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Derniers commentaires

  • La dimension religieuse du dossier grec

    21 juillet 2015  10:06, par Guillaume Bucherer

    Article fin, subtil, original, intéressant et surtout très vrai. Les profonds schémas mentaux irriguent encore, sans qu’on s’en aperçoive, notre vision du monde, des autres, et notre capacité d’action.

    On aurait pu approfondir sur deux points :
    - quid de la « solidarité » qui existerait entre pays orthodoxes ? Expliquerait-elle en partie l’ingérence russe dans ce dossier ?
    - les profonds traits psychologiques germaniques ont-ils également un lien avec leur fermeté face à la Grèce : le Destin, la fatalité, l’inéluctable Ragnarök...?

    Merci pour cet article.

  • La dimension religieuse du dossier grec

    20 juillet 2015  20:24, par Jean-Luc Lefèvre

    Un excellent article qui, enfin, en revient à l’ « infrastructure » au sens marxiste du terme. Puis-je conseiller à son auteur une petite recherche philologique tout aussi instructive autour des mots « faute » et « dette » dans la langue de GOETHE ? Dans les deux cas, « Schuld », qui induit la CULPABILITE ! Pauvres grecs !!!

    Faites sortir, comme en France, les religions et les croyances par la porte...elles reviendront par la fenêtre !

    Quant aux conclusions, quant à cette « véritable union économique et monétaire », elles me paraissent toujours trop timorées !

    DELORS a raison quand il évoque l’UNION POLITIQUE indispensable !!! Mais est-il encore un prophète dans SON pays, à l’heure des souverainistes, comme DUPONT-AIGNAN ou MYARD ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    20 juillet 2015  13:44, par Giuseppe Marrosu

    Chèr Gaucho

    encore une observation sur le nationalisme. Vous semblez accepter les frontieres internationellement reconnus pour definir ce qu’est une nation et ce qui ne l’est pas. Or je pense que cette demarche est arbitraire. D’une coté il y a des peuples que l’histoire a coincé dans des Etats nations ou ils ont le role de minorité (les Curds, les Catalans, les Basque) et je ne voix pas parce-qu’il faudrait le considerer des « régionalismes » et leur refuser la possibilité de choisir de vivre comme nations independentes, au sein de l’UE, ou d’autres rensemblement, ou pas. D’autre part il y a des peuples qui sont séparés par des frontiers plus ou moins artificiels (entre Allemagne, Suisse et Autriche par example) et qui semble contents comme-ça, et des ensembles de peuples differents qui pourraint vouloir s’unir dans une Union démocratique, où nul d’entre eux serait majoritaire, et je ne voit pas pourquoi vous serais contraire si (et c’est, je le sais, un GRAND si) ils choisissaient cette solution.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    20 juillet 2015  13:26, par Giuseppe Marrosu

    Chèr Gaucho, l’Inde n’est pas un peuple-nation mais une federation de plusiers peuples ; toutefois il y a en Inde une forte autorité centrale et un sentiment national commune et repandu ; et on y a des élections libres et réguliers, liberté d’expression, séparation des pouvoirs.

    A mon avis l’UE n’a pas assez de pouvoir pour etre classée comme démocratie ou dictature. Après on est d’accord : il faut plus de démocratie dans l’UE. Mais aussi plus de pouvoir. Mais je pense que le noyau du problém est le rapport entre peuple et démocratie et non pas la division des pouvoirs. Pour moi le peuple de la démocratie est l’ensemble de persons sujèt au puvoir. Rien à voir avec l’héritage éthnique, mais il faut un certain dégré d’homogeneité pour faire que les individus puissent interagir dans l’autogestion du pouvoir. La langue est essentielle pour faire fonctionner le débat dans les medias et les parliements sans lequel la démocratie et mutilée.

    En Belgique ou en Suisse la démocratie ne marche pas bien soit parce-que les minorités sont marginalisées par la population majoritaire soit parce que l’ètat central renonce à un role importante dans la vie publique des citoyens. Dans le premier cas on a une situation instable menaçant l’integrité de l’état et peuvant deranger sont fonctionnement. Dans le second cas on a un état centrale faible.

