Euro Rétro 2004 : l’Olympe de la Grèce

, par Volkan Ozkanal

Euro Rétro 2004 : l'Olympe de la Grèce
Image : Samantha Hurley from Burst

Alors que l’édition 2020 du championnat d’Europe des nations, voulue comme une édition anniversaire afin de célébrer les soixante ans de la création de la compétition se déroule finalement en juin 2021 dans onze pays différents, le Taurillon propose de revenir sur l’histoire du tournoi. Contexte politique, résultats sportifs, replongez en arrière et revivez ces chapitres du roman du football continental. Il y a 17 ans, en 2004 (12 juin-4 juillet), se déroulait au Portugal l’Euro de football le plus surprenant de l’histoire de la compétition. Perpétuant la tradition des surprises, cette édition portugaise va mettre en avant un vainqueur que personne n’attendait, un pays entier qui se prendra de passion pour un footballeur de génie et des éliminations de favoris dès le premier tour. Le tout sur fond d’élargissement de l’Union européenne. 2004, une année charnière et définitivement à ranger sous le signe de l’Euro(pe).

Élargissement européen vers l’Est et forces en présence

Le football a toujours aimé les surprises et les vainqueurs à sensation. Des équipes qui remportent une compétition alors que personne n’aurait misé une pièce sur eux tant leur niveau semble aux antipodes de leur statut réel. Après la victoire surprise du Danemark de l’immense gardien de Manchester United Peter Schmeichel et de son compère, le soyeux milieu Brian Laudrup en 1992 lors de l’édition suédoise avec l’exclusion de la future ex-Yougoslavie, 2004 a été l’occasion d’avoir un vainqueur encore plus inédit.

Mais 2004 est également et surtout une année charnière dans la construction européenne, permettant de solder le passé et d’ouvrir une nouvelle page dans l’adhésion des pays de l’Est sous un jour plus européen. Il faut donc se souvenir que l’Europe s’était dotée, cette année-là, d’un nouvel élan où l’Union en tant que telle était réelle et semblait aller de l’avant dans l’intégration des anciens pays du « Pacte de Varsovie ». En effet, 2004 a été l’occasion d’intégrer au sein de l’Union européenne, près de 10 ans après le dernier élargissement de 1995 (avec l’Autriche, la Finlande et la Suède), dix nouveaux pays. Les citer renvoie également aux réminiscences d’un monde ancien et la fin de la « Guerre froide ».

Outre Malte et Chypre dont l’adhésion avait fait naître un fol espoir, vite éteint, de « réunification » avec la partie nord de l’Ile, entité turque non reconnue par la Communauté internationale, il faut citer la Pologne, la Hongrie, l’Estonie, la Slovénie, la Slovaquie, la Lituanie mais surtout la République tchèque et la Lettonie. Ce qui a entraîné de facto un élargissement à 25 pays, un record dans l’histoire européenne.

Si, sur le terrain politique, le symbole est fort et marqué sous le sceau de l’intégration, sur le terrain du football, les forces en présence réunissaient, pour cette 12ème édition de l’Euro, 16 pays répartis en 4 groupes. Allant du Groupe A à forte consonance latine, avec le pays-hôte, le Portugal, la Grèce, l’Espagne et la Russie pour ajouter un côté slave, au Groupe B composé de la France, championne d’Europe en titre (après son sacre en 2000), l’Angleterre - dans un affrontement franco-anglais toujours très attendu -, la Croatie et la Suisse. Du côté du Groupe C, la présence des voisins Scandinaves (Suède et Danemark) ainsi que l’Italie et la Bulgarie.

Enfin, le Groupe D est peut-être le plus dur sur le papier, avec trois anciens vainqueurs de championnats d’Europe avec les Pays-Bas (1988), l’Allemagne (1972, 1980 et 1996) et la République tchèque, émanation de la défunte Tchécoslovaquie, vainqueur de l’Euro 1976 avec la fameuse « Panenka » du joueur du même nom en finale face à l’Allemagne de l’Ouest. Le groupe est complété par la Lettonie qui avait parfaitement réussi sa qualification en barrage face à la Turquie, fin 2003 et qui va participer à sa première grande compétition internationale.

