Présidentielle 2007 et Europe

Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

, par Les Jeunes Européens - France

Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d'Europe !

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle. Les Jeunes Européens - France, association loi 1901 transpartisane, appellent les deux candidats à s’exprimer sur les questions européennes durant l’entre-deux tours.

La campagne préalable au premier tour n’a nullement donné satisfaction à la société civile engagée pour l’idéal politique européen. Nous pensions avoir, pour l’année du cinquantenaire du Traité de Rome, des personnalités politiques plus à l’écoute de nos attentes d’Europe.

Malheureusement, seuls les extrêmes ont fait de l’Europe un sujet important de leur campagne.

Notre Président(e) de la République aura pourtant une fonction essentielle pour la France dans l’Europe. En effet, le 6 mai, les Français éliront non seulement le chef de l’Etat mais également le représentant de la France au Conseil européen et le Président de l’Union au second semestre 2008.

C’est la raison pour laquelle les Jeunes Européens – France souhaitent entendre les deux candidats s’exprimer sérieusement sur leur ambition européenne et donner des orientations claires et précises sur les institutions et les politiques nécessaires pour l’Union.

La célébration de la fête de l’Europe, le 9 mai prochain, sera également une occasion à ne pas manquer vis-à-vis de nos partenaires européens. Un véritable discours européen prononcé à cette occasion par le nouveau chef de l’Etat français trois jours après son élection redynamiserait le rôle de la France dans l’Europe et contribuerait à la relance de la construction européenne.

Plus que jamais nous avons besoin, quelques jours avant le Conseil européen de juin, d’une vision claire pour l’avenir de cette si belle aventure commune.

A propos des Jeunes Européens France www.jeunes-europeens.org / www.taurillon.org

Créée en 1991, l’association Les Jeunes Européens France est une association Loi 1901. Affiliée au Mouvement Européen France (3000 membres en France) et aux Jeunes Européens Fédéralistes (35 000 adhérents dans 30 pays européens), l’association les Jeunes Européens France est une association indépendante de tout parti politique, dont l’objet est la promotion de la construction européenne et la construction d’une union politique fédérale européenne.

Contact presse : Pauline GESSANT Présidente des Jeunes Européens - France Email : presidente chez jeunes-europeens.org

Illustration : visuel d’ouverture fait de deux photographies de Ségolène Royal (à la Halle Carpentier de Paris en février 2007) de Jastrow et de Nicolas Sarkozy (à Toulouse en avril 2007) de Guillaume Paumier.

Vos commentaires

  • Le 23 avril 2007 à 11:27, par David En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    interessant... on dirait un communiqué du ME France... je ne suis pas sur que ce soit vraiment dans l’intérêt des JE France de se cantonner à répéter ce que dit la néo présidente du ME. Après tout, appeler à un discours sur l’Europe le 9 mai est loin d’être suffisant. Les JE France ne souhaitent pas seulement entendre ce qu’ont à dire les candidats sur les questions européennes, ils ont surtout à dire aux candidats ce qu’ils devraient dire sur l’Europe, à savoir que sans réforme dans le sens fédérale, celle ci va droit dans le mur. amicalement, david

  • Le 23 avril 2007 à 13:57, par Valéry En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Les JE-F le disent tous les jours sur tous les tons. De toute manière à partir du moment où les deux candidats qualifiés pour le second tour sont des europeistes molassons à tendance unionistes et soutenus par des nationalistes comme Fillon ou Chevénement on ne peut pas espérer grand chose des ces gens là à part espérer qu’ils cessent enfin de se foutre de la gueule des Français en ne leur parlant pas des enjeux essentiels de la prochaine présidence qui sont des enjeux européens. L’enjeu du second tour est d’espérer que au moins un des candidat face la démonstration qu’il est plus qu’un démagogue de base prêt à promettre tout et son contraire pour quelques voix et paniqué à l’idée d’aborder les vrais enjeux et de proposer une vision. Si on arrive déjà à ça, ce second tour servira peut être à autre chose qu’à éliminer le moins nul, le moins dangereux ou le moins pénible des deux.

  • Le 23 avril 2007 à 14:20, par Valéry En réponse à : La déroute des nonistes

    Il faut aussi souligner pour ce premier tour - et se réjouir - de la déroute des nonistes. Leur poids électoral est de 29% seulement, prouvant ainsi qu’ils n’ont jamais représentés une alternative crédible et que l’échec du 29 mai 2005 était avant tout un vote de ras-le-bol et non pas un vote d’adhésion aux idéologies immondes portées par l’extrême-droite nationaliste et l’extrême-gauche social-nationaliste et ses clones.

  • Le 23 avril 2007 à 15:28, par Lionel luttenbacher En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    A mon humble avis il faudrait arrêter d’utiliser des phrases angélique et de ressasser à longueur de discours l’idée que l’Europe c’est la paix, l’amour entre les peuples une formidable aventure. On l’a tous compris mais ce n’est pas avec ça que l’on va convaincre les gens de l’impérieuse nécessité d’une Europe politique qui ne peut être que fédérale. On parle de fédéralisme mais 80% des gens ne savent même pas ce que cela veut dire. Il faut parler concret et en quoi une Europe politique pourra changer la vie quotidienne. Il faut passer à l’offensive, et ne pas commettre les mêmes erreurs qu’en 2005.

