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Derniers commentaires

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    7 juillet 2015  15:42, par El gaucho francés

    « ils ne mettent nullement en cause leur appartenance à l’Union européenne et leur attachement à l’euro. » Merci de le dire, j’en ai marre de tous ces journalistes et politicards qui ont répété depuis 2 semaines que le « non » signifiait une sortie.

    « appelons à prendre conscience de l’échec de cette gestion intergouvernementale de l’Europe. » Quel est le rapport avec l’intergouvernemental ? C’est même l’euro, politique fédérale, donc le fait de vouloir que 19 pays avec des taux de change de 1 pour 1 sans limite de quantité, qui a mené la Grèce à la ruine.

    « vraie démocratie européennes » c’est un oxymoron car, comme le rappelle la Cour Constitutionnelle Allemande (http://www.sciencespo.fr/ceri/sites/sciencespo.fr.ceri/files/art_mbg.pdf), il ne peut y avoir de démocratie car il n’y a pas de peuple européen. (démocratie = pouvoir du peuple)

    « Nous appelons à la mise en place d’un Parlement de la zone euro » 1) c’est inconstitutionnel (ça remet en cause l’indépendance nationale) 2) les créanciers refuseront à cause du risque de voir leurs créances augmenter sans qu’ils ne puissent rien y faire. 3) Les débiteurs refuseront à cause du risque de se voir contraints de mener des politiques dont ils ne veulent pas

    « l’intérêt premier de l’ensemble des citoyens de la zone euro et de l’Union européenne. » Cet intérêt n’existe pas et la crise de la dette grecque nous l’a bien montré.

  • Faut-il donner à l’Union européenne le siège de membre permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU ?

    7 juillet 2015  11:40, par Yvan SIMWERAY

    tant que l Afrique n a pas un siege a lq permenence ?

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    6 juillet 2015  18:26, par Lame

    « Ce n’est pas l’Europe de l’austérité qu’il faut renverser, mais bien l’Europe des Nations pour faire une autre Europe, la vraie, la Fédération européenne »

    Donc, on remplace les Etats-Nations par 271 régions (voire carément des milliers de communes) et on garde l’austérité. En dehors du fait que l’on aura construit une Europe faite sur mesure pour les fonctionnaires européennes, en quoi cela va résoudre les problèmes de la Grèce ?

    « Une Europe où le Conseil européen décide après une réunion derrière des portes closes mais un gouvernement responsable devant un parlement élu par les citoyens. Une Europe où nous ne serions plus des nationalités différentes mais des citoyens voguant sur le même bateau. »

    Je préfèrerais un président élu par les citoyens européen et habilité à représenter l’U, des députés européens avec un droit d’initiative législative et une vraie démocratie référendaire européenne d’inspiration suisse. Le fait est qu’au lieu de construire une fédération démocratique, fondée sur la solidarité, les eurocrates ont oeuvré sans relâche à l’affaiblissement des institutions nationales des Etats membres.

    Plus particulièrement, les hauts fonctionnaires dont certains n’ont pas hésité à critiquer ouvertement la démocratie en des termes dignes de régime totalitaire de sinistre mémoire.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    6 juillet 2015  18:02, par Lame

    Pour clarifier les choses, les Grecs ne sont pas hostiles à une intégration européenne. Cela ne veut pas dire qu’il approuve la façon dont l’intégration européenne a été conduite où la finalité de l’intégration voulue par les fonctionnaires à savoir une Europe bureaucratique, ultralibérale, décentralisée en 271 régions sans autonomie réelle.

    Les Etats-Unis d’Amérique ne se seraient jamais construits si les Pères fondateurs avaient tenté de réalisé une « Amérique des comtés ». Arrêtons de commettre cette erreur en Europe et mettons fin à cette guérilla sans fin conduite par les eurocrates contre les Nations et leurs Etats. L’Europe a besoin de 28 Etats qui s’entraident grâce à des institutions communes, pas de 271 régions dominées par les institutions européennes.

