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Derniers commentaires

  • L’Union européenne, un acteur moteur pour le bio ? (3)

    Samedi dernier  12:42, par Bernard Giroud

    On parle donc beaucoup, ces temps-ci, sur le taurillon du bonheur d’être en "Vert’, par contre un peu moins de la bataille, j’allais presque dire désespérée, des paysans et éleveurs français contre le diktat "libéral" de la "grande distribution".

    Il y adonc de moins en moins de paysans éleveurs laitiers ou autres.Le sujet semble en effet moins brillant et moins consensuel pour bon nombre de nos concitoyens .Ils ignorent ou veulent ignorer, à quel point cette jeunesse et (moins jeune) au travail dans les champs est à la foi courageuse, travailleuse, persévérante, et comme je l’ai dit précédemment, parfois désespérée dans le contexte actuel.

    De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une bataille de titans entre un monde encore directement responsable économiquement de sa profession, capable de se dépasser dans sa « Coopération avec la Création. » et une espèce de prédateurs économiques, que je qualifierais d’irresponsables dont les vues courtermistes ne peut semer que le désert de l’emploi là ou elle exerce.

    L’opposition frontale actuelle entre la production française et celle conduite par l’Allemagne avec d’ancienne structures d’Allemagne de l’est, est un jeu bien connu depuis plus de 50 ans de ce qu’on appelle la politique agricole commune européenne.

    En fait cette politique n’a rien de commun ; Elle le champ libre, plus que jamais encore aujourd’hui à l’individualisme et à la "démerde" de machines financières qui n’ont guère le souci des grands équilibres et de la pérennité la plus basale de la vie en commun.

    Faire se battre sur le marché ( et non pas pour servir) des corporations entières les unes contre les autres par une concurrence libre et faussée est la base de ces hydres financières.

    La productivité, c’est-à-dire le souci de l’économie de moyens et celle de la qualité du produit n’ont rien à y gagner ; mais le bas de laine des actionnaires de l’hydre oui… !

    Autrefois, c’étaient les montants compensatoires monétaires, et les importations sans restitutions de matières premières agricoles qui lançaient les différences,, aujourd’hui ce sont les travailleurs entre eux , dans la même zone euro payés à deux ou trois euros de l’heure, polonais ou tchèques , ou autres , bien contents de trouver un peu de travail, dans ces pays en construction de cinquante ans de retard.

    C’est encore un moyen pour l’hydre de faire enfler le bas de laine.

    Allons nous supporter encore longtemps que ces monstres-hydres sans contrôles fassent disparaitre la liberté, le gout de vivre et celui de se dépasser dans nos pays ?

    Pour ma part j’ai choisi, et c’est les raisons pour lesquelles la « Vieille garde » appuiera ces manifestations en ces jours.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Vendredi dernier  21:37, par El gaucho francés

    « Si la France sort de l’UE, elle devra aussi renoncer aux normes de protection des consommateurs, qui sont des normes créées par l’UE. » Ces normes ont été retranscrites en droit français et existeront donc toujours après notre sortie de l’UE.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Vendredi dernier  21:37, par El gaucho francés

    « Ayant rétabli les frontières économiques, vos partenaires économiques principaux seront les grandes puissances émergentes dont vous serez dépendants et qui en profiteront pour faire pression sur vous pour que vous bradiez vos normes fiscales, sociales, environnementales, sanitaires, etc. et pour que vous laissiez s’installer leurs multinationales, faute de quoi elles cesseront leurs échanges avec vous et vous serez asphyxiés économiquement. » Le fameux arguments de « la France est trop petit ». Je te citerais un proverbe : « tu peux tuer un éléphant pour t’en faire un sac mais que trouveras-tu à mettre dedans ? » Il ne sert à rien de créer des choses titanesques si on n’en a pas l’utilité. Ici, on créer une entité supranationale mais comme tous les peuples ont des intérêts nationaux divergents, chaque peuple ne peut pas utiliser cette entité pour défendre ses intérêts. Je rappelle que la France est la 5ème puissance économique mondiale. Si la France est trop petite, que font les 192 pays du monde plus petits que nous ? Il n’existe aucune corrélation entre la taille d’un pays et sa prospérité http://pdf.lu/gZbP

    Sur ce que l’on brade, j’ai démontré précédemment que c’est justement maintenant que l’on brade tous les acquis. Encore une fois, la suisse brade-t-elle les acquis ?

