Anniversaire : il y a bientôt cinquante ans...

25 mars 1957, le Traité de Rome

Une rude empoignade pour un « Traité fondateur » alors bien discret.

, par Ronan Blaise

25 mars 1957, le Traité de Rome

Il y a bientôt cinquante ans, aux lendemains de l’échec de la CED, les ’’six pays fondateurs’’ signaient le traité de Rome fondant ainsi la « Communauté économique européenne » (CEE), nouvelle étape de la construction européenne.

En l’occurrence, il s’agit là d’un épisode important, politiquement chargé de lourdes tensions qui ressemblent d’ailleurs étrangement à celles que nous avons vécus récemment lors de la campagne référendaire ’’européenne’’ du printemps 2005.

Un épisode clef et décisif que nous raconte ici Jean-Michel Gaillard (Cf. sources indiquées en bas d’article).

Au coeur de Rome, sur le Capitole, s’élèvent des palais de la Renaissance. Dans l’un d’entre eux, en ce 25 mars 1957, d’éminentes personnalités politique sont réunies pour signer les traités de Rome. Le premier institue une Communauté européenne de l’énergie atomique (Euratom), le second une Communauté économique européenne (CEE).

Dans la magnifique salle des Horaces et des Curiaces du palis du Capitole on reconnaît, entre autres, les Allemands Konrad Adenauer et Walter Hallstein, le Belge Paul-Henri Spaak, l’Italien Amintore Fanfani et les Français Christian Pineau (Ministre des affaires étrangères) et, surtout, Maurice Faure.

Ce dernier, alors secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, a joué un tel rôle dans les ultimes négociations entre les six -entre autres, lors des conférences préparatoires de Messine (en juin 1955) et de Venise (en mai 1956)- que Guy Mollet, Président du Conseil, l’a délégué à sa place pour apposer la signature de son pays.

Après l’échec de la CED, la relance par l’économie

Depuis la déclaration Schuman de 1950, qui mène à la Communauté européenne du charbon et de l’acier, et l’idée d’armée européenne, la CED, la France a porté l’ambition européenne. C’est d’elle, après l’échec de la CED en août 1954, qu’est venue la relance menée par l’inlassable Jean Monnet.

De novembre 1956 à janvier 1957, Guy Mollet pèse à son tour pour achever l’effort. Entre ces deux dates, le gouvernement français a dû mener une double négociation. La première avec ses partenaires, et en particulier avec les Allemands.

La France finit par obtenir d’eux que les produits agricoles soient intégrés dans le futur marché commun, qu’une longue période transitoire soit prévue pour le démantèlement des tarifs douaniers industriels entre les pays membres, que l’empire colonial soit inséré financièrement dans le système continental.

La seconde négociation, au niveau national. Avec les milieux économiques, d’une part : il faut les convaincre que la fin du protectionisme est une chance. Avec la majorité politique (socialistes, radicaux, MRP chrétiens-démocrates) d’autres part, afin d’assurer sa cohésion lors des discussions parlementaires.

Une négociation européenne

Une fois de plus, les partenaires de la France sont suspendus au « oui » d’une nation qui souhaite l’Europe pour moderniser son économie et relayer sa puissance nationale, mais la craint pour ce qu’elle porte de bouleversements sociaux et politiques.

En Allemagne, en revanche, une majorité proeuropéenn, qu’incarne le chancelier Konrad Adenauer, a fait sans équivoque le choix de l’union : il s’agit pour le pays de retrouver sa place dans le concert mondial et de doper une croissance déjà vigoureuse.

En Italie, l’enthousiasme européen participe lui aussi d’un besoin de renaissance internationale ainsi que d’une attente économique. les trois pays du Benelux sont proeuropéens depuis l’origine du processus.

Une rude empoignade politique nationale

Tous les regards sont donc braqués sur Paris, lorsque, le 15 janvier 1957, le gouvernement Mollet présente à la Chambre les projets de traités. Le débat fait rage. Le PC se déchaîne contre un texte « antisoviétique » et « antinational » qui « réduit la France à n’être plus qu’une province ». Les 17 députés gaullistes s’insurgent aussi, tout comme les élus poujadistes entrés au Parlement en 1956 sur un programme de défense des petits commerçants.

Et le radical Pierre Mendès France s’inquiète : « La France connaît de lourds handicaps dans la compétition internationale. Elle supporte des charges que les autres n’ont pas : militaires, sociales, d’outre-mer. N’oublions pas la puissance d’expansion de l’Allemagne, ses ressources, son dynamisme. Nous aurons à subir une concurrence redoutable. » Il déplore aussi l’absence britannique et craint la croissance d’une « technocratie internationale ».

