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Derniers commentaires

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    15 décembre 2014  05:24, par Xavier C.

    « Un élément de réponse sur place : 70 % des gens qui pouvaient voter le 9 novembre avaient au moins un de leurs deux parents qui n’était pas né en Catalogne. Je peux porter témoignage que c’est tout sauf un vote ethnique. C’est un sentiment d’appartenance communautaire, à une terre et à des valeurs, mais ce n’est absolument pas un vote ethnique. » Voilà un point qui fait bien mal aux centralisateurs.

    Et opposons-leur systématiquement la devise de l’UE : « Unis dans la diversité ».

    Il est très intéressant de noter à quel point certaines mouvances autonomistes sont pro-européennes face aux carcans nationaux.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    14 décembre 2014  22:47, par Shaft

    Il n’a jamais été question de demander aux voisins de payer pour ce que nos prédecesseurs ont gagné en luttant.Soyons riches en perdant toute protection, tous nos droits parce que OUI ce sont des droits qui ne sont pas rentables donc illégitimes pour un libéral comme vous.La solidarité implique une forme de contrainte comme dans tout autre aspect de notre société.Avec vos solutions, les pauvres seront encore plus pauvres avec votre liberté forcée car oui nous ne sommes pas libres de refuser votre idéologie.

    Dire Réformes structurelles signifie réformes libérales et uniquement libérales donc idéologiques.Tout ce que vous proposez, c’est de revenir au XIXème siècle, à l’Angleterre victorienne.Qu’est-ce qui vous permet de dire que vos solutions sont les seules valables ?De quel droit nous ordonnez-vous de nous sacrifier tandis que vous êtes protégé ?

    Je ne suis pas un baby-boomer.Je refuse d’être un esclave de votre idéologie, une victime sacrificielle à votre nouvel ordre mondial.Je ne possède certainement pas la même notion de liberté que vous car pour moi, il n’est nulle liberté sans contrainte.Votre liberté commence là où s’arrête la mienne.Seriez-vous un anarchiste de droite que, selon moi, vous ne parleriez pas autrement

  • L’Agence tous risques de Juncker

    14 décembre 2014  14:32, par Xavier C.

    @shaft : Votre liberté consiste à puiser librement dans les poches de vos voisins pour financer vos lubies et vos « acquis sociaux ».

    Ma liberté consiste à vous permettre de faire tout ce dont vous souhaitez et pouvez dans le cadre d’un État de droit qui défend vos libertés et votre propriété ainsi que celles d’autrui.

    Donc précisément, le « système du plus fort », en réalité, c’est bien le votre : car si je ne souscris pas à votre conception, et bien, de fait, je n’ai pas le choix car l’État, plus fort, viendra me contraindre, non pas pour protéger autrui, mais pour me « rendre solidaire ».

    Quant au système actuel, qui tient plus du capitalisme de connivence que du capitalisme libéral, on a une succession de trappes à pauvreté que vous nommez « acquis sociaux » et un État obèse qui distribue des privilèges qui sont à la source de l’enrichissement de quelques uns (brevets, subventions, marchés publics, règlements, fleurons nationaux protégés, etc.).

    Notez que dans votre système, je ne suis pas libre de disposer de mes revenus. Tandis que dans le mien, vous êtes totalement libre de vous associer avec des millions de personnes consentantes pour partager et mutualiser vos revenus. D’ailleurs, fut un temps, les plus pauvres parvenaient à s’organiser, notamment pour les accidents et la retraite, même avec leurs faibles moyens, jusqu’à ce que l’État regroupe tout et créé les zacquis sociaux, contribuant largement au déficit qui nous pose bien des problèmes, notamment générationnel. Feriez-vous partie de ces baby-boomers qui me refilent cette note salée ?

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    13 décembre 2014 14:29, par Ferghane Azihari

    Vous n’avez toujours pas répondu à ma question Thomas.

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de mettre en place des mécanismes de protection sociale à but non lucratif en dehors de tout cadre coercitif ?

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de constituer des structures privées solidaires pour gérer des équipements collectifs selon une dynamique mutualiste et non nécessairement commerciale ?

    Qu’est-ce qui, en dehors des fonctions régaliennes, ne pourrait pas être assumé par des libres associations ?

