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Derniers commentaires

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  19:02, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    Mais si c’est vous qui l’avez écrit pourquoi ne mettez-vous pas votre nom.

    Et aussi, la rédaction du Taurillon, ça inspire que c’est un journal fait par le comité de rédaction, vous savez bien que ce n’est pas le cas.

    D’ailleurs, combien d’articles sont refusés par semaine ou pas mois ?

    Sans vous manquez de respect...

    Concernant le fédéralisme, c’est intéressant ce que vous dites, mais le fédéralisme est « association de plusieurs pays en un Etat » (Larousse) ou ce qui rejoint ce que vous dites la démocratie permettant l’échange d’idées, la liberté, la fraternité et autres. Et ce concernant tous les citoyens.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  18:24, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane

    Je concède que la subsidiarité relève de considérations transpartisanes, mais je persiste à dire que ses modalités pratiques peuvent être définies de commun accord entre fédéraux et fédérés. Les uns et les autres ont des assemblées représentatives où s’expriment les forces politiques. A court terme, les parlements nationaux, à moyen terme, comme dans tous les états fédéraux du monde, une assemblée des états (Bundesrat - Sénat des régions à la sauve belge) à côté du parlement européen actuel représentant les citoyens (Assemblée nationale, Bundestag).

    Vous me paraissez aussi pessimiste quant à l’issue de ce débat. Je ne partage pas ce sentiment. Une défense efficace, nécessairement coûteuse, doit-elle rester de la compétence nationale ? pour toutes ses composantes ? On pourrait admettre que le feu nucléaire demeure le privilège de l’un ou l’autre ! La diplomatie et ses coûteuses représentation ? même question ! L’approvisionnement et l’indépendance énergétique, affaire des états pris séparément ou une mutualisation selon les performances de chacun et donc l’interconnexion des réseaux...???

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014 17:59, par Ferghane Azihari

    @ Tnemessiacne. Hélas cher ami, j’ai du mal à comprendre votre commentaire. Tout d’abord j’ai moi-même écrit cet article et l’ai finalisé hier. J’ai donc du mal à cerner votre première phrase. Il semble que le fédéralisme soit un courant politique en lui même car il s’inscrit dans une démarche fondamentalement libérale, C’est ce que j’appellerais un courant politique « primaire » car il est à la source de toutes les autres idéologies, tout comme la démocratie, en faisant en sorte que l’individu dispose dans un premier temps des moyens les plus adéquats pour définir les règles qu’il s’applique. Ensuite, le choix de l’orientation des règles qu’il s’applique varie bien évidemment en fonction des courants que je qualifierais de « secondaires ». Une fois l’individu libre, ce dernier peut ainsi choisir dans quelle forme de société il veut vivre (individualiste ? communisme ? etc.)

    @Jean-Luc Lefèvre

    "Il convient aussi de s’interroger à propos du niveau de POUVOIR où la meilleure décision peut être adoptée au plus grand profit du citoyen".

    Tout à fait, mais il me semble que cela soit lié à l’énonciation suivante "Une démocratie fédérale crée un espace de liberté plus consistant qui ne se préoccupe que de ce que les échelons inférieurs ne peuvent plus faire seuls." Le niveau fédéral intervient lorsqu’il y a une valeur ajoutée. Et cela rejoint donc l’espace idéal de démocratie pour chaque compétence.

    Cependant, vouloir que les fédéralistes se mettent d’accord précisément sur le contenu de la subsidiarité, j’ai bien peur que ce soit peine perdue.

    En effet, selon que vous ayez des tendances jacobines, communistes, libérales, minarchistes, socialistes etc. vous n’aurez jamais la même lecture du principe de subsidiarité.

    Autrement dit, si la consécration de la subsidiarité (consubstantielle au fédéralisme) relève en soi de considérations trans-partisanes, ce n’est pas le cas des modalités techniques qui doivent gouverner son application pratique.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  17:28, par Jean-Luc Lefèvre

    Je voudrais ici apporter quelques précisions. Il est de tradition académique de définir un « pouvoir » à partir de trois critères : le territoire sur lequel il s’exerce (« ratione loci »), mes personnes auxquelles il s’applique (« ratione persone ») et les matières concernées (« ratione materie »).

    La question du territoire dépend de la volonté politique, et donc démocratique, de tous les acteurs potentiels qui conviennent de travailler ensemble, de la manière de le faire et, éventuellement, de se retirer du projet collectif. De cette dimension, vous mettez en exergue, à juste titre, le caractère démocratique de l’aventure, comme celui de toute aventure politique d’ailleurs, avec des élections au suffrage universel qui sont aussi le propre des états - nationaux.