    Il n’existe pas dans l’UE une langue commune ou des espaces de débat commune, je le sais ! Mais il y a le troisieme élement, un destin commune, et ça pour des raisons géografiques immutables, et pour des liens culturelles et historiques très dur à defaire. Pour ça je suis convaincu qu’il faut ajuter langue et espaces de débat communs si on veut progresser dans l’integration. Alors on aura une démocratie.

    La definition de nationalisme de De Gaulle et très efficace. J’en ai propose une complementaire : aujourd’hui, en Europe, quelqu’un qui respecte les autres nations, mais ne veut pas de melange avec eux, est un nationaliste aussi.

    Utopie : ce que je veut dire est que mes idées sur l’Europe sont aussi ( ir- ) realizables que les votres, jusq’à preuve du contraire. Seule le temps dira peut-etre si vous est l’utopiste, ou moi, ou les deux.

    « tant qu’il y aura des nations, il y aura des intérêts nationaux ». Ca c’est exactement le sense de mes citations de la Toscane, du Texas et des diverses états indiens. Tous etait des nations independents. Chaqun avait son propre « interet national ». Maintenent ils retiennent un « interet locale » qui produce des desaccords avec l’interet national, mais ça n’empeche pas aux EUA, à l’Italie ou à l’Inde d’etre des démocraties fonctionnantes.

    Je souhait que l’UE s’ouvre à la partepation des nations extra-Européenne. Après je ne croix pas que cette discrimination réleve du racisme classiquement intendu plus que de peur et d’une forme hypocrite de diplomatie.

  • Europe : un point de non-retour

    19 juillet 2015 20:19, par Valéry-Xavier Lentz

    @Alain : nous ne lîsons clairement pas les même sondages... ou pas de la même manière. Ce que j’observe c’est au contraire que bon nombre des critiques envers l’Europe concernent son absence ou son inaction plus que ce qu’elle fait effectivement. Par ailleurs il faut s’entendre sur ce que l’on appellel « approfondissement » : on parle surtout de modifier la manière dont l’Europe est gouvernée dans le sens d’une plus grande démocratie c’est à dire d’une république fédérale européenne, pas nécessairement de transférer plus de compétences dans l’immédiat.

  • Europe : un point de non-retour

    18 juillet 2015  15:57, par Alain

    Si cela se passe comme vous le souhaitez, cela sera une pierre de plus vers l’assassinat de la démocratie européenne. Au dernier sondage il n’y a plus que 14 % des Européens favorables à un approfondissement.

    Pour retrouver sa légitimité, l’UE doit faire marche arrière toute et remettre l’économie au service du citoyen plutôt que l’inverse. Et cela c’est impossible depuis que les nouveaux maîtres sont le 1% le plus riche (caste prédatrice en voulant toujours plus) et que le nouveau dieu est le PIB à qui il faut tout sacrifier. Et c’est un dieu fallacieux : une catastrophe naturelle et la reconstruction boostera le PIB alors que dans les faits tout le monde s’est appauvri

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    17 juillet 2015  16:47, par El gaucho francés

    "Je vous invite une deuxieume fois à m’expliquer quel peuple est à la base de la democratie en Inde." C’est vous qui me parlez de l’inde. J’aimerais donc savoir : 1) pk vous pensez qu’il n’y a pas de peuple indien 2) pk vous pensez qu’ils sont bel et bien une démocratie

    "Est-ce que Democratie est quand le pouvoir n’est pas concentré dans une personne seule ou une élite" La séparation des 3 pouvoirs est en effet nécessaire à la démocratie mais pas suffisante. La commission ayant les pouvoirs législatif et éxécutif, on peut donc en déduire que l’UE n’est pas une démocratie. Cela n’empêche pas qu’en France ou aux Etats-Unis le Président ait énormément de pouvoir.

    "faut-il un peuple culturellement homogene aussi ?" Il faut certes une certaine homogénéité culturelle mais qui n’empêche pas les régionalismes.

