L’Institut Européen de Technologie (IET)

Une figure de proue pour l’innovation européenne

, par Thomas Sanders

L'Institut Européen de Technologie (IET)

Le Conseil « compétitivité » (marché intérieur, industrie et recherche) est parvenu, le 23 novembre dernier, à un accord politique sur le projet de règlement établissant l’Institut européen d’innovation et de technologie (IET). Le même jour, le Conseil et le Parlement européen se sont mis d’accord sur son financement, à hauteur de 309 millions d’Euros pour sa période de lancement, 2008-2013.

Projet-phare de la Commission et notamment de son actuel Président, José Manuel Barroso, l’idée de l’IET est issue de la « stratégie de Lisbonne révisée » (2005) et constitue un élément de relance de l’objectif ambitieux de faire de l’Europe, d’ici à 2010, « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde » établi lors du Conseil européen de Lisbonne de mars 2000.

Suite à une consultation publique, fin 2005, la Commission a présenté en février 2006 le cadre général de la création de l’Institut et a adopté une proposition formelle en novembre 2006, sur la base de l’article 157 du Traité CE. L’accord du Conseil de novembre dernier intervient après une résolution du Parlement européen en septembre 2007 et devrait aboutir à la mise en œuvre du règlement IET au printemps 2008 suite à la phase de seconde lecture prévue par la procédure de codécision.

Une nouvelle initiative pour renforcer la capacité d’innovation de l’Union

L’objectif fondamental de l’Institut est de créer des synergies entre la science et l’innovation industrielle et commerciale grâce à un renforcement du « triangle de la connaissance » : éducation supérieure, recherche et innovation.

Les partenariats stratégiques ainsi constitués s’efforceront d’apporter des solutions concrètes aux défis sociaux, économiques et environnementaux majeurs de notre époque, grâce notamment à des approches interdisciplinaires et par le biais des nouvelles technologies. Comme l’a déclaré le Président Barroso en 2006, « Je souhaite que l’Institut devienne le symbole européen de notre effort renouvelé pour une société compétitive fondée sur la connaissance, garante d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et de prospérité […]. L’IET sera également un modèle d’excellence au niveau européen. »

Modèle d’excellence en effet, car l’initiative vise à rapprocher les meilleurs acteurs au sein du « triangle » afin de relier efficacement le monde académique et les entreprises européennes et de « convertir les résultats de la recherche-développement en débouchés commerciaux, en innovations et en emplois ». L’inclusion des entreprises à tous les niveaux – stratégique et opérationnel - du projet est, ainsi que le précise la Commission, « la pierre angulaire » de l’initiative. L’atteinte, au niveau européen, d’une masse critique de renommée mondiale constituée par les acteurs-clés de l’innovation devrait donner à l’UE un coup de pouce pour rattraper son retard dans ce domaine [1] par rapport à ses principaux concurrents internationaux, les Etats-Unis et le Japon en tête [2], poursuivis de près par l’Inde et la Chine.

L’accord récemment obtenu au sein du Conseil a approuvé la structure générale du futur IET, structure qui met l’accent sur l’indépendance et l’efficacité :
- l’Institut sera une instance communautaire indépendante dotée d’une personnalité juridique propre ;
- la définition de ses priorités stratégiques se fera par le biais d’un Comité Directeur (CD) non-bureaucratique, composé de 15 professionnels indépendants reconnus pour leur expertise respective dans les 3 domaines du « triangle » avec un mandat non-renouvelable de 6 ans.
- Le CD sélectionnera ensuite, par voie contractuelle, un certain nombre de partenariats autonomes appelés « Communautés de la Connaissance et de l’Innovation » (CCI) sur la base d’une procédure compétitive et transparente et pour une durée de 7-15 ans selon les spécificités des projets. Les CCI, constituées d’universités, d’instituts de recherche, d’entreprises et d’autres parties prenantes, tout en étant rattachées à l’IET pour la période du partenariat, jouiront d’un fonctionnement autonome concernant leur organisation interne et leurs méthodes de travail. Il s’agit donc d’une structure double et complémentaire entre le pilotage et l’évaluation (approche top-down) et la production (approche bottom-up).

Les CCI seront habilitées à dispenser des formations aux niveaux Bac + 5 et Bac + 8 (Masters et Doctorats, portant une « mention IET » supplémentaire) et seront encouragées à disséminer au niveau européen les meilleures pratiques en matière d’innovation. Ainsi, hormis l’objectif fondamental de l’IET décrit plus haut, retrouvons-nous une volonté politique plus large de :
- mettre en réseau les instances-clés de l’innovation européenne et d’en moderniser l’organisation et le fonctionnement ;
- enrichir l’éducation supérieure européenne des connaissances les plus actuelles et les plus pertinentes ;
- promouvoir la mobilité des étudiants et des chercheurs ;
- créer des modèles de partenariats stratégiques plus intégrés que par le passé et de renommée internationale ;
- décourager la « fuite » des meilleurs cerveaux européens ;
- promouvoir les initiatives entrepreneuriales.