    « Sur les dossiers du monde, comme l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Iran, ou le Tibet une France hors de l’UE n’aurait pas de poids suffisant pour se faire entendre, et n’aurait pas son mot à dire pour défendre ses valeurs, sa sécurité et ses intérêts stratégiques. » C’est une contre-vérité, la France est vassalisée par l’UE aux intérêts des Etats-Unis. Pour avoir vécu 6 mois hors de l’UE, je peux témoigner que l’UE est vue comme la vassale des USA. La politique étrangère de l’UE est un mythe car chaque pays a ses intérêts propres et la France a le 2e réseau diplomatique mondial, qui ne changera presque pas avec la sortie de l’UE. Je signale que la grande majorité des pays de l’ue étaient pour la guerre en Irak. En conséquence, s’il y avait eu une diplomatie commune, les soldats français auraient été obligés, contre l’avis du peuple auquel ils ont le devoir sacré d’obéir et d’apporter protection, d’aller bombarder des irakiens et mourir pour rien.

    Sur l’Afrique, on perd de plus en plus d’influence justement à cause de notre alignement euro-atlantiste et de notre abandon de la francophonie. Sur le Moyen-Orient, écouter l’interview de Bachar El-Assad pour comprendre que la France ne fait plus entendre sa voix. Sur le tibet, on s’est complètement aligné sur les états-unis. Sur la sécurité, l’otan et l’ue (qui sont les 2 faces d’une même pièce) nous entraîne vers une confrontation, qui pourraient déboucher sur la guerre, avec la Russie contre les intérêts fondamentaux du peuple français.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Vendredi dernier  21:29, par El gaucho francés

    "Ce n’est donc pas que ça n’intéresse personne" Si, l’Europe ne fait pas d’audience. http://unioneuropeenne.blog.lemonde.fr/2014/04/10/schulz-vs-juncker-demandez-le-programme/ Je ne connais pas le cas de l’Italie mais en France, l’audience a été négligeable. Ils n’en parlent même pas dans cet article : http://braindamaged.fr/2014/05/16/audiences-france-du-15-mai-2014-

    beau-demarrage-pour-falco/ J’ai moi-même regardé le débat et je dois dire que je me suis ennuyé.

    "l’Italie a quand-même réussi à s’unir, et les cités et campagnes italiennes étaient des oeufs incassables" Non, c’est justement parce qu’il y avait un sentiment d’appartenance commune que les italiens ont décidé de s’unir.

    "« En France, en tout cas, les gens se considèrent comme un seul groupe national et il n’arrive jamais que des régions opposent l’intérêt local à l’intérêt national. » Excepté pour le cas des bonnets rouges bretons ou pour celui des nationalistes corses." Les bonnets rouges ont certes repris une symbole breton mais cela ne constituait pas une opposition de la région face au pays mais une opposition à une politique, que des partis nationaux ont soutenu. De même, les bretons dans leur ensemble n’étaient pas contre l’écotaxe. Quant aux séparatistes corses, j’ai discuté récemment avec un corse. Selon lui, les séparatistes seraient des mafieux qui veulent l’indépendance pour se débarasser de la police française.

    "De petits et moyens entrepreneurs néerlandais, italiens, ou anglais pouvaient étendre une partie de leur activité de leurs activités en France, et vice-versa" Rassurez-vous, je ne compte pas mettre un dome infranchissable au dessus de la France : nous continuerons à commercer avec les autres pays, avec des actions nationales certes. Empêcher le commerce ne va ni dans le sens de l’intérêt national français ni dans celui de l’intérêt national des autres pays. Nous n’avons donc aucune raison d’arrêter notre commerce. Si (ou plutôt quand) le Royaume-Uni sortira de l’UE, veux tu que nous cessions tout commerce avec eux ? Enfin, regarde la suisse et la norvège, ce sont les pays qui se portent le mieux en Europe. D’ailleurs, si l’on sort, les autres pays de l’UE, en vertu de l’article 63, ne pourront pas nous empêcher d’accéder à leur marché.

    "Idem pour les personnes, les outils européens, certes imparfaits, pouvaient permettre aux jeunes d’avoir une expérience loin de chez eux, alors qu’ils n’auraient pas toujours pu le faire si l’U.E n’avait pas existé" De 1, moi je suis allé faire une expérience hors ue, ce n’était pas si compliqué. De 2), il est probable que l’on reste dans les programme étudiants, il n’y a pas besoin de supranationalité pour ça.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Vendredi dernier  11:06, par Alexandre Marin

    Quand vous avez un budget limité à 1% du PIB des Etats-membre, difficile de faire une politique sociale. Mais c’est la commission qui a mis en place la garantie jeunesse pour lutter contre le chômage des jeunes, l’école de la seconde chance, qui permet la réinsertion scolaire de jeunes qui ont déserté l’école, qui investit dans des programmes de mobilité pour des jeunes issus des quartiers et des régions défavorisées qui ont été quasiment désertés par l’Etat et les services publics depuis les années Mitterand. Les Etats ne freinent pas l’Europe sociale, mais ils refusent d’apporter les fonds nécessaires à la rendre efficace.