    "Pour moi, une langue commune, des espaces de discussion communes, un destin commune sont necessaires mais suffisants aussi." 1) Pour la langue, c’est facultatif. C’est un élément des français mais, par exemple, ce n’est pas le cas pour les canadiens ou les belges. 2) Aucun de ces 3 éléments n’existent au sein de l’UE

    " Après on verra si votre utopie ultranationaliste est plus réaliste de mon utopie europeiste" Une utopie est, selon le larousse, "Projet dont la réalisation est impossible, conception imaginaire" Concernant l’"ultra-nationaliste", je vous citerais De Gaulle "Un patriote est quelqu’un qui aime son pays, un nationaliste, c’est quelqu’un qui déteste le pays des autres". Si vous regardez tous les commentaires que j’ai fait sur le taurillon, vous verrez que j’ai toujours défendu les peuples étrangers. A l’inverse, j’ai écouté récemment une conférence de M. Cavada où il a tapé sur les grecs et sur les allemands. En quoi, ce que je veux est-il une utopie ? (càd, en quoi est-ce irréalisable ?)

    "Les interets nationaux existeront toujours ?" tant qu’il y aura des nations, il y aura des intérêts nationaux.

    " Les interets nationaux de la Toscane, du Texas, du Madhya Pradesh ou de la RDA, ou sont-ils ?" Pour la toscane, vous êtes italien et donc non-extérieur à cette question, je ne discuterai donc pas de ça avec vous. Le Texas n’est pas une nation mais une partie de la nation américaine. Même chose pour la RDA. Vous semblez bien vous y connaître sur l’Inde, pk pensez-vous que cet état de l’Inde est une nation ?Si oui, pk ? "Le mot « raciste » me semble inapproprié (Vous ne semblez pas francophone de naissance. Ai-je raison ?) mais je vois ce que vous voulez exprimer et je suis très d’acord. Quel rapport ?" 1) Je suis francophone de naissance (français). Le rapport est que l’on nous dit qu’il faut être solidaire avec les peuples blancs, tous les peuples blancs, et uniquement avec eux. Pourquoi ne serions-nous pas aussi solidaire avec les marocains, dont nous sommes beaucoup plus proche, qu’avec les lituaniens ?

  • Les relations entre la Pologne et l’Ukraine au XXIe siècle

    17 juillet 2015  14:43, par Alain

    Il faut ouvrir les yeux : le gouvernement ukrainien est l’alliance entre les néo-nazis et les oligarques corrompus jusqu’à la moelle. Ils sont une arrière-cour américaine avec 3 ministres américains et ont nommé un autre corrompu géorgien recherché par son pays. Pas de ça dans la maison européenne.

    Quand aux opposants qui meurent dans d’étranges circonstances, ils doivent être déjà une dizaine sans personne pour le dénoncer

    Et les Polonais commencent à voir clair et à changer d’avis suite aux multiples hommages rendus aux SS ukrainiens qui otn massacré tant de Polonais et autres.

  • Europe : un point de non-retour

    17 juillet 2015  10:52, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Alain ! Entièrement d’accord avec vous ! L’élargissement à marche forcée a été une erreur...largement encouragée par les Etats-Unis et leur allié dans la place, la Grande-Bretagne : c’est à eux que profitait le « crime » dans la mesure où une Union élargie se diluait aussi. Place alors à une zone de libre - échange entièrement dévouée aux intérêts économiques au détriment de l’Union politique qui trottait dans la tête des fondateurs. Qui encourage, une fois de plus, l’élargissement à la Turquie ? les U.S.A., dans le même esprit et pour se désengager du sol européen où le stationnement des troupes U.S. est onéreux. Depuis lors, la politique de POUTINE a modifié la donne, comme le terrorisme djihadiste, au même titre que la crise grecque. Tout cela mis ensemble donnera un coup d’accélérateur à l’intégration européenne : une défense commune, une sécurité commune, un parquet fédéral européen, un gouvernement économique...Les crises ont toujours servi de moteur à la construction européenne. C’est dommage, mais largement compréhensible quand la classe politique est devenue gestionnaire du court terme, boutiquière de ses petits intérêts égoïstes et d’une mauvaise foi insondable : la faute à « Bruxelles », toujours, quand les décideurs sont les mêmes, partout !