Les conditions de réussite d’un projet ambitieux

Si, comme son nom l’indique, le projet IET (en anglais, EIT : European Institute of Technology) est effectivement inspiré du célèbre MIT américain (Massachusetts Institute of Technology), il conviendra d’abord de ne pas en tirer des conclusions trop hâtives sur sa forme. Le MIT, fondé en 1861, est aujourd’hui considéré comme la meilleure université occidentale en sciences et en technologies et est mondialement réputé pour sa capacité d’innovation et pour ses liens de proximité avec le monde des entreprises. En 2005, 61 membres ou anciens membres du MIT (corps enseignants et élèves) avaient reçu le prix Nobel. En 2006, il comptait près de 1 000 enseignants pour 10 000 étudiants, réunis sur un campus de plus de 60 hectares.

Un réseau de réseaux

Il serait illusoire, voire contre-productif, d’imaginer l’IET, créé ex nihilo, comme un « MIT européen » ou de penser que l’Europe va se noyer sous une pluie de nouveaux brevets et de prix Nobel dès 2008 ! Les premières conclusions de l’EURAB (Comité consultatif de la Commission pour la recherche) mettaient d’ailleurs la Commission en garde contre des finalités démesurément ambitieuses : « Un institut de recherche de classe mondiale ne peut être créé selon une méthode descendante. Le succès du projet d’IET peut uniquement provenir des communautés de recherche existantes, soutenues par des primes pour la recherche et l’innovation. » Partant, certaines des propositions originales de la Commission ont été édulcorées : à la demande du Parlement européen par exemple, l’IET ne délivrera pas lui-même des Masters et des Doctorats mais, toujours dans le but d’attirer les meilleurs étudiants et chercheurs vers des pôles d’excellence européens, les diplômes décernés par les CCI respectives seront estampillés du « label » IET.

A la différence du MIT, l’Institut ne disposera pas d’un campus unique car, en pratique, l’IET sera une sorte de réseau de réseaux, élément de réponse au problème plus large de fragmentation entre les différents acteurs de la connaissance et de l’innovation en Europe, morcellement malheureux de talents qui, réunis, pourraient donner naissance à des partenariats transnationaux à haute valeur ajoutée. L’IET cherchera ainsi à devenir un symbole de l’intégration de l’Espace européen de l’éducation supérieure (issu du processus de Bologne, 1999) et de l’Espace européen de la recherche (amorcé en 2000).

Un des défis majeurs de l’IET sera donc de se coordonner le plus efficacement possible avec les réseaux et structures déjà en place, notamment avec le Conseil européen de la recherche (CER), organisme de financement établi lors du 7e programme-cadre pour la recherche et le développement technologique (PCRDT 2007-2013). On pourrait également citer, entre autres : des « mini- » ou « quasi- » IET préexistants comme les Plateformes Technologiques Européennes, les Initiatives Technologiques Communes, les Industry-Academia Partnerships and Pathways, d’autres programmes issus des articles 169 et 171 du Traité CE (DG Recherche) ainsi que les projets EUREKA (initiative intergouvernementale) ; la coordination de programmes d’innovation nationaux et régionaux (PRO INNO Europe) et la mise en réseau des professionnels de l’innovation (Europe INNOVA) [3] - (DG Entreprises).

Dans ce véritable labyrinthe d’activités, un IET clair dans ses objectifs, ambitieux mais enrichi par les expériences passées et actuelles [4], pourrait jouer un rôle utile d’intégrateur de réseaux à forte visibilité internationale.

Concernant sa production technologique à proprement parler, l’IET devra rapidement prouver son efficacité et produire des résultats ciblés afin, notamment, d’inciter la sphère privée à le soutenir massivement dès le départ. Une rationalisation des ressources communautaires, déjà limitées, ne suffira pas pour porter son budget de quelques millions d’Euros aux quelques deux ou trois milliards escomptés pour un fonctionnement à plein régime. Notons qu’un certain nombre de députés européens militent en faveur de Strasbourg comme emplacement du futur siège [5] de l’IET, arguant de l’inutilité du siège actuel du Parlement européen vis-à-vis de son site bruxellois : une partie des fonds ainsi économisés pourraient alors être réaffectés vers le nouvel Institut…

Le succès de la Stratégie de Lisbonne dépend largement de la mise en réseau des trois piliers du triangle de la connaissance : éducation supérieure, recherche et innovation. Ainsi que l’a suggéré l’EURAB, l’IET seul ne comblera pas le retard européen pris en matière d’innovation : réforme des universités, réforme du système des droits de propriété intellectuelle, disponibilité du capital-risque pour l’innovation en Europe… le chantier est de taille. Néanmoins l’IET, potentiellement très porteur, rajoutera sans doute une pierre idoine à l’édifice : « L’excellence a besoin de fers de lance ».