    Certes, tout n’est pas parfait. La proposition de 2008 visait à autoriser les Etats-membre à augmenter la durée du travail jusqu’à 60 heures hebdomadaires. Je rappelle toutefois qu’à cette époque, comme aujourd’hui, la majorité des gouvernements d’Europe sont à droite, que les commissaires sont majoritairement de droite, et que le PPE est toujours le groupe majoritaire. Cela dit, le Parlement a bloqué, ce qui casse le stéréotype de parlement croupion ou de chambre d’enregistrement qu’on lui prête.

    La directive du travailleur détaché a été adoptée à la fin des années 1990, avant l’entrée des pays de l’Est, quand on l’U.E avait encore 15 états-membres.

    Ce texte permet aux travailleurs qui travaillent dans un autre pays de bénéficier des prestations sociales de leurs pays d’origine. Certes, il y a des abus, mais je rappelle que sur ce terrain la France est gagnante, puisque 175 000 Français sont détachés dans d’autres pays européens contre 145 000 travailleurs détachés en France, et pas seulement venus des pays de l’Est.

    La quasi-totalité des abus de travailleurs détachés viennent du secteur du BTP. Et la Commission européenne a pris des mesures de contrôle des entreprises de ce secteur employant des travailleurs détachés.

    Quant à l’austérité au Portugal, en Espagne, et en Grèce, c’est l’eurogroupe, c’est-à-dire les Etats qui l’ont imposé. Ces pays continuent de bénéficier des aides régionales européennes qui ont énormément contribué à développer leurs infrastructures et leurs industries. Ce ne sont pas les lobbyies qui imposent l’austérité, les services publics nationaux, les syndicats, et les ONG sont aussi des lobbyies et les ONG ont bonne presse car elles sont vues comme défendant une cause de manière désintéressée.

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Vendredi dernier 10:10, par Hervé Moritz

    Dernier point, l’Europe n’impose rien et surtout pas dans la crise de la zone euro, puisque sa gouvernance est le fruit d’un strict système intergouvernemental. Les Etats y sont tout puissants, y font la guerre et rivalise de chamailleries. Qui peut représenter au mieux l’intérêt de l’ensemble des citoyens européens ? Pas que des citoyens, grecs, allemands, finlandais ou espagnols... Une instance supranationale et non un agrégat de représentants nationaux. Pour mettre fin à des négociations belliqueuses, il faut renforcer la voix d’instances conciliatrices, dont la Commission européenne (qui n’a pas de pouvoir de décision, je le rappelle, donc les technocrates de Bruxelles qui imposent ça n’existe pas, puisque le Conseil doit approuver) et un éventuel Parlement de la zone euro.

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Vendredi dernier 10:04, par Hervé Moritz

    Je maintiens mes propos. Et je rappelle qu’aucun ministre n’est élu ministre, y compris en France. Ils n’ont donc pas plus de légitimité qu’un commissaire européen, alors que vous semblez les aligner sur des plans de légitimité différents. Je rappelle aussi que le président de la Commission a été investi par la majorité au Parlement européen, élu directement par les citoyens européens. C’est donc une élection présidentielle indirecte, ce qui a nourri la démocratie de plusieurs pays y compris la France jusqu’à la réforme de la Ve République.

    Dans les journaux, il est bien question d’une réforme de la gouvernance de la zone euro. Et la France ne s’est pas démenée pour sauver la Grèce, pour ensuite la laisser sur le carreau lors d’une phase d’intégration renforcée de l’Eurozone. La réforme de la gouvernance, c’est changé les méthodes de décision, notamment en interrogeant la légitimité démocratique des mesures prises par les conseils européens successifs pendant la crise et l’efficacité de ces réunions. Il s’agit d’établir un gouvernement de l’Eurozone, une meilleure intégration politique qui doit permettre de mieux diriger les éléments issus de l’intégration économique de la zone, certains parlent même d’une intégration sociale renforcée en cas de gouvernance politique plus forte.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Jeudi dernier  11:00, par Alexandre Marin

    "Le parlement européen n’est composé qu’à 10% d’eurodéputés français donc si les autres peuples l’approuvent, l’on risque de le ratifié contre l’avis des français."

    Les seuls qui s’opposent au TAFTA sont les écologistes et la gauche radicale. Les socialistes et la droite l’approuvent, y compris chez les Français. Le vote sur le TAFTA ne sera pas une question de nationalité, mais d’appartenance à un groupe politique. Si les groupes politiques principaux du Parlement européen l’approuvent, il sera ratifié contre l’avis des Français, Allemands, Néerlandais et autres européens qui seront écolos ou de gauche radicale, mais pas contre l’avis d’un peuple en particulier.

    Certes, il faut les 2/3 des voix pour une motion de censure, mais ça n’a pas empêché le Parlement européen de pousser la commission à la démission en 1999. C’est quand la dernière fois que l’Assemblée Nationale a censuré le gouvernement ?

