• Erasmus grandit, l’Europe s’engourdit

    Alors qu’Erasmus fête son 30e anniversaire cette année, le programme n’a jamais attiré autant d’étudiants à travers le continent. Ils sont plus de trois millions à en avoir profité depuis sa création. Mais dans un continent en proie aux doutes, à la crise financière ou encore à l’instabilité politique (caractérisée par le récent Brexit), quel avenir pour l’une des plus belles réussites de l’Union Européenne ? Décryptage.

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Sur le Web

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Derniers commentaires

  • La jeunesse peut rebâtir l’Union européenne

    Mercredi dernier  14:38, par Lucie

    Je pense que ça aiderait si les séances du Parlement européen étaient retransmises à la télé dans tous les pays de l’Union, tout comme le sont les séances des parlements nationaux. Je pense aussi qu’il faudrait que les élections législatives européennes cessent d’être instrumentalisées par les partis politiques nationaux qui les utilisent souvent pour rejeter leurs erreurs sur Bruxelles et pour servir leurs propres agendas électoraux.

  • Parlement européen : la course à la présidence a commencé

    Mardi dernier  22:29, par Alexandre Marin

    La page n’est probablement pas actualisée, c’étaient les chiffres pour la législature 2009-2014.

    Cela dit, quelle est la page que vous avez consultée ?

  • Europe et élection présidentielle : entre nullité profonde et indifférence crasse

    Mardi dernier  12:13, par L’indépendant

    @ Alexandre Martin. Vous savez pertinemment que l’UE est l’un des espaces commerciaux les moins protégés, même avec les normes. D’ailleurs, HEUREUSEMENT qu’il en existe. Cela vous chagrine ? En outre, 300 000 emplois dépendrait selon vous de l’espace Schengen (cette folie !). Et combien de salariés français concurrencés par la faute de cet espace ? Et j’ajouterai, par la faute de la directive des travailleurs détachés ? Non, cette UE n’est pas du tout positive pour notre pays en matière économico-commerciale et en matière de lutte contre le chômage, bien au contraire.

  • Le libéralisme et l’intellectualisme sont menacés

    Mardi dernier  12:07, par L’indépendant

    Je me doutais que vous feriez cette réponse. Deux choses. Le supranationalisme est devenue BEAUCOUP plus important depuis Maastricht et Lisbonne. En second lieu, n’allez pas faire croire que l’ensemble des chefs d’Etats donnent leur aval pour toutes les directives pondues par la Commission européenne (il y en a des milliers).

  • La jeunesse peut rebâtir l’Union européenne

    Mardi dernier  11:35, par tnemessiacne

    Il faut faire preuve d’imagination pour changer les choses. La prose est dominée par des robots qui n’utilisent que des éléments de langage. Être imaginatif c’est simple et concret. Se fixer des objectifs et proposer. Savoir parler normalement avoir une vie derrière les idées connaître les échanges réciproques normaux. Les échanges sont réduits à peau de chagrin. Que souhaites tu pour l’union européenne ?
    - M’attaquer à ceux qui la dénigre. Présenter mon projet pour elle. C’est de la politique il faut donc médiatiser l’Union européenne et pourquoi pas, en voilà une idée mais qui paraîtra tellement changer les choses que les promoteurs du changement n’en auront que faire. Faire une couverture médiatique de l’Union européenne comme il existe une couverture de la politique française. Mettre en avant les personnalités politiques et les petites phrases. Avoir une approche commerciale de la médiatisation politique. C’est une inclination éditoriale légère. Passer du blog associatif au journal d’information en prise avec l’actualité et l’esprit journalistique. Reprendre les innombrables actualités européennes et les replacer de manière claire dans le jeu politique de l’Union européenne. Augmenter la qualité des articles.