    On ne se pose pas visiblement les bonnes questions... L’Union Européenne actuel est elle encore défendable ? Ne faudrait il pas justement attaquer le mal par le mal et faire comme le FN-MPF-les souverainistes dire que l’Union Européenne n’est pas l’Europe dont nous rêvons ? Je pense pour ma part qu’il faut une refondation profonde de l’Europe, qui ne sera possible que si des causes externes nous poussent à nous unir. Et un autre élément très important pour ne pas dire indispensable, on manque cruellement d’Européens d’envergure, avec un véritable charisme qui ose dire qu’il est Européen avant d’être français, allemand, polonais…

    La situation est grave et ce n’est ni Sarkozy, ni Ségolène qui vont changer cette situation, tout au plus nous aurons un traité simplifié d’ici 2009 qui permettra de fonctionner mieux à 27 mais qui ne créera en rien un ensemble politique unifié.

    Cordialement Lionel Luttenbacher

  • Le 23 avril 2007 à 20:52, par valery En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    @ Lionel : Je suis assez d’accord avec toi et tu remarquera que alors que nous avions créé ce webzine pour combattre les nonistes qui ont mentis aux Français en 2005 et propagé de dangereux mythes nationalistes, nous y dénonçons aussi de plus en plus les unionistes soi-disant pro-européens qui se contentent de paroles lyriques mais ne font rien pour faire avancer l’Union européenne dans la voie de la démocratie ni pour expliquer les enjeux de la construction européenne à nos concitoyens. La véritable raison du Non ce n’est pas le discours somme toute traditionnel des agités d’extrême-droite et d’extrême-gauche mais au contraire la médiocrité de la plupart de nos dirigeants politiques européistes qui n’a pas échappée à nos concitoyens.

    Si je désire entendre les deux candidats restant s’exprimer sur les questions posées par la lettre d’Angela Merkel c’est parce que si tout les points mentionné font l’objet de reculades suite à une conférence intergouvernementale - recul majeur après l’épidode de la Convention, il faudra que les pro-européens authentiques se mobilisent pour faire rejeter massivement cette abdication de toute ambition pour le projet européen.

  • Le 23 avril 2007 à 23:37, par Alfredo Pamine En réponse à : Que les Jeunes Européens s’engagent ...

    ... à aller à la pêche, si aucun des deux candidats ne formule des propositions concrètes, à teneur fédérale, pour sortir l’Europe de la crise dans laquelle le « non » français l’a plongée.

    D’ailleurs comme je fais plus que modérément confiance aux deux canassons qui sont arrivés en tête au premier virage électoral sur ces questions, j’ai déjà réservé un séjour loin de cette contrée dont le système électoral incite de trop nombreux électeurs comme de trop nombreux commentateurs prétendument compétents à raisonner en binaire.

    AP

  • Le 24 avril 2007 à 00:00, par Kevin En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    J’ai fait un site sur l’Europe de N. Sarkozy = LIEN

  • Le 24 avril 2007 à 17:58, par Julien Bartoletti En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Sympa ton site Kevin. Cependant on y apprend au final que Sarkozy voit l’Europe avec ses yeux franco-français, surtout avec les yeux d’un homme qui s’est fabriqué sur le système de la Cinquième République qui est un système Gaulliste. Alors forcément, que cela soit Sarko ou Ségo, n’en demandez pas trop sur l’europhilie. Il est contrenaturel d’être eurofédéraliste lorsque l’on raisonne avec les paradigmes de l’Etat-Nation. La société civile fera l’Europe avec le materiaux de l’idée européenne qui ne se trouve qu’en « bas » et non pas dans les systèmes établis.

    Julien Bartoletti

  • Le 25 avril 2007 à 14:54, par Gège En réponse à : La déroute des nonistes

    Diantre ! Cette analyse superficielle fait froid dans le dos. Je suis agrégé d’histoire, docteur en géographie, j’ai milité pour le NON au TCE (dont le rejet fut très majoritaire, je le souligne)et les arguments qui m’animaient alors avaient une autre teneur que ceux que vous avancez ! Mais probablement que la longueur du texte et la confusion du style (très giscardien au demeurant)de ce projet ne vous ont pas permis, cher monsieur, d’appréhender les confusions et les pièges que le texte contenait. Pourriez-vous disserter sur des thèmes tels que « la concurrence libre et non faussée » en maintenant que vous êtes défenseur des services publics type 1945, ceux qui ont modernisé la France ? Pourriez-vous argumenter sur ces âneries que sont les concepts « d’économie sociale de marché » que seuls, jusqu’alors, les successeurs de Maozédong avaient inventé ? On peut conserver un esprit critique sur le contenu et rester partisan d’un chantier européen dont la finalité ne serait plus (cf. les textes fondateurs)une facile aventure pour le capitalisme financier et actionnarial. Vous avez compris, Monsieur, que vous avez méprisé, par vos assertions, une grande fraction des « nonistes » comme vous avez le chic de les appeler. Gège

  • Le 25 avril 2007 à 14:56, par yvon En réponse à : La déroute des nonistes

    Certes, certes mais il ne faudrait pas penser que pour autant ceux qui ont voté non au référendum sur l’Europe ne se retrouvent pas dans des votes des différents candidats : Bayrou, Royal et même Sarkozy. Il faut donc prévoir un autre texte qui tiennent compte des remarques faites à cette époque.

