• Erasmus grandit, l’Europe s’engourdit

    Alors qu’Erasmus fête son 30e anniversaire cette année, le programme n’a jamais attiré autant d’étudiants à travers le continent. Ils sont plus de trois millions à en avoir profité depuis sa création. Mais dans un continent en proie aux doutes, à la crise financière ou encore à l’instabilité politique (caractérisée par le récent Brexit), quel avenir pour l’une des plus belles réussites de l’Union Européenne ? Décryptage.

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Sur le Web

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Derniers commentaires

  • La France et l’Europe en pointe sur l’encadrement des drones civils ?

    6 octobre 2016  05:22, par Marc

    Les autorités ont été assez bienveillantes jusqu’à présent avec les contrevenants. Il est vrai que la grande majorité des « hors-la-loi » pouvaient invoquer, de bonne foi, la méconnaissance de cette réglementation. Mais, après le retentissement médiatique de quelques affaires impliquant des vols de drones, nul n’est aujourd’hui censé ignorer cette loi. Et les sanctions prévues par le législateur en cas d’infraction sont relativement lourdes...Marc David - Amateurs de Drones

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    6 octobre 2016  01:24, par Giuseppe Marrosu

    Le Brexit aura par consequence que l’anglais deviendra une langue neutre -ou presque- au sein de la UE. Je sais, c’est dur pour la France d’accepter que l’anglais ait plus d’importance que le français. Mais jamais l’Esperanto ne deviendra langue officielle, ni de l’UE ni d’autres territoires. D’ailleurs après un siècle cette langue a eu un succès très limité. Quelle langue commune adopter dans l’UE, c’est le peuple qui daurait decider. Je vote pour l’Anglais. Je vote aussi pour adopter la Marseilleuse comme hymne éuropéenne e Paris comme capitale. Choisissons le mieux que nous avons.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:58, par robert leleu

    Effectivement le rejet de l’Europe par le Royaume-Uni ouvre une opportunité pour relancer la question de l’intercommunication entre les pays membres. Le Taurillon ne pourrait-il ajouter l’Espéranto à ses langues de publication ? Ce serait plus simple que d’ajouter les 17 actuellement absentes.....

    Fakte la disigo el Eŭropo de la Unuiĝita-Reĝujo malfermas novan eblecon repeti solvon de la interkompreno inter la membraj landoj. Ĉu ne la Virbovido aldonu Esperanton ene de siaj disdonitaj lingvoj ? Tio pli facilus ol aldoni la 17 nune ne uzitaj.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:01, par Bernard Cornevin

    Le Brexit pose le problème des langues de travail de l’U.E. L’anglais est par exemple la seule langue de travail de la Banque Centrale européenne.

    C’est non pas l’anglais mais le tout anglais que refusent les espérantistes au côté des défenseurs des langues nationales et régionales.

    Les Européens ont intérêt à la promotion de la langue internationale par construction et destination, 10 fois plus facile et rapide à apprendre que l’anglais. Une bonne maîtrise de l’anglais et de l’espéranto demande respectivement 11 000 h et 1000 h d’étude. La différence, 10 000h d’étude ou six ans de travail par personne correspond à l’équivalent d’une année de PIB de l’Union Européenne.

    L’U.E. gagnerait à reconnaître l’espéranto comme langue pont et comme langue de travail auxiliaire au côté des grandes langues nationales et de l’anglais qui devient uniquement langue de travail après le Brexit.

  • La Commission européenne peut-elle rejeter par avance l’indépendance catalane ?

    5 octobre 2016  09:47, par monné

    Bravo à l article de Périco Chicano ,vivant en Catalogne avec une femme Catalane je vis au quotidien la haine des Catalans envers Madrid et surtout le parti Popular les catalans sont des opportunistes et des se victimisent sans cesse . Aujourd hui l école n enseigne plus l Espagnol mais le Catalan ... pour être fonctionnaire dans une munocipalité il faut parler Catalan voir être Catalaniste je ne parle pas du corps enseignant .... Il faut que les instances internationales soient plus claire quant à leur position qui devrait être Exclusion de l Europe et quid de l utilisation de l Euro comme monnaie ... Roberto

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    4 octobre 2016  14:22, par Jean-Luc Lefèvre

    L’Union européenne mérite mieux en effet que des invectives et de fausses accusations comme la campagne en faveur du Brexit en été un excellent exemple ! Quant aux faits, qualifiés ici de « préjugés », de « silences par omissions », de « contre-vérités », ils sont imparables. Ce sont les gouvernements nationaux, et eux seuls, qui décident de l’austérité, qui ont décidé, et eux seuls, de l’incompétence fiscale du Parlement européen, qui s’abritent devant « le principe de subsidiarité »...Nous avons tous été trompés sur l’idéal européen, c’est vrai, mais, en faisant de l’Union européenne la responsable de tous nos malheurs, c’est refuser de voir la réalité en face. Un peu comme le cocu qui refuse d’être trompé deux fois, par l’autre...et par lui-même !