    Et du côté associatif proposer des réformes citoyennes et publier des articles rigoureux et/distrayant sur l’économie et l’histoire politique européenne. Articles sur les réalisations législatives et les grands débats au parlement durant un année écoulée. Les réformes en cours. Des biographies des hommes politiques européens. Des articles sur certains aspects culturels des pays européens comme il a déjà été publié par le Taurillon. Des articles distrayant sur les innombrables projets et analyses de la commission européenne. C’est en informant de cette manière que l’Union européenne pourra se promouvoir et enfin passer le cap de sa médiatisation, 1 des point fondamental de son développement.

  • Parlement européen : la course à la présidence a commencé

    15 janvier 2017  16:18, par Fred

    « la majorité des eurodéputés hexagonaux appartenant au FN » ? Wikipedia m’annonce 24 eurodéputés français PPE et 3 FN...

  • Emmanuel Macron : le troisième homme

    13 janvier 2017  21:47, par Patrick Borrot

    Bonjour,

    à trop vouloir prouver, on se trompe !

    L’assertion suivante est erronée : " En 1965 déjà, ce fut Jean Lecanuet qui rentra bien vite dans le rang de son « camp » en s’alliant à la droite pour entrer au Gouvernement. " Jean Lecanuet ne fut ministre que sous Giscard, c’est-à-dire à partir de 1974, soit neuf ans plus tard.

    C’est d’ailleurs oublier l’histoire du Centre en France dans les années 1960. Lorsque le MRP a constaté son désaccord avec de Gaulle sur la construction européenne, ses cinq ministres ont tous démissionnés. Le MRP s’est alors installé dans l’opposition. Jean Lecanuet, le 3ème homme de l’élection présidentielle de 1965, ne donna pas de consigne de vote pour le 2ème tour. Lorsqu’il s’est transformé en "Centre Démocrate" en 1966, il a continué à être dans l’opposition. En 1969, lorsque de Gaulle a démissionné de la Présidence de la République, des dissidents du Centre Démocrate ont appuyé la candidature de Pompidou et ont fondé le Centre Démocratie et Progrès. Parmi eux, de futurs ministres tels que Jacques Duhamel, René Pleven. Le CDP soutient la candidature de Jacques Chaban-Delmas en 1974, sans succès. Le Centre Démocrate est resté dans l’opposition à Pompidou et a même créé en 1972 le Mouvement Réformateur avec le Parti Radical de JJSS. Le Centre Démocrate soutient la candidature de VGE qui devient président en 1974. Lecanuet devient Garde des Sceaux puis Ministre du Plan et de l’Aménagement du territoire de 1976 à 1978. 1976 voit la fusion du CD et du CDP en CDS (Centre des Démocrates Sociaux), composante majeure de la future UDF créée en 1978.

  • Emmanuel Macron : le troisième homme

    12 janvier 2017 11:41, par Marc Nikolov

    « Sans parti réellement installé, sans base militante solide et surtout sans un maillage d’élus existant, l’effet Macron ne passera probablement pas le printemps. Fin juin aura lieu le vrai révélateur : les élections législatives. »

    Ceci dit, le mouvement En Marche a 3166 comités locaux en France et ailleurs, cela compte peut etre comme un maillage territorial, pas d’élus, mais de citoyens ?

    Sur les législatives, la question lui a été récemment posée. Il répond que les élus partisans sont libres de se présenter aux législatives pour le mouvement En Marche, sans pour autant renoncer à leurs attaches partisanes. Plus que libres, leur goût du pouvoir les poussera à le faire s’il est élu en mai. Qu’en penses tu ?

  • Valls et Peillon décevants sur le plan européen

    11 janvier 2017  05:11, par Michel Ottaway

    Apres avoir souligné une appréciation très modeste dès propositions de Valls et Peillon et considéré cependant qu’elles entraient dans le champ politique favorable à la construction européenne, il est surprenant et contestable de disqualifier les candidatures Valls et Prillon pour suggérer de leur préférer Macron et... Mélenchon !!! Surtout alors que Mélenchon est prêt à renverser la table et aggraver ainsi les risques de dislocation de l’UE !!! Comme beaucoup vous êtes sous le charme de Macron qui joue habilement des mélodies européennes douces à l’oreille sur son violoncelle de campagne !! Pour ma part je préfère la modestie réaliste et expérimentée de Valls qui n’a jamais remis en cause la construction européenne et est bien conscient des risques de désagrégation de l’UE ...