  • Le 25 avril 2007 à 15:08, par CARDET En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Ou l,Europe va telle aller si nicolas SARKOZY est élu président.Lui parle de passer en force,en prodigant une loi qui serait votée que par les députés,ne laissant pas le choix au françaises et français de s,exprimer sur se sujet si important .Si ségoléne ROYAL est élue,elle a prévu dans son pacte présidentiel de mettre se sujet,comme d,ailleurs françois BAYROU l,avait prévu lui aussi, à la voix du référendum,se qui laisse le choix aux françaises et français de pouvoir donner leurs avis sur se sujet qu,est l,Europe.

  • Le 25 avril 2007 à 15:08, par l’Européen En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    bonjour a tous,

    A mon avis Nicolas Sarkozy poursuit la déconstruction de l’Europe politique et citoyenne :

    - Nicolas Sarkozy annonce l’adoption d’un nouveau TCE par voie parlementaire, par la petite porte. C’est le meilleur moyen de poursuivre l’éloignement des français et de l’Europe

    - François Bayrou et Ségolène Royal sont en accord pour soumettre un TCE nouveau aux français

    - l’amitié franco allemande au coeur de la construction européenne est mise ne péril avec Nicolas Sarkozy qui martèle que « nous, on a pas inventé la solution finale » : http://www.dailymotion.com /video/x1n371_sarkozy-franceall emagne

    Pour ma part je vois une grosse difference entre les 2 candidats à la présidentielles !

  • Le 25 avril 2007 à 15:18, par Charles ANDRE En réponse à : Pour relancer l’Europe, il faut d’abord une dynamique française

    Je suis profondément européen. Fédéraliste, même. Mais je suis aussi un pragmatique. Qui n’a pas oublié que les Français avaient voté NON au TCE. Qui a remarqué que la France est en panne et repliée sur elle-même. Parler d’Europe aujourd’hui ne servirait à rien : on s’ouvre sur l’autre et sur l’avenir quand on est confiant.

    Or, la crise de confiance n’est pas résolue. Pour que les Français reprennent foi en l’Europe (et, donc, pour que l’Europe soit relancée ; car celle-ci a toujours été dépendante du moteur franco-allemand), la France doit elle-même retrouver une dynamique.

    Ce n’est pas un hasard si le TCE a été rejetté en plein marasme français. Ce n’est pas un hasard si l’Europe a connu ses plus grandes avancées, sous l’impulsion franco-allemande, à l’époque des 30 glorieuses.

    Oui, pour relancer l’Europe, la France doit renouer avec une croissance forte synonyme de confiance, la France doit redevenir dynamique, la France doit croire de nouveau en la parole politique.

    Or, seul le projet de Nicolas Sarkozy propose une stratégie économique ambitieuse et pertinente : tournée vers l’offre plutôt que sur une demande qui se porte déjà bien (et soutien à elle seule, aujourd’hui, notre croissance), résolument centrée sur l’innovation via des moyens et des réformes de structure profondes.

    Sur la stratégie économique en général, lire ceci.

    Sur l’économie de l’innovation, cette page est édifiante.

  • Le 25 avril 2007 à 15:37, par ATHENOUR En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    les français, dont je suis se sont prononcés majoritairement contre le traité constitutionel européen. Pourtant, comme une majorité de français je suis une européennne convaincue. Mais les femmes et les hommes du pays des droits de l’homme ne comprendraient pas qu’un texte qui va organiser leur vie institutionnelle, sociale et privée ne soit pas soumis à leur vote. C’est pourquoi la position de Madame Ségolène ROYAL, me rassure : 1 parce qu’elle démontre son respect de la volonté du peuple de FRANCE 2 parce qu’elle a bien compris que c’est le meilleur moyen de réconcillier les français et l’Europe.

  • Le 25 avril 2007 à 15:50, par Jacpol En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Bonjour, Je viens de découvrir votre association dont le thème a retenu toute mon attention, mais expliquez moi clairement quels sont les arguments des "ouiistes". J’ai voté non à l’Europe qu’on nous proposait, surtout en réaction à la confusion des thèmes abordés, lesquels ne pouvaient pas avoir été rédigés par des étourdis. De plus, l’argument ressassé selon lequel les "nonistes" ne voulaient pas de l’Europe, avancé, là aussi par des personnalités à la capacité intellectuelle apparemment intacte, ne pouvait relever que de la supercherie. Etant donc persuadé, en l’absence de vrai débat technique, que le but était bien de nous faire à nouveau avaler des couleuvres et alors que, depuis la fin des années 80, je stockais les articles sur l’Europe et la possible monnaie européenne, avec une envie d’Europe que vous ne pouvez imaginé, j’ai voté NON à la mascarade ultralibérale constatée depuis 20 ans. Selon le dicton "...reculer pour mieux sauter". Alors, les procès d’intention vis-à-vis de certains nonistes foncièrement anti-européens, peut-être, mais, là encore, pas d’amalgames. C’est une manie pas du tout démocratique, utilisée à répétition par ceux qui n’ont plus d’arguments. Voyez où cela a mené Le Pen (… enfin !). Il y a maintenant bien longtemps qu’un Général-Président prenait les Français pour « des veaux ». Le niveau de discernement des citoyens a progressé, malgré les tentatives de décervelage de certains médias. Il va bien falloir en tenir compte et arrêter de flatter les bassesses naturelles de tout être humain pour enfin faire appel à ses capacités à construire du solide. Et puis, les aspirations de plus de 50% des votants méritent le respect, sinon c’est à nouveau le dictat des mauvais perdants. Honte au dictat !