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    4 octobre 2016  02:41, par Marie Cecile Andre

    Après le Brexit, le seul pays de langue Anglaise, excepté l’Irlande, à décidé de quitter l’U.E. En conséquence, il me semble que ce serait le bon moment pour mettre l’anglais au second plan et introduire l’espéranto en tant que langue « nationale » de l’U.E.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    1er octobre 2016  13:22, par Jean-Luc Lefèvre

    Une idée farfelue, qui ne prend pas en compte les contextes. Si choisir une ville est aussi défendre une certaine conception de l’Europe, je m’interroge quant à la conception de l’Europe, aujourd’hui, dans une France qui, de Sarkozy à Montebourg en passant par Le Pen et Dupont-Aignan, ne rêve plus que de frontières, de repli sur soi, imbue de sa nostalgie de grande puissance déchue. D’autre part, relancer la guerre des capitales quand la Belgique et la France, pour des raisons très différentes, sont marginalisées, c’est faire le jeu de la Mitteleuropa, celui du recentrage permis par le Brexit...Y pense-t-on encore au Taurillon ???

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    30 septembre 2016  16:52, par Alexandra Thomé

    @Alexandre Marin

    La question de l’éloignement de Bruxelles est le cœur du débat, les pro-Strasbourg considèrent que cela permettrait de gagner en visibilité, les pro-Bruxelles considèrent que cela affaiblirait l’influence du Parlement et les liens entre les institutions. Après je pense qu’il faut arrêter de considérer Strasbourg comme le bout du monde, la ville est quand même assez bien desservie par le train et il y a 3 aéroports internationaux à proximité. En plus si l’on regarde la Cour de Justice et la BCE on ne peut pas dire que ces institutions soient isolées ou manquent d’influence sur les décisions...or elles ne sont pas à Bruxelles.

    Sur la proposition d’un MIT ou de grande université européenne, en tant qu’ancienne étudiante à Strasbourg j’aurais tendance à dire qu’il y a déjà une université à Strasbourg très ouverte à l’international. Et les locaux ne sont pas vraiment adaptés à grand chose d’autre qu’au travail parlementaire...

    Il y a un tel « Strasbourg-bashing » à Bruxelles que je trouve assez injuste quand on voit tout ce que la ville a à offrir. Un siège unique à Bruxelles aurait des avantages, c’est clair, mais donnez une chance au siège de Strasbourg.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    29 septembre 2016  21:28, par Alexandre Marin

    @Alexandra Thomé

    Un des problèmes du siège unique à Strasbourg, c’est que le Parlement risque de s’y trouver isolé, et le contrôle de la commission.

    C’est pour la même raison qu’il faudrait, selon moi que la cour des comptes européenne soit à Bruxelles, et non pas à Luxembourg.

    Ensuite, pourquoi ne pas faire de Strasbourg, le siège d’un MIT européen, comme ça a déjà été proposé ?

  • Guy Verhofstadt : ses propositions pour l’Europe

    29 septembre 2016  13:56, par Jean-Luc Lefèvre

    Comment, en effet, ne pas être d’accord avec lui ? Comment, en France, et surtout en France, ne pas être d’accord avec lui ? Pourquoi « stigmatiser » la France ? Tout simplement parce que c’est l’état européen qui exige le plus de tous ses citoyens, ses nationaux, d’être « de vrais français », d’authentiques gaulois ! Pourquoi l’Europe ne pourrait-elle l’exiger de ses citoyens ? Pourquoi devrait-elle exclure l’assimilation quand d’autres la revendiquent pour eux ? VERHOFSTADT plaide tout simplement pour un minimum de cohérence, interne à l’Europe et si spécifique à la France !

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    28 septembre 2016  18:13, par Alexandra Thomé

    En ce qui concerne les navettes circonscriptions - Strasbourg, on peut voir le problème différemment : l’installation définitive du Parlement à Strasbourg permettrait justement le développement des infrastructures de transport (je pense surtout au transport aérien car le transport ferroviaire s’est déjà pas mal amélioré).