    « La grande majorité des pays qui sont entrés dans l’U.E sont entrées à l’issue d’un référendum favorable (Suède, Espagne, Royaume-Uni, etc.). » En tout cas, ce n’est pas le cas de la France.

    La France a voté oui au traité de Rome, donc elle approuvait sa participation à la Communauté européenne.

    Quant à Sarkozy, il représente les Français, d’accord, mais vu qu’il proposait de ratifier le traité de Lisbonne en le faisant voter par les députés, et qu’il a été élu, comment être sûr que les Français n’avaient pas changé d’avis sur la constitution européenne. De même, si vous arrivez au pouvoir, vous considérerez qu’on vous a élu pour sortir la France de l’UE. Si on suit votre raisonnement, vous serez contraint d’y rester vu que les Français ont approuvé le traité de Rome et le traité de Maastricht.

    "« Quels sont ces règles honnies par les peuples européens leurs sont imposées malgré leurs refus ? » farines animales, OGM, immigration, interdiction des restrictions aux mouvements de capitaux,..."

    Les farines animales et les OGM, l’UMP et une partie importante des socialistes à l’Assemblée Nationale y sont favorables et l’interdiction de la restriction des mouvements de capitaux a été voulue par les Français qui ont voté oui au traité de Maastricht.

    L’immigration n’est pas une politique européenne. Ce qu’a demandé la commission concernait l’accueil des réfugiés, obligation internationale issue de la convention de Genève de 1951 que la France a ratifiée. La commission a demandé que la prise en charge des demandes d’asile politique ne soient pas exclusivement pris en charge par les pays où arrivaient les réfugiés, c’est-à-dire l’Italie et la Grèce, mais soit répartie équitablement entre les pays européens, pays qui étaient libres de refuser ou d’accepter la demande d’asile selon leurs propres critères. La France sort gagnante de la proposition, vu que ça lui enlève des dossiers à traiter.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Jeudi dernier  10:42, par tralilou

    Je cite : « Sur le droit du travail et la sécurité sociale, les intitutions communautaires n’ont aucun pouvoir du fait des traités signés par les Etats. La Commission européenne a cependant essayé à de nombreuses reprises d’adopter des initiatives dans le sens d’une Europe plus sociale, mais elle a toujours été bloquée par la France au début, puis par l’Allemagne et le Royaume-Uni ».

    Donc ce sont les Etats membres qui freineraient cette Europe sociale tellement voulue par la Commission ?

    Pourtant, juste 2 exemples, c’est en 2008 que cette Commission Européenne, si « sociale », propose d’augmenter la durée hebdomadaire de travail jusqu’à 60h... C’est le Parlement qui a rejeté ce texte et maintenu la durée maximale de référence à 48h. J’ajoute que cette proposition de directive de casse sociale était soutenue par le PPE...personne ne s’en étonnera.

    Autre exemple plus récent de la Commission Européenne, si soucieuse de (casse) sociale : la directive travailleur détaché, qui ne fait qu’aller plus avant vers le moins disant social, puisque poussant à une concurrence entre salariés vers l’appauvrissement, et poussant à une précarisation encore plus grande... Là encore, les députés du PPE ont voté oui comme un seul homme...

    Vraiment, oser dire que la Commission Européenne est « sociale » et que ce sont les Etats qui freinent des 2 pieds a quelque chose d’assez surprenant.

    Le vrai problème, c’est que l’UE, enfin les autocrates de Bruxelles soumis et vendus aux lobbys, est antisociale. Regardez ce qui se fait en Grece, en Espagne, au Portugal...recul des droits sociaux, recul des retraites, recul des salaires, pour le seul profit de quelques uns. C’est bien plutôt ça le social version Commission.

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Jeudi dernier  09:06, par tralilou

    Vous dites : "Si un Parlement de la zone euro est créé, il faudra une révision des traités ou la signature d’un nouveau traité". Ben pourquoi ? Je veux dire, il y aurait bidouillage de traités, mais le Dogme euro restera.

    Par contre là où je ne vous suis plus, c’est quand vous refusez l’idée proposée par Hollande d’une eurozone restreinte. Vous voyez donc ce changement avec tous les pays de la zone euro ? Mais alors, a quoi sert cette modification ? En effet, pourquoi changer les traités, puisqu’il existe déjà des mécanismes de décision : en effet en cas de blocage de l’eurozone (où chaque pays a 1 voix quel que soit son poids les décisions se prenant à la majorité absolue), il y a alors réunion de l’eurozone et du MES : chaque pays à un poids qui correspond à sa contribution au MES, et les décisions se prennent à la majorité relative.

    Quand au refrain de mettre le politique au coeur de l’Europe, dites moi si je me trompe : l’eurozone est constitué par les ministres de finances de la zone euro. Ce sont des gens élus, politiques, qui n’ont rien à voir avec les autocrates bruxellois. A moins d epenser que la voix d’un ministre membre d’un gouvernement élu serait moins "démocratique" que celle d’un député ? De même, la Commission a certes un grand rôle, mais aucune décision n’est prise sans l’accord de tous les chefs d’Etats (le Conseil) et il me semble que là encore, on a du politique et de la démocratie.

