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Derniers commentaires

  • Pour que l’Europe investisse l’Ecole

    17 novembre 2014 10:56, par Ferghane Azihari

    Vu la violence avec laquelle les identités nationales se sont construites, j’espère que l’Europe n’empruntera pas ce chemin...Il est sans doute plus sain de fonder notre projet politique sur des valeurs rationnelles (et donc libérales) que sur un patrimoine culturel aux contours arbitrairement définis.

  • Pour que l’Europe investisse l’Ecole

    17 novembre 2014  10:14, par Jean-Luc Lefèvre

    Des évidences, mais des évidences qu’il convient de rappeler ! Parce qu’elles dérangent ! L’état - nation s’est en effet construit sur l’alignement des corps et la conscription ( on sait avec quel succès et quelles coulées de sang !), sur l’alignement des curiosités et la presse ( à l’heure des subventions publiques aux quotidiens en difficulté financière, comme en Belgique, que reste-t-il de la liberté de presse et de sa nécessaire fonction critique ?) et sur l’alignement des esprits par l’école. Chaque pays avait ses hussards, républicains ou monarchiques, qui avaient pour mission d’éradiquer les cultures locales et de leur substituer un passé mythique de nature à susciter l’adhésion de tous. On a ainsi vu les Carolingiens, ces mosans, récupérés par la doxa nationaliste et ces étymologies malmenées dans de grands dictionnaires comme le Larousse ( « francophile = ami de la France, »anglophile« ou »germanophile" = partisan ou favorable à la France.

    Investir l’école, certes, mais comment ? Comment dans le respect de la subsidiarité érigée en dogme ? « Stap voor stap », « Pas à pas » ! En confiant à la dimension fédérale le soin de définir les finalités de l’éducation de l’adulte de demain en Europe, à partir de nos valeurs communes. Le socle en quelque sorte de notre commune identité : en termes de savoir, de savoir - faire et de savoir-être ? Aux instances nationales de définir les modalités pour y parvenir, les cursus scolaires et les séquences d’apprentissage.

    L’unité dans la diversité, donc, quand, aujourd’hui, nous n’avons dans nos écoles que la diversité dans une prétendu unité.

    Et l’on s’étonne encore de nos performances si hétérogènes dans les enquêtes internationales !!! Mauvaise foi !!!

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    17 novembre 2014  07:56, par Valéry-Xavier Lentz

    @Shaft : ce que vous dites procède d’une mauvaise compréhension des enjeux. La paix c’est l’impossibilité de la guerre ce n’est pas l’absence de guerre. Les guerres qui ont déchirées l’Europe ai sièclme dernier ont été les fruits du nationalisme, idéologie qui dresse des barrières étatiques entre les peuples et les dresse fatalement les uns contre les autres dès lors qu’elle implique pour promouvoir l’allégeance des individus à l’État de de les différencier des autres individus et de les rejetter. Cette vision idéologique et artificielle d’une humanité divisée en États-nations mène à la confrontation. En s’unissant dans la perspective à terme d’une fédération européenne on affirme au contraire que les peuples européens n’ont pas vocation à s’affronter mais qu’un vivre ensemble en partageant des lois communes. En intégrant certaines politiques qui relevaient exclusivement des appareils étatiques et en construisant progressivement un ordre politique démocratique autonome des État on construit la paix.

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    15 novembre 2014  21:12, par thomas

    Peut-être qu’il serait bon un jour d’arrêter de penser en dehors des réalités et faire de la politique pour de vrai, en s’intéressant à la vie des gens au lieu de les assommer avec des concepts compris uniquement par ceux qui les formulent. Preuve de l’imposture intellectuelle que cela représente, les fédéralistes européens, champions autoproclamés de l’universalisme, défendent une conception de la nation similaire à celle des racistes « décomplexés »... Les pères fondateurs Schumann et Hallstein s’inscrivaient bien dans cette logique d’ailleurs. Le premier ayant été un ardent munichois, partisan de la capitulation devant l’armée allemande en 1939-40 et votant des pleins pouvoirs à Pétain. Le second ayant été un nazi convaincu, avant d’être un grand artisan de la construction européenne...