Rien n’y fera. Le 22 janvier 1957, par 331 voix contre 210, une majorité vote pour le marché européen. Ont voté « non » le PC, les poujadistes, Pierre Mendès France et un certain nombre de radicaux. Trente députés, dont Edgar Faure, se sont abstenus et les 17 gaullistes n’ont pas pris part au vote. Ont voté « oui » la SFIO, le MRP, le gros des troupes radicales et l’UDSR, la formation de René Pleven et de François Mitterrand.

Un Traité européen qui peut en cacher un autre...

C’est pourquoi, lorsqu’en ce 25 mars 1957, à Rome, Maurice Faure signe pour la France, tous les regards se tournent vers lui : jusqu’au dernier moment, on aura douté.

Mais de ces deux traités, celui dont on attend le plus ce jour-là est l’Euratom. Il sonne comme un symbole des temps nouveaux : la promesse d’une énergie abondante, porteuse d’une croissance sans précédant.

Quant à celui sur la CEE, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 1958 et qui prévoit l’union douanière entre les six Etats membres au bout de douze à dix-sept ans, la mise en place d’une politique agricole commune et d’un tarif extérieur unique vis-à-vis des pays tiers, il suscite scepticisme et interrogations. Car il s’agit d’un « traité cadre » dont la mise en oeuvre dépend d’une très complexe architecture institutionnelle.

Rien d’étonnant alors à ce que l’événement fondateur du 25 mars, bien qu’entouré d’un faste exceptionnel, soit passé inaperçu dans la presse et l’opinion des pays signataires. Comme si l’Europe était (déjà ?) l’apanage des élites.

Pour rappel à nos lecteurs, cet article a déjà été publié le 25 mars 2006.

- D’après un texte de Jean-Michel Gaillard, tiré de l’ouvrage : « Les grands jours de l’Europe, 1950-2004 » (ici pages 35 à 39), opus cit. dans notre rubrique Bibliothèque.

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Vos commentaires

  • Le 25 mars 2006 à 20:11, par Ronan Blaise En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    ’’Les printemps de Rome sont connus dans le monde entier pour leur douceur et pour la sensation de réveil et d’avenir qu’ils suscitent. Des peintres et des hommes de lettres européens, inspirés par ce phénomène, en ont longuement décrit tout le charme.

    Le 25 mars 1957 ne présageait, en revanche, rien de tout cela. Le froid était piquant et de violentes ondées s’abattaient sur la ville dans le fracas assourdissant du tonnerre. Les passants, soucieux d’éviter les caprices de l’orage et les pièges du terrain accidenté, ne pouvaient assurément pas soupçonner que ce jour entrerait dans l’histoire comme une des journées les plus importantes de tout le siècle.

    Lorsque les plénipotentiaires de Belgique, d’Allemagne, de France, d’Italie, du Luxembourg et des Pays-Bas montèrent les marches du Capitole pour la cérémonie de la signature, les mille cloches de Rome se mirent à sonner à toute volée.

    La signature avait été précédée de négociations longues et difficiles, entamées à l’occasion de la conférence de Messine en 1955, qui avait connu plus d’un moment d’âpres tensions.

    Au matin du 25 mars 1957, les textes du traité n’étaient pas encore disponibles. Afin de ne pas différer la cérémonie, il fallut trouver un expédient. Les pages sur lesquelles les plénipotentiaires devaient apposer leur signature devant les photographes et les caméras furent imprimées en toute hâte. Ces pages furent ensuite rattachées à un nombre important de feuilles blanches qui constituaient le volume complet. Ce n’est que quelques jours plus tard que les ’’vraies’’ pages furent insérées à leur place.

    Les difficultés des négociations avaient résulté du climat politique qui régnait à cette époque en Europe. Les blessures de la Seconde Guerre mondiale étaient encore très vives, et, par peur de faire un trop grand nombre de concessions, les négociateurs redoublaient de vigilance. Le projet stratégique de construire une Communauté économique européenne n’était approuvé alors que par six pays. Pour les autres, le délai de réflexion devait être plus long. Pour certains se posait en outre, comme condition préalable, le rétablissement de la liberté et de la démocratie.

    Même au sein des pays signataires, l’acceptation des Traités ne fut pas une entreprise facile : d’importantes forces politiques et une partie de l’opinion publique étaient farouchement opposées à l’aventure communautaire.

