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Derniers commentaires

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    Mercredi dernier  18:13, par Alexandra Thomé

    En ce qui concerne les navettes circonscriptions - Strasbourg, on peut voir le problème différemment : l’installation définitive du Parlement à Strasbourg permettrait justement le développement des infrastructures de transport (je pense surtout au transport aérien car le transport ferroviaire s’est déjà pas mal amélioré).

    Ensuite pour les réunions à Bruxelles, ce ne serait pas différent de la situation actuelle car les députés et fonctionnaires se déplacent déjà entre les deux villes (+ Luxembourg dans certains cas). En outre, peut être serait - il temps pour les institutions européennes de généraliser la visio-conference qui ferait gagner du temps et de l’argent à tout le monde et serait en plus bénéfique pour la planète :)

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    Mercredi dernier  13:29, par Julesc

    L’UE a déjà fait l’erreur de mettre le Parlement à Strasbourg en premier lieu. Il est temps que le gaspillage s’arrête, qu’on remette tout à Bruxelles et qu’on arrête de dépenser l’argent du contribuable.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    Mercredi dernier  11:52, par Gilles

    Rêve ou cauchemar ? Pour une institution dont les membres sont censés faire la navette depuis des circonscriptions très mal desservies, le fait de devoir aller chaque semaine à Strasbourg implique environ quatre heure de plus de voyage par semaine, plus d’éventuels déplacements à Bruxelles pour participer à des réunions. Un véritable cauchemar.

  • Guy Verhofstadt : ses propositions pour l’Europe

    23 septembre 2016  10:24, par NAVARRO

    je soutiens Guy VERHOFSTAD

  • L’armée européenne sera surtout française

    20 septembre 2016  13:04, par Séraphin

    Armée = outil ultime de la souveraineté nationale. Au final, ce sont des soldats qui meurent. Je suis soldat et il est hors de question pour moi de mourir pour une cause décidée par une majorité au conseil de l’Europe.

    Arrêtons cet irénisme et ces bons sentiments mais soyons pragmatiques. Le bilatéral avec des pays partageant certaines de nos ambitions fonctionne très bien, le reste non.

    Enfin, ne soyons pas dupes,qui portera le poids de tout cela... La France, le seul pays à avoir l’ensemble des capacités militaires et à avoir un système politique qui permet d’en déclencher l’engagement rapidement (et pas après 6 mois de débats parlementaires comme nos camarades allemands ou scandinaves.

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    12 septembre 2016  02:31, par Alexandre Marin

    Dire que je mens, c’est bien, expliquer pourquoi, c’est mieux !

    En l’occurrence, je n’ai pas fait l’éloge des politiques d’austérité, j’ai juste dit qu’elle résultait de choix nationaux et non des traités européens.

    De même, je n’ai jamais dit que l’Union européenne et ses traités constitutifs étaient parfaits. Je critique juste les contrevérités qu’assène Montebourg. Si la critique rationnelle de l’Europe est bienvenue en ce qu’elle permet d’améliorer la construction européenne, les fantasmes véhiculés par nos responsables politiques doivent être dénoncés.

  • Réforme de la loi électorale de l’Union européenne : Vers un Marché politique unique

    11 septembre 2016  07:52, par Julien-e

    Tout cela est très bien, mais, les temps ont changé (Brexit, Orban, et al.), et ces propositions toujours séduisantes mais anciennes risquent de se fracasser contre l’esprit du moment.

    Ne faudrait-il pas réfléchir à des réformes plus radicales, qui, sans être incompatibles avec le fédéralisme, s’adresseraient a un électorat plus large parfois fatigué de l’Europe :

    - réduire d’un tiers le nombre de députés européens (sans attendre que les États membres en fassent autant).

    - mettre en place ces listes transnationales pour une partie du Parlement.

    - pour le reste des sièges, revenir à un Parlement européen composé de membres des parlements nationaux, ce qui évacuerait une fois pour toutes le débat sur l’association des parlements nationaux.