Illustration :
- photographie sous-titrée "Un exemple de succès technologique européen : les semi-conducteurs en Allemagne", issue du site du Parlement européen dans son communiqué à propos de l’Institut Européen des Technologie
- Le « triangle de la connaissance », schéma tiré du site promouvant la candidature de Wroclaw (Pologne) comme siège du futur IET

Sources : de façon générale, la page « IET » sur le site de la Commission qui réunit les principaux documents sur ce sujet.
- Communiqué de presse de la Commission, 2006 : « La Commission précise son projet de création d’un Institut de technologie européen »
- Jan Figel, Commissaire européen de l’Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme, communiqué de presse de la Commission, 2006 : "Institut européen de technologie : la Commission propose de créer un nouveau pôle d’excellence"
- le site du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et sa page wikipedia en français
- Premier avis de l’EURAB sur l’IET, cité dans l’article d’Euractiv, 2006
- Deuxième avis de l’EURAB sur l’IET, 2006
- Communiqué de presse de la Commission, 2006 : « Institut européen de technologie : la Commission propose de créer un nouveau pôle d’excellence »

Notes

[1En anglais : combler l’ « innovation gap ».

[2L’effort de recherche et développement dans l’UE représentait 1,9 % de son produit intérieur brut en 2004, contre 2,59 % aux Etats-Unis et 3,15 % au Japon en 2003.

[3PRO INNO Europe et Europe INNOVA sont deux projets majeurs du Programme-cadre pour la compétitivité et l’innovation (CIP 2007-2013). Cf. http://ec.europa.eu/cip

[4cf. par exemple le Minatec de Grenoble

[5« L’emplacement du siège de l’IET sera fixé dans les douze mois à compter de l’entrée en vigueur du règlement ». Communiqué de presse du Conseil, 22-23 novembre 2007

Vos commentaires

  • Le 23 décembre 2007 à 09:24, par IEB En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    Tiens, un nouvel Institut Européen de Bureaucratie

    « Si, comme son nom l’indique, le projet IET (en anglais, EIT : European Institute of Technology) est effectivement inspiré du célèbre MIT américain (Massachusetts Institute of Technology), »

    En effet ! La MIT est une université privée, fondée sur le modèle, entre autres, du Polytechnique français, mais évidemment dans un tout autre esprit où indépendance et initiative personnelle sont les maîtres mots.

    EIT va encore être un de ces machins bureaucratiques où esprit de corps, fonctionarisme et organisation pyramidale avec décisions uniquement venues d’en haut vont être les maîtres mots.

    Si on sait exactement comment a été inventé Google, on sait que ce qu’ont fait ses deux fondateurs auraient été possible au MIT comme ça a été possible à Standford, mais que ça aurait été impossible en Europe.

  • Le 23 décembre 2007 à 12:53, par Fabien Cazenave En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    C’est bien de juger avant même que cela soit en place... Bel esprit d’ouverture !

    Et vous pensez pas qu’il serait bien d’avoir un réseau de réseaux au niveau européen plutôt qu’une seule université communautaire qui serait au-dessus des autres ?

    Eh bien non : bouh... ils prennent un exemple américain !

  • Le 23 décembre 2007 à 13:16, par pourquoi tant de haine ? En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    « EIT va encore être un de ces machins bureaucratiques où esprit de corps, fonctionarisme et organisation pyramidale avec décisions uniquement venues d’en haut vont être les maîtres mots. »

    hmmm... L’idee meme est que ce soit « non-bureaucratique » avec une structure tres legere (comite directeur de 15 personnes) et une totale independance des CCI. Relis bien l’article, l’accent est mis sur la mise en reseau, je vois mal ou entre « organisation pyramidale. »

    Quant a « fonctionarisme » (sic), le comite directeur (une nouvelle fois, tel que l article le precise...) est compose de tout sauf des fonctionnaires !!

    Et puis, pourquoi tant de haine ?

  • Le 23 décembre 2007 à 14:36, par arturh En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    Ce n’est pas de la haine, c’est la rage de constater qu’en Europe comme en France, tout est parachûté depuis les institutions politiques qui haissent toute initiative individuelle ou privée. La rage que comme en URSS, il y ait une véritable haine du privé.

    La rage que ça se passe comme en France, ou on fait « un CNN à la Française » mais où l’existence même d’un fondateur de CNN comme Ted Turner est strictement interdite.

    On fait un « MIT à l’Européenne », mais si des William Barton Rogers (fondateur du MIT) voulaient fonder de vrais MIT « à l’américaine » (complètement indépendant de toute influence des bureaucraties politiques) en Europe, ils seraient immédiatement victime d’un interdiction professionnelle.

  • Le 23 décembre 2007 à 20:52, par Krokodilo En réponse à : Keep cool, c’est Noël !