  • Le libéralisme et l’intellectualisme sont menacés

    10 janvier 2017  13:37, par Alexandre Marin

    La législation supranationale prime, certes, sur la législation nationale. Cette primauté date de bien avant le traité de Lisbonne.

    Mais cette législation supranationale est décidée en commun par les chefs d’état et de gouvernement, qui ont le dernier mot sur l’adoption, ou non, d’un texte législatif. L’harmonisation fiscale est le meilleur exemple que, quand les Etats ne veulent pas légiférer dans un domaine (dans cet exemple, la fiscalité), il n’y a pas de législation supranationale.

    C’est une fois que la législation est adoptée que les Etats sont tenus de la respecter, et que des institutions comme la commission veillent à la mise en oeuvre correcte des textes européens.

  • Europe et élection présidentielle : entre nullité profonde et indifférence crasse

    10 janvier 2017  13:29, par Alexandre Marin

    @L’indépendant

    les tarifs douaniers ne sont pas les seules barrières commerciales. Il faut prendre en compte les restrictions non tarifaires. Il me semble qu’on accuse assez souvent l’Union de faire des normes sur les chasses d’eau ou sur les chargeurs de téléphone portable. Ces normes sont contraignantes pour des entreprises étrangères qui veulent investir en Europe. Ces normes limitent le caractère « passoire » des barrières commerciales.

    Le meilleur exemple est celui des Appellations d’origine protégées qui restreignent la possibilité d’exportation des opérateurs étrangers. C’est parce que les frontières commerciales européennes ne sont pas une passoire que les Britanniques sont sous pression pour rester dans le marché unique.

    Là où je suis d’accord avec vous, c’est que l’UE n’a pas assez d’outils de défense commerciale, parce que nos dirigeants sont tétanisés par les rétorsions que pourraient prendre les Brésiliens, les Chinois ou les Indiens. Si, selon moi, l’UE peut largement surmonter d’éventuelles rétorsions, la France seule ne le pourrait pas. La Chine est commercialement dépendante de l’UE, si l’UE tousse, la Chine a la grippe. Ce n’est pas le cas de la France.

    La France avait une politique commerciale déficitaire en terme d’emplois dès les années 1980. Imputer ce déficit à l’Europe a d’autant moins de sens que 300 000 emplois dans notre pays dépendent directement de la seule existence de l’espace Schengen.

  • Fillon vainqueur de la primaire de droite : coup dur pour l’Europe ?

    10 janvier 2017  12:38, par Jaffrennou

    Promettre de réformer l’Europe ne coûte pas cher à Fillon, qui sait parfaitement la chose impossible dans les faits. Son programme économique est la transcription des directives de la commission, au moins on est sur qu’il sera vraiment applique s’il est élu. Et pour cause, c’est l’application pure et simple du TUE qui vise à terme la fin des services publics et de la sécurité sociale. J’ai bien conscience que les jeunes européens rêvent d’une autre Europe que celle que nous avons. Hélas pour l’heure nous n’avons que celle-là, et aucun moyen légal opérationnel de la réformer de l’intérieur. Promettre une autre Europe, c’est comme un pompier qui proposerait sérieusement de faire pipi sur un feu de forêt pour l’éteindre. Bon courage.

  • Grèce : Le clap de fin d’un scénario fou ?

