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Derniers commentaires

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    12 février 2015  12:06, par Yves T.

    En réponse à David, je vois que les bons outils habituels font recette dans les commentaires. Je vous demanderai un peu de patience et moins de démagogie au sujet des accusations que vous lancez - par conviction - et beaucoup d’entrain sur les exécutions douteuses de marché public, et surtout sur le coût exorbitant de cette liaison. J’attendrai les conclusions de l’OLAF avant de déclarer ce genre de choses. Je ne suis pas un contribuable de mauvaise foi et la gabegie administrative m’ulcère profondément. Je vis en région alpine et comme beaucoup d’autres (italiens comme français) je ne me reconnais absolument pas dans vos propos « l’ensemble des Italiens concernés par le projet (...) y sont opposés. » Vous me prenez à tord de méconnaitre le dossier, mais que faut-il dire alors lorsque le tracé dans le Val de Suse a pu être modifié grâce à la démocratie locale ?! Seriez-vous aussi entêté à ne pas reconnaître l’existence de dizaines d’associations et regroupement en faveur du projet ? Je reste effaré par cet entêtement qui pointe du doigt un projet transalpin qui serait réservé à une strate privilégiée de la population européenne. Cet investissement serait d’ailleurs bien plus utile ici que dans des Jeux Olympiques 2024 à Paris pour deux semaines de sport. Pour faire des économies dans notre pays, il ne suffit pas de suivre l’ensemble des recommandations de la Cour des Comptes. Quant au prix du trajet entre villes françaises et italiennes par avion ou train, il faudrait aussi ajouter le coût du transport entre aéroport et centre-ville, chose inexistante pour une gare ferroviaire.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    11 février 2015  17:30, par Joan Ruiz i Solanes

    Réponse à M. Valéry

    Oui, vous avez raison, M. Valery : les mots ont un sens (autrement je ne vois pas à quoi qu’ils pourraient être utiles ?) et le mot « fasciste » n’a pas éte seulement attribué aux disciples de Mussolini, mais aussi aux franquistes, depuis 1936.

    À vôtre avis, la droite espagnole « ne l’est guère beaucoup plus (autoritariste et réactionnaire) que les autres droites européennes » , là, je le regrette, mais je ne puis pas être d’accord. La droite allemande n’a pas hésité à condamner les crimes des nazis (et pourtant, je n’aime pas tellement la politique de Mme.Merkel) tandis que le Partido Popular espagnol (en Europe serait consideré d’extreme droite) , n’a voulu jamais condamner les crimes de Franco. Encore aujourd’hui le gouvernement du PP fait tout ce qu’il peut pour empêcher les fouilles des charniers laissés par les exécutions franquistes.

    M. Valéry, je vous rémercie chaleureusement parce que vous êtes un vrai démocrate, et parce que vous croyez au droit des peuples à exprimer leur volonté dans le respect aux normes de la démocratie. Merci beaucoup. Ça serait magnifique que en Espagne il y avait beaucoup de gents avec vos convictions.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    11 février 2015  17:09, par Joan Ruiz i Solanes

    En réponse a M.A.Marin :

    Selon vos critères, dire que Hitler était un criminel et les français réprésaliés ont été ses victimes, cela doit être « du manichéisme ».

    Je ne crois pas que ce soit très réussi qualifier de manichéisme ou de dualisme, la description de n’importe quel processus oú il y ait des agresseurs et des victimes. Là oui, ça serait du SIMPLISME trop facile et trop trompeur.

    Vous essayez de ridiculiser la vérité, mais sans contredire UN SEUL de mes énoncés : voyons, M.Marin, est-ce que la Catalogne soutien une monarchie IMPOSÉE PAR UN GENERAL FASCISTE ? Oui ou non ? Et l’Espagne ?

    Est-il vrai que un catalan qui plaide dans un tribunal en Catalogne, presque toujour doit être traduit par un interprète ?

    Est-il vrai ou pas que la constitution espagnole a été rédigée et votée (1978) sous le CHANTAGE de l’appareil d’état franquiste, avec l’armée franquiste aux casernes, la police franquiste aux commissariats, les juges franquistes aux tribunaux et les bureaucrates franquistes, tous en plein éxercice de leurs fonctions ?

    C’est ça qu’il aurait fallu contester, M.Marin, sans bésoin de parler ni du manichéisme , du zoroastrisme ou de mazdéisme.