    Pourquoi l’Etat serait-il l’alpha et l’oméga d’un modèle social solidaire quand il ne se différencie des autres sociétés que par son monopole de la contrainte ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    13 décembre 2014  12:28, par Bernard Giroud

    "Laissez-nous faire" ; Laisser faire qui ? :OK, à conditions que celui qui prétend savoir mieux faire, comprenne qu’il réussit aussi avec son entourage et se comporte comme un civilisé de 2014.

    Au temps des cavernes et des nazis on aurait pu dire la même chose ;

    Nos références sociales de 2014 sont un condensé, de siècles voir de millénaires d’apprentissage ; Cet ensemble est perfectible ; notamment dans l’exigence élevée de l’implication de chacun d’entre nous, chacun selon ses capacités ; l’effort et l’exigence que nous attendons d’autrui nous devons d’abord le pratiquer.

    Nos références sociales européennes sont cependant une base, une base avancée qui nous permet d’aller beaucoup plus loin : permettre au genre humain de prendre l’aventure de la vie en main, comme associé.

    Le niveau du fil de la vie de ce millénaire commande de créer le « lien universel », selon les termes du Christ, il y a deux milles ans.

    La sélection est finie. Pour l’avenir, La raison doit établir une logique de complémentarité, impliquant le don de ses qualités, avec confiance, rigueur et modestie, une coopération voulue et comprise, admise au fond du cœur, puisée aux sources de la vie, d’une vie qui nous est octroyée, sans parcimonie, ni compte d’apothicaire.

    L’intelligence, la force, dont nous disposons, est un atout, qui doit s’inscrire, en association avec son prochain.

    Le genre humain, sommet de la pyramide, n’est pas seulement un produit mécanique ou biologique ; Dans l’ordre naturel des choses ; notre entité avec son système de réflexion, devient aussi un lien et un départ, vers l’universel, vers l’éternel qui s’extrait de l’espace temporel. Tout ceci est une suite logique de notre évolution.

    Une autre dimension nous ouvre ainsi ses portes. Elle n’est pas tout à fait dans la logique de la matière, mais procède bien d’un autre état, d’une autre réalité qui elle grandit quand on la partage ;

    C’est cette réalité, que nous sommes appelés découvrir, nous en faisons partie, ;

    Ainsi accorder les violons de notre grande maison dans la musique de l’horloge de l’univers.

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    13 décembre 2014  04:10, par thomas

    La comparaison entre Bismarck, les autres hommes forts du Reich et les hommes du Front Populaire et de la Résistance ne me semble pas approprié, ni d’un point de vue politique, ni d’un point de vue sociologique. Les citations ont un intérêt historique évident, mais je ne vois pas dans quel sens elles permettent de comprendre la construction française de l’Etat social.

    Je préfère ne pas livrer à l’exercice qui consiste à reconstruire abstraitement la France : les valeurs autour desquelles la France s’est construite comme nation et comme Etat étaient défendues par son peuple, ce qui à mes yeux leur donne suffisamment de légitimité.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014 23:52, par Ferghane Azihari

    En fait, logiquement Schaft, si l’on abroge le monopole de la sécurité sociale, vous récupérez tout ce qu’elle vous prélève mensuellement (47% de votre salaire si je ne me trompe pas. ...à vérifier).

    Voici une mesure de libéralisation qui redonnerait du pouvoir d’achat aux ménages :)

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014  15:06, par shaft

    Xavier

    Que sont des réformes courageuses selon vous ? Des suppressions d acquis sociaux sur les salaires et les retraites. Vous parlez de libertés. Où est notre liberté de refuser votre liberté imposée ?Le minarchisme consiste à faire bonne chere avec peu d argent sauf que lorqu on a plus d argent on ne peut pas faire bonne chere

    Vous parlez de liberté mais c est uniquement la liberté pour le plus fort d ecraser le plus faible obligé de renoncer à sa retraite pour enrichir un petit nombre d individus.C est beau le libéralisme quand on ressort TINA dans tous les medias.

    Soyez honnêtes et reconnaissez que les gens doivent se contenter des miettes qui tombent de la table.

    Enfin comment pouvez vous parler de liberté quand vous voulez faire pression sur les États pour qu ils se plient à votre vision du monde ?

    C est beau le libéralisme quand

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014  06:37, par Xavier C.