    Ensuite pour les réunions à Bruxelles, ce ne serait pas différent de la situation actuelle car les députés et fonctionnaires se déplacent déjà entre les deux villes (+ Luxembourg dans certains cas). En outre, peut être serait - il temps pour les institutions européennes de généraliser la visio-conference qui ferait gagner du temps et de l’argent à tout le monde et serait en plus bénéfique pour la planète :)

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    28 septembre 2016  13:29, par Julesc

    L’UE a déjà fait l’erreur de mettre le Parlement à Strasbourg en premier lieu. Il est temps que le gaspillage s’arrête, qu’on remette tout à Bruxelles et qu’on arrête de dépenser l’argent du contribuable.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    28 septembre 2016  11:52, par Gilles

    Rêve ou cauchemar ? Pour une institution dont les membres sont censés faire la navette depuis des circonscriptions très mal desservies, le fait de devoir aller chaque semaine à Strasbourg implique environ quatre heure de plus de voyage par semaine, plus d’éventuels déplacements à Bruxelles pour participer à des réunions. Un véritable cauchemar.

  • Guy Verhofstadt : ses propositions pour l’Europe

    23 septembre 2016  10:24, par NAVARRO

    je soutiens Guy VERHOFSTAD

  • L’armée européenne sera surtout française

    20 septembre 2016  13:04, par Séraphin

    Armée = outil ultime de la souveraineté nationale. Au final, ce sont des soldats qui meurent. Je suis soldat et il est hors de question pour moi de mourir pour une cause décidée par une majorité au conseil de l’Europe.

    Arrêtons cet irénisme et ces bons sentiments mais soyons pragmatiques. Le bilatéral avec des pays partageant certaines de nos ambitions fonctionne très bien, le reste non.

    Enfin, ne soyons pas dupes,qui portera le poids de tout cela... La France, le seul pays à avoir l’ensemble des capacités militaires et à avoir un système politique qui permet d’en déclencher l’engagement rapidement (et pas après 6 mois de débats parlementaires comme nos camarades allemands ou scandinaves.

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    12 septembre 2016  02:31, par Alexandre Marin

    Dire que je mens, c’est bien, expliquer pourquoi, c’est mieux !

    En l’occurrence, je n’ai pas fait l’éloge des politiques d’austérité, j’ai juste dit qu’elle résultait de choix nationaux et non des traités européens.

    De même, je n’ai jamais dit que l’Union européenne et ses traités constitutifs étaient parfaits. Je critique juste les contrevérités qu’assène Montebourg. Si la critique rationnelle de l’Europe est bienvenue en ce qu’elle permet d’améliorer la construction européenne, les fantasmes véhiculés par nos responsables politiques doivent être dénoncés.

  • Réforme de la loi électorale de l’Union européenne : Vers un Marché politique unique

    11 septembre 2016  07:52, par Julien-e

    Tout cela est très bien, mais, les temps ont changé (Brexit, Orban, et al.), et ces propositions toujours séduisantes mais anciennes risquent de se fracasser contre l’esprit du moment.

    Ne faudrait-il pas réfléchir à des réformes plus radicales, qui, sans être incompatibles avec le fédéralisme, s’adresseraient a un électorat plus large parfois fatigué de l’Europe :

    - réduire d’un tiers le nombre de députés européens (sans attendre que les États membres en fassent autant).

    - mettre en place ces listes transnationales pour une partie du Parlement.

    - pour le reste des sièges, revenir à un Parlement européen composé de membres des parlements nationaux, ce qui évacuerait une fois pour toutes le débat sur l’association des parlements nationaux.

    - régler la question du siège du Parlement.

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    9 septembre 2016  16:31, par Félix CORROYER

    Permettez moi de vous dire que j’ai lu l’intégralité de votre article, et que je pense que s’est bien vous qui mentez sur l’Europe, elle n’est pas parfaite, il faut renégocier les traités et cesser les politiques d’austérités ! Votez JLM !

  • L’Europe, de la léthargie à l’agonie

    6 septembre 2016  15:11, par berger salvatore

    La procédure de départ, si elle est effectivement enclenché par Theresa May, le sera en 2017, à l’issue des élections françaises et allemandes. C’est la sortie du RU qui sera effective en 2019, car l’article 50 TUE, si activé en 2017, ne prévoit que deux ans de négociations.

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