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Derniers commentaires

  • Conventions nationales : la fausse bonne idée d’Emmanuel Macron

    28 octobre 2016  22:26, par Rémi

    L’idée parait en effet saugrenue. Parler d’Europe sans les autres Européens, c’est oublier la nécessité d’une vue d’ensemble. On a d’ailleurs vu ce que donnait la méthode sur la question des réfugiés, un bordel incroyable, des pays dépassés et... pas de solution. Pour faire émerger quelque chose de nouveau, il faut se confronter aux autres surtout quand ils ne sont pas d’accord.

    Par ailleurs, Trudeau a deux différences avec Macron. La première est qu’il était le chef d’un parti solidement ancré dans le paysage politique. Et en politique, sans parti, on arrive à rien. La deuxième est qu’il a remporté les élections générales de son pays tandis qu’Emmanuel Macron ne s’est jamais présenté à une seule élection.

  • Conventions nationales : la fausse bonne idée d’Emmanuel Macron

    28 octobre 2016  16:47, par Benjamin

    Bonjour Hervé Moritz

    Rédacteur en chef du Taurillon de 2014 à 2016. Etudiant en master d’histoire et de sciences des religions à l’Université de Strasbourg. Il a étudié une année à l’Université de Leipzig.

    Tu ne te prends pas un peu au sérieux ? « En attendant, l’élève Macron peut mieux faire. »

    Attendons un programme plutôt que d’essayer de lire entre les lignes pour chercher des erreurs dans ce qui n’existe pas encore...

    Ce qui est vrai je pense c’est la volonté pour EM d’ouvrir la France à plus d’Europe pour peser dans un monde qui n’est plus le même que celui de nos parents. En attendant la méthode, il faut déjà s’en convaincre (que l’Europe est bonne pour nous surtout si elle est forte) et ce n’est pas la volonté de tout le monde en France.

  • L’incertain futur de Gibraltar : le rocher des irréductibles pro-Européens

    27 octobre 2016  20:00, par Rémi

    L’idée d’un Groenland à l’envers est intéressante mais est-elle seulement possible ? Ne serait-ce pas aller à l’encontre de la position ferme adoptée par Jean-Claude Juncker ?

  • Barroso chez Goldman Sachs : l’éthique européenne malmenée

    19 octobre 2016  00:43, par Alexandre Marin

    « Julien Pouget, ancien conseiller de François Hollande passe du gouvernement à Total : rien d’étonnant pour ceux qui savent que la France ne sert pas les peuples mais la grande industrie pétrolière ».

    Cette phrase donne une idée du caractère injuste de la critique qui consiste à dire qu’il faut quitter l’UE, et que ce sont tous des corrompus.

    Personne ne dit qu’il faut quitter la France à cause des conflits d’intérêts au sommet de l’Etat.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    18 octobre 2016  17:09, par Mirejo

    Selon le linguiste Detlev Blanke, il existe 28 étapes à franchir pour une langue planifiée, de la conception vers la communauté de locuteurs, en passant par la structuration de la grammaire, de la diffusion de la langue, de l’apparition d’une littérature originale et finalement de l’existence de locuteurs natifs. Seul l’Espéranto a franchi toutes les étapes.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    17 octobre 2016  21:24, par Henri Masson

    Interlingua est une mystification à laquelle Alexandre Gode lui-même, son auteur, ne croyait pas du tout comme langue internationale. La propagande des partisans de l’Interlingua a longtemps attribué ce projet à l’International Auxiliary Language Association (IALA) alors que c’est Gode qui a imposé sa version. La plupart des linguistes, dont André Martinet, qui avaient participé à l’IALA, claquèrent la porte. Il fut utilisé au début pour des résumés scientifiques. Il faut savoir que ce projet fut financé par la milliardaire Alice Vanderbilt Morris (1874-1950) qui était espérantiste. Curieusement, c’est après sa mort, en 1951, que commença la propagande pour Interlingua. Il y a comme une odeur d’entourloupe. En effet, à la même époque, la campagne « Red Scare » (Peur rouge) de McCarthy, de 1950 à 1954, eut des effets désastreux pour l’espéranto aussi aux États-Unis. C’était la bonne occasion pour tordre le cou à une idée généreuse.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    15 octobre 2016  10:44, par INTERLINGUA

    La propre langue européenne c’est le (Greco-) Latin. Mais Latin est dépassée et trop compliqué. Un latin moderne et pratique existe déjà : Interlingua !

    Interlingua es un lingua complete perfecte pro communication international a causa de su vocabulario international e un grammatica totalmente regular – sin exceptiones. Centos de milliones comprende Interlingua a prime vista. Interlingua functiona in casa, in scholas, in officios - in omne locos, ubi on necessita communication sin frontieras. Il ha multe materiales – sur papiro e electronic : litteratura original o traducite, belletristic o professional, magazines o brochures, e-libros, sitos in Internet. Le avantages es numerose.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Interlingua_(IALA)

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    13 octobre 2016  09:26, par Bernard Cornevin

    Malgré plusieurs milliers d’heures de travail en moyenne, l’anglais n’est pas parlé du tout par 64% des Européens de l’U.E post Brexit et très très mal par 12%, soit un total de 76% selon un sondage Eurostat fondé sur les dires des intéressés .