    Finalement : ça ne serait pas très malin espérer que puisque les « catalans du nord » ne sont pas traités en justice par l’état français, cette circonstance était une consolation pour les catalans de la Principauté. Autrement, la tragédie des peuples opprimés en Afrique ou en Asie, serait excuse suffisante pour silencer toutes les plaites des citoyens européens.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:52, par jipebe29

    Urgence ? Compte tenu du fait qu’il n’y a plus de réchauffement global depuis 18 ans, quelle est l’urgence ?

    D’autant que la part anthropique du CO2 est d’environ 5% (analyse isotopique) et que la durée de vie du CO2 atmosphérique, quelle que soit son origine, est de 5 ans environ, et jamais de 100 ans, comme le prétend le GIEC.

    Enfin, je rappelle que l’action supposée du CO2 sur la température est une hypothèse non prouvée, mise à mal par les observations et réfutée par plus de 1000 publications dans des revues à comité de lecture.

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:45, par jipebe29

    La supposée relation de causalité CO2–>température, préconfigurée dans les statuts du GIEC, et jamais scientifiquement prouvée, serait-elle une chimère « idéologique » ? La sagesse voudrait que l’on ne fasse rien jusqu’en 2020, car alors, en cas de non-RC ou de refroidissement, les thèses du GIEC seraient bonnes à être mises à la poubelle et les pays auraient économisé des dizaines de milliers de milliards d’euros qui n’auraient eu aucune utilité, sauf à provoquer une récession généralisée… mais, compte tenu de l’hystérie climatique collective, je crains que les politiques de sauvetage de la planète, pour traiter un problème qui n’existe pas, ne soient engagées au niveau planétaire…pour le plus grand malheur des citoyens...qui en paieront le prix douloureux…

  • Paris 2015 : La préparation de la COP21 vers un succès historique ?

    11 février 2015  16:45, par jipebe29

    Avant de penser à réduire drastiquement nos émissions de CO2, il faudrait se poser deux questions :

    1) Comment est-il possible de déduire une relation de causalité CO2-température sur la base de la seule courte période de covariation CO2-TMAG (température moyenne annuelle globale), de 1978 à 1997 ?

    2) Pourquoi n’y a-t-il plus de réchauffement global depuis 1997, alors que, sur cette période, nous avons émis plus de 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle ?

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  16:25, par Valéry

    « la fédéralisation nécessaire est devenue impossible car rejetée massivement par les peuples » une belle arnaque intellectuelle que cette affirmation gratuite qui ne repose que sur un fantasme de nationaliste qui prend ses désirs pour des réalités.

    En réalité toutes les enquêtes sérieuses démointrent que l’opinion européenne accueillerait favorablement une Europe plus démocratique et plus efficace, en d’autres termes une Europe fédérale.

    La réalité est que ce sont les gouvernements qui la refusent et les establishments politiques détenteurs du pouvoir national qui interdisent que la construction européenne se fasse sur un mode démocratique et imposent un intergouvernementalisme inefficace et très contestable. Lire à ce sujet : Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

    Ainsi donc les citoyens n’ayant jamais été consulté sur le sujet ils n’ont jamais pu se prononcer dans un sens ou dans l’autre.

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  15:51, par Alexandre Marin

    « L’euro ne résisterait pas un mois à une telle gouvernance, l’Allemagne en sortirait presqu’immédiatement. »

    Les exportations allemandes dépendent de l’euro, c’est notamment pour ça que les opérateurs économiques allemands ont tout fait pour faire rentrer la Grèce dans la zone euro, fermant les yeux sur la falsification des comptes.

    Simplement, l’Allemagne, comme la France et bien d’autres états européens veulent le beurre et l’argent du beurre. Cela débouche sur des rapports de force au cours de sommets hypocrites, biens à l’abri du regard des peuples. C’est cette Europe que les peuples rejettent, car comme vous le dîtes très justement, « l’entrée dans une telle construction est de facto la soumission au plus fort ».

    C’est pourquoi, il est nécessaire de démocratiser le gouvernement de la zone euro en mettant son destin entre les mains d’institutions européennes non intergouvernementales sous contrôle du Parlement européen, démocratiquement élu. Il y aurait ainsi de véritables projets politiques et économiques en faveur de l’intérêt général européen qui seraient soumis à l’approbation et au contrôle des citoyens européens à travers leurs représentants au Parlement européen, et non d’obscures tractations visant à protéger les intérêts courts-termistes des dirigeants des Etats européens « les plus forts ».

    Ce serait une perte de pouvoir pour les dirigeants européens, mais un gain de pouvoir pour les peuples. La souveraineté économique, perdue par les Etats-nations du fait de la mondialisation, serait reconquise au niveau européen.