    1) Refaites votre étude sur le coût de la sécu en Suisse à parité pouvoir d’achat. ;)

    2) Lorsque vous analysez le coût d’une sécu publique comme celle que nous connaissons en France, incluez la dette.

    3) « Pensez qu’en dégraissant l’état, les dépenses correspondantes disparaissent purement et simplement est une ineptie idéologique. » Il n’a jamais été question de cela.

    4) « Cette vision néolibérale » Libérale tout court. Qualifier un truc de "néolibéral" est un excellent moyen de montrer que vous ne connaissez pas le libéralisme. :)

    5) « D’accord pour un état qui ne s’occupe pas d’économie, mais les banques - et leurs actionnaires - doivent subir la sanction de leurs malhonnêteté : faillite. » Attention Alain, vous versez dans le TURBO-libéralisme là ! Consultez un peu les sites libéraux sur le sauvetage des banques, la privatisation des profits et la nationalisation des dettes, vous serez surpris.

    6) « Fin aussi de toutes les aides multiples et variées dont se gavent certaines sociétés » Cela va de soi.

  • Abonnement

    11 décembre 2014 22:57, par Hervé Moritz

    Bonjour,

    Vous pouvez nous adresser un courriel à l’adresse : taurillon[a]jeunes-europeens.org

    Nous pourrons convenir d’un éventuel partenariat.

    Bien à vous

  • Abonnement

    11 décembre 2014  13:40, par Hollmann, Kira

    Madame, Monsieur,

    Dans le cadre d’un projet réalisé au sein du département de Science politique de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, nous pensons que votre participation en tant que « partenaire communication » serait un grand avantage.

    En effet, ce projet se veut être une conférence/débat ayant pour dessein de proposer un regard critique et analytique, ainsi qu’à son terme, une interaction avec le public. Dans ce cadre, faire savoir, diffuser l’information sur votre site web, relayer notre conférence en amont auprès de votre réseau, et éventuellement participer – par exemple en réalisant des interviews filmées des participants, ou en réalisant un live-tweet de la conférence serait un véritable atout.

    Plusieurs invités dont Guillaume Duval (Alternatives Economiques), Pervenche Berès (députée européenne PSE), Yves Bertoncini (Notre Europe - Institut Jacques Delors) et un médiateur, journaliste seraient alors amenés à donner leur point de vue et analyse sur le thème suivant :

    « Quelles solutions politiques pour faire face aux crises européennes ? »

    Il s’agira donc de questionner, de nuancer voire de réfuter certains arguments pour faire face à la crise (ou aux crises). Pour ce faire, notre groupe a dégagé trois sous-thématiques afin d’orienter la discussion. Celles-ci étant :

    - Retour sur les élections de 2014
- La Commission Juncker, Commission de la dernière chance ?
- Un activisme institutionnel dans la gestion de la crise ?

    Chaque invité sera alors amené à s’exprimer sur ces thématiques afin d’éclairer les étudiants de l’Université, ainsi que ceux venus d’ailleurs. C’est en ce sens que la communication autour de l’événement nous semble très important.

    Concernant les modalités techniques, la conférence/débat se tiendrait le jeudi 8 janvier 2015 au sein de l’amphithéâtre Lefebvre de la Sorbonne. Un apéritif sera ensuite à votre disposition si vous le souhaitez, afin de vous remercier de votre soutien et votre générosité quant à l’aide précieuse que vous nous aurez apportée afin de faire de ce projet un succès.

    Espérant que notre projet retienne votre attention, nous vous remercions d’avance pour l’intérêt que vous souhaiterez y porter. Nous nous tenons à votre entière disposition dans le cas où vous souhaiteriez des détails supplémentaires.

    Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

    Les étudiants du M2 gouvernance européenne et communication politique et sociale

  • L’Agence tous risques de Juncker

    10 décembre 2014  19:49, par Alain

    En Suisse, la sécu est privée et dans un marché concurrentiel. Certes l’état dé pense moins mais le citoyen dépense bien plus car le coût de cette sécu privée non monopolistique est nettement plus chère. Pensez qu’en dégraissant l’état, les dépenses correspondantes disparaissent purement et simplement est une ineptie idéologique. Et ne parlons pas du système américain bien plus cher, moins efficace et qui laisse n,ombre de citoyens au bord de la route.