    L’anglais est aujourd’hui la première lingua franca mais , compte tenu de ses innombrables irrégularités (plusieurs centaines de milliers en comptant la phonétique), elle restera la langue la plus mal parlée au monde.

    L’Europe a besoin de sa diversité linguistique et ne peut pas avoir une langue unique. A côté des langues officielles nationales, l’Europe peut accepter comme langues de travail : les grandes langues de l’U.E., l’anglais (c’est déjà le cas pour la BCE) et l’espéranto pour ses qualités de facilité, c’est à dire simplicité, régularité et clarté.

    Le tout-anglais que certains préconisent c’est la montée des inégalités, des tensions sociales, politiques et l’éclatement de l’Europe assuré dans un monde qui a besoin de paix.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  22:12, par Pierre Calame

    Je susi d’accord avec l’essentiel mais ce n’est pas d’une cosntituante dont on a besoin mais d’une assemblée instituante. Ci dessous extrait de l’article paru dans le Monde : Les chefs d’Etatt le répètent il faut regagner le cœur des Européens. Mais en prennent-ils le chemin ?(les mesures techniques) suffiront-elles à convaincre les eurosceptiques ? On peut en douter. Comme on peut douter d’une Union européenne construite sur le modèle traditionnel des États(...). L’Union européenne principalement forgée autour de l’unification du marché et la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux, est devenue, au fil des ans,le ventre mou de la mondialisation, suscitant la rancœur, bientôt la révolte, de laissés pour compte, de plus en plus nombreux(...). Du « non » français ou hollandais aux référendums de 2005 sur le traité constitutionnel au Brexit du 23 juin, le scénario est immuable : face à une classe politique favorable au développement de l’Union, la majorité du peuples’oppose, sans que son avis, pourtant sollicité, soit toujours respecté (...). Tout le monde le répète, il faut associer les citoyens eux-mêmes à la refondation inéluctable, du projet européen(...).Mais comment ? Certainement pas en multipliant les référendums nationaux sur le maintien dans l’Union (...) mais en tirant profit du renouveau de la démocratie délibérative qui a montré en de multiples occasions, la capacité de citoyens, tirés au sort et reflétant la diversité de la société, à construire un avis motivé et collectif dès lors que l’on met à leur disposition le meilleur de l’information et des expertises contradictoires et qu’on leur donne le temps de mûrir, d’assimiler et de délibérer(...L’Union européenne s’est construite sans jamais s’instituer comme communauté humaine(...)Cette absence d’une communauté humaine pèse de tout son poids aujourd’hui(...) Voila où l’on retrouve le rôle du tirage au sort : faire en sorte que dans toute l’Europe des panels de citoyens délibèrent sur l’Europe qu’ils veulent construire.(...) Première étape, au niveau de villes ou de régions de toute l’Europe, des panels de citoyens, tirés au sort à disposant de tout le temps nécessaire(...) Seconde étape, à partir de la confrontation des résultats de ces panels, leur réunion en une Assemblée instituante européenne(...). La plupart des régions et villes françaises sont jumelées avec des homologues de différents pays européens. Imaginez le souffle, l’âme que donnerait à l’Europe des panels de citoyens organisés dans ces différentes communautés jumelées(...) Pierre Calame, président honoraire de la fondation Charles. Léopold Mayer pour le progrès de l’homme. Marie- Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  09:54, par Jean-Luc Lefèvre

    « Créer un imaginaire, rendre l’Europe désirable... » ? D’accord ! Mais quand il s’agit de la France, certains parlent aussi, quitte à réinventer l’Histoire, quitte à faire sortir les grands mythes du placard, de « récit national », d’histoire commune. Pourquoi la nation a-t-elle droit à ce récit, et pas l’Union européenne ? Fausse pudeur ou frilosité ?

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    10 octobre 2016  13:03, par Marc

    Je suis contre la séparation géographique des pouvoirs.

    Mais si on allait dans cette direction, alors donnons au moins une des trois « grandes » institutions à un pays d’Europe de l’Est, plutot que de tout garder ici ?

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    8 octobre 2016  00:38, par Alexandre Marin

    @Alexandra et @Hervé,

    la CJUE n’est pas impliquée dans le processus décisionnel. Elle intervient une fois les décisions adoptées pour discuter leur légalité lorsqu’elle est saisie.

    Idem pour la BCE qui obéit à des statuts.

    Le Parlement européen est impliqué dans le processus décisionnel, c’est pourquoi, il doit être au plus près de la commission et du conseil.

    Idem pour la cour des comptes européennes, qui aurait beaucoup plus de sens à Bruxelles plutôt qu’à Luxembourg. Contrôlant les comptes publics européens, elle est impliquée par ce biais dans le processus décisionnel européen.