  • Doit-on livrer des armes offensives à l’Ukraine ?

    11 février 2015  15:28, par Alexandre Marin

    Je suis d’accord pour dire que l’Union doit défendre les valeurs de la paix, mais comme le disaient les Romains, « si vis pacem, para bellum », si tu veux la paix, prépare la guerre. La Russie n’a aucun intérêt à négocier si les rapports de force jouent en sa faveur jour après jour. Au contraire, face à des protagonistes plus forts qu’elle, et dont elle est économiquement dépendante, elle devrait être plus ouverte à des négociations qui ne traînent pas en longueur.

    Et puis, je ne vous pas pourquoi on refuserait d’armer l’Ukraine qui est aux frontières de l’Union, alors qu’on arme les Kurdes contre l’Etat islamique. Ce conflit au Moyen-Orient est beaucoup plus lointain et on y met un grand coup de pied dans une fourmilière .

    Je suis en désaccord total avec cet article au sujet du Hard Power, l’Union européenne a vocation à être une puissance internationale. Or, la puissance se compose de Hard et de Soft power, de « potestas » et d’« auctoritas ». L’un ne va pas sans l’autre. Réduire la puissance américaine à du « Hard power » est d’ailleurs faux : les Etats-Unis ont un soft power très impressionnant, il suffit de voir le prestige des valeurs et de la culture américaine pour s’en rendre compte, chaque fois qu’on regarde un Disney ou qu’on relit le discours de Martin Luther King.

    Enfin, armer les Ukrainiens présente des enjeux capitaux dans la construction d’une défense européenne. Si on attend que l’Amérique arme l’armée ukrainienne, les pays de l’est de l’Union, réticents à l’idée d’une Europe de la défense, seront d’autant plus enclins à lui préférer le cadre de l’OTAN. Si au contraire, l’Europe arme l’armée ukrainienne, ces pays seront bien plus dynamiques, et la défense commune progressera beaucoup plus vite. La défense européenne est très importante car au fur et à mesure que les USA se tourneront vers l’Asie, l’OTAN n’aura plus le même rôle « protecteur », et l’Europe devra se défendre par elle-même.

    En bref, il faut donner des armes à l’Ukraine.

  • Pour une gouvernance démocratique de l’Eurozone

    11 février 2015  15:20, par Alain

    Beau mais d’une naïveté abyssale. L’euro ne résisterait pas un mois à une telle gouvernance, l’Allemagne en sortirait presqu’immédiatement. Il faut se rendre compte que la monnaie n’est pas un objet politique comme les autres et que l’entrée dans une telle construction est de facto la soumission au plus fort à partir du moment où les deux autres formes d’ajustement (transferts financiers vers les composants les plus faibles et migration des populations des zones faibles vers les zones fortes) sont fermées.

    Comme la fédéralisation nécessaire est devenue impossible car rejetée massivement par les peuples, la seule planche de salut de l’euro serait le statut de monnaie commune et non unique ; chaque pays récupérerait sa monnaie qui ne serait qu’une subdivision de l’euro non échangeable contre autre chose que l’euro et dont la valeur serait revue périodiquement en fonction d’une série de paramètres économiques.

    Autrement la fin de l’euro n’est plus une question « va-t-elle arriver, » mais bien « quand » et de savoir si ce sont les faibles ou les forts qui sortiront et lui donneront le coup de grâce.

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    11 février 2015  11:23, par David

    Mauvoise foi d’Yves T, ou méconnaissance du sujet : une ligne existante est sous employée. Sa modernisation (éventuellement) coûterait bien moins cher et ne pose de problèmes à personne, à part à celles et ceux qui veulent faire de l’argent en faisant couler le béton. Quant aux NOTAV, il faut aussi se rendre compte que l’ensemble des Italiens concernés par le projet (vivant dans le Val de Suze) y sont opposés. Que faire quand la démocratie locale est bafouée ? Quand les marchés publics liés à la mafia passent avant le débat public et les intérêts des citoyens ? Je suis effaré que certains soient capables de défendre des projets aussi coûteux, alors qu’on demande aux Etats de lutter contre les déficits et aux citoyens de se serrer la ceinture. C’est incohérent, inadmissible pour l’impact sociétal que ce projet aura. Avec 3.5 milliards d’euros, on peut en faire des choses qui rendent vraiment service à la société (n’oublions pas que la LGV servira surtout aux personnes les plus aisées et au voyage d’affaires : l’avion coûtera toujours moins cher pour faire Paris-Turin, du moins tant qu’on ne taxera pas le kérozène). Les prix du TGV sont prohibitifs pour les « pauvres », c’est pas moi qui le dit c’est Macron (et je connais bien les prix du TGV, le préférant à l’avion : c’est du racket). En tout cas bravo à l’auteur qui a magnifiquement résumé la complexité de ce dossier en un article, avec une belle plume et avec un sens critique qui fait défaut à beaucoup dans le domaine politique.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    11 février 2015 10:37, par Ferghane Azihari