    Compte-tenu de la féérie de Noël, j’abandonne le ton quelque peu désenchanté de mes messages précédents ; ma plume respectera la trêve des confiseurs et se fera lyrique, c’est promis.

    Sur le plan logistique, c’est une véritable innovation administrative que vient de dévoiler l’UE, la naissance du tout premier « Comité Directeur (CD) non-bureaucratique », que le monde entier va nous envier. Le premier brevet scientifique déposé par l’IET sera probablement celui-ci, car « Il serait illusoire, voire contre-productif, d’imaginer l’IET, créé ex nihilo, comme un « MIT européen » ou de penser que l’Europe va se noyer sous une pluie de nouveaux brevets et de prix Nobel dès 2008 ! ».

    Les « Communautés de la Connaissance et de l’Innovation » (CCI) n’enseigneront pas elles-mêmes, mais « Les CCI seront habilitées à dispenser des formations aux niveaux Bac + 5 et Bac + 8 (Masters et Doctorats, portant une « mention IET » supplémentaire) ». Donc, elles délègueront l’enseignement aux partenaires tout en dispensant des formations, c’est clair.

    J’apporte une info exclusive, grâce à une source fiable : pour contrer la critique que la Commission subventionne et soutient massivement l’anglais lingua franca de l’UE, les trois langues de fonctionnement et d’enseignement de cet IET seront l’espagnol, l’italien et le slovène.

    Meilleurs vœux 2008 européens au Taurillon et à ses lecteurs.

  • Le 23 décembre 2007 à 21:51, par ? En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    "La rage que comme en URSS, il y ait une véritable haine du privé"

    Haine ou rage, vos reactions sont emotionnelles.

    Je recite l’article (une partie d’ailleurs mise en caracteres gras) : " L’inclusion des entreprises à tous les niveaux – stratégique et opérationnel - du projet est, ainsi que le précise la Commission, « la pierre angulaire » de l’initiative."

    C’est a cause de cette "haine du prive" qu’aucun membre du comite directeur, d’ailleurs extremement leger dans sa structure (15 personnes maximum), ne sera fonctionnaire ? Qu’au contraire ses membres seront TOUS issus des mondes industriel et academique ?

    C’est la tres extensive consultation publique sur l’IET qui a eu lieu en 2005 qui vous fait dire que "tout est parachûté depuis les institutions" ? (cf. http://ec.europa.eu/education/policies/educ/eit/consult_en.pdf)

    C’est l’INDEPENDANCE totale de l’IET vis a vis des pouvoirs publics qui vous fait dire que c’est une initiative bureaucratique ? En realite, sa structure, axee sur l’autonomie des CCI, avec un CD constitue de professionnels independants et un personnel administratif MINIME, ressemble celle du Conseil europeen de la recherche, qui recontre un grand succes.

    "La rage que ça se passe comme en France, ou on fait « un CNN à la Française » mais où l’existence même d’un fondateur de CNN comme Ted Turner est strictement interdite." On fait un « MIT à l’Européenne », mais si des William Barton Rogers (fondateur du MIT) voulaient fonder de vrais MIT « à l’américaine » (complètement indépendant de toute influence des bureaucraties politiques) en Europe, ils seraient immédiatement victime d’un interdiction professionnelle."

    Mais non ! De Villepin voulait justement creer un IET "a la francaise" pres de Paris et la, je serais d’accord, ce serait un peu comme faire un "CNN a la francaise". Et la, je re-re-re-cite l’article, "Il serait illusoire, voire contre-productif, d’imaginer l’IET, créé ex nihilo, comme un « MIT européen »." Certains revent sans doute d’un MIT a l’europeenne mais, sachant que ca ne se tire pas du chapeau comme ca, on nous propose une facon VISIBLE (pour le public comme pour les mondes academique et industriel) de mettre en reseau des acteurs completement fragmentes. C’est cela un des principaux enjeux europeens a regler et l’IET va dans le bon sens.

  • Le 24 décembre 2007 à 04:44, par Valéry En réponse à : Keep cool, c’est Noël !

    « les trois langues de fonctionnement et d’enseignement de cet IET seront l’espagnol, l’italien et le slovène. »

     :-P

  • Le 24 décembre 2007 à 10:02, par arturh En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    Déjà, le projet est entâché par l’idée qu’on va « nommer des personnalités indépendantes ». A partir du momment où elle sont nommées, leur « indépendance » est questionable.

    Peu importe. Ce sera encore un de ces « machins bureaucratiques » qui ne servent à rien, sinon à souligner que l’UE reste une grande machine bureaucratique qui est probablement responsable, en grande partie, du retard qu’a pris l’Europe au cours de ces 30 dernières années où elle est entièrement passée à côté d’un Révolution Industrielle complète, la Révolution Informatique/Numérique. Aujourd’hui en Europe, pas une puce, pas un ordinateur, pas une application de type Word, Excel ou Google qui soit une référence mondiale.