    Avec mes très européennes salutations.

  • Le 25 avril 2007 à 15:57, par Valentine Mombazet En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Pour répondre en petite partie au méssagre de Kévin je trouve abérant d’étaler la vie des gens sur le net qu’il soit de la politique où autre c’est la porte ouverte à plein de choses. et bon Kévin parle de Nicolas Sarkozy parce qu’il n’est pas de son rang mais nous pourrions parler aussi d’un homme politique de gauche car il faut quand même savoir que nous avons eu un gouvernement de gauche mais peu être que vous ne le savez pas (vous devez être jeune) et qu’il ne s’est pas gêné pour se rendre au ridicule lui aussi. Quand comprendrons nous que nous ne pouvons plus accueillir tout le monde !!! Donc que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy prennent leur responsabilité et que celui qui sera élu reprenne la France en mains mais correctement et non pour être seulement Président et après plus rien comme la fait Jacques Chirac depuis sa dernière election 2002 où cela à été le pire, nous avons tout perdu : Travail, Pouvoir d’Achat, Sécurité,et pour le Logementet et le Fisc n’en parlons pas : Alors il est grand temps d’arrêter de parler d’eux c’est pas ce qui interesse les Français" c’est surtout que vont ils faire maintenant et comment vont ils s’y prendre !!!car cela ne va pas être facile c’est çà qui nous interessent aujourd’hui. La campagne s’est déroulée que sur les jeunes et nous avons oubliés dans ce pays qu’il y avait des personnes agées et que elles aussi votées pour mon cas j’ai 56 ans et je travaille depuis l’âge de 15 ans venue d’une famille très modeste de la campagne et n’ai pas eu peur de faire des heures en sup pour m’en sortir et s’il le faut pour donner un coup de pouce pour faire repartir la France du bon pied je le referai pour que les jeunes eux aussi puissent avoir une part du gâteau et quand j’en discute autour de moi les gens pensent comme moi. Il faut dire aujourd’hui la vérité car nous sommes à bout de souffle et stop à cette misère en bat de chez nous........ Bon courage à vous.

    Val................

  • Le 25 avril 2007 à 17:42, par euroboy75 En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    l’Europe est surement un peu oubliée dans la campagne actuelle, pour autant, elle est bien présente dans le pacte présidentiel de Royal et les points de convergence avec Bayrou sont réels : nouveau traité constitutionnel à retravailler dans un souci de plus de clarté, besoin de plus de proximité entre l’europe et les français (l’europe par la preuve), renforcement des coopérations bilatérales à comparer à l’ersatz de traité que propose Sarkozy, extrait de celui refusé en 2005 et à faire voter par le parlement de plus, Royal s’est exprimée sur l’importance du tandem franco - allemand, alors que Sarkozy a par 2 fois lors de ses meetings en mars rappelé que « nous, on n’a pas inventé la solution finale » mettant à mal notre amitié franco - allemande enfin, le meeting de Royal avec Zapatero à Toulouse et la proximité avec Prody en Italie donnent un avant gout de relations privilégiées avec l’europe du sud en face, le soutien de Berlusconi à l’attention de Sarkozy parait moins intéressant du point de vue de la construction de l’europe

  • Le 25 avril 2007 à 18:05, par david En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Royal propose un vrai traité qui n’est pas voté en cache cache par le parlement !

    http://06052007.skyrock.com

  • Le 25 avril 2007 à 18:35, par Hellendill En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Comment penser un Sarkozy pro-européen alors même qu’il cherche par tous les moyens à séduire les électeurs du front national en reprenant à son compte la plupart des idées et des solutions de l’extrême droite. Nous n’avons pas inventé la solution finale, nous avons parqué les républicains espagnols dans des camps avant de les livrer aux nazis, nous avons nommé ministre de l’intérieur Maurice Papon, nous avons utilisé la torture en Algérie, en Indochine, nous nous sommes enrichis avec le commerce des esclaves, et jamais, Ô grand jamais, je n’ai entendu un homme politique de l’UMP, ex-RPR, ex-UDR, ex-UNR, ex-RPF dénoncer nos erreurs de l’histoire et Nicolas Sarkozy se permet de donner des leçons ! Quelle suffisance ! Quelle outrecuidance ! Quelle arrogance ! Comment peut-il avoir une stature d’homme d’État en ayant si peu de considération à la fois pour ses compatriotes (ne laissons pas les français exprimer une opinion qui me serait contraire...) et pour les étrangers en général (à part George W. Buch) et les allemands en particulier. Et il se dit, et je le cite : « humaniste » ???? Ségolène Royal, comme François Bayrou sont effectivement d’accord pour que les français donnent leur opinion sur un traité de constitution européenne qui n’inclue pas les principes de la dérégulation et de l’ultra-libéralisme. Jusque là il n’y avait que les soviétiques qui avaient constitutionnalisé le fonctionnement des marchés. C’était bien la peine de les critiquer... Donnons la chance à l’Europe en favorisant la candidature de Ségolène Royal, ne nous laissons pas séduire par le populisme qui n’a jamais servi que ceux qui l’ont utilisé pour accéder au pouvoir.