Cet Euro est également sous le signe des stars et des grandes personnalités du foot de l’époque. Citons, pêle-mêle, des joueurs confirmés ainsi que des jeunes pousses en devenir tels que les mythiques Espagnols du Real Madrid, Iker Casillas et Raúl, les Anglais David Beckham, Michael Owen ou Steven Gerrard, Zinedine Zidane et Thierry Henry pour la France, Gianluigi Buffon, Fabio Cannavaro (futur Ballon d’Or en 2006) ou Andrea Pirlo pour l’Italie, le jeune Zlatan Ibrahimović pour la Suède. Ou encore le gardien gaucher Petr Čech, Pavel Nedvěd ou le géant chauve de plus de 2 mètres, l’attaquant Jan Koller pour la République tchèque.

Sans oublier les Allemands Oliver Kahn, Michael Ballack et le futur meilleur buteur de la Coupe du monde (16 réalisations), le frénétique attaquant Miroslav Klose. Et les Néerlandais Wesley Sneijder, Arjen Robben, Ruud van Nistelrooy ou Patrick Kluivert ainsi que les Portugais Luís Figo, Rui Costa et un petit jeune en devenir, un certain Cristiano Ronaldo. Dans cet Euro étoilé, certains jeunes (Zlatan, CR7) s’apprêtent à prendre le pouvoir et à le conserver jusqu’à de nos jours, plus de 17 ans plus tard. Cette édition 2004 va donner des matchs d’anthologie et de grandes surprises.

1er tour : Surprise grecque, match d’anthologie de la France et éliminations des « Grands »

En règle générale, les premiers tours sont à double tranchant pour les équipes. Il faut impérativement bien négocier ces trois rencontres, en perdant le moins de points possible en route. Dans cette édition portugaise, le Groupe A offre la première surprise du tournoi avec le match d’ouverture entre le Portugal et la Grèce. Sur le papier, ce 12 juin 2004, semble se dresser un gouffre footballistique avec d’une part le Portugal, tête d’affiche et terre d’accueil de l’Euro avec un mix entre les deux grands clubs du pays, le Benfica (6 joueurs) et le F.C. Porto, tout récent vainqueur de la Ligue des Champions face à l’A.S. Monaco (0-3) et ses six champions d’Europe (Paulo Ferreira, Nuno Valente, Maniche, Costinha, Ricardo Carvalho et Deco). Il faut également ajouter à cela le fantastique milieu du Real Madrid, Luis Figo, le défenseur chevelu Fernando Couto et la jeune pépite que tout un pays attendait depuis l’illustre Eusébio : Cristiano Ronaldo, nouvel ailier de Manchester United.

Bref, un gros morceau face à des Grecs que personne ne voit, disons-le clairement, tenir la cadence et qui fait clairement figure d’entrée en matière « tranquille » pour un Portugal « programmé » pour remporter « son » titre devant son peuple. Pourtant, l’histoire aime les clins d’œil et la Grèce vend chèrement sa peau et fait déjouer son adversaire. Dès la 7ème minute, la légende grecque Giorgios Karagounis met sur les bons rails ses coéquipiers qui doublent même la mise par l’autre milieu à tout faire, Angelos Basinas, peu après la mi-temps. 0-2 pour la Grèce qui créé la première sensation de cet Euro et ne cède que dans les arrêts de jeu avec un but de Cristiano Ronaldo. 2-1 pour les Grecs et une belle entame pour les « Hellènes » avec son sélectionneur allemand, Otto Rehhagel, bien décidé à jouer les trouble-fêtes. Dès lors, dans ce groupe serré jusqu’au bout, les coéquipiers du capitaine Theodoros Zagorakis vont chercher leur qualification face à l’Espagne et cela malgré une défaite contre la Russie lors de la dernière journée. Ils finissent deuxièmes du groupe derrière le Portugal qui se rattrape parfaitement bien lors des deux derniers matchs.