    Certains craignaient l’asservissement aux Etats-Unis, la perte de la liberté nationale ou encore la naissance d’un nouvel Empire romain ; d’autres pensaient (déjà !) que la libéralisation des échanges bouleverserait totalement le tissu économique national. On voyait, enfin, dans la suppression des droits de douanes et dans la libre circulation des travailleurs les causes d’une catastrophe sans précédent dans notre société.

    Au sein même de la majorité gouvernementale des pays signataires, tous n’étaient pas convaincus que les accords signés dans la salle des Horaces et des Curiaces constituaient le meilleur moyen de rétablir définitivement la paix en Europe, d’apporter la prospérité à l’ensemble de l’économie européenne et de donner un poids politique adéquat à ce continent.

    Après quarante ans, il sera intéressant de relire les chroniques du 26 mars 1957 pour évaluer, chacun pour son propre compte, l’ampleur du changement.’’

    - D’après un texte publié in ’’Les Traités de Rome à la une’’ : une brochure éditée par la Commission européenne, document publié en mars 1997, spécialement à l’occasion du 40’ anniversaire des Traités de Rome.

  • Le 27 mars 2006 à 01:40, par Ali Baba En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Très bon article, Ronan.

    Finalement, rien n’a changé : sont pour l’Europe, les socialistes et les démocrates-chrétiens ; et sont contre l’Europe, les communistes et les souverainistes.

    Ah si, une chose a changé : en ce temps-là, la France pouvait encore dire non sans se saborder...

  • Le 27 mars 2006 à 01:44, par Ali Baba En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Si je comprends bien, ils ont signé un chèque en blanc :-D

  • Le 28 mars 2006 à 15:47, par David Soldini En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Quel amalgame honteux ! le PCF, les poujadistes et... Pierre Mendès France ! Peut être eut il été préférable de montrer qu’une partie de la classe politique française s’est effectivement montrée frileuse mais pour des raisons bien éloignées de celle du nationalisme primaire ! PMF est en effet un des artisans du projet d’Europe de la défense, qui avait comme corollaire l’Europe poltiique. Le traité de Rome c’est tout de même, également, la mort de tout espoir de voir une Europe fédérale, capable d’agir poltiiquement, se construire à court terme en Europe... Pas de quoi trop s’enthousiasmer tout de même ! Sans compter que parallèlement Mollet signe Rome et massacre à Alger. PMF lui, refuse Rome au nom d’une Europe politique qu’il était encore possible de réaliser immédiatement, et conteste la politique algérienne en démissionant du gouvernement. Qui était plus cohérent, plus juste, plus dans le sens de l’histoire ? à vous de juger.

  • Le 28 mars 2006 à 19:19, par Valéry-Xavier Lentz En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Bien étrange réaction, David et contradictoire..

    D’abord, il ne s’agit pas d’un amalgame que de constater que en l’espèce PMF et les nationalistes votent dans le même sens. Il faut aussi relativiser son rôle par rapport à l’affaire CED : il porte une responsabilité indéniable dans le rejet car il ne s’est pas engagé en faveur du traité soumis au Parlement alors qu’il était chef du gouvernement.

    Par ailleurs dire que le traité de Rome c’est la mort de l’Europe fédérale est parfaitement faux (sinon on peut fermer le Taurillon et l’association tout de suite) : si la méthode fonctionnaliste triomphe, c’est justement que la méthode constitutionaliste avait échouée avec la CED. On ne peut que constater que l’on a progressé significativement vers du fédéralisme avec ce traité de Rome et ceux qui l’ont suivis. Ce qui a freiné (et effectivement peut être empêché pour longtemps l’avénement nécessaire d’une Europe fédérale ce n’est pas le traité de Rome mais le coup d’Etat qui a conduit à l’instauration du régime gaulliste d’une part et l’adhésion du Royaume Uni d’autre part (dont PMF regrette pourtant l’absence selon l’article). Pour le coup c’est toi qui fait un amalgame me semble-t-il.

    Quant à la politique algérienne il s’agit d’une toute autre affaire qui n’a strictement rien à voir, à part son issue désastreuse avec le retour de de Gaulle.

  • Le 29 mars 2006 à 08:43, par Ronan Blaise En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Venant de ta part, je sais que c’est de l’humour.

    Autant néanmoins préciser que les différents signataires s’étaient, tout de même, bel et bien (et incontestablement) mis d’accord sur la substance du Traité.

    Quant à la cérémonie du 25 mars 1957, il faut la prendre en tant que telle : une cérémonie symbolique et solennelle, non sans quelque décorum ni esprit de mise en scène, effectivement... Comme cela se fait d’ailleurs toujours à la signature de tout document de ce même type, que le Traité concerné soit celui de Versailles, de Lunéville, de Montceaux-les-mines, de Maubeuge, de Rome ou de l’Elysée...