  • Le 25 avril 2007 à 20:53, par valery En réponse à : Un référendum sur l’Europe

    Je suis assez en accord avec vous sur ce point. Malheureusement Mme Royal n’est pas allé au bout de sa démarche et n’adhère pas à l’idée juste selon laquelle si référendum il y a il faut que celui-ci ait lieu le même jour dans tous les pays d’Europe qui le pratiquent afin que le débat ne soir pas comme en 2005 pollué par des considérations de politique nationale.

  • Le 25 avril 2007 à 21:08, par valery En réponse à : La déroute des nonistes

    Sapristi, un noniste déçu par mon analyse ! Ce ne sera pas la première fois. Il me semble absurde de refaire encore et encore le débat du référendum ou l’analyse de ses résultats : votre post ne fait que rabâcher la vulgate social-nationaliste qui alliée au nationalisme de l’extrême-droite a fait trébucher provisoirement la construction européenne.

    Je vous ferait simplement remarquer, cher Gégé, que prés de 90% des Français ont votés pour des candidats partisans de l’économie de marché - celle là même que nous partageons avec nos compatriotes européens et que les traités communautaires s’efforcent d’organiser et de réguler, justement pour éviter les dérives issues des monopoles privés ou es tentatives de tel ou tel gouvernement de favoriser ses propres entreprises. Quand aux services publics entre le modèle des entreprises qui ne pensent qu’au profit et celui des quasi-administrations dédaigneuses de leurs usagers que vous semblez regretter (certainement pas moi !) il y a un juste milieu. Vous attribuez les dérives vers l’ultra-libéralisme à l’Europe mais je vous rappelle que notre pays vient de donner une large avance dans cette élection à l’un de ses partisans et que malheureusement il peut l’emporter. Pourquoi accuser l’Europe de choix qui se font à Paris ?

    Le Non de ceux qui espèrent voir la construction européenne progresser vers une Union plus forte et plus démocratiques et nécessairement déçus par les maigres progrés proposés par le traité, et trompés par les soi-disant nonistes pro-européens et le mythe du plan B sont parfaitement respectables. Ceux qui en revanche ont votés contre l’Europe par nationalisme ou par adhésion à un gauchisme d’un autre temps professent des idéologies dangereuses et méprisables doivent être combattus le plus vigoureusement possible. Ne vous étonnez donc pas que je me réjouisse bruyamment des scores minables réalisés par les dirigeants qui ont par leurs mensonges et leur propagande enfoncés l’Europe et la France dans une crise dont l’issue sera certainement particulièrement contre-productive.

  • Le 25 avril 2007 à 21:53, par valery En réponse à : Pour relancer l’Europe, il faut d’abord une dynamique française

    Vous dites « Parler d’Europe aujourd’hui ne servirait à rien » et vous mentionnez aujourd’hui le manque de confiance ! Je trouve vos remarques particulièrement contradictoires. C’est tout au contraire en abordant régulièrement dans le débat public les questions européennes - et sans la démagogie habituelle (par exemple sur l’euro) mais de manière éqsuilibrée - que l’on pourra surmonter cette méfiance. La méfiance vient de l’ignorance et elle provoque clairement le rejet.

    L’Europe concerne de très nombreux aspects de notre vie publique : l’un des inconvénients majeurs de cette élection présidentielle est que les commentateurs la présentent comme l’élection reine alors que le président de la République française ne peut pas tout mais doit tenir compte de l’avis des dirigeants de nos concitoyens européens tout comme du contexte international. Le discours selon lequel l’élection va changer la vie est faux et trompeur : il ne peut que susciter la déception surtout si les enjeux essentiels n’ont pas été débattus.

    Il est donc au contraire indispensable que els candidats se prononcent et ^pas seulement sur les modalités de la ratification du nouveau traité européen dont la renégociation commencera au lendemain du second tour. L’essentiel est avant tout son contenu et là dessus nous n’en savons pas grand chose. Et c’est celà qui m’inquiète le plus. Quel est leur projet pour réformer l’Union ? Quelles politiques souhaitent ils voir adopter ou réorientées au niveau de l’Union ? De tout cela nous ne savons rien.

    Celà ne vous inquiète pas vous ?