    Le vrai problème est que les hommes politiques, députés, chefs d’Etat se couchent devant la volonté ultralibérale de l’Europe, acceptent tout, et prétendent dans leur pays que c’est l’Europe qui m’oblige. Le jour où les hommes politiques seront enfin dignes de ce nom, ils diront simplement Non aux décisions qu’on veut imposer. Un exemple : la directive travailleurs détachés, acceptée par tous les gvt, qui devant le tollé créé, ont tous dit "c’est pas nous, c’est l’UE" : lâches et menteurs en plus.

    Dernier point, vous écrivez : "le « dogme euro » (auquel je ne crois pas, puisque tous les pays ont enfreint les règles sans aucune sanction à la clé) " : vous devriez dire cela à Chypre, à l’Espagne, au Portugal, à la Grece...à mon avis ils n’ont pas cette même approche

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Jeudi dernier  08:41, par tralilou

    @ Alexandre Marin je ne reviens pas sur ce qui vient d’être dit par El Gaucho : c’est très complet.

    Je parle de mouvements fascistes noyautant Maidan, et vous parlez de Svoboda, comme si c’était le seul mouvement neo-nazi ayant participé à la fameuse « révolution »...or cette place Maidan était truffée de néofascisant au bras tendu, antirussophone... Allez un exemple : http://blogs.mediapart.fr/blog/xavier-d/280214/euromaiden-le-noyau-fasciste-du-mouvement Vous trouverez plein d’articles comme celui-ci via votre moteur de recherche.

    Quelles sont les 1eres mesures prises par le gouvernement issu de Maidan ? Interdiction de l’enseignement du Russe, suppression de toutes les aides sociales aux russophones, etc Wouaaah belle démocratie. Oui, ne vous en déplaise, Poutine et les russophone d’Ukraine avaient parfaitement raison de dire que les révolutionnaire de Maidan étaient des fascistes. Regardez le gouvernement actuel, corrompu, arc-bouté sur le rejet des russophones.

    Le Tafta, que vient-il faire dans cette affaire, selon vous ? Lol, mais c’est la clé. Il s’agit pour les USA de faire de l’Europe sa chasse gardée et sa poubelle à produits bas de gamme. Pour que le Tafta puisse être accepté par les populations européennes, pour pouvoir tenir l’Europe par les c... (en tenant ses approvisionnements énergétiques) il faut casser les liens de l’UE avec la Russie, il faut irrémédiablement éloigner la Russie de l’Europe, alors que la place de la Russie est avec l’UE.

    Proposer, comme cela a été fait avant Maidan, de faire entrer l’Ukraine dans l’UE, c’est une provocation, envisager l’Ukraine dans l’Otan est une atteinte grave à la parole donnée par les Occidentaux, encourager les mouvements fascistes d’Ukraine, c’est bien ce qu’ont fait les USA et l’UE. Et puisque vous allez encore me dire « j’ignorais que », voici deux petits liens très intéressants, qui vont vous faire entrevoir les dessous de Maidan (je vous préviens, ça sent pas bon) :

    D’abord cette conversation enregistrée qui fit grand bruit hors de l’hexagone (encore une info importante que nos médias ont « oublié ») : http://www.wikistrike.com/article-c-est-confirme-des-pro-ue-derriere-les-snipers-a-maidan-122841105.html Urmaes Paet parle bien de sniper engagés pour tirer sur la foule, de sorte a créer ce qui deviendra un conflit.

    Deuxième lien : http://blogs.mediapart.fr/blog/pizzicalaluna/180314/le-nouveau-gladio-en-ukraine Hé oui, il y avait bien des activistes étrangers qui n’avaient rien à voir avec l’Ukraine, dont le but était bien de créer ce climat de guerre... Beaucoup d’autres info existent, je ne veux pas faire trop long, mais si vous le souhaitez, je peux poursuivre en détail, puisqu’il semble que vous ayez, là encore, raté quelques info...

  • Moyen-Orient : La coalition en déroute

    Jeudi dernier  08:12, par tralilou

    @ Alexandre Marin : Si ma vison de la situation vous semble simpliste, votre vision semble alors enfantine... En effet, vous ignoriez, dites-vous que Saddam Hussein, dictateur certes, mais chef d’un Etat laïc, redistribuait une partie des profits du pétrole au peuple, tout comme Assad et le parti Baas le faisaient en Syrie. Sans détailler sur l’Irak (tous les médias en ont parlé à l’époque, mais il est vrai que les Français ont la mémoire très courte) passons à la Syrie : pays laïc (encore), avec des hôpitaux ouverts à tous, des universités permettant même aux plus pauvres de suivre des études (regardez simplement le niveau d’étude des « migrants » si vous en doutez), des aides pour les plus défavorisés, etc, etc, etc : quelque chose de rare au Moyen Orient.