    C’est un tournant historique à dimension séculaire. Ce n’était jamais arrivé depuis un millénaire et demi environ ! Cet IET en est plus le diagnostic que le remède.

    Le problème est politique. L’UE a un problème politique : elle est bureaucratique. L’UE propose une solution bureaucratique. C’est normal. La solution sera politique. Elle passera par une UE démocratique.

  • Le 24 décembre 2007 à 12:27, par Ronan En réponse à : Keep cool, c’est Noël !

    « Keep cool ! » (in English ?!)

    Bon, et bien à part ça, pour tous ceux qui ne maîtrisent pas l’une des deux langues latines précitées (i. e : l’italien et l’espagnol), il va donc falloir se mettre au slovène : une langue slave tout à fait sympathique mais - comme toutes ses consoeurs ’’sifflantes et chuitantes’’ d’Europe centrale et orientale - pas des plus grammaticalement aisées à apprendre...

    Ah, les déclinaisons slaves, l’alphabet latin devenu soudainement si approximatif pour rendre enfin lisibles tous ces sons typiquement slaves et - par exemple - le délice des nuances entre verbes perfectifs et imperfectifs (lesquels - comme tant de choses - vont par paire...) !!!

    Ayant longtemps planché, à la fac, sur le polonais et sa complexité grammaticale, j’avais la faiblesse de trouver l’anglais beaucoup (tellement) plus simple (sans néanmoins - pour autant - le parler franchement très bien, cela dit...). M’enfin... ; - ))

    Au fait, pourquoi le Slovène ?! Voilà un choix ’’exotique’’ et intéressant et - cela dit (qu’on ne me fasse pas dire des choses que je n’aurais pas dit...) - tout à fait respectable... qui mérite pour le moins une explication, non ?! (Un quelconque rapport avec l’ouverture de la présidence slovène du Conseil de l’UE, ce 1er janvier 2008 à venir ?!).

  • Le 24 décembre 2007 à 14:38, par le pointeur des i En réponse à : vive la raison !

    D’abord, oui, excellentes fetes europeennes a toutes et a tous !!!

    "Sur le plan logistique, c’est une véritable innovation administrative que vient de dévoiler l’UE, la naissance du tout premier « Comité Directeur (CD) non-bureaucratique », que le monde entier va nous envier." ... "Le premier brevet scientifique déposé par l’IET sera probablement celui-ci..." etc..

    Donc, d’abord c’etait "L’institut europeen de bureaucratie" ; maintenant qu’en relisant on s’apercoit que ca ne l’est pas, on tente l’ironie ! Ensuite, comme j’ai deja dit, ca va reproduire le fonctionnement du CER qui fonctionne tres bien, ni plus ni moins. Donc ce n’est pas une nouveaute a proprement parler, c’est tout simplement quelque chose qui marche, concretement. La structure administrative se veut legere et efficace donc oui, si ca marche aussi bien que pour le CER, il n’y a pas de raison qu’on ne nous l’envie pas, en effet !

    "Les « Communautés de la Connaissance et de l’Innovation » (CCI) n’enseigneront pas elles-mêmes, mais « Les CCI seront habilitées à dispenser des formations aux niveaux Bac + 5 et Bac + 8 (Masters et Doctorats, portant une « mention IET » supplémentaire) ». Donc, elles délègueront l’enseignement aux partenaires tout en dispensant des formations, c’est clair."

    Encore une erreur de lecture. Si, elles enseigneront elle-memes, elles sont essentiellent des facs et des instituts de recherche en reseau. Tout est clair.

    "J’apporte une info exclusive, grâce à une source fiable : pour contrer la critique que la Commission subventionne et soutient massivement l’anglais lingua franca de l’UE, les trois langues de fonctionnement et d’enseignement de cet IET seront l’espagnol, l’italien et le slovène."

    Ca, desole, c’est tout simplement n’importe quoi (a moins que ce ne soit une blague, mais bon l’ironie ne sert pas a grand-chose si on veut discuter serieusement !) Je ne peux que condamner comme toi l’utilisation de l’anglais comme lingua franca mais ca renvoie a un probleme plus large. Les langues de fonctionnement seront probablement les langues "habituelles" si j’ose dire, anglais, francais et allemand (et peut-etre l italien et l espagnol selon les cas). Ce point n’a pas encore ete tranche. Pour le slovene, il y a plus de chances que ce soit le polonais vu que la ville de Wroclaw (Pologne) milite extensivement pour obtenir le futur siege de l’IET.

    Cela dit, je reste tres cool, on discute ! Mais il faut raison garder !