  • Le 26 avril 2007 à 01:07, par Profdeco En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    L’Europe est effectivement trop peu présente dans cette campagne et l’on a parfois l’impression que les candidats sont incompétents sur le sujet. Dernier exemple en date : M. Sarkozy ce soir sur Tf1. Benoitement, avec l’assurance qui le caractérise, il nous a déclaré deux choses : (1) qu’il y a 5 pays en Europe où le taux de chômage est très faible : Danemark, Suède, Irlande, Espagne et Grande Bretagne. Si ces pays peuvent y arriver pourquoi pas nous, dit-il ? Lui aurait-il échappé que ces pays ont adopté des modes de croissance et de régulation économique très différents ? A quel modèle veut-il se raccrocher ? Le modèle Danois de flex-sécurité ou le modèle libéral espagnol ? Peut-il également ignorer que la réussite exceptionnelle de l’Irlande est en grande partie due à l’aide de l’Europe et que la France ne peut pas bénéficier de cette aide de la même façon ?

    (2) M.Sarkozy nous a déclaré ne pas comprendre pourquoi la France doit demander l’autorisation à ses partenaires pour baisser son taux de TVA sur l’hôtellerie restauration alors que la Slovénie peut de son coté baisser le taux de l’impôt sur les sociétés sans demander l’autorisation à personne, laissant entendre qu’avec lui, bien sûr, cela se passerait differemment. Sur ce point de deux choses l’une : soit M. Sarkozy est incompétent, soit il ment. Ce qui se passe est que la TVA est le premier impôt pour lequel un véritable effort d’harmonisation entre pays européens a été engagé. Un système dit transitoire est entré en vigueur en 1993 qui fixe deux taux plancher de TVA : 15% pour le taux normal et 5% pour le taux réduit, mais pas de taux plafond. Baisser la TVA en deçà de 15% c’est aller à l’encontre de cet effort d’harmonisation que pourtant M. Sarkozy dit appeler de ses voeux ! Et la raison pour laquelle la Slovénie a pu baisser son impôt sur les sociétés est tout simplement que l’IS ne rentre pas encore dans le cadre de cet effort d’harmonisation.

    Bref, M. Sarkozy a encore beaucoup à apprendre sur le fonctionnement de l’Europe. Inquiétant pour quelqu’un qui pourrait devenir président dans moins de deux semaines !

  • Le 26 avril 2007 à 08:16, par Valéry En réponse à : La déroute des nonistes

    Entièrement d’accord : sans compter le vote anti-gouvernemental de l’époque qui a aussi contribué à faire la différence, la difficulté est que les dites remarques vont parfois dans des sens différents et contradictoires : entre Villiers, Le Pen, Fabius et l’extrême-gauche, on ne peut pas satisfaire tout le monde sans compter qu’il faut quand même prendre en compte les 26 autres pays-membres.

    Pour ma part je partageais la sévère critique des fédéralistes envers les insuffisances de ce traité tout en estimant que ses avancées par rapport au traité actuel, le calamiteux traité de Nice, étaient indispensables, et surtout qu’un meilleur texte serait impossible à obtenir.

    Ce que l’on constate aujourd’hui c’est que :

    - * la renégociation va se faire dans une conférence diplomatique - en secret - et non plus aux yeux de tous comme lors de la Convention - et encore moins dans une assemblée constituante ;
    - * les débuts du débat qui filtrent laisse penser qu’il s’agira moins d’une renégociation que d’un dépeçage en enlevant du texte tout ce qui dérange les uns et les autres (on parle là des chefs de gouvernements eurosceptiques et non pas des électeurs français) ;
    - * il est envisagé par certains de ne pas soumettre le nouveau texte à référendum, ce qui sera défendable s’il s’agit d’une série de mesurettes techniques et non plus d’un traité à vocation constitutionnelle mais l’abandon de l’idée de doter les Européens d’une loi fondamentale constituerait un recul majeur car les citoyens européens ont besoin de savoir clairement la manière dont les lois européennes sont adoptées et de définir les valeurs qu’ils ont en commun.
    - * l’élargissement continue à se poursuivre sans débat et sans réforme de l’Union : nous venons d’accueillir deux nouveaux pays cette année ce qui serait une excellente nouvelle sans le comportement irresponsable de nos gouvernants de ce point de vue ;
    - * les candidats persistent à ne pas parler d’Europe alors que nous avons besoin de connaître leurs projets respectifs avant de nous prononcer !

  • Le 26 avril 2007 à 08:34, par Valéry En réponse à : Points de convergence Bayrou - Royal sur l’Europe

    De toute manière il va être difficile d’identifier les points de convergence entre Sarko et Bayrou vu que Sarko refuse de dialoguer avec Bayrou au contraire de Royal.

    Ce que je remarque c’est que au Parlement européen - qui fonctionne sur des majorités d’idées et non pas selon une lutte camp contre camp artificielle - les centristes français et européens votent très souvent dans le même sens que les sociaux-démocrates et les écologistes.

    Il est vrai dans le même temps que la délégation française au PSE parfois s’abstient ou vote dans un sens contraire pour des raisons de politique socialo-socialistes mais espérons qu’une présidence Royal sera l’occasion de mettre de l’ordre dans ce parti et de le faire enfin rallier clairement les sociaux démocrates...

  • Le 26 avril 2007 à 10:55, par patrice En réponse à : Deux visions de l’Europe

    Il est regrettable qu’on ait pas plus parlé de l’Europe dans cette campagne. Mais il existe tout de même deux visions différentes.