  • Europe : un point de non-retour

    17 juillet 2015  06:06, par Alain

    Je dois légèrement corriger la lecture de Jean-Luc Lefèvre de mon commentaire, le ver n’était pas dans le fruit depuis le début, le projet a été dévoyé en 2004 avec un élargissement à des pays qui avait une tout autre vision. Il fallait créer un statut d’association qui leur aurait permis de tirer les bénéfices économiques et protecteurs qu’ils recherchaient sans inhiber le projet initial pour les membres.

    Je me permets de redire qu’à ce moment là on est passé d’un projet coopératif novateur à un projet impérial des plus classiques ; et tous les empires ont toujours finis de la même façon, par la répression suivie de l’éclatement

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    17 juillet 2015  02:19, par Giuseppe Marrosu

    Cher gaucho,

    « Vous ne pouvez aller contre la réalité ». Vous non plus. Et puis, j’exprime seulement mon opinion. Après on verra si votre utopie ultranationaliste est plus réaliste de mon utopie europeiste. Les interets nationaux existeront toujours ? Les interets nationaux de la Toscane, du Texas, du Madhya Pradesh ou de la RDA, ou sont-ils ?

    « l’urss s’est bâti sur le fait que l’on ne devait pas avoir d’intérêt personnel et c’est pour cela qu’elle a échoué » Si vous le dites...

    « être solidaire de tous les européens et uniquement des européens me paraît carrément raciste. » Le mot « raciste » me semble inapproprié (Vous ne semblez pas francophone de naissance. Ai-je raison ?) mais je vois ce que vous voulez exprimer et je suis très d’acord. Quel rapport ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    17 juillet 2015  02:17, par Giuseppe Marrosu

    Cher gaucho, congratulation, maintenant on sait au moins que vous etes un jeun homme. Vous montrez un très grand courage en vous privent d’une si grande partie de la secrétée qui protege votre identité ! (que « el gaucho » est masculine, je le savais déja, merci. Mais comme vous etiez anonime ça ne disait rien sur votre genre).

    Non je ne suis pas francophone « de naissance ». Je ne parlais d’autres langues non plus lorsque je suis né. Mais toi, tu certainement parlais au moins 3 langues quand tu n’etais qu’un foetus. Ma premier langue est l’italien et je suis sarde. Et donc ? Je sais que mon français est très mauvais et je m’en excuse. Toutefois il me semble d’entendre bien ce que les autres écrivent et j’espere qu’il n’est pas trop difficile d’entendre ce que j’écris. Je supçonne que pour toi le fait d’etre francophone « de naissance » entrainne un droit plus fort à interagir dans cette discussion, et de ça, je m’en fiche.

    « L’Europe, c’est la paix... » Je n’ai pas dit ça. Peut-etre mon français est vraiment trop mauvais. Il est vrai que la paix dans la UE est guarantie par l’OTAN ; il est vrai aussi que certains Paix UE ont participé à des guerres. Je parlais du futur. J’exprimais mon opinion que si l’UE ne devient pas plus integrée elle va se dissoudre dans le chaos. Après les Etats iront se faire la guerre, au debut avec les mots et dans l’économie, puis dans les champs de battaille en Afrique et Moyen-Orient, puis chez nous. Mon opinion, modeste opinion, mais pas à moi seul. La guerre est très commune dans l’histoire, il ne faut pas penser que, comme on l’a pas vecu, la guerre en France est une chose du passé qui ne peut pas revenir. Vous dites que vous etes assez jeune pour ne pas avoir peur de la guerre. N’avez-vous pas peur de sembler seulement assez naif ? Ah oui, j’oubliais : vous etes anonyme...

    L’UE n’est pas soumis a l’OTAN contrairement à ce que vous dites. Il n’y avait aucune obligation de la part de la France, ni d’aucun des membres de l’OTAN, à bombarder l’Iraq. Et l’OTAN n’est plus meurtrieur de ces enemis, seulement elle est plus puissante.

    « Le problème n’est pas l’étymologie mais le sens du mot, qui fait que l’on ne peut avoir de démocratie sans peuple. » J’avais bien compris ça. Je vous invite une deuxieume fois à m’expliquer quel peuple est à la base de la democratie en Inde. Est-ce que Democratie est quand le pouvoir n’est pas concentré dans une personne seule ou une élite, ou faut-il un peuple culturellement homogene aussi ? Et dans ce cas, combien d’homogeneité faut-il avoir ? Pour moi, une langue commune, des espaces de discussion communes, un destin commune sont necessaires mais suffisants aussi.