    Un argument que vous avancez, c’est un rapport d’un machin anglo saxon, libre à vous. Je vous pose une question : si la corruption est un élément d’importance pour vous, que pensez vous de la classe politique française, qui se vautre dans les affaires, conflits d’intérêts, détournements de fonds, etc j’en passe...ah oui, c’est vrai, c’est en Occident, donc pour vous ça compte pas : la corruption, c’est chez les autres. Si c’est pas simpliste, je me demande ce que c’est..

    Quand aux USA et la France qui applaudissent aux raids de la Turquie contre le PKK, armé par les occidentaux contre Daesh, il suffit de suivre de loin l’actualité : http://www.trt.net.tr/francais/ameriques/2015/07/28/un-coup-dur-am%C3%A9ricain-au-pkk-295959 Rien d’étonnant à ces applaudissements et ces encouragements : les USA et la France poursuivent leur plan, la destruction de la Syrie en de micro Etats, pour permettre enfin le branchement de pipeline venant du Qatar et du Koweit sur Nabuchodonosor en Turquie. Parce que c’est bien cela l’origine de la guerre en Syrie, et c’est bien cela qui est à l’origine du soutien Russe à la Syrie, la Russie défendant son projet de pipeline reliant l’Iran. Ce conflit, c’est celui entre la Russie et les USA pour définir qui va approvisionner l’Europe (qui n’a aucune ressources). C’est une vraie guerre, qui n’a pas grand chose à voir avec ce que les médias français en disent.

    Daesh n’est qu’une création des émirats et avec l’accord complice des occidentaux : expliquez moi, si ce n’est pas le cas, comment il se fait que Daesh est encore classé en juin comme 4me exportateur de pétrole : d’après vous, comment Daesh peut vendre du pétrole sans bénéficier de la complicité de ceux qui prétendre le combattre ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Mercredi dernier  19:50, par Alexandre Marin

    Si la France sort de l’UE, elle devra aussi renoncer aux normes de protection des consommateurs, qui sont des normes créées par l’UE.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Mercredi dernier  19:44, par Alexandre Marin

    Toujours, si vous sortez de l’U.E, vous dévaluez votre monnaie pour relancer vos exportations (ce qui serait l’intérêt de sortir de l’euro). Mais comme vous aurez rétabli les frontières, vous aurez établi une politique protectionniste, et vos voisins feront de même à votre égard, ce qui annulera les effets positifs de la dévaluation. Resteront les côtés négatifs de la dévaluation : l’inflation, et l’augmentation des prix parce que les investisseurs augmenteront le prix de leurs exportations à défaut de pouvoir être payés dans une monnaie forte.

    Vous perdrez les bénéfices de la PAC, dont la France est actuellement la première bénéficiaire. Il vous faudra trouver une solution de rechange pour que vos agriculteurs puissent exporter et ne soient pas ruinés par la concurrence internationale, car la France produit plus qu’elle ne consomme.

    Idem pour les régions du centre de la France qui souffriront de la fin des aides européennes dont elles avaient besoin pour investir et se développer. Surtout, elles ont un patrimoine naturel et culturel très riche dont l’entretien dépend de ces aides. Sans ces aides, ce patrimoine est menacé de disparition. Il faudra trouver une solution de rechange, là aussi.

    Ayant rétabli les frontières économiques, vos partenaires économiques principaux seront les grandes puissances émergentes dont vous serez dépendants et qui en profiteront pour faire pression sur vous pour que vous bradiez vos normes fiscales, sociales, environnementales, sanitaires, etc. et pour que vous laissiez s’installer leurs multinationales, faute de quoi elles cesseront leurs échanges avec vous et vous serez asphyxiés économiquement.

    Sur les dossiers du monde, comme l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Iran, ou le Tibet une France hors de l’UE n’aurait pas de poids suffisant pour se faire entendre, et n’aurait pas son mot à dire pour défendre ses valeurs, sa sécurité et ses intérêts stratégiques.

  • L’Union européenne, un acteur moteur pour le bio ? (3)

    Mercredi dernier  18:12, par Bastien Kerjean

    Bonjour amis du Taurillon,

    Je travaille à Bruxelles sur les questions agricoles (notamment le bio) et je voudrais simplement signaler à Sarah une petite erreur d’interprétation dans son paragraphe sur l’évolution de la PAC. Mais avant toute chose, je tiens à lui/te dire que je trouve super que quelqu’un traite ce sujet dans le taurillon. Le bio est en effet une politique sur laquelle je pense que l’UE a une valeur ajoutée reconnue... il suffit pour s’en convaincre de voir la confiance qu’ont les consommateurs de bio dans le label européen.