    Or (et c’est là l’essentiel, il me semble...) cela n’enlève sans doute absolument rien au fond de l’affaire ni à la validité juridique de l’ensemble des dispositions stipulées dans le document.

  • Le 30 mars 2006 à 15:51, par Ronan Blaise En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Il n’était pas dans mon intention de porter des jugements de valeur sur, ni de jeter la pierre à Guy Mollet, à PMF ou qui que ce soit d’autre. Il s’agissait juste de relater des faits de la façon la plus ’’technique’’ et la plus ’’neutre’’ possible.

    Plusieurs faits sont là en effet incontestables : entre autre que PMF a effectivement voté contre le traité de Rome (comme d’autres...), mais pour des raisons effectivement diamétralement opposées à ceux-là (comme le souligne ici très justement David...).

    Pour ma part, je regrette effectivement que l’échec du projet fédéraliste lié à la CED et le choix de l’autre chemin (fonctionnaliste) lié à la CEE nous ait effectivement éloigné d’une Europe fédérale alors à portée de main.

    Il faut espérer que ce ne soit là que temporaire et momentanné. Pour le reste, c’est l’Histoire...

  • Le 4 avril 2006 à 07:39, par Ali Baba En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Si je comprends bien, PMF a eu la même attitude que les fédéralistes qui ont voté non au référendum sur le TCE...

  • Le 4 avril 2006 à 07:42, par Ali Baba En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Oui, tu as eu raison de préciser cela, je n’avais pas pensé qu’on puisse prendre mon commentaire au premier degré ^^

  • Le 4 avril 2006 à 11:42, par Ronan Blaise En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Oui, oui : il ne faudrait quand même pas qu’une telle mise en scène, aussi maladroite soit-elle effectivement, n’autorise qui que ce soit à contester l’incontestable réalité politique de l’accord ni la validité juridique non moins incontestable des signatures apposées.

    (Ronan)

  • Le 4 avril 2006 à 11:57, par Ronan Blaise En réponse à : 25 mars 1957, le Traité de Rome

    Voilà, c’est cela même.

    C’est là un peu l’expression d’une sorte de ce péché de ’’jusquauboutisme’’ qui fait que certains refusent ce qui peut être saisi immédiatement au nom de ce qu’il faudrait pouvoir obtenir dans l’absolu.

    C’est précisément ce type de raisonnement qui les a probablement conduit (et les uns, et les autres...) à refuser un traité imparfait (mais pourtant bel et bien concret...) au nom d’un document idéal mais hypothétique (et sans existence concrète véritable).

    C’est un peu le combat intellectuel du ’’je veux tout, maintenant et tout de suite’’ face au ’’patience, patience, poursuivons la stratégie des petits pas...’’.

    Néanmoins il ne faut pas non plus oublier que, dans un cas comme dans l’autre, les sauts qualitatifs obtenus apparaissaient si modestes voire si decevants à certains (ou tellement secondaires eut égard à la structure de l’ensemble du document), que ceux-là mêmes sont allés jusqu’à dire que ces documents représentaient des changements d’orientation, jusqu’à parler de trahison de l’idéal fondateur. A méditer.

    (Ronan)

  • Le 5 avril 2007 à 16:54, par alex En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Une erreur s’est glisée dans le récit de Jean-Michel Gaillard. Lors de la signature des traités de Rome, l’Italie n’était pas représentée par Amintore Fanfani, mais par Antonio Segni (président du Conseil) et par Gaetano Martino (ministre des Affaires étrangères)

  • Le 5 avril 2007 à 20:24, par Ronan En réponse à : 25 III 1957 : Un autre récit, un autre témoignage.

    Effectivement, tu as parfaitement raison. D’ailleurs, pour mémoire, on peut rappeler que le Traité de Rome porte douze signatures (deux pour chacun des Etat partenaires) : soit celles du ministre des affaires étrangères et/ou du chef de gouvernement et/ou encore celle du chef de la délégation qui mena les négociations pour son pays. A savoir :

    - Pour la Belgique : Paul-Henri Spaak et le Baron Jean-Charles Snoy et d’Oppuers.

    - Pour l’Allemagne fédérale : Konrad Adenauer et Walter Hallstein.

    - Pour la France : Christian Pineau et Maurice Faure.

    - Pour l’Italie (donc...) : Antonio Segni et Gaetano Martino.

    - Pour le Luxembourg : Joseph Bech et Lambert Schaus.

    - Pour les Pays-bas : Joseph Luns et Johannes Linthorst Homan.

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