  • Europe : un point de non-retour

    16 juillet 2015  20:36, par Jean-Luc Lefèvre

    Et si Stefano ET Alain avaient tous les deux raison ? Absence de courage et de vision, l’insignifiance nationale même, pour le premier, dévoiement du projet pour le second ! Leur seule spécificité ? Pour le second, le ver était dans le fruit dès l’origine, alors que le premier, comme moi, croit encore à la vision prophétique. Faut-il s’accommoder du constat, aussi juste soit-il ? Ce serait dénier à chacun le droit de corriger le tir, d’en revenir à l’enthousiasme des premiers jours. Car cet enthousiasme existait dans les années soixante du siècle dernier ! A la différence d’Alain, je ne crois pas que le ver était dans le fruit vers 1960. Je ne le crois pas car l’ai vécu ces moments d’euphorie. Je ne le crois pas car des SCHUMAN, des MONET, des DELORS n’avaient rien de commun avec « les vassaux de la finance ». Ne jugeons pas ceux de 1957 avec les lunettes de 2015 ! Si le projet européen a dérivé, c’est la faute à ses porteurs d’eau, pas à ses cadors...s’il en est encore, ce dont je doute !

  • Austérité, histoire d’une tragédie grecque

    16 juillet 2015  14:50, par Komrad

    Metaxas reviens ils sont devenus fous.

    Tsipras,le grand manipulateur, est le digne heritier des dictatures Grecques ( de droite ou Stalinistes )qui résistaient contre les Italiens en 1940, puis contre les Anglais en 1944-46, puis contre les Américains en 1947-48 puis..etc....etc... Comment peut on accuser les Allemands de manipuler la « démocratie » grecque en 2015 en oubliant les manipulations de Churchill en 1944-45 pour rétablir la monarchie ? La grêce a TOUJOURS été l’objet de manipulations diverses depuis 1830, la souveraineté Grecque est un mythe dont l’Europe peut se passer. Elle peut faire alliance avec les Tchetniks orthodoxes Serbes, autres victimes de la duplicité Anglaise, ainsi qu’avec les Polonais en exil en Angleterre en 1940, si ça lui chante. LA grèce a TOUJOURS été soutenue par des puissances étrangères et elle a TOUJOURS fait défaut sur sa dette.... La solidarité Européenne actuelle est la première tentative de casser cette situation et lui permettre d’être pour la première fois crédible et ( plus tard) maitresse de son destin. Le reste n’est que de la tactique politiquement correcte.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    16 juillet 2015  13:16, par El gaucho francés

    Comme je l’ai dit à Giuseppe Marrosu, je n’ai parlé de l’étymologie de « démocratie » que pour en expliquer le sens. D’après le Larousse : « Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. » Pour ce qui est de la Grèce Antique, cette dernière était organisée en cités-Etats, qui étaient chacune indépendante. Même si les différentes cités grecques avaient la même culture, les seuls groupe avec un sentiment appartenance commune était ces cités-états. Cela rejoint donc bien ma notion de démocratie. Les esclaves et les métèques ne faisaient pas partie de cette communauté.

    « Cet exemple et d’autres démontrent que la nation n’est pas consubstantielle à la démocratie, ni à la république d’ailleurs » Pour la démocratie oui. Je rappelle l’article 3 de la DDHC, qui fonde la démocratie française, : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément » Pour la république, je n’ai jamais prétendu qu’il fallait une nation. Penses-tu que la République Romaine était une nation ?

    « Les fondements de ces systèmes sont fondés la plupart du temps sur des valeurs au centre duquel la raison. Le gouvernement rationnel des hommes ne peut donc être laissé aux flux sentimentaux qui caractérisent la nation contemporaine. » Là, justement, dire « le peuple est trop bête et n’obéit qu’à ses instincts, réservons le pouvoir aux sachants » est une notion typiquement anti-démocratique. C’est d’ailleurs cet argument que tous les adversaires de la démocratie brandissent.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    16 juillet 2015 10:05, par Hervé Moritz

    Simplement pour corriger le débat sur la démocratie. Le « demos » grec ne signifie pas « le peuple » comme vous le définissez dans un sens contemporain qui le rend synonyme de « nation ». Il n’existe pas de notion de « nation » dans la Grèce antique. Il faut également rappeler que la démocratie à Athènes par exemple ne rassemble qu’une certaine classe d’hommes, excluant la majeure partie de la population.