  • Le 25 décembre 2007 à 11:42, par ? En réponse à : Réussite décrétée, échec programmé

    On remarquera également une caractéristique très européo-bureaucratico-soviétique de cet « Institut » : c’est un monopole. Ici, pas question de compétition pour être le meilleur, pas question de de « concurrence libre et non faussée ». Pas de concurrence du tout. Ou plutôt une concurrence parfaitement injuste et faussée. On est loin du MIT qui n’a pu maintenir sa prééminence que par une lutte pour l’excellence face à de nombreux autres instituts de technologie américains indépendants qui continuent de se battre pour décrocher le pompon comme Standford University.... IET sera obligatoirement le meilleur parce que les institutions politiques européennes l’ont voté par décret !

    Typique de l’Europe. On attend que les USA innove, puis on décrète l’innovation en UE ! On est en plein Quaero ! Cet IET prend le même chemin. Son échec est programmé !

  • Le 25 décembre 2007 à 17:47, par krokodilo En réponse à : vive la raison !

    Salut, ô ! noble pointeur des i,

    En cette période de fêtes, j’ai voulu cesser mes critiques et me contenter d’ironie, mais je reconnais qu’après toute une année à râler, ça ne volait pas très haut. Je reviens donc au sérieux.

    J’ai effectivement mal lu, il est naturel que les CCI enseignent puisqu’elles regroupent des établissements d’enseignement ; pour la peine je me suis collé un zéro en lecture et analyse.

    Je trouve que votre article aurait aussi pu se faire l’écho des critiques. Complexité, multiplicité et diversité des partenaires, nouveauté, il est également possible que cet IET ne soit qu’une nouvelle usine à gaz, l’avenir le dira. Après avoir lu les liens que vous indiquez, J’ai vu que les critiques émanent aussi bien des parlementaires qui ont fait modifier certains statuts, que de nombreux scientifiques inquiets pour leurs subventions. Rapporter ces critiques aurait fait un article plus complet, sans vous empêcher d’être approbateur ou enthousiaste vis-à-vis de ce projet. Pour mon info sur la ou les langues de fonctionnement, ma source m’a instamment demandé l’anonymat. Elle m’a récemment fait savoir qu’on s’orientait finalement vers le basque, afin que presque tous les Européens soient à égalité.

  • Le 25 décembre 2007 à 21:54, par ? En réponse à : xyz

    C’est vrai. C’etait histoire d’etre optimiste :)

  • Le 26 décembre 2007 à 15:01, par ? En réponse à : concurrence

    Ca ne singe pas le MIT parce qu’en realite ce n’est vraiment « un » institut : ca va chapeauter des reseaux dont un certain nombre existe deja. Ces reseaux multiples vont se battre de la facon « normale » pour acceder aux fonds communautaires via... vous l’avez devine, les processus habituels de concurrence ouverte et transparente.

    Il faut faire tres attention a ne pas employer des mots impropres tels que « sovietiques » parce que 1) c’est totalement hors-propos 2) ca peut induire en erreur. « Bureaucratique » peut amplement s’appliquer a l’UE mais pas, a mon avis, en l’occurrence, pour des raisons deja avancees un paquet de fois maintenant (cf. ci-dessous).

    La premiere proposition de la Commission sur l’IET etait exageree et meritait certaines de ces reactions negatives (pourtant vis-a-vis de quelque chose qui n’existe pas encore !). Conseillee par l’EURAB, la proposition actuelle est plus realiste (a-propos, les cyniques, que proposez-vous exactement pour contrer le probleme typiquement europeen de fragmentation ?? Il est si facile de critiquer...)

    « IET sera obligatoirement le meilleur parce que les institutions politiques européennes l’ont voté par décret ! »

    Je vous rappelle d’abord que « le decret » n’existe pas au niveau europeen. Si vous vouliez simplement dire « decreter », il fallait le dire, parce que ca aussi peut induire en erreur, surtout que les institutions « sovietiques » en question incluent le Parlement qui a ete tres critique et qui a exige - et obtenu - de nombreuses modifications. Mais il y avait egalement une extensive consultation publique des 2005 (apparemment, vous decouvrez l’affaire maintenant et ca vous perment de penser que c’est parachute de nulle part !!) avec la societe civile et l’ensemble des parties prenantes... des debats houleux et - ce qui est proprement europeen et ce que je trouve bien - enfin un compromis cense plaire a tous.

  • Le 26 décembre 2007 à 17:32, par jl54fr En réponse à : Keep cool, c’est Noël !

    et pourquoi pas le luxembourgeois ou le monégasque ? voila bien des langues fédératives

    après le pidgin english, il manquait certainement un moyen de communication parlé par un grand nombre d’auditeurs.