  • Napoléon et l’Europe : l’utopie inachevée

    6 juillet 2015  17:39, par Le Robespierriste

    En comparant le régime dit napoléonien aux totalitaires du XXème siècle, j’entends faire ressortir l’aspect colonisateur. Le tyran corse et le tyran nazi sont, sur un point, les mêmes : ivres de conquêtes. Je ne parle pas des exterminations à côté. Mais j’insiste cependant que Bonaparte n’hésitait pas à éliminer ceux qui n’aimaient pas l’empire. Je considère Sièyes comme l’homme qui a voulu mettre un terme à l’idée non démocratique du Directoire. Je ne l’accuserait en aucun cas, et je pense que s’il aurait su où cela l’aurait mené, il ne retenterait pas l’expérience. En parlant de tyrannie, je trouve que cet adjectif défini très bien ce régime. Bonaparte n’est-il pas seul au pouvoir ?

    Je suis bien conscient que la Révolution n’est pas à tous ses chapitres glorieuse. Pour moi, la véritable Révolution s’arrête non pas à la prise de pouvoir de Bonaparte, mais à la mort de Robespierre. Je considère tout ce qui suit juillet 1794 comme non conforme aux idées de la Révolution, et n’approuve par conséquent pas le Directoire. Néanmoins, il est largement plus démocratique que le Consulat ou bien l’Empire. Une mise en place de la vraie démocratie aurait été bien plus simple si le point de départ auvait été le Directoire plutôt que l’Empire.

  • Il faut « faire payer les Grecs » !

    5 juillet 2015  22:13, par Letaulier

    Tu confonds pas BNP et Crédit agricole ?

  • Europe : un point de non-retour

    5 juillet 2015  10:49, par Alain

    Ce n’est que la dernière étape d’un long processus :

    1) L’élargissement à l’est plutôt que l’approfondissement (avec un statut d’associé) est le signe du passage d’un projet sociétal solidaire à un projet impérial d’extension géographique

    2) La crise a remplacé « l’économie au service du citoyen » par « le citoyen au service de l’économie », l’alpha et l’omega de toute politique est la croissance du PIB alors que ce dernier n’est qu’un indice d’activité économique et même pas de création de richesse (gaspiller les ressource en jetant de la nourriture , en consommant de l’énergie pour d’absurdes 4X4, les réparations après accidents, ... augmentent le PIB mais sûrement pas la richesse totale

    3) La démocratie est attaquée de front : Junker « il n’y a pas d’alternative démocratique aux traités », Schültz « La Grèce a besoin d’un gouvernement de technocrate », et bien d’autres déclaration du genre

    4) La destruction économique du pays qui se rebiffe

    Non la vison ne s’est pas effondrée, les politiques vassaux de la finance et du 1% le plus riche l’a remplacé par une autre vision qui est en train de gagner dans la résignation des peuples. Depuis des années l’Europe devient la tyrannie la plus accomplie, ceux qui sont sous sa coupe ne s’en aperçoivent même pas et ne risquent donc pas de se rebeller

  • L’Union européenne et la question chypriote

    4 juillet 2015  18:13, par khan

    Bonjour à tous ,je croyais que vous ne voulais pas de la Turquie dans l’UE or ,chypre du nord n’est pas dans l’union europeenne .Et c’est tant mieux au moins l’Europe n’a pas la main mise et ne peut mettre ces politiques austériaires alors qu’en Gréce et chypre du sud vous le faite en baver .

  • Il faut « faire payer les Grecs » !

    2 juillet 2015  16:13, par Thomas

    Si à un moment quelconque des négociations, un membre du gouvernement grec a dit ouvertement, ou même laissé entendre par ses propos ou ses agissements, que la démocratie grecque était supérieure aux autres, j’aimerais bien qu’on me le signale. Par contre, cet avis ne semble pas partagé par l’ensemble des « partenaires » de la Grèce et des institutions, dont le seul objectif semble visiblement de mettre à genoux le gouvernement grec et de le contraindre à tirer un trait sur les engagements pour lesquels le peuple grec lui a donné mandat. Quand à Juncker, l’égalité des démocraties d’accord, mais uniquement lorsque les choix démocratiques ne viennent pas contrarier le dogmatisme européen des traités.