    La PAC est un sujet super complexe et l’agriculture biologique ne se situe pas dans l’un des deux piliers. Les agriculteurs biologiques (à l’image des agriculteurs conventionnels) perçoivent, sous certaines conditions, des aides provenant des deux piliers. L’agriculteur recevra donc du premier pilier ce qu’on appelle les ’paiements directs’, censés maintenir son niveau de revenus. D’autre part, il pourra recevoir différentes aides (principalement pour du matériel de production) du second pilier, en fonction du programme de développement rural défini au niveau régional. Voici deux liens pour plus de détails : http://ec.europa.eu/agriculture/cap-funding/index_fr.htm / http://ec.europa.eu/agriculture/organic/eu-funding/cap-and-rural-development/index_fr.htm .

    Enfin, j’émets des réserves sur le lien entre la COP21 et le dossier bio : j’ai assisté à pas mal de réunions sur les deux sujets et je ne crois pas avoir entendu de recoupement entre les deux. Mais nous sommes d’accord sur l’essentiel, l’agriculture devrait (il s’agit d’un souhait, pas d’une supposition) tenir une place importante dans ces négociations... malheureusement, j’ai de sérieux doutes au vu des discussions bruxelloises.

    Bon boulot ! En attendant de lire de nouveaux articles,

    Amitiés fédéralistes

    Bastien

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Mercredi dernier  14:51, par El gaucho francés

    « les domaines où la commission a un pouvoir important passent par l’approbation du Parlement européen qui pourra, par exemple, décider de refuser TAFTA » le parlement peut juste approuver ou refuser les textes. Le parlement européen n’est composé qu’à 10% d’eurodéputés français donc si les autres peuples l’approuvent, l’on risque de le ratifié contre l’avis des français.

    Pour la motion de censure, c’est encore pire car il faut les 2 tiers.

    « La grande majorité des pays qui sont entrés dans l’U.E sont entrées à l’issue d’un référendum favorable (Suède, Espagne, Royaume-Uni, etc.). » En tout cas, ce n’est pas le cas de la France.

    « Quand Sarkozy a été élu en 2007, un de ses projets était de faire voter par l’assemblée le traité de Lisbonne, il l’a dit pendant la campagne et il a été élu. Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative. » Ton argument est : Sarko l’avait dit dans son programme. Or les français l’ont élu. Donc il était démocratique de ratifier ce traité. Cela aurait été le cas si les français avait eu un panel de candidats représentant toutes les combinaisons pour les proposition. Un exemple : Hollande a fait 50 proposition en 2012. Pour avoir un panel total il aurait fallu un candidat pour chaque combinaison oui/non. Il aurait donc falut 2^50 (=1 125 899 906 842 624) candidats ! Cela est bien sûr totalement irréaliste. Le président REPRESENTE les français, il n’usurpe pas leur volonté car seul le peuple est souverain. Etre président est un devoir, pas un droit. La ratification du traité de Lisbonne était donc bien anti-démocratique.

    « Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative. » Si, ne pas avoir le traité de lisbonne ! ^^

    « Quels sont ces règles honnies par les peuples européens leurs sont imposées malgré leurs refus ? » farines animales, OGM, immigration, interdiction des restrictions aux mouvements de capitaux,...

    « Si vous parlez du traité constitutionnel refusé en France et aux Pays-bas, il a été approuvé par référendum dans d’autres pays comme l’Espagne. » Et alors, le fait que les espagnols et les néerlandais l’aient approuvé ne change rien au fait que les français étaient contre que l’on le leur a imposé. Pour finir, http://www.atlantico.fr/pepites/helmut-kohl-dit-avoir-agi-comme-dictateur-pour-installer-euro-693060.html

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Mercredi dernier 10:38, par Hervé Moritz

    Si un Parlement de la zone euro est créé, il faudra une révision des traités ou la signature d’un nouveau traité. Il se pourrait bien que le « dogme euro » (auquel je ne crois pas, puisque tous les pays ont enfreint les règles sans aucune sanction à la clé) ne figure plus dans les nouveaux traités. Et même s’il y figurait, il y aurait au moins une institution politique exerçant un contrôle démocratique sur la gouvernance de la zone euro, institution qui pourrait mettre un terme à l’austérité et à la rigueur acharnée. Aujourd’hui, le Parlement n’a rien à dire, malgré ses appels pour une politique prenant notamment en compte la situation sociale de la Grèce.

    Nul n’indique non plus que la France choisirait les membres d’un Parlement de la zone euro (peut être une formation au sein de l’actuel Parlement européen). Comme l’indique son nom, ce sera l’ensemble des 19 pays de la zone euro qui en seront les membres. Jamais un Etat membre n’a dessiné une zone d’intégration renforcée en excluant d’autres partenaires. Quand la CECA a été créée, seules la France et l’Allemagne devaient signer. C’est finalement 6 Etats qui ont ratifié le traité, des Etats volontaires. On ne force par un gouvernement à signer un traité, on ne l’exclut pas non plus.