    Ne parlons pas non plus de la corruption que le privé utilise pour pouvoir s’occuper d’un service public=

    Cette vision néolibérale, l’état dépense mal, le privé est efficace § est une vision en noir et blanc digne d’un enfant de gardienne. La bonne et la mauvaise dépense existe aussi bien dans le public que le privé. La démocratie veut que le citoyen puisse se prononcer sur ce qu’il demande à l’état mais en toute connaissance de cause : en sachant ce que cela coûte et quelles sont les alternatives. personne n’a jamais voulu envisager une telle réforme démocratique, c’est le choc de deux idéologies, public contre privé.

    D’accord pour un état qui ne s’occupe pas d’économie, mais les banques - et leurs actionnaires - doivent subir la sanction de leurs malhonnêteté : faillite. Egalement fin de la protection de l’épargne, l’épargnant ira dans les banques qui ne spéculent pas pour la protéger et les banques systémiques disparaîtront purement et simplement. Fin aussi de toutes les aides multiples et variées dont se gavent certaines sociétés

  • L’Agence tous risques de Juncker

    10 décembre 2014  16:00, par Xavier C.

    J’aimerai enfin revenir sur cette phrase, qui me semble essentielle car très fausse et pourtant très répandue : « Il faut, selon vous, casser les fleurons nationaux (EDF,Areva),humilier les Etats en contrôlant leur budgets, détruire la solidarité nationale (adieu la Sécu, réel avancée sociale). »

    Où voyez-vous que je souhaite casser les "fleurons nationaux" ? Je souhaiterai avoir le choix et ne pas être forcer d’être client d’entreprises qui ne devraient pas être qualifiées de fleurons tant qu’elles n’évoluent pas dans un marché libre (libéré de tout privilège étatique).

    Où voyez-vous que je souhaite contrôler les budgets nationaux ? L’UE n’a pas à dire son mot si le gouvernement français souhaite dépenser plus dans tel poste plutôt que dans tel autre. Mais nous avons une monnaie commune, nous sommes dans le même bateau, nous devons nous assurer qu’aucun pays ne se saborde en ayant une dette souveraine démesurée. Si nous avons besoin de l’UE pour nous rappeler à l’ordre, si nous avons besoin de signer des Traités pour limiter l’endettement : cela est très triste et en dit long sur la qualité de nos gouvernants qui se révèlent tous les jours être de très mauvais gestionnaires.

    Quant à la destruction de la solidarité nationale, de mon point de vue puisqu’elle est le fruit de la contrainte elle n’a aucune valeur (le mot "solidarité" est totalement dévoyé) et comme je l’ai dit plus haut : la sécu est obsolète, il serait sain d’opter pour une autre formule. Je ne souhaite pas la "détruire" (libre à vous de cotiser beaucoup pour avoir très peu), mais j’aimerai qu’elle n’ait plus de monopole. C’est le rôle de l’UE de briser les monopoles publics dès lors qu’il ne s’agit pas d’une mission régalienne. Ce faisant, nous ne ferions que respecter la DDHC de 1789 et notre devise qui parle de fraternité, et pas de système déficitaire pour faire supporter aux générations suivantes le coût de notre sécurité sociale.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    10 décembre 2014  15:50, par Xavier C.

    Donc ce que vous me dites, c’est que ce qui fait l’identité française c’est EDF, la SNCF ou encore la sécu ? Déjà je ne vous rejoindrai pas là-dessus.

    Si ce sont des fleurons, ils peuvent se débrouiller sans le soutien de l’État, non ? EDF et Areva se débrouillent d’ailleurs très bien sur le marché international.

    La France signe un traité où elle s’engage à ne pas trop être déficitaire et elle ne le respecte pas. Que suggérez-vous ? Qu’on félicite l’État français ?

    « Vos propositions incarnent tout ce qui est rejeté par les gens en particulier en France. » Qui sont "les gens" ? Que rejettent-ils ? Moi je vois plus de 7000 membres au groupe Facebook des libérés de la sécu : http://on.fb.me/1GjpcUv Les voyez-vous ? Que leur dites-vous ? Qu’il faut rester dans la sécu parce que c’est l’identité française ? Ce truc est déficitaire, est beaucoup moins performant que n’importe quelle assurance privée. Faut-il être conservateur au point de vouloir conserver un système obsolète ? Ne peut-on pas imaginer la "solidarité contrainte" d’une autre manière ? Revenu universel, impôt négatif...