  • Grèce : Le clap de fin d’un scénario fou ?

    2 juillet 2015  13:18, par duodecim stellae

    La Zone Euro a besoin un ministre des Finances à la commission démocratiquement légitimé.

    Nous avons besoin une union fiscale.

    Nous avons besoin une union sociale.

    Nous avons besoin des eurobonds !

  • Intervention militaire en mer Méditerranée

    1er juillet 2015  11:47, par Alain

    Idée stupide : on ne va pas couler des rafiots bourrés de réfugiés et qui coulent déjà tout seul et ne peut aller les détruire dans les ports car comment les distinguer des bateaux des pêcheurs et autres utilisateurs légitimes. A moins évidemment de taper sans discernement comme d’habitude et de créer encore plus de haine et de djihadistes contre l’occident

  • Les négociations de Cameron : simple rouage d’une machinerie nationaliste

    1er juillet 2015  11:42, par Alain

    Ce qui est étonnant c’est de s’étonner : depuis toujours, l’objectif britannique est de limiter l’union européenne à un marché de libre échange des marchandises et services (financiers) ; tout le reste est de trop. Cameron va juste plus loin et plus à visage découvert que ses prédécesseurs

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    30 juin 2015  23:10, par El gaucho francés

    Ce que vous appelez l’Europe des nations, moi, j’appelle ça... la réalité. Il est normal que chaque dirigeant cherche en tout occasion l’intérêt supérieur de son peuple (je rappelle quand même qu’ils sont élus pour ça !) Cependant, je suis d’accord que l’on ne fait que repousser l’échéance et que plus on leur impose d’austérité, moins il y a de chance qu’il nous rembourse. Mais la faute à qui ? réponse : l’euro, surévalué par rapport à la compétitivité de l’économie grecque l’euro, qui les a fait s’endetter beaucoup trop par rapport à leur budget et leur économie l’euro, qui a mis leur destin aux mains de personnes non élue et non grecques

    Tsipras a menti, en effet. Il a menti a disant que la Grèce pouvait sortir de l’austérité sans quitter l’euro (et donc l’UE. explication : http://www.contrelacour.fr/sortir-legalement-ue-euro/). Il faut choisir entre la démocratie et l’UE : http://www.les-crises.fr/juncker-il-ne-peut-y-avoir-de-choix-democratique-contre-les-traites-europeens/

    En quoi les 4 problèmes que vous imputez à l’Europe des Nations serait résolus dans votre europe que je suppose fédéralisée ?

    « C’est le moment d’avancer concrètement vers une vraie gouvernance de la zone euro, la création de ressources propres de l’Union et d’un ministre européen des finances. » Dans les années 80, pour justifier la faillite du communisme, les communiste disaient que le seul problème était qu’il n’y avait pas assez de communisme. Là, c’est pareil, la construction européenne ne marche pas, il faut plus de construction européenne !

    « Une Europe où nous ne serions plus des nationalités différentes mais des citoyens voguant sur le même bateau. » Réveillez-vous. Les nations européennes, et leurs intérêts nationaux, sont une réalité et comme disait De Gaulle, « la politique, c’est partir des réalités »

  • TTIP : L’économie européenne soumise ?