  • Le 26 décembre 2007 à 18:08, par jl54fr En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    il est tout de meme assez significatif que a la plupart des critiques denoncant un « machin parachuté » on ne puisse opposer que les qq textes, sans meme citer les critiques émises, soit par les membres memes du PE, soit celles liées à des organismes (LERU pour ne citer que celui la). significatif aussi que la décision de créer l’EIT soit en meme temps confrontée à celle de l’IET (L’EIT franco-francais sur le plateau d’Orsay).

    hélas, hélas. décrétons (meme sans décret), décrétons, il en restera bien une trace écrite (meme si l’EIT est une utopie de plus).

    on se demande aussi ou est passée la recherche (hors celle à vocation finalisée, qui on le sait bien a donné naissance au post-it ou au transistor). évidement, il se trouve que beaucoup de ces hauts fonctionnaires de Buxelles, Strasbourg ou autre, n’ont sans doute jamais eu connaissance de ce qui se fait dans un labo ou meme dans un meeting international (pour memoire, a la derniere reunion de geophysique (AGU Fall Metting, San Francisco, dec 08), il y avait des representant du congres americain (ainsi qu’une session « Determining Socioeconomic Benefits of Earth Science »).

    hélas, ce sont nos impots qui vont partir dans cet EIT (sans mur, ce qui peut etre un bien, sans personnel propre (ce qui peut éviter dees sinécures), et sans doutes (sur ses capacités à générer des brevets et des publications ).

  • Le 26 décembre 2007 à 19:54, par arturh En réponse à : concurrence

    Un compromis qui plait à tous, ça n’existe pas. Il y a des visions différentes, qui doivent se développer sans compromis pour voir laquelle est la plus pertinente. Mais ce genre de développement est interdit en Europe. C’est le sens que je donne à mon utilisation du mot soviétique.

    Et je maintiens que plutôt que faire le choix de soutenir une initiative individuelle, ou des initiatives individuelles (ce qu’était le MIT à l’origine), Comission et Parlement ont préféré faire le choix typiquement bureaucratique de deux ans de discussions interminables pour parvenir à un « concensus sensé plaire à tous », comme vous dites si bien, manière très européo-soviétique de dire que ça ne plait à personne mais qu’au moins l’initiative est bien revenu à la Commission et au Parlement, mais en réalité à la bureaucratie, ce qui était le plus important.

    Autrement dit il était important de bien souligner que l’initiative individuelle, en UE, est toujours sinon strictement interdite, du moins très fortement découragée par les pouvoirs publics des institutions européennes.

  • Le 26 décembre 2007 à 22:19, par krokodilo En réponse à : concurrence

    « (a-propos, les cyniques, que proposez-vous exactement pour contrer le probleme typiquement europeen de fragmentation ?? Il est si facile de critiquer...) »

    Pour commencer, regrouper les pôles qui existent déjà dans chaque pays ! Je crois que les universités et écoles parisiennes ont commencé à le faire, vexées par la classement bidon de Shangaï, alors que l’idée du regroupement des universités éparses était dans l’air depuis très longtemps, mais les rivalités et les phénomènes de chapelle bloquaient cette évolution.

    La deuxième étape est le partenariat entre grandes universités de pays différents : difficile de dire si cet IET leur apportera quelque chose sur ce plan-là, ou sera totalement inutile...

    Et au final, c’est le temps qui viendra à bout - ou pas - de la fragmentation de l’UE ; d’ailleurs, puisque vous comparez souvent aux USA, leurs états sont par certains aspects aussi fragmentés et indépendants que les pays membres de l’UE, pas de quoi s’affoler. En outre, leurs universités parlent la même langue, ça aide à se comprendre...

    Si les Européens étudient tous le basque comme langue seconde comme le bruit court, tout ira mieux !

  • Le 27 décembre 2007 à 00:25, par ? En réponse à : xyz

    C’est vraiment une rumeur parce c’est ecrit et decide nulle part. Il y a infiniment plus de chances que ce soit l’anglais ou le polonais, si Wroclaw « gagne ».

    Cela dit, je pense que le basque est une langue fascinante et j’aimerais bien l’etudier !!

    ... puis bon vous faites bien de lancer le debat en tout cas. La prochaine fois je vais tenter de descendre qch en flammes et je compterai sur toi pour le defendre bec et ongle !! ;)

  • Le 27 décembre 2007 à 11:47, par Ronan En réponse à : xyz

    Krokodilo, éternel provocateur : s’il nous propose le basque ou le slovène (ou - pour quoi pas - le maori ou le patagon...) comme langue(s) commune(s) de l’Europe, langues qu’il sait parfaitement être grammaticalement très complexes, c’est - tout en critiquant l’omniprésence de l’anglais - mieux nous vanter les mérites de l’espéranto : langue grammaticalement tellement plus simple (mais, comparativement, si peu parlée...).