    Si les citoyens français sont attachés à leur nation et à leur République, c’est sans doute parce que l’Etat républicain est encore un peu porteur de démocratie, de vivre-ensemble et de solidarité malgré les défauts du système politique français et la liquidation du modèle social français par l’Europe à l’heure de Berlin. Voila le sens du patriotisme républicain, bien loin du « patriotisme constitutionnel », concept bidon inventé par des juristes intellos pour avoir l’air plus malins que tout le monde.

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    15 novembre 2014  20:55, par Jean-Luc Lefèvre

    L’Europe, fille de la paix ? Elle s’est construite, patiemment, c’est vrai, en période de paix. Une période de paix dont seuls bénéficiaient les Européens de l’Ouest ! Vivaient-ils en « paix » les autres Européens, ceux de l’est, confrontés aux agressions de l’URSS ? Du seul fait qu’elle se soit construite en période de paix pour une partie du continent n’autorise pas d’affirmer qu’elle soit fille de la paix retrouvée. Elle est fille de la guerre honnie, la guerre chaude, mais aussi la guerre froide que les plus jeunes ont tendance à oublier. Autre chose : si l’Europe n’a pas permis la paix ( à Chypre, en Irlande du nord), elle a empêché la guerre sur le continent. Pour la première fois depuis toujours. Shaft me fait penser à ceux qui apprécient cracher dans la soupe qui les nourrit : par snobisme ? pour se fondre dans l’air du temps ? J’en cherche les raisons !

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    14 novembre 2014  17:33, par Shaft

    Monsieur Moritz

    Je tiens à vous rappeler un fait que la plupart des pro-Européens ignorent ou , pour certains, font semblant d’ignorer. C’est la paix qui a permis de faire l’Europe.Ce n’est pas l’Europe qui a permis la paix,elle l’a simplement circoncis au continent tandis que le reste du monde s’embrase

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    14 novembre 2014  16:51, par Bernard Giroud

    La construction européenne doit rester œuvre active de paix ; subordonnée à la confiance et à l’amitié. Cette dernière doit permettre l’expression et même le partage réel des points de vue divergent entre nous.

    L’évidence c’est que nous n’en sommes pas là, aujourd’hui. Faire l’autruche n’est que perte de temps, et risque de rupture.

    Je suis de ceux qui juge légère et à courte vue, l’attitude de l’Allemagne et celle de son parti les’Grunen », dans leur position radicale antinucléaire. Ces derniers réagissent peu à la pollution des centrales à charbon lorsque cette-pollution se trouve sur la région parisienne ? Non seulement nous ne pouvons rien faire de constructif dans ces conditions entre nous, mais disons-le, c’est une singulière attitude de défiance par rapport à un savoir faire, qui ne demande qu’a être amélioré. De plus il est stupide, voir même dangereux, que la région du monde la plus développée en la matière, ne continue pas résolument à augmenter ce savoir faire et ses sécurités. Le bénéfice en profite à tous, toutes énergies comprises.

    Il n’y a pas de quoi être fier, en tant qu’européen, de cette mise à l’index et de ce rejet aussi catégorique de l’autre ; Nos amis Allemands, plein de bon sens, peuvent en prendre conscience, pour une meilleure sécurité énergétique commune.

    Parler ainsi, entre amis, n’enlève rien à d’autres solides qualités éminemment respectables.

    PS : L’Agence internationale de l’énergie s’inquiète d’un moindre recours au nucléaire dans son rapport annuel, publié mercredi 9 novembre

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    14 novembre 2014  16:39, par Bernard Giroud

    La construction européenne doit rester œuvre active de paix ; subordonnée à la confiance et à l’amitié. Cette dernière doit permettre l’expression et même le partage réel des points de vue divergent entre nous.

    L’évidence c’est que nous nous en éloignons, aujourd’hui.

    Faire l’autruche n’est que perte de temps, et risque de rupture, une perte de temps considérable.