    30 juin 2015  11:34, par Nathan Delbrassine

    Bonjour,

    Je partage votre opinion et vous avez raison de souligner l’importance de la partie d’échecs qui est en train de se jouer entre les grandes puissances. Toutefois, l’objet de cet article n’est pas de distribuer les mauvais points, de dire que telles ou telles nations sont les « gentilles » et les autres les « méchantes ». La guerre froide est finie et a emporté avec elle cette vision du monde. Il n’est pas non plus question de montrer l’importance d’un Etat fédéral européen, bien que cette solution soit la meilleure selon moi. Enfin, l’objet de cet article n’est pas d’encourager une course à la musculation politique entre les Etats-Unis, l’Union européenne et la Chine. Il faut que l’Europe se construise pour ne pas perdre sa voix dans les grands dialogues mondiaux mais il ne faudrait pas que cette course nous mène à plus de séparation et de tension exacerbée par une nouvelle forme de nationalisme, le nationalisme « européen ».

    L’unique objectif de cet article est de démontrer les points communs entre une politique en application qui ne fonctionne pas et un projet de législation dont tout ce que l’on sait est fortement proche des mécanismes de cette politique précitée. Bien sûr, tous les points que vous soulevez en ont le mérite et l’importance mais je n’en vois pas très bien la pertinence.

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    29 juin 2015  23:39, par thomas

    Tout à fait d’accord avec ce qui a été. Depuis l’ouverture des négociations entre le nouveau gouvernement grec et les institutions européennes et internationales, les intentions de ces dernières étaient claires : faire chuter le nouveau gouvernement grec et détruire aussi sec l’espoir qu’il a pu soulever en Grèce et dans les autres pays européens. Tsipras est fort d’une légitimité démocratique, qui sera peut-être confirmée par le référendum de dimanche, alors que les talibans du néolibéralisme représentés par les institutions n’en ont pas le dixième...

    Bravo à Alexis Tsipras, à Yannis Varoufakis, aux négociateurs grecs, au gouvernement grec, aux députés de SYRIZA et à tout le peuple grec pour leur courage, leur honneur et leur détermination !

  • Grèce : Le clap de fin d’un scénario fou ?

    29 juin 2015  13:59, par Xavier C.

    Comme souvent, malheureusement, les fédéralistes font croire qu’une fédération européenne (que je souhaite) serait en mesure de « résoudre » le problème.

    Que ce soit bien clair. Le gros de la dette grecque, c’est de l’argent dépensé par les Grecs pour les Grecs. Le citoyen européen, ou le contribuable européen, n’ont pas à être mêlé à cela. Quant aux créanciers, c’est très simple : ils ont évalué un risque, ils ont prêté, ils se sont rémunérés sur ce risque... et bien les amis, ce risque, il peut se matérialiser. Et cela ne doit avoir aucun rapport avec l’Europe SAUF si ces dépenses ont bénéficié à tous les Européens, ce qui n’est pas le cas.

    Si l’Europe prend en charge des dettes exclusivement locales (nationales, régionales, municipales), alors le signal envoyé sera très mauvais. Pourquoi gérer rigoureusement ses dépenses si l’échelon supérieur vient systématiquement à la rescousse, avec ou sans contreparties ?

    Prenons pour une fois exemple sur les USA des premières années. L’État fédéral US avait remboursé les dettes des colonies car les dépenses étaient celles de la guerre d’indépendance, qui a bénéficié à tous les Américains. Des décennies plus tard, certains États ont à nouveau toqué à la porte, mais cette fois-ci sans succès car les dépenses avaient été locales.

    Le projet que vous proposez implique une certaine irresponsabilité. Car la crise grecque, c’est cela. Qui est donc responsable ? Le gouvernement grec et le créancier. Personne d’autre.

    Que la Grèce fasse donc banqueroute, mais que le contribuable européen ne soit pas mêlé à cela. Quant à l’État grec, il n’aura plus qu’à adopter un budget réaliste et dépenser l’argent qu’il parvient à obtenir via taxes et impôts.

    Le seul rôle qu’aurait à jouer l’Europe fédérale dans tout cela, ce serait la prise en charge de ce qui bénéficie à tous les Européens, dont les Grecs : armée, diplomatie, gestion des frontières donc douanes.

    Car l’Europe c’est cela : le principe de subsidiarité.