    Quelle autre "avancée sociale" française voulez-vous protéger ? La retraite par répartition ? Instaurée par Pétain, a constitué ni plus ni moins un vol de ceux qui avaient capitalisé pour leur retraite et qui nous coince dans un système inique digne d’une pyramide de Ponzi (d’un point de vue strictement mathématique, c’en est une).

    Quelle autre ? L’impôt progressif ? Cet impôt coûteux à percevoir (comparé à un impôt à taux unique), qui freine la capitalisation et donc l’enrichissement de la classe moyenne.

    Quelle autre ? L’ISF ? Les pays qui accueillent nos millionnaires et milliardaires peuvent nous remercier.

    Bref, faisons simplement quelques constats :
    - la France a-t-elle actuellement une politique d’austérité ? Si on regarde l’évolution des dépenses publiques (hausse), l’évolution du fardeau fiscal (hausse) et l’évolution de l’endettement (hausse), il s’agit en fait de faustérité.
    - quels pays se sont sortis de crises similaires ? Pays scandinaves, Canada, Nouvelle-Zélande...
    - qu’ont-ils fait ? Réduction des dépenses publiques, réduction du fardeau fiscal, réduction de l’endettement : l’austérité, la vraie.

    Trouvez-moi des articles de la presse subventionnée qui parlent de cette réalité et des discours de politiciens influents et médiatisés qui fustigent la faustérité et font la promotion de l’austérité. Nous vivons dans un monde où ce sont les démagogues qui ont le pouvoir et nous leur faisons un chèque en blanc. J’aimerai que M. Juncker ne fasse pas partie de ces démagogues et je ne souhaite pas lui faire de chèque en blanc.

    À force de fustiger l’UE et le marché, on nourrit le FN.

    « concurrence sauvage » ≠ « Nous avons besoin de l’État pour garantir un cadre légal, faire respecter les contrats... »

  • L’Agence tous risques de Juncker

    10 décembre 2014  13:23, par Valéry

    Amusant de lire que Xavier qui n’exerce aucune responsabilité politique, qui exprime généralement des vues minoritaires y compris chez les libéraux autoproclamés, qui s’oppose à toutes les politiques publiques de l’Union et des États membres, est responsable de la montée du vote d’extrême droite en France.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    10 décembre 2014  11:44, par shaft

    Monsieur Chambolle

    Vos propositions incarnent tout ce qui est rejeté par les gens en particulier en France.N’est-on pas capable de construire sans détruire.Il faut, selon vous, casser les fleurons nationaux (EDF,Areva),humilier les Etats en contrôlant leur budgets, détruire la solidarité nationale (adieu la Sécu, réel avancée sociale).Et tout ça pour quoi ?Une Europe sans identité propre si ce n’est la concurrence sauvage libre et non faussée.

    Avec des propositions pareilles, il ne faut pas s’étonner de voir le FN à 30% en France

  • Appel au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker

    9 décembre 2014  21:02, par Xavier C.

    Puisqu’il y a une abeille en illustration, voici une petite analogie apicole :
    - vous proposez de ponctionner la butineuse à chaque fois qu’elle rentre dans la ruche avec du pollen et du nectar,
    - vous faites votre propre bouillie nourrissante et vous donnez le résultat (plaques protéinées) aux abeilles pour stimuler la colonie (selon vous),
    - cela n’aurait-il pas été plus simple de leur laisser le fruit de leur travail pour qu’elles en fassent directement du miel, mieux adapté à leurs besoins et qui se conserve mieux ?

  • Appel au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker

    9 décembre 2014  20:59, par Xavier C.

    « Nous notons, toutefois, que dans le Plan que vous proposez, il n’est pas énoncé clairement où seront trouvés les 300 milliards nécessaires. » Copie du plan proposé par Juncker : « Sur l’ensemble de la période de programmation 2014-2020, cette nouvelle approche permettrait de mobiliser près de 30 milliards d’euros sous la forme d’instruments financiers innovants, avec un effet levier direct générant des investissements supplémentaires de l’ordre de 40 à 70 milliards d’euros et un effet multiplicateur encore bien plus important dans l’économie réelle. Une estimation prudente de ces investissements supplémentaires susceptibles d’être mobilisés entre 2015 et 2017 serait de 20 milliards d’euros.  » Le 300 milliards résulte de l’effet de levier ET de l’effet multiplicateur cher aux keynésiens.