    10 janvier 2017  12:19, par Jaffrennou

    Elle est longue, la liste de ce dont l’Europe aurait besoin pour bien marcher, du moins en théorie. En revanche, la liste des réformes possibles dans le cadre des traités actuels est très courte. Réfléchissez : les textes actuels exigent l’unanimité des pays membres pour toute modification. C’est techniquement, statistiquement, politiquement et logiquement impossible à obtenir dans les faits. Donc en pratique, il est impossible de réformer l’Europe, ceux qui voudraient croire à cette chimère sont soit des rêveurs, soit des menteurs, soit des incompétents qui ne connaissent pas le contenu des traités. Liste des réformes possibles actuellement ? Aucune ! La seule façon possible de procéder passe par la sortie légale de l’UE via l’article 50, qui obligerait tout le monde à enfin passer à l’action, et forcerait les autres pays à négocier de nouveaux traités. Cherchez par vous même, renseignez-vous, vous verrez que ceux qui prétendent réformer l’Europe par des imprécations n’ont aucune crédibilité.

  • Forte augmentation des investissements chinois en Europe

    8 janvier 2017  19:41, par Bernard Giroud

    "Aujourd’hui, tous les investissements étrangers dans des entreprises américaines (et même non américaines présentes aux Etats-Unis) à plus de 5% du capital doivent passer par les fourches caudines du redoutable Committee on Foreign Investment in the United States (CFIUS). Un comité interministériel qui examine les transactions du point de vue des intérêts économiques stratégiques des Etats-Unis mais aussi des risques pour leur sécurité nationale." L’Usine Nouvelle du 6/1/2017

    Voilà donc une façon de voir du plus puissant pays du monde, sans ambiguïtés. Les affaires sont les affaires, et à court ou à long terme, il est bien sur question de savoir qui, au final va « ramasser les billes ».

    Pratique bien sur, non dépourvue de bon sens , , dont pour une première part, feraient bien de s’inspirer nos différents aspirants à la conduite de l’avenir économique de leurs concitoyens.

    Mais il est une deuxième part, moins bon sens paysan, celle-là, mais plus de type promoteur, inventeur : Ériger en absolu, dans l’association, la règle du "plus large bénéfice partagé" ; On « efface » les distances, les pays ou les cultures, et l’on comprend, entreprises pleines d’années de recherches, et entités nouvelles, ici et loin, dans cette association. En somme, l’expérience et le sang neuf fabriquent une renaissance, une nouvelle jeunesse. Les nouveaux associés se reconnaissent la statut et le droit d’être chez eux, là où ils sont investis pour le meilleur de chacun d’eux, avec les mèmes droits et devoirs.

    Utopie ? Possible ! Intérêt bien compris et durable probablement. Certificat d’association stimulante, certainement ! C’est un autre esprit évidemment !

    Dans ces moments de défiance, telle qu’on en parle aussi dans cet article, il n’est pas inutile de rappeler, qu’à la fin, la vie, le monde, la société est, ce que nous décidons d’en faire ;

    Le stimulant de l’association et du respect mutuel est, depuis toujours, un puissant ressort de ressources, une puissante réserve de vie qui se manifestera dans les découvertes et la promotion de toutes sortes de nouveautés, voir même d’idées fondamentales nouvelles. Pas étonnant, la vie elle-même, au fond, est optimisme.

    Ce sera ainsi, substituer à la défiance, de type "grand"commerce international, la confiance, et élargir par la diversité des sources, celle des futurs, en même temps que s’élargit , pour chacun , le terrain de jeux.

    Il me semble que c’est un peu plus grand que d’autres ambitieux.

  • Europe et élection présidentielle : entre nullité profonde et indifférence crasse

    7 janvier 2017  01:03, par L’indépendant

    @ Alexandre Marin. Avec une moyenne de 5,31 % en 2014 (données de l’OMC), les tarifs douaniers de l’UE sont faibles et je persiste à dire que ses frontières commerciales sont des passoires. Cette folle politique détruit nos emplois et notre économie et il faudrait persizter dans cette voie ? Quelle absurdité. La lecture des ouvrages du Prix Nobel d’économie Maurice Allais vous ferait le plus grand bien. Ce qu’il faut regarder avant tout dans une politique commerciale, ce n’est pas la balance en argent, mais la balance en emplois et là, on peut dire que notre pays par la faute de l’UE, est largement déficitaire.