    Je suis de ceux qui juge légère et à courte vue, l’attitude de l’Allemagne et celle de son parti les’Grunen », dans leur position radicale antinucléaire. Ces derniers réagissent peu à la pollution des centrales à charbon lorsque cette-pollution se trouve sur la région parisienne.

    Non seulement nous ne pouvons rien faire de constructif dans ces conditions entre nous, mais disons-le, c’est une singulière attitude de défiance par rapport à un savoir faire, qui ne demande qu’a être amélioré. De plus il est stupide, voir même dangereux, que la région du monde la plus avancée en la matière, ne continue pas résolument à augmenter ce savoir faire et ses sécurités. Le bénéfice en profite à tous, toutes énergies comprises.

    Je ne suis pas fier, en tant qu’européen, de cette mise à l’index et ce rejet aussi catégorique de l’autre ; Nos amis Allemands, pleins de bon sens, doivent en prendre conscience, pour une meilleure sécurité énergétique commune.

    Des amis peuvent se parler ainsi. Cela n’enlève rien, je le répète, à d’autres solides qualités éminemment respectables.

    (PS : L’Agence internationale de l’énergie s’inquiète d’un moindre recours au nucléaire dans son rapport annuel, publié mercredi 9 novembre)

  • Lady PESC mise au défi

    14 novembre 2014 15:35, par Ferghane Azihari

    La légitimité de la PESC est aujourd’hui essentiellement inter-gouvernementale. Mogherini est responsable devant les 28 diplomaties nationales. Vous avez donc raison de rappeler que le citoyen lambda a très peu de contrôle sur elle. Une gouvernance fédérale améliorerait de fait le contrôle démocratique de l’exécutif.

  • Conflit russo-ukrainien : un conflit judiciaire ?

    14 novembre 2014  14:55, par Alain

    Quelqu’un a-t-il déjà regardé une carte d’Ukraine pour croire à la possibilité d’une jonction entre le Donbass et la Crimée sans qu’il y ait une soulèvement généralisé de l’Ukraine du Sud ou une intervention à grande échelle de l’armée russe ? L’Occident a provoqué la Russie dans son pré carré et de la pire façon : en soutenant des néo-nazis et des oligarques tout aussi corrompu que celui qu’ils ont renversé. Il a ensuite cru qu’il pouvait se comporter vis-à-vis d’une nation puissante et fière comme vis-à-vis de n’importe quel état du tiers monde et qu’il serait suivi par le reste de la planète ! Il s’agirait de reprendre la raison et d’imposer une véritable négociation et pas seulement un statut spécial provisoire comme le propose Kiev.

    L’occident a agi bien plus agressivement pour imposer l’indépendance du Kosovo au mépris de la constitution serbe et se drape maintenant dans le légalisme pour l’Ukraine. Il fallait y penser avant de jouer au pyromane

  • Lady PESC mise au défi

    14 novembre 2014  14:47, par Alain

    Quelle légitimité démocratique pour la PESC ? Aux dernières nouvelles il n’existe aucune enceinte élue où le sujet est discuté. Il faut cesser de croire qu’il s’agit d’apposer l’étiquette « UE » pour que cela soit une bonne chose.

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    14 novembre 2014 14:44, par Ferghane Azihari

    Evidemment que le fonctionnement de nos sociétés contemporaines est le fruit d’un certain héritage historique ! Personne ne nie cela. Je m’attaque simplement à l’idée qui énonce que ce patrimoine est la justification de l’État quand au contraire sa seule raison d’être réside dans la protection des libertés individuelles et corrélativement de l’ordre collectif...Ne vous laissez pas avoir par cette imposture qui s’attache à utiliser l’Etat pour personnifier l’histoire !

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    14 novembre 2014  14:36, par tnemessiacne

    Vous ne pensez pas que le droit est fondé sur l’histoire ?

    Notre droit remonte de l’Empire romain, même avant.

    Je pense que vos idées tournent surtout en réaction à des attitudes qui excluraient ceux qui ne sont pas français ou ceux qui ne sont pas européens. En luttant contre la xénophobie vous voulez détruire tous les fondements. Enfin bon je serai ravi d’entendre encore vos arguments.

