La JEF-Europe,
Grandement concerné par
Le manque général d’engagement face aux objectifs du millénaire pour le développement d’ici à 2015 à un moment crucial où plus de la moitié du temps s’est déjà écoulé ;
La crise humanitaire persistante au Darfour, pour laquelle l’UE a complètement échoué à contribuer à une solution pacifique, à la fois en terme de soutiens humains et financier ;
L’impasse persistante dans la réforme des organes clés des Nations Unies, sans que l’UE ne fournisse aucune proposition concrète en vue d’un réel progrès.
Insistant sur
Son propre engagement pour des idéaux de paix, de coopération internationale, de Droits de l’Homme, de la règle de droit et de la démocratie ;
Sa conviction que l’UE et l’ONU partagent les mêmes valeurs de base et en particulier leur attachement au multilatéralisme ;
Appelle par conséquent l’UE à
Réaffirmer sa foi dans le système et les principes des Nations Unies et renforcer son partenariat avec l’ONU comme un moyen pour des politiques fines parmi les nations avec l’objectif d’atteindre des solutions communes et de poursuivre des actions communes pour les problèmes globaux ;
Réorganiser les objectifs du millénaire pour le développement sur la scène internationale en augmentant substantiellement ses efforts pour éliminer la pauvreté, lutter contre les maladies infectieuses et assurer la durabilité environnementale, et en faisant pression sur tous les États industrialisé membres de l’ONU pour qu’ils atteignent la cible établie de longue date de dépenser 0,7% de leur PIB pour l’aide au développement ;
Accorder une attention particulière à l’intensification de la coopération avec l’ONU dans les domaines couverts par les Missions de Petersberg en agissant de façon plus active et durable dans le domaine de la PESC, concrètement à travers l’envoi de plus d’aide humanitaire, de personnel civil et militaire ainsi qu’en augmentant l’assistance budgétaire aux zones de crise ;
Faire pression sur les États membres de l’ONU pour qu’ils œuvrent conjointement pour une interdiction mondiale et absolue de la torture et pour l’abolition universelle de la peine de mort, puisque ces pratiques entrent sévèrement en conflit avec l’inviolable dignité humaine et le droit à la vie, visés aux Articles 1, 3 et 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et aux Articles 2 et 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme ;
S’engager activement sur tous les objets de préoccupation de l’ONU et en particulier sur ses réformes institutionnelles en vue d’une organisation plus démocratique, légitime et représentative.
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