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Mercredi dernier  08:35, par tralilou

    (suite). Autre point (en dehors du dogme des traités que vous avez oublié). Vous reprenez dans cet article la proposition de Hollande de créer une zone euro restreinte, avec un parlement et un budget. Qui en fera partie ? Selon Hollande F-D-NL-Benelux-Italie.

    Magnifique initiative, qui nous a fâché avec l’Espagne que la France lâche en rase campagne. Mais en dehors de cette anecdote, qui selon vous ferait partie de cette eurozone regroupée et restreinte ? De quel droit la France se permettrait-elle d’imposer une telle eurozone sans les pays Baltes, la Lithuanie ou la Slovaquie ? La France a plus de 2000 milliards d’euro d’endettement, quasiment 100% du PIB (à peu de choses) : croyez vous vraiment qu’une eurozone restreinte se ferait avec ce boulet ? Croqyez vous sincèrement que Merkel ne choisira pas plutôt les pays qui respectent le Dogme euro (NL-Benelux, mais aussi Finlande, pays Baltes et Slovaquie) ?

    De plus, dans cette eurozone restreinte, dont la France ferait partie, selon vous, quel serait son poids, face à des pays qui font bloc avec l’Allemagne sur le Dogme imposé par les traités que nous avions refusé par référendum et qu’on nous a imposé (magnifique exemple de la « démocratie » version UE).

    Voyez vous, s’il y a eurozone regroupée, à mon avis, la France doit tout faire pour ne pas en faire partie, de sorte à s’affranchir du dogme austérité, et que la France puisse mener sa politique économique de relance par la consommation. A défaut, vous ne faites que souhaiter livrer notre pays pieds et mains liées aux autocrates Bruxellois, qui plus est, en nous enlevant toute possibilité d’indépendance nationale...

    L’Europe va vers le moins disant social, le moins disant culturel, le moins disant démocratique : soit il faut de nouveaux traités, soit il faut en sortir...et vite !

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Mercredi dernier  08:11, par tralilou

    Plus de démocratie dites vous, dans une eurozone devenant en somme une Europe restreinte. Vous êtes sérieux quand vous parlez de plus de démocratie ? J’ai lu votre article, et à aucun moment vous ne parlez de revenir sur les traités fixant le Dogme Euro. Vous pouvez faire le parlement que vous voulez, les élections que vous voulez : si le cadre économique reste la prison actuelle, vos agitations démocratiques se termineront en eau de boudin, puisque votre parlement eurozone souhaité ne serait qu’une chambre d’enregistrement des critères du Dogme. La seule solution est de revenir sur les traités qui ont inscrit dans le marbre l’austérité destructrice d’emplois et destructrice des peuples. A défaut, tout est du vent...et vous le savez très bien.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Mardi dernier  18:10, par Alexandre Marin

    @tralilou

    Citez moi un ministre de l’actuel gouvernement ukrainien qui appartienne à Svoboda, le parti néo-fasciste d’Ukraine, par ailleurs violemment anti-U.E et anti-OTAN. Les manifestations de 2013-2014 place Maïdan ont été faîtes par tous les partis, de gauche comme de droite, anti-européen ou pro-européen, sans que l’extrême droite n’ait préparé de coup d’Etat.

    Quant à Poutine, il pense peut-être que l’Etat doit jouer un rôle joué dans l’économie, mais il a privatisé les grandes entreprises publiques qui sont entre les mains de ses amis politiques, et qui continuent à jouir de monopoles et autres prérogatives propres aux entreprises publiques sans avoir les contraintes de ces mêmes entreprises.

    Pour le reste, je ne vois pas le rapport que vous trouvez entre l’article et TAFTA.

    D’ailleurs, sachez que toutes les décisions de la Commission son soumises à l’approbation des Etats-membres, et les domaines où la commission a un pouvoir important passent par l’approbation du Parlement européen qui pourra, par exemple, décider de refuser TAFTA. Le Parlement peut aussi contraindre les commissaires à la démission.

    La grande majorité des pays qui sont entrés dans l’U.E sont entrées à l’issue d’un référendum favorable (Suède, Espagne, Royaume-Uni, etc.). Quand Sarkozy a été élu en 2007, un de ses projets était de faire voter par l’assemblée le traité de Lisbonne, il l’a dit pendant la campagne et il a été élu. Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative.

    Quels sont ces règles honnies par les peuples européens leurs sont imposées malgré leurs refus ? Si vous parlez du traité constitutionnel refusé en France et aux Pays-bas, il a été approuvé par référendum dans d’autres pays comme l’Espagne. Idem pour le traité de Lisbonne.

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