    - régler la question du siège du Parlement.

  • Les préjugés d’Arnaud Montebourg sur l’Europe

    9 septembre 2016  16:31, par Félix CORROYER

    Permettez moi de vous dire que j’ai lu l’intégralité de votre article, et que je pense que s’est bien vous qui mentez sur l’Europe, elle n’est pas parfaite, il faut renégocier les traités et cesser les politiques d’austérités ! Votez JLM !

  • L’Europe, de la léthargie à l’agonie

    6 septembre 2016  15:11, par berger salvatore

    La procédure de départ, si elle est effectivement enclenché par Theresa May, le sera en 2017, à l’issue des élections françaises et allemandes. C’est la sortie du RU qui sera effective en 2019, car l’article 50 TUE, si activé en 2017, ne prévoit que deux ans de négociations.

  • Le système Westphalien : plus qu’obsolète, un système illégitime

    2 septembre 2016  18:52, par tubalcain

    Pourquoi ne pas retirer le droit de vote aux Français et le réserver aux étrangers ? Soyez dans la logique de vos affirmations ! Elle bonne cette idée, non ? Mes amitiés au CFR.Mes amitiés les plus sincères bien évidemment !

  • Le Brexit n’est pas un phénomène européen

    23 août 2016  22:58, par sissa

    « Ceux qui ont voté pour le Brexit en masse, c’est finalement la génération britannique qui n’a jamais été convaincue par le projet européen » Pourtant, parmi les électeurs les plus âgés, beaucoup avaient déjà voté en 74 pour le premier référendum, lequel avait vu une nette victoire du mintien. Est-ce vraiment si sûr que ceux qui ont voté la sortie ont toujours été hostile au projet européen.

  • « Le désastre du Brexit doit nous servir de leçon pour bâtir notre avenir européen »

    23 août 2016  13:37, par sissa

    ’75% des moins de 30 ans ont voté pour le maintien dans l’Union" Faux.

    D’abord, il s’agit des moins de 24 ans et e taux de participation chez zux a été très nettement inférieur à celui des autres tranches d’âge.

  • « Le désastre du Brexit doit nous servir de leçon pour bâtir notre avenir européen »

    23 août 2016  13:31, par sissa

    ’75% des moins de 30 ans ont voté pour le maintien dans l’Union" Faux. Le taux de participation chez les jeunes a été très nettement inférieur à celui des autres tranches d’âge.

  • Après le « Brexit », quel projet pour l’Union européenne ?

    18 août 2016  03:01, par Tnemessiacne

    Je sais pas si je serais « édité » mais il est important de dire que : les titres du taurillon devraient être plus engageant. Nous sommes face à l’histoire et beaucoup de regrets n’ont pas besoin de beaucoup de terreau. En regardant sur YouTube un extrait du discour de Bayrou vis à vis référendum 2005. . Le 1er argument c de se dire si on fait pas l’europe on sera dépassé par le reste du monde, on sera un état du tiers monde. Il faut en prendre conscience. L’europe a atteint un stade de mensonge et d’hypocrisie très poussé qui ne conduit qu’à une moindre croissance féconde d’inégalités.