    Parlement européen et cour des comptes européennes ont des fonctions de contrôle qui s’exercent de manière plus efficace à proximité des institutions contrôlées.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    7 octobre 2016 00:38, par Hervé Moritz

    Dans un Etat fédéral, la séparation des pouvoirs est aussi géographique. On peut prendre l’exemple de l’Afrique du Sud. Si l’on suit votre raisonnement, il faudrait installer à Bruxelles la CJUE, la BCE et toutes les agences de l’Union dans la capitale d’un bel Etat centralisé européen.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    6 octobre 2016  23:41, par Alexandre Marin

    @robert leleu

    Esperanto ou pas Esperanto, le Taurillon a vocation à s’ouvrir le plus possible. Il est donc destiné à recevoir toutes les langues européennes, et au-delà toutes les langues parlées dans les pays ou les Jeunes Européens sont présents.

    Le Taurillon est là aussi pour rendre compte de la diversité européenne et de la diversité des fédéralistes en particulier.

  • La Commission européenne peut-elle rejeter par avance l’indépendance catalane ?

    6 octobre 2016  23:36, par Alexandre Marin

    @monné

    Le problème n’est pas l’usage du Catalan dans l’enseignement, ou le fait qu’un fonctionnaire municipal soit tenu de s’exprimer en Catalan. Après tout, le Catalan est la langue officielle de la Catalogne et l’Espagne a toujours défendu l’autonomie et le multilinguisme comme principes fondamentaux de son identité. Il est donc bien normal qu’un Catalan s’adressant en Catalan aux autorités soit en droit de recevoir une réponse en Catalan et qu’à cet effet, les fonctionnaires parlent Catalan.

    Le problème, comme vous le dîtes fort justement est cet indépendantisme complètement irrationnel, jouant sur les émotions, sur un nationalisme sauce XIX° siècle, et sur la haine de l’autre, et feignant de croire que l’Espagne est toujours franquiste.En somme, le débat sur l’indépendantisme catalan est à peu près aussi réfléchi que ne l’était celui sur le Brexit.

  • Parlement européen : peut-on rêver d’un siège unique à Strasbourg ?

    6 octobre 2016  23:23, par Alain

    Que dirait-on si le parlement français était installé à Nantes par exemple ? et pire, si la douma russe était à St-Pétersbourg tandis que Poutine restait à Moscou, que ne crierait-on au viol de la démocratie ! Confondre ainsi la défense de l’Europe et celle de l’égo d’une maire et de sa ville est proprement sidérant

  • La France et l’Europe en pointe sur l’encadrement des drones civils ?

    6 octobre 2016  05:22, par Marc

    Les autorités ont été assez bienveillantes jusqu’à présent avec les contrevenants. Il est vrai que la grande majorité des « hors-la-loi » pouvaient invoquer, de bonne foi, la méconnaissance de cette réglementation. Mais, après le retentissement médiatique de quelques affaires impliquant des vols de drones, nul n’est aujourd’hui censé ignorer cette loi. Et les sanctions prévues par le législateur en cas d’infraction sont relativement lourdes...Marc David - Amateurs de Drones

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    6 octobre 2016  01:24, par Giuseppe Marrosu

    Le Brexit aura par consequence que l’anglais deviendra une langue neutre -ou presque- au sein de la UE. Je sais, c’est dur pour la France d’accepter que l’anglais ait plus d’importance que le français. Mais jamais l’Esperanto ne deviendra langue officielle, ni de l’UE ni d’autres territoires. D’ailleurs après un siècle cette langue a eu un succès très limité. Quelle langue commune adopter dans l’UE, c’est le peuple qui daurait decider. Je vote pour l’Anglais. Je vote aussi pour adopter la Marseilleuse comme hymne éuropéenne e Paris comme capitale. Choisissons le mieux que nous avons.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:58, par robert leleu

    Effectivement le rejet de l’Europe par le Royaume-Uni ouvre une opportunité pour relancer la question de l’intercommunication entre les pays membres. Le Taurillon ne pourrait-il ajouter l’Espéranto à ses langues de publication ? Ce serait plus simple que d’ajouter les 17 actuellement absentes.....

    Fakte la disigo el Eŭropo de la Unuiĝita-Reĝujo malfermas novan eblecon repeti solvon de la interkompreno inter la membraj landoj. Ĉu ne la Virbovido aldonu Esperanton ene de siaj disdonitaj lingvoj ? Tio pli facilus ol aldoni la 17 nune ne uzitaj.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    5 octobre 2016  10:01, par Bernard Cornevin

    Le Brexit pose le problème des langues de travail de l’U.E. L’anglais est par exemple la seule langue de travail de la Banque Centrale européenne.

    C’est non pas l’anglais mais le tout anglais que refusent les espérantistes au côté des défenseurs des langues nationales et régionales.

    Les Européens ont intérêt à la promotion de la langue internationale par construction et destination, 10 fois plus facile et rapide à apprendre que l’anglais. Une bonne maîtrise de l’anglais et de l’espéranto demande respectivement 11 000 h et 1000 h d’étude. La différence, 10 000h d’étude ou six ans de travail par personne correspond à l’équivalent d’une année de PIB de l’Union Européenne.

    L’U.E. gagnerait à reconnaître l’espéranto comme langue pont et comme langue de travail auxiliaire au côté des grandes langues nationales et de l’anglais qui devient uniquement langue de travail après le Brexit.

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