qu’elles seraient cantonnées à certains domaines de la vie privée.

    La plupart de ces langues sont soit au nord-est, dans la région frontalière de la Chine du Myanmar, de l’est du Bangladesh, et du Boutan (par exemple le Khamyang ou le Tangam), soit au nord-ouest, dans la région frontalière entre la Chine, le Népal et le Pakistan (comme le Zangskari ou le Baghati).

    D’autres groupes se trouvent le long de la côte est, dans le Ouest-Bengale (comme le Turi), l’Odisha (comme le Parji), ainsi que de nombreuses langues des îles Andaman et Nicobar.

    Quelques autres se trouvent au sud-ouest du sous-continent, dans le Tamil Nadu (comme le Koraga).

    Toujours selon l’Unesco, six langues seraient menacées dans le centre du pays : le Gondi, le Korku, le Naiki, le Kolami, le Nihali, et le Nahali.

    Voici la référence : http://www.unesco.org/culture/languages-atlas/index.php?hl=fr&page=atlasmap

    Selon vous, que traduisent ces indications ? Comment doit-on les apprécier ? Correspondent-elles à des réalités concrètes ?

    Ces langues, dont les situations sont probablement très diverses, sont-elles réellement menacées ? Indiqueraient-elles une marginalisation des populations locutrices ou serait-ce une évolution naturelle ? Le déclin de ces langues devrait-il nous inquiéter ? Préoccupe-t-il la société civile et les pouvoirs publics ?

    Merci d’avance pour vos réponses.

    Respectueusement.

  • Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    24 mars 2014  19:35, par Ivan Serge Keller

    Contrairement aux idées toutes faites, une nation européenne est désirable et mème un nationalisme européen. La nation n’set pas une lubie exclusive ou une théorie pure. C’est dans l’Histoire une réponse aux agressions extèrieures(inévitables) et un réflexe d’affirmation de soi à un moment donné. Des valeurs communes, des cultures affiliées, des mythes anciens et des grandes figures tutélaires et constructives à partager(J.Monnet...,mais aussi Alexandre, Octave Auguste,..Charles Quint, Adam Smith, Hegel, Montesquieu, Locke, Marx, Bismarck, De Gaulle..et tant d’autres qui forment notre famille de pensée spécifiquement Européenne.Et des souvenirs communs heureux ou malheureux comme dans l’histoire d’une famille. C’est ainsi que se forment les nations et les vraies puissances. Ainsi peut se former une nation fédérale et/ou impériale.

  • Crimée : Quand la force fait loi au détriment du droit

    21 mars 2014  03:49, par Xavier C.

    La Russie se venge ET du Kosovo ET de la perte d’influence en Ukraine.

    Le fait que les soldats russes n’aient pas d’insignes en Crimée et souvent des cagoules me laisse perplexe.

    Que peut faire la communauté internationale ? Rien. Personne n’osera s’attaquer à la Russie.

    L’Ukraine est un pays affaibli, la Crimée est largement russophone... on aurait pu imaginer un processus légal et pertinent pour intégrer la Crimée à la Russie. Même si lent. Mais Poutine a besoin de montrer ses muscles.

    La Russie n’est clairement pas un État de droit.

  • Le retour de l’Europe centrale

    20 mars 2014  19:17, par Barbara Ochotnicka

    Les menaces russes contre l’Ukraine présentes jusqu’à aujourd’hui ne sont plus la réalité en Europe centrale donc j’aurais plutôt tendance à exclure tout risque politique provenant de la Russie. La seule dépendance reste bien entendu énergetique. Et même celle-là commence à diminuer notamment grâce à la cooperation régionale du type V4. Mais je suis entièrement d’accord pour plus d’intégration au niveau démocratique et militaire. Peut-être l’entrée de la Pologne dans l’armée Eurocorps pourrait faire évoluer les choses et inciter les pays de la V4 à faire pareil

  • Le couple franco-allemand est-il encore uni pour les élections européennes ?

    19 mars 2014  14:55, par Rossi Loïc

    Selon une étude menée par le professeur de sciences politiques et chercheur Pascal Perrineau

    Serait-il possible d’avoir la source ? Un sondage sans indication de la méthodologie choisie ne vaut rien !

    Pareil pour le sondage allemand. On est sur Internet, il y a des liens hypertextuels, servez-vous en bon sang ! Donnez les sources !

  • « Notre mouvement est jeune, européen, et nous avons l’âge de réaliser nos rêves »

    18 mars 2014  16:43, par Emmanuel

    Mais pourquoi vous engager à quelques-uns en concurrence avec le Parti Fédéraliste Européen qui est bien implanté, porte exactement les mêmes idées et qui présente des listes dans la plupart des circonscriptions électorales en France (et dans d’autres pays d’Europe car il s’agit du seul parti transnational) ?

    Une division de l’idée fédérale en plusieurs partis ne me semble pas la meilleure façon de réussir à donner un poids à l’Europe Fédérale dans le débat politique.

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014  06:17, par TOSELLO

    Tant que le peuple Russe n’aura pas fait 1789 via l’avènement de la démocratie , l’Europe ne sera hélas , pas unie tel les USA !

  • Le retour de l’Europe centrale

    18 mars 2014 01:42, par Ferghane Azihari

    Ironiquement, cet article (écrit il y a quelques semaines) est publié en même temps que la Russie vient de franchir un premier pas vers l’annexion d’une partie d’un territoire appartenant à un État souverain. Malheureusement les risques venant de l’Est de l’Europe n’ont pas disparu.

    Faute de consensus sur l’Europe de la Défense (la faute aux nationalismes des « grandes » nations), il semble qu’il va d’abord falloir miser sur des intégrations diplomatiques et militaires infra-européennes telles que le V4 et pourquoi pas le Conseil nordique ou le Bénélux, le temps que les pays européens se réveillent et décident de porter une vision qui puisse aller au-delà de leurs intérêts individuels immédiats.

    Espérons que les innovations introduites aux élections européennes de 2014 serviront un peu de catalyseur.

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