  • Le libéralisme et l’intellectualisme sont menacés

    6 janvier 2017  13:12, par L’indépendant

    @ Alexandre Martin. Ce que vous dites est faux. Le Traité de Lisbonne précise bien que la législation supranationale prime sur la nationale. En conséquence, il s’agit bien d’une construction européenne d’essence fédéraliste.

  • Notre France de Raphaël Glucksmann

    6 janvier 2017  08:21, par Valéry

    J’imagine que vous vous sentez visé par mon propos. Si c’est effectivement le cas je suis ravi qu’il vous déplaise.

    Pour revenir au fond :

    1) Il est possible de défendre l’unité européenne tout en ayant avec une vision réactionnaire et une approche ethnique du peuple européen. C’est le cas de quelques groupuscules d’extrême-droite qui prônent un nationalisme européen ? Voir par ex. Les nationalistes européens. Mais en général les tenants d’une telle vision sont plus des européistes que des fédéralistes. C’est ainsi le cas de l’organisation PanEurope et se ses différentes incarnations. Cette vision est naturellement pour moi condamnable puisqu’elle se contente de transposer les perversions françaises à un niveau européen. Voir aussi Pourquoi une Nation européenne est indésirable

    2) Vous associez dans votre propos les valeurs progressistes à l’absence d’identité alors que au contraire l’article et le livre qu’il décrit démontre qu’il existe une vision de notre identité collective qui ne soit pas celle des réactionnaires, de la fachosphère et des collabos de notre ennemi Poutine.

  • Notre France de Raphaël Glucksmann

    4 janvier 2017  16:56, par Thomas

    Article méprisant et grossier (« les conneries des fadas de la France rance... »). Sur le fond : vouloir à tout prix rendre indissociables les valeurs progressistes/universalistes et la cause fédéraliste causera très certainement la perte de cette dernière (c’est déjà hélas à l’œuvre... l’idéal européen, associé à une UE passoire et sans consistance identitaire, est battu en brèche partout. Bravo).

  • Et si la Cour Suprême de Londres posait une question préjudicielle à la Cour de Justice ?

    4 janvier 2017  11:55, par Alexandre Marin

    Ne vous en déplaise, l’argument phare des partisans du Brexit était qu’il fallait rendre sa souveraineté au Parlement britannique.

    De plus, il faudra réviser des dizaines de milliers de textes législatifs venus de la législation européenne, et le gouvernement n’est pas légitime à régir toutes ces questions sans contrôle parlementaire.

    Sans compter la négociation en elle-même. Au-delà du Brexit lui-même, les parlementaires ont le droit de décider ce que la Grande-Bretagne négociera comme avantage une fois sortie.

  • Le libéralisme et l’intellectualisme sont menacés

    4 janvier 2017  02:33, par Alexandre Marin

    L’UE, un monstre anti-démocratique ? Le parlement européen ne serait donc pas élu par les citoyens ?

    Pour info, l’Europe est gouvernée par les Etats-nations. C’est eux qui ont le dernier mot, et c’est pour ça qu’il n’y a, par exemple, toujours pas d’harmonisation fiscale, malgré la volonté de la commission.

    Quant à la politique « libre-échangiste », elle correspond aux majorités aux pouvoirs au Parlement et dans la majorité des Etats européens.

    Pour ce qui est du référendum de 2005, Sarkozy s’était engagé, en 2007, à revenir dessus s’il était élu. Il a tenu parole, pour une fois. Quant au Brexit, les Européens poussent les autorités britanniques à respecter la volonté du peuple britannique le plus vite possible. Il faut aussi noter que l’adhésion des Britanniques à l’UE, s’est fait par référendum, et qu’un second sur une éventuelle sortie du marché commun avait été organisé deux ans plus tard, en 1975.

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