    Si vous voulez être solidaire avec les Grecs, c’est très bien. Prenez vos vacances dans ce magnifique pays, envoyez-leur de l’argent, achetez grec. Mais ne mêlez pas les autres à cela... Merci.

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    29 juin 2015  13:05, par shaft

    Les institutions européennes sont les responsables de la situation.La Comission, dès l’élection de Tsipras a savonné la planche des négociations.La BCE a fermé les robinets de l’économie grecque.Le but d’ l’Union Européenne est claire : faire de la Grèce un exemple.La démocrate ne pèse rien face aux traités.Juncker le dit lui-même sous l’aile protectrice de Merkel

    L’eurogroupe n’est qu’un club de brigands sans aucune existence juridique Si la Grèce sort de l’euro, c’est le premier domino qui tombe

  • Grèce : l’Europe des Nations tue l’euro

    29 juin 2015  10:36, par thomas

    Les députés de SYRIZA qui, avec ceux de l’ANEL, ne se sont pas fait élire sur la base de mensonges. Au contraire de notre président, de notre gouvernement et de notre majorité parlementaire, le gouvernement et la majorité parlementaire grecque restent fidèles aux engagements et le programme sur la base desquels ils ont été élus. De quoi effectivement rendre fous les eurocrates pour qui la démocratie peut visiblement bien être sacrifiée sur l’autel de la sainte monnaie unique avec la bénédiction de la sainte Troïka.

  • Dette grecque : Tsipras, la corde au cou ?

    27 juin 2015  17:35, par thomas

    Tsipras est un stratège bien plus fin que cet article, le présentant comme une copie de notre lamentable chef d’Etat, ne le laisse penser. Faire mine de se coucher, en laissant croire qu’il va retourner sa veste, pour inciter ses adversaires à abattre leurs cartes et à se dévoiler complètement, avant de les prendre à revers comme il l’a fait, c’est très fin.

    Ce n’est pas Tsipras qui chancelle en Grèce, c’est la démocratie. Mais pas par la faute de Tsipras, de son gouvernement ou de son parti, mais par celle de ses adversaires européens qui ont fait le choix des puissances d’argent plutôt que celui de la volonté des peuples. Le référendum à venir, s’il tourne à l’avantage de Tsipras, d’ailleurs va poser un sérieux dilemme à ses adversaires, puisqu’en cas de victoire de l’option anti-austérité, la poursuite de politiques d’austérité en Grèce ne pourra se faire que contre la démocratie et le peuple grec... Avant de disserter sur une illusoire démocratie européenne (à propos de laquelle JC Juncker a un avis bien tranché, cela dit...), ayons le courage de défendre la démocratie grecque et le gouvernement de SYRIZA, sans doute le plus démocratique d’Europe en ce moment !

  • TTIP : L’économie européenne soumise ?

    27 juin 2015  10:23, par Jean-Luc Lefèvre

    Le TTIP fait la manchette de tous les media et inonde les forums. A juste titre, sans doute, mais pourquoi taire les intentions chinoises, toutes ambitieuses, de créer un autre marché mondial en redécouvrant la mythique « route de la soie » ? Pourquoi taire la mise sur pied de cette banque mondiale d’investissements en matière d’infrastructures, elle aussi chinoise, destinée à faire contre - poids à la Banque mondiale et au F.M.I.? Pourquoi taire que des états comme la France et le Royaume Uni, déjà, sont partenaires dans cette instance, avec la Russie, avec l’Iran ? Pourquoi cette naïveté à nier le combat de géants qui commence entre une Chine ambitieuse et sûre d’elle-même et des Etats-Unis vieillissants ? Pourquoi nier que dans cette partie d’échecs, l’Europe n’est plus rien...sauf à se construire davantage encore, et donc s’intégrer politiquement ? A défaut, elle sera condamnée à l’impuissance et tiraillée entre l’est et l’ouest ! Fabuleux destin pour des procrastinateurs tels que les qualifiait récemment J. ATTALI !!!

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