    @Bernard Giroud :

    « Il est plus prudent de confier la gestion de nos comptes généraux à des gens qui en connaissent le mécanisme, ne serait-ce que pour ne pas laisser aller la valeur de la monnaie à vau-l’eau, ou plus tôt d’aller franchement au bénéfice d’une catégorie sociale particulière, comme vous le dites »

    Hmm d’accord. Mais au nom de quoi des banquiers centraux seraient-ils par essence plus compétents que des banquiers mutualistes ? La seule différence tient à ce que les seconds tirent leur force de contrats immédiatement révocables. Et qu’ils sont soumis à la concurrence...qui constitue le meilleur contre-pouvoir social.

    Ne pas voir que les Banques centrales sont toujours au service d’intérêts catégoriels, c’est se voiler la face. La BCE est le temple de la connivence entre les intérêts d’une petite élite financière privée et le pouvoir politique.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    11 février 2015 10:34, par Ferghane Azihari

    @Amidon « N’y a t-il pas un risque d’éclatement si on laisse chaque individu déterminer sa monnaie » ?

    C’est une possibilité mais nul doute que les forces du marché, du fait des interdépendances entre les acteurs, arrivera à structurer des réseaux monétaires qui s’imbriqueront d’une manière ou d’une autre.

    Xavier mentionne les métaux ou les crypto-monnaies. Il y a en vérité une infinité de possibilité, du système local d’échange à des banques mutualistes de portée mondiale, des monnaies communautaires à celles pouvant servir des solidarités de classe. Les exemples historiques sont indénombrables. Nul peut prédire ce qu’il adviendrait de la monnaie dans un système libre.

    La seule certitude serait la fin du système pyramidal qui a permis aux élites financières de piller les plus pauvres. La fin également de l’hégémonie desdites élites qui ont réussi à s’octroyer de facto le monopole du crédit en capturant les Banques centrales. Il y aurait ainsi une meilleure égalité des chances face au marché et un meilleur contrôle de la monnaie grâce à la concurrence et la non-exclusivité des systèmes monétaires sur un territoire donné.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    11 février 2015  05:30, par Xavier C.

    @Amidon L’or prendra naturellement le dessus. Peut-être les cryptomonnaies prendront-elles aussi leur place. Mais ce sera la fin des monnaies fiat.

    Car, c’est bien beau de créer sa propre monnaie... mais encore faut-il convaincre les autres de l’utiliser. L’or et l’argent se sont toujours imposés, naturellement, sans coercition. Il n’y a que l’État, avec son monopole de la violence, qui a réussit à imposer une monnaie basée sur du vent.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    11 février 2015  02:07, par Amidon

    Article très audacieux. J’avoue avoir été très surpris lorsque j’ai lu le titre mais on peut peut-être remarquer qu’il est toujours bon de remettre en question ce qui paraît parfois évident, quitte à heurter un « totem » (car oui, l’euro est malheureusement devenu une religion et il est dommage que les européanistes ont laissé le monopole de la critique monétaire aux nationalistes).

    Par contre, j’avoue ne pas avoir compris l’alternative que propose l’auteur. N’y a t-il pas un risque d’éclatement si on laisse chaque individu déterminer sa monnaie ?

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    10 février 2015  17:37, par Théo B.

    Très bon article Hadrien. Et en effet, il y a pas mal d’arguments contre la construction de ce tunnel (même si j’y suis plutôt favorable sur le principe - après tout dépend du comment).

    Par contre, il me semble que tu passes un peu vite (non pas sur Erri de Luca, qui est là de façon « pacifique ») sur les éco-terroristes (je pense vraiment qu’on peut les appeler comme ça), les « No-TAV » en italien, qui ont littéralement mis en place des groupes paramilitaires pour combattre (au sens premier) le projet. Et ceux-là n’ont pas leur place dans le débat démocratique qu’il est jute d’avoir sur la question.

    Voilà, ça aurait été bien d’en dire un mot mais je sais que c’est difficile si on veut garder une longueur raisonnable ;)

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    9 février 2015  14:36, par Yves T.