Du côté du groupe B, l’occasion est belle d’avoir une rencontre au sommet dès la première journée entre la France et l’Angleterre le 13 juin. Le match reste dans l’histoire de l’Euro avec la prestation phénoménale de Zinédine Zidane et de la France, bien décidés à se rattraper d’une Coupe du monde 2002 où les « Bleus » furent sortis de piteuse manière, dès le premier tour. Emmenés, outre Zidane, par huit champions d’Europe en titre (Lizarazu, Vieira, Desailly, promu capitaine, Pirès, Henry, Thuram, Barthez et Trezeguet), les Français ont fort à faire face aux Anglais. Menés après un but de Frank Lampard à la 38ème minute, la France va s’en remettre à « Z.Z. » pour se sortir d’un beau guêpier. D’abord sur un magnifique coup-franc à la dernière minute du temps réglementaire pour égaliser, puis, deux minutes plus tard, sur un penalty de Zidane. Un penalty qui va rester dans les annales en raison d’un trouble digestif (Zidane ayant vomi juste avant) du numéro 10 français avant de tirer le coup de pied. Cette victoire 2-1 est une performance exceptionnelle pour un match de grande intensité livré par le meneur du Real Madrid. Rien de rédhibitoire toutefois pour les coéquipiers de Steven Gerrard qui obtiennent leur qualification avec la France en laissant derrière eux les Croates et les Suisses.

Le groupe C offre une triangulaire entre la Suède, le Danemark et l’Italie qui se disputent les deux premières places. Point d’orgue de ces confrontations, la rencontre entre l’Italie et la Suède et le but à sensation du talon dans une position de taekwondo de l’attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic. Un jeune buteur déjà à forte tête et avec une expérience de… taekwondo et qui va découvrir avec son pays, les joies d’une qualification en compagnie du Danemark. Avec difficultés certes car la Suède, le Danemark et l’Italie se retrouvent à égalité avec 5 points chacun mais les Transalpins sont finalement éliminés sur la différence de buts marqués. Enfin, le groupe D est dominé par la République tchèque de la tête et des épaules, en étant le seul pays à remporter ses trois rencontres, terminant devant les Pays-Bas. Et la sensation vient aussi de l’Allemagne, peu inspirée et vieillissante après sa finale de Coupe du monde en 2002. Cela entraîne l’élimination, dès le premier tour, de l’Espagne, de l’Italie et de l’Allemagne. Trois pays historiques de l’Euro avec leurs (futurs) titres mais qui vont sortir par la petite porte.

Quarts de finales ouverts, « victoires à l’italienne » et la Grèce aux avant-postes

Dès lors, après cette première partie, place est faite, à partir du 24 juin, aux quarts de finale opposant, dans le haut du tableau le Portugal à l’Angleterre, la Suède aux Pays-Bas et dans le bas, la France à la Grèce et la République tchèque au Danemark.

Sur le papier, la rencontre au sommet est clairement Portugal-Angleterre. Le match donne lieu à Lisbonne à une lutte acharnée entre les deux nations. Les coéquipiers de Figo luttent jusqu’au bout pour revenir au score. Menés dès la troisième minute après un but de Michael Owen, les Portugais ne doivent leur salut qu’à Hélder Postiga qui égalise un peu plus de cinq minutes avant la fin du temps réglementaire. En prolongation, Rui Costa donne l’avantage à son pays avant de voir Lampard égaliser pour les Anglais. Lors d’une séance de tir au but toujours stressante, les Portugais éliminent leurs adversaires 6 tirs aux buts à 5 avec un David Beckham, toujours aussi peu à l’aise dans cet exercice (voir son penalty raté face à la Turquie lors des qualifications pour l’Euro 2004). Le gardien lusitanien Ricardo prenant le jeu à son compte et arrêtant le dernier tir au but de Darius Vassell. Particularité de cette séance ? L’absence de gants du portier portugais qui expliquera plus tard que les gants auraient pu le « gêner pour attraper le ballon » et qui réussit même la prouesse de tirer et marquer son tir au but lors de la séance.