    D’un côté, Nicolas Sarkozy veut faire passer un mini-traité par le parlement qui porterait uniquement sur les questions institutionnelles. Ce choix trahi le vote exprimé par le peuple français en 2005 et a déjà été rejetté par Angela Merkel. Il ne permettrait en rien de sortir de la crise actuelle en Europe. Il perpéturait la concurrence des systèmes sociaux européens. Ce que veut en fait Nicolas Sarkozy, c’est se servir de l’Europe pour faire passer une précarisation du travail en la mettant sur le dos d’un manque de compétitivité français au niveau européen. Lorsqu’il associe identité nationale et immigration, on voit bien que Nicolas Sarkozy est un nationnaliste. On a bien vu qu’il défend un nationnalisme économique. Pire, comment croire que l’on pourrait continuer de construire l’Europe avec lui lorsque, dans l’entretien avec Michel Onfray, il sous-entend que les Allemands seraient prédisposés au Nazisme ? Non seulement c’est un honte et une contre-vérité historique (il oublie que beaucoup d’Allemands se sont opposés à Hitler et l’ont payé cher), mais que penser des relations diplomatiques que cela laisse augurer. Et puis continuer dans la concurrence des systèmes sociaux risque de faire exploser l’Europe, il faut en être conscient.

    De l’autre côté, Ségolène Royal propose une sortie crédible à la crise européenne. Comme Bayrou, elle veut un nouveau référendum sur le traité. Mais un traité auquel serait ajouté un protocole social. Cette solution est la bonne. D’une part car on ne peut pas revenir devant les Français avec le traité sans avoir pris en compte ce qui a été exprimé en 2005. D’autre part car il faut tout de même réaliser que nous ne sommes pas seuls en Europe et qu’il faut bien parvenir à concilier les opinions. Certains ont déjà ratifié le traité et ne veulent pas revenir dessus. Pourquoi le protocole social est la bonne solution ? Un protocole est une partie additionnelle que les pays peuvent ne pas appliquer. Il existe un précédent. En 1991, lors du traité de Maastricht, la GB ne voulait pas suivre les autres pays européens sur les avancées sociales. Un protocole social a donc été ajouté au traité pour que les autres pays puisse s’harmoniser socialement sans provoquer un crise. Le choix de l’intelligence pour sortir l’Europe de la crise, c’est donc Ségolène Royal.

  • Le 26 avril 2007 à 16:10, par b-et-a-ba En réponse à : Deux visions de l’Europe

    Je ne réponds pas, j’approuve. Le frère de Sarkozy possède quelques affaires en TUNISIE.

  • Le 26 avril 2007 à 22:30, par zouzou2 En réponse à : Deux visions de l’Europe

    je suis tout à fait d’accord avec cette analyse.Le discours de M.Sarkozy à Caen est une honte pour un futur président qui doit représenter la France en Europe et dans le monde. Comment est-il possible qu’ en 2007, un homme politique de ce « rang » en soit encore à caresser les instincts les plus bas qui ont perdu les hommes de la première partie du 20ème siècle ! Comment ces déclarations ne mettent-elles pas en colère des millions de Français ! Et il est évident que seules, les propositions de Mme Royal et de Mr Bayrou me semblent être les plus efficaces et logiques pour que la France apporte sa pierre à l’édifice Europe.

  • Le 27 avril 2007 à 01:31, par Kevin En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Bonjour Val,

    Content de voir que vous avez parcouru mon site. Quelques précisions s’imposent, qui répondront à vos critiques. Ce site est une biographie de N. Sarkozy observée sous l’angle européen. Il s’agit avant tout d’un travail que j’ai réalisé dans le cadre de mes études.

    J’ai essayé d’effectuer une analyse. Je veux dire par là que mon travail n’est pas neutre, au sens où ce que je pense de « L’Europe de N. Sarkozy » est perceptible. Et étant membre d’un mouvement fédéraliste, je ne pouvais que blâmer son manque d’ambitions pour l’Europe. Mais j’ai essayé à chaque fois de me fonder sur des éléments très concrets, tels que les trois discours qu’il a prononcé sur la question : le cadre scolaire me l’imposait, et un nouveau site pour simplement fustiger le candidat ne me semblait réellement pas nécessaire.

    Pour autant, je me dois de prévenir les futurs visiteurs que c’est évidemment une analyse très partielle du personnage dans son ensemble, que des éléments européens manquent, et surtout que j’ai eu beaucoup de mal à définir la pensée européenne de N. Sarkozy.

    Enfin, ce serait manquer de franchise que de ne pas vous dire que N. Sarkozy n’est pas le candidat que je soutiens, et que je pense que son Europe uniquement pragmatique ne comblera pas le fossé entre les citoyens européens et leurs institutions.

    J’espère qu’un site parallèle, sur S. Royal, verra le jour d’ici peu de façon à ce que nous puissions comparer leurs deux pensées européennes.

    A bientôt, et bon vote (pour un maxi-traité par voie référendaire n’est-ce pas ?)

  • Le 27 avril 2007 à 07:52, par Valéry En réponse à : Que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal parlent d’Europe !