  • 70 ans de combats inachevés

    13 août 2016  11:04, par François MENNERAT

    Merci à Jean-François Richard pour ce bel article. Il y aurait certainement des tas d’autres choses à mentionner. Qu’il me soit permis, en particulier, de regretter que ne soit pas mentionnée l’opposition entre les « unionistes » (c’est-à-dire les « confédéralistes ») et les fédéralistes. Il s’agit d’une opposition beaucoup plus fondamentale que l’on ne le pense généralement. Déjà perceptible en filigrane dans les discours de Churchill, elle éclata au grand jour au congrès de La Haye qui, quoiqu’on dise vit s’imposer l’unionisme, l’influence britannique n’y ayant pas été étrangère. Elle reste vivace depuis 70 ans, et constitue le reflet d’un blocage psychologique. Ce verrou est particulièrement fort en France. Cette opposition, qui avait déjà miné l’UEF dans les années cinquante (cf. l’AEF) s’exprime encore dans l’éparpillement doctrinal et associatif des fédéralistes sincères. Il est heureux que l’influence fédéraliste réelle, la seule à l’origine des véritables avancées, ait pu continuer de s’exercer malgré tout au fil des années. Mais on ne répétera jamais assez que le nom même de l’Union européenne traduit un flou conceptuel auquel il convient de mettre fin au plus vite, quitte à accepter que tous les États membres ne marchent pas d’un même pas. En tout cas, les objectifs de l’UEF sont, plus que jamais, d’actualité.

    Par ailleurs, et comme la référence à la CED et au projet d’union politique qu’elle imposait que l’on trouve plus bas le rappelle, il est inexact que le projet européen ait été élaboré en partant de l’idée que l’intégration économique devait, à terme, permettre l’intégration politique. Ce mécanisme n’a été évoqué que comme un pis-aller habile lorsque la première résurgence du nationalisme s’est dressée contre l’intégration politique. Le projet européen est d’abord un projet politique, ce que l’on a omis de rappeler de manière suffisamment forte lors de la plupart des élargissements successifs, particulièrement lors du premier en 1973 et lors de celui de 2004 (et suivants).

    Les périls s’accumulent. L’avenir des peuples européens est en jeu à court terme. On ne peut plus attendre. Demain, il sera trop tard.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    11 août 2016  05:15, par Anne-Solène L

    Ce brillant article m’interpelle et m’évoque le livre exquis de Milan Kundera : « L’Ignorance » qui évoque la complexité à faire entendre sa voix lorsqu’on entre dans un autre pays que celui qui nous a vu naître ; chef d’oeuvre que Mr Zemmour aurait probablement discrédité s’il en avait eu l’occasion. L’ignorance serait de refuser d’accepter l’union de manière générale au détriment d’eux, oui, des autres. Nous devrions bannir l’ignorance démagogique au profit d’un système plus ouvert porteur de valeurs et d’actes concrets, en faveur de tous, et la sensibilisation des scolaires sur l’Europe, les rencontres, les débats sont les clés du monde de demain.

    Nos frontières ne doivent pas redevenir des barbelés idéologiques ou économiques, bien au contraire ; les dessins géographiques que l’on colorie dès l’école primaire, pourraient laisser place à la création innovatrice de contours plus neutres et moins effrayants.

    La politique européenne, selon moi, ne se fait pas toujours assez entendre dans la cohue des médias comme une réalité positive pour tous, et les debats extrémistes et démagogiques polluent souvent nos chaînes de télévision, malheureusement...

    Merci Ferghane Azihari !

  • L’Union européenne et la Russie, le nécessaire reset

    10 août 2016  10:52, par Bernard Giroud

    Au bout de l’extrémité ouest du plus grand continent du monde, il a donc cette myriade de "peuples" différents, du Portugal à la Russie.

    Cet ensemble rendu finalement assez cohérent par le pouvoir de l’ancien empire romain, et surtout par l’expansion de tout cet état d’esprit, de toute cette culture spirituelle, élaborée, murie, dans les tréfonds du sud méditerranéen, pendant des siècles voir des millénaires, cette culture , cette empreinte, c’est la marque de nos pays du nord de la méditerranée.

    Nous en connaissons bien l’essentiel ; Ce que nous avons le plus mal à reconnaitre, c’est la façon dont concrètement nous pouvons, nous devons l’appliquer. Il s’agit de reconnaitre que, à quelques »virgules »près, sans qu’aucun de nous ne soit exactement semblable, nous avons tous la même image, la même référence, a peu près la même valeur et les mêmes besoins ;

    En somme nous devrions reconnaitre que les bonnes règles que nous nous appliquons pour notre confort et celui de nos enfants, sont aussi valables pour notre prochain, et par extension nos pays proches.