Dans le deuxième quart de finale, la Suède et les Pays-Bas ne réussissent également à se départager que lors de la séance de tirs aux buts après un triste 0-0 durant le temps réglementaire malgré la présence d’attaquants de qualité tels que Van Nistelrooy (Manchester United), Roy Makaay (Bayern Munich) ou Arjen Robben (futur joueur de Chelsea, du Bayern et du Real). Les Pays-Bas s’imposent dans cet exercice, 5-4. Le troisième quart de finale est l’occasion d’un véritable coup de tonnerre puisque la Grèce élimine la France par un but à zéro. Sur un débordement de Zagorakis côté droit qui lobe le latéral français Lizarazu, le centre du joueur grec atterrit sur la tête de son attaquant, Angelos Charisteas, étrangement laissé seul par la défense française.

Cette tête croisée va dès lors sceller la fin de l’aventure de l’Equipe de France dans cet Euro pour une équipe vieillissante, notamment la défense. Cette élimination est suivie de la fin de carrière internationale de Marcel Desailly et Bixente Lizarazu, quelque peu accusés par la presse d’être les « coupables » sur le but encaissé.

Quoiqu’il en soit, pour les Grecs, en revanche, il s’agit là d’une aubaine inespérée et d’une qualification pour la demi-finale face à la République tchèque qui a de son côté tranquillement disposé 3-0 du Danemark avec un but du géant Koller et un doublé de Milan Baroš qui finira meilleur buteur (5 buts) de la compétition.

En demi-finale, toujours emmenés par leur phénomène de 19 ans, un Cristiano Ronaldo intenable, les Portugais réussissent la gageure de se qualifier pour « leur » finale. Ils écartent les Pays-Bas 2-1 et obtiennent le droit de passer du stade du Sporting (Alvalade) à celui du Benfica (Luz). Pour les Pays-Bas, en revanche, il s’agit encore d’une occasion ratée après sa demi-finale épique perdue face aux Italiens lors de l’Euro 2000.

Dans l’autre demie, la Grèce continue son travail de sape et résiste aux assauts des Tchèques en les emmenant en prolongations. En réussissant par l’intermédiaire du défenseur de la Roma, Traianos Dellas, à marquer un but. Sur un corner de Tsiartas, pied gauche, Dellas va mettre sa tête au premier poteau et tromper Petr Čech. À cette époque, la règle du but en or existe encore, et cette réalisation survenue en prolongations est ainsi suivie du coup de sifflet final. Il s’agit d’une nouvelle belle victoire de la Grèce, 1-0 toujours et par coup de tête, qui les propulse en finale face aux favoris ultimes, le Portugal.

Match retour Portugal-Grèce et toujours… 1-0

4 juillet 2004, pour les Etats-Unis, c’est fête nationale mais pour le Portugal, ce 4 juillet est davantage encore. C’est enfin la possibilité de remporter à domicile cet Euro tant désiré. Pour les Grecs, c’est une fête également d’être en finale et d’avoir été si efficaces et solides. L’attaque flamboyante du Portugal fait face à la solidité défensive de la Grèce qui n’a encaissé que 4 buts, tous lors du premier tour.

Cette finale a un goût de revanche également pour le Portugal qui veut effacer la défaite initiale, survenue trois semaines auparavant. Sur le terrain, le Portugal offre une attaque de feu avec Cristiano Ronaldo sur l’aile, Luis Figo sur l’autre en permutation, Deco, milieu brésiliano-portugais pour mener le jeu et le parisien Pauleta pour tenter de marquer.