    Cher Jacpol,

    Le débat sur le traité constitutionnel est désormais derrière nous pour l’instant car les renégociations qui s’annoncent semblent laisser présager que le prochain traité n’aura pas le même niveau d’ambition pour l’Europe et se contentera probablement de quelques aménagements de la mécanique institutionnels. Il ne me semble donc pas nécessaire de prolonger ce débat mais je vous invite à prendre connaissance si cela vous intéresse des motivations qui m’ont conduit pour ma part à adhérer à ce traité issu du travail de nos élus dans la Convention sur l’avenir de l’Europe.

    Il faut souligner que ce soutien n’allait pas sans critiques :

    - le maintien de la règle de l’unanimité dans de nombreux domaines importants où un processus de décision plus efficace, et donc le vote à la majorité, aurait été nécessaire, en particulier la politique fiscale et sociale, la politique de sécurité et de défense, ou encore la planification financière pluriannuelle,
    - la multiplication des possibilités de former des minorités de blocage, par le maintien de mécanismes limitatifs (qui n’ont d’ailleurs pratiquement jamais servi) ;
    - enfin, et surtout le maintien d’une procédure de révision à l’unanimité de tous les Etats membres, ainsi que l’absence de définition précise des conséquences du rejet du Traité par un ou plusieurs Etats membres.

    A partir de là le prochain traité étant un traité différent il faudra un nouveau débat, sur d’autres bases. L’expérience du rejet du traité européen en 2005 a montré que les promesses de certains leaders politiques sur la possibilité d’imposer leur vision à tous nos concitoyens européen était illusoire. Les nationalistes et sociaux nationalistes sont en déroute lors des présidentielles et 90% des électeurs ont votés à cette occasion pour des candidats partisans de l’économie de marché dont la critique avait été si présente dans le débat de 2005. Espérons donc que nous pourrons parler la prochaine fois du contenu du traité et non pas de fantasmes propagé à son sujet par des extrémistes.

    Quand à ceux - nombreux - qui adhèrent à l’ambition de construire enfin l’Europe - mais qui se sont prononcés contre un traité alors trop timide - je les invite à rejoindre les rangs des fédéralistes qui seuls depuis les débuts du projet européen - militent pour la définition d’une véritable démocratie internationale à l’échelle du continent - au lieu du mécanisme diplomatico-institutionnel bancal que des gouvernements jaloux de leurs prérogatives ont bâti progressivement. Au delà du oui et du non de 2005, nous pouvons ensemble militer pour que le prochain traité n’abandonne pas l’ambition de faire progresser l’Europe en particulier du point de vue démocratique !

  • Le 1er mai 2007 à 00:51, par ? En réponse à : réflechissons un peu...

    Qu’est-ce que ça veut dire « y attacher un protocole social » ? Je comprend que vous préferriez ségolène ou bayrou. Mais un peu d’impartialité dans tout ça ! Ce sont des mots et rien d’autre ! Et d’une, le traité constitutionnel comprenait une partie « sociale » dans la partie 2. Et de deux, c’est parce que la France trouvait que l’on se mêlait trop des questions de « social » qu’elle a voté non : « touchez pas à mon modèle social » Et de trois, l’Europe se construit sur un consensus. Pourquoi devrions nous IMPOSER NOTRE modèle social aux autres ?

    Vous pensez réellement que l’on va faire signer un pseudo-traité et y attacher pour chaque pays membre le modèle social de son choix ?

    Je trouve regrettable que nos petites divisions droite-gauche s’en mêle. Ici il est question d’Europe, alors on convainc les autres de voter pour untel ou untel sur un autre forum. La solution ne peut que difficilement passer par un traité jumeaux je vous l’accorde. Mais peut être pourrait-on relancer le processus en y impliquant plus les citoyens. Lors de la rédaction du premier, des groupes ont sillonné l’Europe, mais à priori, leur taux de fréquentation était assez faible...

  • Le 1er mai 2007 à 01:00, par ? En réponse à : La déroute des nonistes

    Bien vu, je partage tout à fait cette opinion. Lors d’une conférence sur le sujet avant le vote. Il y avait un partisan du non (docteur es philosophie) et un cadre de l’Europe (à quel niveau je ne m’en rappelle plus exactement, mais il faisait partie d’europa nova également).

    Ce que j’ai trouvé honteux, c’est que le partisan du « non » nous faisait quasiment une dissertation sur la signification de chaque mot, allant toujours plus loin dans les parraléllismes pompeux et tordus. Le pire de tout ça, c’est que quand cela l’arrangeait un mot avait des centaines de significations « trop vague », alors que dans d’autres il était « trop précis ». En clair, sa verve répondait à sa volonté de disséquer certains mots, pour les autres il feignait que ces derniers avaient une unique signification. Je ne suis pas docteur en philosophie, mais je pense que pour le plaisir j’aurais pu lui en proposer d’autres...

    On l’aura compris, le texte n’était pas parfait, il reflétait le consensus d’une vingtaine d’états. A ce sujet, pour les partisans du NON, nous attendons toujours votre fameux « plan B ». Là, il y a vraiment eu mensonge auprès des français.

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