    Pour en revenir à la notion de « demos » grec, si le « demos » était à aligner sur la notion de « peuple », alors la seule démocratie possible aurait été au niveau panhellénique, puisque il partage les mêmes croyances, les mêmes références culturelles et la même langue. Or, il n’y a jamais eu une telle union, encore moins une telle démocratie. Cet exemple et d’autres démontrent que la nation n’est pas consubstantielle à la démocratie, ni à la république d’ailleurs. Cette idée est une construction récente. C’est encore plus vrai lorsque l’on s’intéresse aux théoriciens de la démocratie ou de la république. Les fondements de ces systèmes sont fondés la plupart du temps sur des valeurs au centre duquel la raison. Le gouvernement rationnel des hommes ne peut donc être laissé aux flux sentimentaux qui caractérisent la nation contemporaine.

    Il ne faut donc pas partir du principe qu’une démocratie doit s’appuyer sur un « peuple », une nation selon votre définition. C’est une idée fausse.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    16 juillet 2015  03:13, par El gaucho francés

    "Pour mois, c’est soit l’integration, soit la guerre." Vous me faites le coup de "l’Europe, c’est la paix" : jouer sur la peur de la guerre pour faire passer tout ce que l’on veut, y compris les choses les plus liberticides. Si cette technique fonctionnait sur mes aïeux, je suis personnellement assez jeune pour ne pas être tétanisé. Pourriez-vous me montrer rationnellement pk vous pensez que la construction européenne nous a apporté la paix ? Ce que je constate, c’est que l’article 42 du TUE (https://fr.wikisource.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l%E2%80%99Union_europ%C3%A9enne#Article_42) nous soumet à l’OTAN, organisation ayant fait le plus de guerres et les plus meurtrières au cours des 20 dernières années. Ce n’est qu’en violant le principe le solidarité en matière de politique internationale que Jacques Chirac a permis que nous n’allions pas bombarder les irakiens.

    "L’origin du mot « democratie » est une fausse problème" Le problème n’est pas l’étymologie mais le sens du mot, qui fait que l’on ne peut avoir de démocratie sans peuple.

    "Ce que la Cour Costitutionnel Allemand dit peut etre une problème réelle" surtout qu’elle a le pouvoir d’obliger l’Allemagne à sortir de l’UE et qu’elle a déjà mis en garde le 30 juin 2009 : "il est de la responsabilité de la République Fédérale d’Allemagne, d’œuvrer à un changement, et même si la situation empire, de refuser de participer davantage à l’Union Européenne". "les européens ne soient pas assez solidals avec les européens d’autres pays l’est encore plus, mais on va se battre contre ces obstacle" Vous ne pouvez aller contre la réalité : chaque peuple a ses intérêts nationaux et c’est ces intérêts qu’il poursuit en priorité. C’est normal, l’urss s’est bâti sur le fait que l’on ne devait pas avoir d’intérêt personnel et c’est pour cela qu’elle a échoué. En effet, il est normal que les individus aient des intérêts propres et toute la propagande ne peut changer ce fait. De même, quoique vous disiez, quoique vous fassiez, les intérêts nationaux existeront toujours. De plus, être solidaire de tous les européens et uniquement des européens me paraît carrément raciste.

    PS : je suis un homme (sinon, je serais "la gaucha francesa" ^^) Vous ne semblez pas francophone de naissance. Ai-je raison ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    15 juillet 2015  17:12, par Giuseppe Marrosu

    Pour M./M.me/M.lle El gaucho francés sans nom :

    On est tous d’accord : une Union Monetaire sans une Union Politique correspondente est vué à l’échec si elle ne se due rapidement de la composante manquante (sauf l’ecceptions des certaines unions entre Etats très petits ou faibles comme Andorra, Monte Carlo, le Luxembourg, la Bosnie, beaucoup d’ex-colonies... et d’autres plus fortes). Nous, on propose justement la création de cette composante politique. Toi, tu dis qu’elle doit etre democratique. Nous, on est d’accord. Toi, tu dis que’elle donc ne peut pas etre parce-qu’il n’y a pas un peuple de l’Eurozone.