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    13 novembre 2014 14:25, par Ferghane Azihari

    Loin de moi l’idée de nier l’histoire des peuples, je demande simplement à ce qu’on cesse de confondre politique et histoire de la même manière que l’on a cessé de confondre politique et religion.

    Cordialement votre.

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    13 novembre 2014  13:22, par Temrah

    Mais votre vision de la nation comme fondement « irrationnel » de la vie collective est elle-même irrationnelle, puisque fondée sur une négation de l’histoire et la croyance en un « européen nouveau » que le fédéralisme permettrait d’engendrer, de la même manière que le communisme était censé produire un homme nouveau délivré de toutes ses attaches antérieures, de tous les liens subjectifs et subtils qui composent l’attachement à un pays, à une région, à « quelque part ».

    La rationalité devient dangereuse quand elle s’érige comme finalité d’un processus politique. Les Européens ne sont pas un (des) peuple(s) neuf(s) au même titre que les Américains, qui peuvent se fondre et se reconnaître dans un « patriotisme constitutionnel » complètement abstrait. Vos « nécessairement », vos « inévitablement », vos « finalement » font froid dans le dos. Votre appel à la rationalité politique absolue a quelque chose de glaçant. On sent chez vous une certaine forme d’exaltation méprisante (les nations comme « avortons » de l’histoire). On ne « dénationalise » pas les peuples, on ne détruit pas les référents objectifs et subjectifs d’une collectivité pour lui substituer quelque chose de nouveau ou de perçu comme « meilleur ». A ce titre-là, il faudrait aussi dissoudre les grandes religions, remettre en cause les fondements romantiques et irrationnels du sionisme, etc.

    La rationalité politique doit tenir compte de la sentimentalité et de la subjectivité des peuples. En la broyant, elle créera les conditions d’une nouvelle barbarie...

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    13 novembre 2014 11:38, par Hervé Moritz

    En effet, il ne sera pas aisé de faire oeuvre de mémoire ensemble.

    Je ne suis pas convaincu qu’il faille aligner les pays européens sur la date du 11 novembre. Nous pouvons proposer une date commune, à la symbolique différente, celle de commémorer l’ensemble des victimes et de célébrer la paix fragile que nous connaissons entre les Etats de l’Union. C’est par la célébration de la paix et de notre union que nous remplacerons les considérations nationales qui traversent bien souvent ces commémorations. Faire acte de mémoire ensemble, c’est aussi construire l’avenir ensemble.

    C’est par l’éducation que l’on réussira à écrire une histoire commune, des manuels franco-allemands et européens sont en cours de rédaction. Des travaux particulièrement intéressants.

  • De l’importance de commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale dans une dimension européenne et pacifique

    13 novembre 2014  11:00, par Jean-Luc Lefèvre

    Dépasser la dimension nationale pour inscrire ces commémorations dans une perspective européenne ? Comment ne pas souscrire à cette opinion. Quelques bémols quand même. Le premier : comment s’y prendre pour convaincre la R.F.A. de s’aligner sur la date du 11 novembre qui ne représente rien pour elle ? Le second, dans le droit fil du premier : comment faire admettre dans tous les pays l’idée que le 11 novembre ne constituait qu’un « Armistice », et les convaincre d’une réalité historique : à la fin de la première guerre, les troupes allemandes sont rentrées en Allemagne dans l’ordre et la discipline, pas dans la débande ? Un troisième : comment en convaincre d’autres, qui me sont très proches culturellement, que les commémorations ne peuvent en aucune manière être le prétexte à d’opportunistes récupérations politiques destinées à détourner l’attention de la politique intérieure ?

    Au-delà des déclarations d’intention, il convient donc aussi de baliser un chemin. Comment faire de ces commémorations un évènement qui, non content de raviver la flamme du passé, entretient aussi celle du présent et de l’avenir d’un continent qui a tourné le dos aux ego qui ont conduit à la première guerre ? Si ces commémorations ne servent toujours qu’à entretenir ces ego, elles ne serviront à rien parce que sans autre portée que nostalgique. Et dans ces conditions, quand les chaînons de la mémoire se seront cassés, comme de ces batailles de l’Histoire, tous auront oublié. Est-ce cela que l’on veut ?