    Plus vite dit que fait.

    Les tours d’ivoire, les mauvais exemples, les prés carrés des langues maternelles sont là, comme autant de verrous, autant de frontières, pour nous permettre, un peu paresseusement, il faut bien le dire, de nous créer, une sorte de sanctuaire, parfois une forteresse exceptionnelle, qui nous éviterait l’effort de glisser un œil au dessus de ses murs , pour ronronner doucement au beau soleil d’un égoïste nid douillet parfois trop généreux.

    C’est oublier l’esprit même de nos bases, cet optimisme spirituel, cet esprit qui enclenche le moteur : l’espérance de trouver la sécurité, l’aboutissement, le « toujours » des temps, des mondes meilleurs.

    Peu importe les formes dont l’idée de base de toute cette culture spirituelle, s’est inscrite dans notre vie journalière sous nos climats un peu différents, il nous faut en tirer partout l’essentiel, et bien reconnaitre que, d’un bout à l’autre de nos pays, d’un bout à l’autre de nos continents, cette chance que nous avons : Avoir pu développer une idée avancée d’optimisme de la vie,( contrairement à la thèse inverse, la désespérance, donc la disparition) , cette chance construite avec les millénaires, nous ne devons pas la gaspiller, mais mieux la comprendre et continuer à l’élaborer, ne pas oublier que le bonheur pour avoir du gout, se mérite, et qu’il peut ne pas toujours durer.

    Elle nous permettra d’aller là ou nous devons aller, avec les meilleures chances de réussir au plutôt, là ou beaucoup ont encore bien de la peine à croire qu’il puisse y avoir un port.

    C’est là le message le plus avancé de l’Europe des civilisés.

  • Brexit : Pourquoi il ne faut pas punir le Royaume-Uni

    9 août 2016  12:24, par Marc Nikolov

    Mr Hoursain,

    Je suis plus ou moins d’accord avec vos deux commentaires. Sauf sur un point : le Royaume-Uni est, sur le court-terme du moins, un partenaire irremplaçable sur le plan militaire et politique. Londres est membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et de l’OTAN, et franchement à part eux - et nous français - les autres pays Européens pèsent moins sur le plan militaire. Sauf peut-être l’Allemagne, mais il sont généralement réticents à faire usage de leur capacités. Qu’ils « rejoignent leur île » certes, mais cette ile ne bougera pas et ne s’éloignera pas de notre continent. Qu’on le veuille ou non, il restent nos voisins, pour certains nos amis, et - si la raison l’emporte - nos partenaires. Sans aucun traitement de faveur comme ils ont pu en bénéficier dans le passé.

  • La France et l’Europe en pointe sur l’encadrement des drones civils ?

    9 août 2016  00:04, par Olivier

    Je me demande justement si la France est à la pointe sur la législation ou si elle vient de faire un énorme bon en arrière ! Lorsque l’on voit ce site sur le drone ont se rend compte qu’en 2011 les lois étaient très sévères quant à l’usage du drone, ou il fallait ce faire autoriser son drone et avoir une licence professionnelle pour piloter un aéronef sans pilote. Mais depuis 2015 ce n’est plus pareil, les lois ont été annulées et presque tout à chacun peut dorénavant faire voler son drone avec caméra full HD en toute liberté !! Je pense que cela pose de gros problèmes de respect de la vie privée !

  • 70 ans de combats inachevés

    7 août 2016  14:33, par Jean-Luc Lefèvre

    On a l’âge de ses ambitions, on a l’âge de ses projets ! Ceci est vrai des personnes, ceci est vrai des institutions ! L’Union européenne des Fédéralistes s’est longtemps battue. Puisse-t-elle ne jamais renoncer à son combat plus utile que jamais ! Avoir raison trop tôt, c’est avoir raison tout court. Longue vie à la vieille dame, donc, longue vie à ses descendants !

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