Quitter ou ne pas quitter : le dilemme shakespearien du Royaume-Uni dans l’Europe - commentaires Quitter ou ne pas quitter : le dilemme shakespearien du Royaume-Uni dans l'Europe 2012-12-27T10:05:20Z https://www.taurillon.org/Quitter-ou-ne-pas-quitter-le-dilemme-shakespearien-du-Royaume-Uni,05397#comment15680 2012-12-27T10:05:20Z <p>« Etre ou ne pas être », Interpellation célèbre ! En l'espèce les dernières décades ont montré à quel point les insulaire que sont les Anglais n'ont jamais su choisir, et sont perdus dans un lieu sans repères.</p> <p>Non seulement les britanniques n'ont jamais cru ou voulu participer à l'unification politique du continent européen, mais de plus, ils pratiquent une démarche de vampire, tentant de se nourrir de la démolition du projet pacificateur.</p> <p>Leurs générations précédentes ont trop pris le mauvais pli, la tare de vouloir vivre confortablement et paresseusement sur le travail, les richesses et sur le dos d'autrui de part la terre, (heureusement un peu moins pour nous français), Ils poussent aujourd'hui contre nous, cette logique par la pratique d'une spéculation financière, sans vergogne, éhontée, sans la moindre considération réelle de leurs voisins.</p> <p>Vous aurez certainement, tout autour de vous, nombre de vos proches qui y verront une preuve d'intelligence et d'habileté. Ne doutez pas d'y voir seulement leur propre cœur. C'est à leur dire, une habileté et une intelligence vieille comme le monde !</p> <p>Mais ce monde est celui des animaux sauvages, un infernal, un tragique retour en arrière, que des siècles, voir des millénaires d'apprentissages, tentent de nous orienter à modifier.</p> <p>Nos voisins se révèlent dans cette attitude, tels qu'ils sont pour le moment, des vampires aux membres et méninges fatigués, sans les ressources confraternelles qui font vivre le monde de leurs semblables. En cumulant l'orgueil et la cupidité, leurs rois, les papes de leurs esprits, les meneurs, aristocrates, élus quelconques, accumulent les autres défauts de la machine humaine contre l'Esprit de la liberté. Il ne faut donc pas s'étonner de voir une part de l'humanité de ce peuple, ouvertement ou plus sournoisement, s'éloigner, perdurer, se perdre, dans les méandres des marais du révolu.</p> <p>Nous n'avons pas à les attendre, au temps de l'établissement des états continents ;</p> <p>Ne pouvant plus compter sur eux, laissons les, un temps, à leur rancœur. Eliminons la corrosion qui gangrène quelques-uns d'entre nous.</p> <p>Appuyons nous sur des enseignements plus surs et réfléchis, et construisons avec prudence, un monde plus stable et plus durable, avec les règles que l'on connait meilleures.</p> <p>Le temps que ce pays retrouve ses esprits, nous nous passerons du commerce des bons apports de l'Angleterre ; Chacun pourra comprendre alors, avec un peu d'humilité, de l'autre coté de la manche comme ailleurs, que le véritable intérêt particulier doit rejoindre celui bien plus sur, de la communauté des autres hommes.</p>