    Vous dites, avec raison : « Les fonds non utilisés du budget européen et les ressources de la BEI, que vous avez évoqués, sont une réponse inadéquate : les premiers sont insuffisants, les secondes nécessitent un co-financement au niveau national, où les ressources sont notoirement rares. »

    Alors que proposez-vous pour financer ces politiques ? Des taxes... des taxes et encore des taxes ! On ne relance pas l’économie à coups de taxes, surtout pas sur le long terme (et dans "sustainable development", on ne peut pas faire l’impasse sur la rentabilité).

    Le New Deal for Europe s’inspire du New Deal américain qui a été passablement un échec (sommes astronomiques pour une crise qui n’a fait que durer...). Votre New Deal for Europe s’inspire de politiques similaires menées par certains pays de l’UE, par le Japon ou encore par les USA (augmentation des dépenses publiques, augmentation de la charge de la dette, augmentation des taxes et impôts : la faustérité dans toute sa splendeur) et cela fonctionne-t-il ? Non. Qu’ont fait les pays qui sont sortis de l’impasse en leur temps (Scandinavie, Canada, Nouvelle-Zélande) ? Très simple : baisse des taxes et impôts, réduction de la dépense publique (la vraie austérité, celle appliquée à l’État et non au peuple et à leurs entreprises).

    Nous avons besoin en Europe de garder et d’attirer les investisseurs (dont les épargnants que nous sommes !), pas de les matraquer à coups de taxes Tobin !

  • Construction européenne : Comment les intérêts économiques ont-ils dominé les idéaux politiques ?

    9 décembre 2014 13:23, par Ferghane Azihari

    @Schaft,

    Vous dites vraiment n’importe quoi. Aucune construction politique n’est éternelle. Elles ont leur utilité en fonction d’un contexte social particulier. Leur utilité est relative. Aujourd’hui, il faut un fédéralisme européen. Demain, ce ne sera peut-être plus le cas.

    De la même manière que la nation française a eu sa raison d’être pendant quelques temps, et cela malgré sa construction impérialiste.

  • Motion de censure contre Juncker : l’échec des souverainistes, mais la victoire du jeu démocratique européen ?

    8 décembre 2014  23:37, par Alexandre Marin

    « De la démocratie dont les commissaires sont les battus du suffrage universelle de leur pays ou un bon petit soldat qui s’est révélé incompétent mais dont il faut récompenser la vassalité (Moscovici) ? »

    Sur ce point, je suis d’accord avec vous ! Mais à qui la faute ? Le président de la Commission est contraint d’accepter les Commissaires que lui proposent les Etats-Membres. Il y a donc une insuffisance de l’Europe, et une faute des traités qui permet aux Etats-Membres d’outrepasser leur légitimité démocratique au détriment de celle de l’Europe.

    « De la démocratie où le président de la commission ne s’est même pas présenté à l’élection européenne ? »

    Juncker ne s’est peut-être pas présenté directement aux élections européennes, mais il s’est présenté comme candidat à la Commission pour le groupe PPE, et il a été élu en battant Michel Barnier. Candidat du groupe arrivé en tête, Juncker a pu accéder aux fonctions de président de la Commission européenne. Alors certes, il n’y avait pas de bulletin où il était inscrit « Juncker ». Cela dit, il n’y avait pas non plus de bulletins « Cameron » en Angleterre, « Merkel » en Allemagne, « Renzi » en Italie, ou « Rajoy » en Espagne. Sont-ils pour autant illégitimes ?

    J’ajoute que dans ces pays, le système de majorité parlementaire est similaire à celui de l’Union européenne.

    Sinon, je trouve que les Eurosceptiques ont beaucoup d’humour. Si ce que Juncker a fait est moralement répréhensible, il n’a transgressé ni règles luxembourgeoises, ni règles européennes, ni règles internationales. Que lui reproche-t-on ? D’avoir exercé la souveraineté nationale et joué le jeu de l’égoïsme national chers aux Europhobes ? Le problème n’est pas là. Le problème réside dans le fait que Juncker n’a violé aucune règle européenne parce qu’il y en avait pas. C’est une carence qu’on feint de ne pas voir pour ne pas être forcés de la combler.

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