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    13 novembre 2014 08:08, par Ferghane Azihari

    Lors d’une conférence organisée il y a quelques mois, un officiel catalan a publiquement déclaré qu’il était pour une Europe fédérale. De quoi tempérer tes propos quand on connait la tradition anarchiste en Espagne. De plus, évoquer une anecdote du 17ème siècle quand l’idéologie nationaliste s’affirme beaucoup plus tard ne fait qu’apporter de l’eau à mon moulin.

    Mais Alexandre, pourquoi vouloir à tout prix refuser aux régions le droit à une complète souveraineté ? A t’entendre, l’unité des nations est une fin en soi.

  • L’Europe est un projet de dénationalisation et tant mieux !

    13 novembre 2014  03:03, par Alexandre Marin

    « La majorité des peuples européens ne veulent pas de cette vision federale de l Europe, c est un fait. »

    Cette vision fédérale de l’Europe n’a guère été proposée, il est donc difficile de dire si les peuples européens y adhèrent ou non.

    « Or les indépendantismes n’abhorrent nullement l’idée d’une société politique européenne aux assises résolument contractuelles. En l’espèce, les indépendantismes favoriseraient une meilleure participation à l’échelle continentale. De quoi finalement conforter le vivre-ensemble. »

    Pour avoir vécu deux ans en Espagne, et y avoir étudié le système des Communautés autonomes, qui demeure une des avancées majeures de l’ère post-franquiste, j’ai aussi une idée de ses faiblesses. Pour ce qui est du cas de la Catalogne, l’indépendantisme n’est nullement régionaliste et pro-européen, mais complètement nationaliste. Certes, ses partisans veulent que la Catalogne adhère à l’Union européenne, mais c’est au même titre qu’ils veulent la voir siéger aux Nations Unies, c’est à dire au titre d’un Etat-Nation siégeant au sein du concert des Nations. Et cette volonté de créer un Etat indépendant ne date pas d’hier. Pour l’anecdote, au début du XVII° siècle, la Catalogne a vraiment quitté l’Espagne pour rejoindre le Royaume de France. Elle y est restée une dizaine d’années avant de réintégrer l’Espagne. Et sans forcément devenir indépendantiste, chaque Communauté Autonome a voulu se comporter comme un Etat, et a, par exemple, construit un aéroport dans son territoire. Résultat : la majorité des aéroports ont coûté très cher, sont inutiles parce qu’aucun avion n’y atterrit, et souvent ne sont pas entretenus, sans parler des dégâts environnementaux.

    Pour autant, s’il est vrai que les Communautés Autonomes en Espagne ont bien plus de pouvoirs que les Landërs en Allemagne, c’est très bien comme ça. Toutes les régions d’Europe devraient avoir un degré d’autonomie et de compétences politiques et législatives similaire aux Communautés Autonomes d’Espagne.

  • 25 ans après la chute du Mur de Berlin, le projet européen doit évoluer

    12 novembre 2014 16:54, par Fabien Cazenave

    @Alain : mais bien sûr, Russophobie, au minimum. Vous mélangez tout pour essayer de faire croire que la Russie de Poutine n’est pas responsable ? Comparer le Kosovo et l’Ukraine, cela n’a rien à voir. Au moins l’Otan est intervenue officiellement pendant que Poutine envoie des troupes et des armes en le niant malgré l’évidence. Et sus Svoboda, ils ont fait combien aux dernières élections ? Et Poutine, il lutte contre les néo-nazis déclarés qui défilent à Saint-Petersbourg et Moscou ?

    Moi, je parle de « partenaire russe », c’est donc que je n’ai pas un problème en particulier avec la Russie. Mais la virulence de votre réaction montre surtout qu’il faudrait dire amen selon vous à Poutine...

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