    Chèr(e) ami(e), je t’invite a m’expliquer quelle est donc le peuple à la base de la democratie en Inde.

    Après, tu serais si gentil(e) de me dir pourquoi tu semble si contraire à l’independence de l’Ecosse (ne dir pas que les Ecossais ont choisi l’Union avec le RU, tu sais bien qu’ils ont été trompés par le gouvernement de Londres et puis ils ont simplement eu PEUR et si tu ne le sais pas regarde le resultat en Ecosse des derniers élections au RU) ou des Pays Basques, ou de la Catalogne ou de la Corse, et après tu est si contraire à abolir l’independence de la Grèce, de la France et des autres pays de la zone Euro pour faire une grande, libre et puissante Republique. Est-ce parce-que tu es un(e) fascist(e) filo-franchiste qui vive dans les ideologies délirantes du passé ? Ou parce-que tu es seulement un Troll ? L’anonimat est compatible avec les deux solutions.

    Finalement, dit nous, chèr(e) ami(e), quelle solution, quelle futur envisage-toi pour ta petite France et notre petite Europe, si non l’integration toujours plus etroite entre notres territoires.

    Pour mois, c’est soit l’integration, soit la guerre.

    L’origin du mot « democratie » est une fausse problème. Par example la plus part des Orthopedistes ( Orthos paidos : enfant droit ) s’occupe principalement d’adultes ! Ce que la Cour Costitutionnel Allemand dit peut etre une problème réelle, et que les européens ne soient pas assez solidals avec les européens d’autres pays l’est encore plus, mais on va se battre contre ces obstacle, chèr(e) « El gaucho ».

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    15 juillet 2015  15:41, par Giuseppe Marrosu

    Pour M./M.me/M.lle Shaft sans nom :

    « Au nom de l’Europe, regardez ce qu’on inflige aux Grecs » : Oui t’as raison, regarde combien de MILLIARDS D’EURO, ce monnaie inutile et dangereuse, on a leur donné. Tu sais, je m’offre voulontair pour ramasser toute cette lordure.

    Chér(-e) Shaft, on n’impose rien au Grecs.

    Ils ont CHOISI d’entrer dans la CEE. Ils ont CHOISI des gouvernants qui ont endetté honteusement leur pays. Ils ont CHOISI de rester dans la CEE/UE tandis qu’elle adoptait l’Euro. Ils ont CHOISI d’entrer dans l’Euro. Ils ont données des statistiques fausses pour etre acceptés. Ils ont continnué à s’endetter plus que jamais, sachant que les autres europeens desormais liés à eux par la monnaie, les aurait sauvés à tout prix. Après, ils ont CHOISI Tsipras. Ils ont CHOISI « Non » au plan de sauvetage proposé. ça a entrainé une grosse perte de confiance en eux. Ce soir leur parliement, democratiquement élu, fera le choix entre l’acceptation, ou pas, d’un nouveau plan UE. S’ils acceptent, ça serait en pratique contre la volonté des leurs electeurs ; s’il refusent, la sortie de la Grèce de la zone Euro serait plus probable. Mais tous sera la consequence d’une série de CHOIX du peuple grec et non pas d’une imposition Europeenne.

    Je pense que les autres Pays de la zone Euro soient les seuls qui puissent faire ce qu’il faut pour sauver la Grèce, alors il faut que les Grecs acceptent leur aide à leurs raisonnables conditions. Mais si tu as des meilleurs idées pour resoudre les problèmes de la Grèce j’aimerais bien les entendre.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    15 juillet 2015  00:39, par El gaucho francés

    L’implication ci-dessus montre donc qu’une monnaie plurinationale n’est pas viable à long terme. Cette démonstration est vérifiée par toute l’histoire monétaire du monde. PS : J’apprécie toujours que l’on m’apporte la contradiction et vous le faites avec acharnement ^^

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