    Le genre d’argumentaire qu’on a pu entendre, jadis lors du projet du tunnel sous la Manche et des différentes solutions bis pour ne surtout pas creuser. Pour une fois que l’UE s’intéresse à des liaisons qui outre-passe le jacobinisme français et qui prend la mesure de la situation dans nos vallées alpines (d’un côté comme de l’autre). Avec un peu de réalisme, l’on verrait ce qu’est la pollution aux particules fines de milliers de TIR qui passent quotidiennement par le Fréjus et le Mont-Blanc. Cessons cette diabolisation d’un projet qui monte à la tête d’écologistes de « Paname » avec un argumentaire toujours construit sur des estimations. Qu’ils viennent en Suisse pour voir comment un pays européen arrive à imposer le fret ferroviaire pour la mobilité de marchandises tout en protégeant l’environnement et la mobilité.

  • Tunnel Lyon-Turin : L’enquête de l’OLAF mettra-t-elle fin à l’entêtement de la Commission européenne ?

    9 février 2015  13:35, par tnemessiacne

    A priori en tant que citoyen je trouve bien la construction de ce tunnel, pour les 4h de trajet Paris-Milan, un grand projet européen. Les points négatifs seraient l’écologie. Vous citez l’amiante, ceci veut dire que l’extraction de l’amiante sera dangereuse dans le sens où elle sera libérée ?

    Je pense qu’il y a d’autres préoccupation écologiques et que c’est la préoccupation essentielle à ce projet.

    Mais encore une fois, très bon article, il y a plus de matière pour soulever les points négatifs que positifs.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    5 février 2015  17:31, par tnemessiacne

    Les banques centrales prêtent de l’argent aux banques qui ensuite prêtent de l’argent aux entreprises et aux citoyens, soit pour consommer de manière plus rapide soit pour créer des richesses en prenant des risques, comme à Venise au Moyen-Age début du capitalisme.

    Mais d’où vient l’argent des banques centrales est-ce qu’elles l’inventent basé sur rien, virtuellement (univers des possibles) pour ensuite que l’argent soit fondé sur des biens et services ou plus value (?) réels ?

    D’après ce que j’ai compris la BCE ne veut plus prêter aux banques grecques car elle ne veut plus échanger des emprunts temporaires de l’Etat grec contre de l’argent frais, pouvant être prêter à l’économie directement.

  • Faut-il abolir la Banque centrale européenne ?

    5 février 2015  16:07, par Bernard Giroud

    J’ai bien entendu votre remarque Monsieur Azihari.

    En matière d’argent et spécialement en matière de partage de cette ressource pour ses services personnels, il est bien difficile de bonne raison garder.

    Il faut être grand saint pour ne pas succomber de temps à autres aux facilités personnelles que peux apporter la manipulation, plus ou moins occulte de cet instrument garantissant les échanges, donc le bon respect des appréciations initiales de chacun.

    Les états eux aussi, ont essayé la rouerie, et le font encore.

    Il n’empêche que dans des sociétés organisées comme la notre, comme les nôtres, dans cette Europe imparfaite, il est plus prudent de confier la gestion de nos comptes généraux à des gens qui en connaissent le mécanisme, ne serait-ce que pour ne pas laisser aller la valeur de la monnaie à vau-l’eau, ou plus tôt d’aller franchement au bénéfice d’une catégorie sociale particulière, comme vous le dites

    Ne vous y trompez pas, je suis plutôt comme vous, pour une organisation sociale qui assure la participation de chacun à la marche à la vie de cette société ; Ainsi par exemple, la dispersion de la propriété, au moins de l’instrument de travail, et dans ce domaine, la limitation de celle-ci à l’optimum, plutôt qu’au gigantisme, me parait non seulement préférable, mais salvateur.

    Mais lorsque l’on parle de participation de chacun, par la propriété de l’instrument de travail, par exemple ; il faut savoir aussi ce que cela signifie ; Il faut vouloir cette condition d’être acteur dans son domaine, et surtout vouloir avoir la volonté de faire encore mieux que ce que l’on a reçu, ce qui signifie que parfois on doit faire des choix et des sacrifices..

    La réussite, bien sur, n’est pas toujours au rendez-vous ; Mais c’est bien l’esprit qui compte, et dans ce cas oui, avec cette condition, je veux bien d’un contrôle social beaucoup plus strict, venant de ceux qui peuvent alors poser un jugement éclairé et bénéfique au grand nombre..

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