  • Le 13 janvier 2008 à 19:47, par ? En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    Comme vous l’avez bien exposé l’IET est le « porte drapeau de l’Union Européenne » en effet TOUS les représentants de l’IET bénéficient de par leur statuts de l’immunité Diplomatique Internationale selon la Convention de Vienne, ce qui en fait une exception qui se justifie de par la representativité dans 187 pays - Déjà présent dans 187 pays l’IET alors que né ’officiellement’ le 26-06-2007 statuts adoptés définitivement par le Parlment Européen - OUI, grace à ses Présidents :
    - Le Président Jacques Chirac, qui est le Président de « La Fondation de l’IET »
    - Son Altesse Royale, la Princesse, Edwige Vincent de Bourbon qui est l’épouse de Robert Caudie et donc de ce fait la belle-soeur de le Président Jacques Chirac
    - Son Excellence, Dr. Bahram Faraghi Daryan qui est Iranien, descendant des Rois des Perses et qui a en charge le programme World Human facilities WHF Ces personnalités dont la renommée internationales n’est plus à faire, sont les fers de lance de l’IET, en effet tous les Grands de ce monde se cotoyent depuis leur plus tendre enfance, ce qui facilite les relations entre Etats. De plus, les chercheurs de tous les pays se sont mobilisés sur l’idée du programme World Human facilities afin de trouver des solutions pérennes pour les problèmes actuelles des populations sans effets négatifs sur les générations futures - Un nouveau style innovant, les chercheurs sortent de leur labos et discutent en direct sur les blogs mis en place par l’IET, ainsi il suffit de poser une question et les chercheurs dans tous les domaines vous répondent. La défenses des Droits Humains est la priorité que s’est donnée l’IET afin que toutes les populations dans le monde voient que la recherche travaille pour les populations et que les sciences sont au service de l’humanité. Un diplome estampillé IET reconnu au niveau international est délivré pour tous les chercheurs qui travaillent dans le cadre de l’Académie World Human Facilities, gage de l’excellence. Sources : http://blog.ifrance.com/iet-ider ou encore http://blog.ifrance.com/eit-europeaninstitutetechnologyEN

  • Le 13 janvier 2008 à 19:59, par ? En réponse à : vive la raison !

    RE : En direct de l’IET Institut Europeen Technologie - 123 avenue Louise - BP 1342 - 100 Bruxelles :

    Les langues parlées sont TOUTES les langues de TOUS les pays qui ont adopté le programme de l’IET World Human Facilities, soit 187. Et, les deux langues principales sont les langues de l’Union Européenne à savoir le Français et l’anglais. C’est vrai que le Basque aurait eu notre preference mais trop peu de Medulli Vivisques :-) Sources : http://blog.ifrance.com/iet-ider et http://blog.ifrance.com/eit-europeaninstitutetechnologyEN BONNE ANNEE 2008 A TOUS

  • Le 19 janvier 2008 à 15:11, par ? En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    Ce n’est pas le même IET

  • Le 6 février 2008 à 14:20, par ? En réponse à : attention canular

    Le lien cité ci-dessus renvoie vers un drôle de site qui n’a RIEN A VOIR AVEC L’IET tel quel ce dernier est prévu par la Commission. Les auteurs de ce site sont d’ailleurs en train d’être poursuivis en justice.

  • Le 6 février 2008 à 21:58, par Fabien Cazenave En réponse à : attention canular

    Merci pour votre précision... ;-)

  • Le 19 mars 2009 à 08:19, par IET IEIT Institut Europeen Technologie - EIT Europeenne Institute Technologie En réponse à : L’Institut Européen de Technologie (IET)

    @ ile seul IET ou IETI Institut Europeen Technologie dont les statuts ont ete vote par le Parlement Europeen le 26.09.2007 est qui est le quatrieme pilier des Institutions Europeennes avec le Parlement Europeen, le Conseil Europe et la Commission Europeenne. Les presidents de l’IET IEIT sont : S.A.R. la princesse Edwige Vincent de Bourbon et le KHAN Dr Bahram Faragki Daryan Les bureaux sont actuellement au 22 rue Gaston Biernaux BE-1090 et RESIDENCE PALACE BE-1040 BRUXELLES Tel 0032474276857 http://unioneuropeenne.wordpress.com De plus les professorants et doctorants de l’IET etant membres du CDI Corps Diplomatique International mise en place du programme World Human Facility WHF, on ne comprends pas qui ferait un proces a l’encontre de l’IET ? D’ailleurs les mal-informes qui ecrivent ces inepties a l’encontre de l’IET ont quel interet ? Nous vous rappelons que pour toucher votre Private Budget WHF = 1.000,-€ (mille Euros) = 500,- IMU (International Money Unit) par personne par mois durant la vie en vertu de l’article 23 des Droits Humains Convention de Geneve, il suffit de vous inscrire aupres de : http://www.worldhumanfacility.com C’est la World Bank WHF qui distribuent directement et chaque mois l’argent aux populations dans le monde et cela depuis le 1er janvier 2009 Vous avez informe les populations a ce sujet ? Il serait temps car le Peuple n’aime pas ne pas connaitre ses droits surtout que 30 articles ce n’est pas difficile a retenir, au fait vous les connaissez ?

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