Soutenu par le duo du F.C. Porto, Costinha et Maniche, c’est la grosse équipe que forment les Lusitaniens du sélectionneur brésilien Luiz Felipe Scolari, sélectionneur Champion du monde en titre avec Ronaldo (le Brésilien) et le Brésil en 2002. En face, dans une sorte de duel indirect entre le Brésil et l’Allemagne, Otto Rehhagel, le sélectionneur grec, présentant toujours la même équipe. Une grosse base solide avec Antónis Nikopolídis, le « Georges Clooney grec » en raison de sa « ressemblance » supposée avec l’acteur américain et gardien emblématique du Panathinaïkos (15 ans dans la même équipe). Une défense constituée de Giourkas Seitaridis qui ira au F.C. Porto après l’Euro sur le côté droit, Traianos Dellas et Michális Kapsis en défense centrale et Tákis Fyssas du Benfica à gauche. Le milieu fait également dans le solide avec le duo de l’AEK Athènes Katsouranis-Basinas en récupérateurs et Zagorakis le capitaine, deuxième joueur grec le plus sélectionné derrière Giorgos Karagounis et futur député… européen, chargé d’alimenter en bons ballons le front de l’attaque. En attaque justement, une petite particularité est à signaler puisque les rôles sont dévolus à trois expatriés grecs. L’attaque grecque est ainsi composée du « chauve » Stelios Giannakopoulos, des Bolton Wanderers en Angleterre, de Zisis Vryzas, de la Fiorentina en Italie et d’Angelos Charisteas, avant-centre du Werder Brême en Allemagne, club avec lequel, par ailleurs, son sélectionneur Rehhagel remporta même deux Bundesliga (1988 et 1993).

Il s’agit d’une opposition de style entre deux pays, deux cultures et deux sélectionneurs et devant plus de 60 000 personnes, toutes acquises à la cause portugaise. Et pourtant, l’impossible se produit car le football aime les facéties. À la 57ème minute, sur un corner côté droit d’Angelos Basinas, ce dernier dépose le ballon sur la tête de Charisteas qui profite largement d’une erreur monumentale du gardien portugais Ricardo. Celui-ci, sorti trop vite pour chiper le ballon, va délaisser sa cage, gêner ses défenseurs et permettre au Grec de marquer le but de sa carrière.

Toute la Grèce commence alors à y croire et tient jusqu’au bout pour remporter un Euro aussi inespéré que surprenant. Il s’agit là d’une belle épopée pour les hommes de Rehhagel. Cette édition 2004 est surprenante certes mais à mettre en perspective pour la Grèce, qui accueille les Jeux Olympiques la même année à peine un mois plus tard. Il s’agit donc d’une période faste pour un pays surfant sur la vague du succès mais qui va connaître à peine quatre ans plus tard, une des plus grandes, et pires, crises économiques de son histoire. En entraînant également une crise institutionnelle au sein de l’Union européenne en raison d’un train de vie largement sur-estimé…

Peu importe pour le moment toutefois puisque l’Euro 2004 a été l’occasion de voir émerger une équipe qui ne semblait pourtant pas impressionnante au départ. La sélection grecque a marqué de son spectre l’histoire de la compétition à l’aune de la grande « réunification » des peuples européens. Cette victoire prouve que la volonté d’avancer ensemble et en groupe est essentielle et que tout devient possible. Si le groupe grec n’avait pas en son sein le talent technique hors-norme d’un Zidane français, le sens du but d’un Cristiano Ronaldo portugais ou un gardien de classe mondiale comme le Tchèque Čech, les Grecs avaient, avec Basinas, Zagorakis ou Charisteas, des joueurs en mission et capables d’être solidaires, soudés. Rigoureuse, ne trichant pas dans les efforts, cette équipe de Grèce a réussi à mettre en avant des valeurs et des mots qui s’éclipsent parfois lorsque l’on parle de football. En ce sens, ce fut tout le travail du sélectionneur allemand de réussir cette gageure. Les Portugais de 2004 ne diront certainement pas le contraire…

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