    Quant au critère de la « ratione materie », des compétences ( majorités simples ou qualifiées, unanimité...) et plus encore des matières que l’on convient de gérer ensemble - car c’est aussi de cela qu’il s’agit -, vous le développez plus rapidement, en le réduisant au fameux ( depuis le concile protestant de Dordrecht) principe de subsidiarité dont vous retenez principalement le caractère respectueux du citoyen. Vous parlez, sans vous attarder, d’une éthique de la subsidiarité, de la définition du « niveau idéal de démocratie ». Sans doute, mais cela ne peut suffire. Il convient aussi de s’interroger à propos du niveau de POUVOIR où la meilleure décision peut être adoptée au plus grand profit du citoyen. Tantôt, le niveau local (lequel ? municipalité ou région ?), tantôt le national ( qui vivra toujours, s’appelant parfois fédéral comme en Belgique ), tantôt le fédéral européen.

    Faute d’une telle réflexion, le débat politique n’avancera pas, la pédagogie européenne ne progressera pas...et nos populistes court - termistes s’épanouiront.

    Est-ce cela que nous voulons ???

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  16:55, par tnemessiacne

    La rédaction du Taurillon... profite des articles des Jeunes Européens...

    Ce serait mieux de dire les webmasters du Taurillon, ou les community managers.

    Le fédéralisme, en tant que philosophie peut donc peut-être concurrencer la gauche (sociaux-démocrates) et la droite (sociale-libérale).

    Serait-ce un courant politique en lui-même ?

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    1er juillet 2014  15:33, par Alexandre Marin

    @Thomas

    1) La représentation nationale a voté contre la communauté européenne de défense, il y a soixante ans. Je doute que la menace de réarmement de l’Allemagne demeure un argument convainquant aux yeux des peuples européens et de leurs représentants. L’arme nucléaire, c’est bien le seul atout qui reste à la France et qui fait d’elle une puissance moyenne. Mais on est incapable d’organiser la moindre intervention militaire sans un soutien logistique extérieur, le plus souvent celui des Américains. La question est là : soit on se dote d’une armée et d’une politique de défense européenne qui garantira notre indépendance, soit on continue à dépendre des Américains.

    2) « La centralisation est le résultat d’un processus historique de lutte contre la féodalité et les seigneurs locaux entamé par la monarchie, poursuivi ensuite après sa chute. »

    Soit, mais la féodalité et les seigneurs locaux n’existent plus. Donc, la centralisation à la Française n’a plus de raison d’être. Elle a été adaptée à une certaine époque, mais cette époque est révolue. Entre temps, le monde a changé, et certains principes républicains (pas tous !) ne sont plus adaptés à notre époque.

    L’Histoire sert à la compréhension de l’époque actuelle. Elle sert à comprendre d’où l’on vient, pour mieux comprendre où l’on est, afin de mieux décider où l’on va, se forger une vision à long terme, et se construire un avenir. L’Histoire ne doit servir en aucun cas à justifier l’existence et le maintien de structures qui, sans elle, n’auraient plus lieu d’être.

    Je suis, enfin, moi-même assez réservé vis-à-vis de l’idée que les régions se fassent concurrence.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    1er juillet 2014  09:01, par tnemessiacne

    La culture ne peut cessez d’exister. L’Etat est le garant des libertés, de la justice, de la stabilité, de la croissance, de la préservation de la culture etc...

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    1er juillet 2014  06:21, par Thomas

    Xavier, ton pavé me pose quelques questions...

    1) Tu parles de créer une communauté européenne de défense. Déjà, j’aimerai bien savoir si l’on demanderait aux peuples européens leur avis sur la question, sachant que ce projet a déjà été rejeté par la représentation nationale par le passé... Sinon, sur le fond, tu n’es pas sans savoir que la France a une petite spécificité en matière de défense par rapport à ses voisins : la force de dissuasion nucléaire. Alors que fait-on, on met aussi en commun la gâchette des missiles nucléaires, la barre des sous-marins nucléaires et les chasseurs-bombardiers capables de transporter des bombes nucléaires ?

    2) L’organisation politique des pays que tu cites (Suisse, USA, Inde etc...) est un produit de l’histoire de ces peuples. Notre République est le produit de la notre, c’est notre construction. La centralisation est le résultat d’un processus historique de lutte contre la féodalité et les seigneurs locaux entamé par la monarchie, poursuivi ensuite après sa chute. Mais peut-être que l’histoire de France n’est pas digne de ton intérêt... Voila pourquoi je suis contre le fait que l’on mette les territoires en concurrence, tous les citoyens ont et doivent avoir les mêmes droits. C’est une grande conquête populaire et un des premiers principes républicains (qui date de la Révolution, tout de même) et à ce titre, sur lequel on ne doit pas revenir.

    D’ailleurs c’est amusant de voir qu’au nom d’un refus de « l’uniformisation jacobine », tu en viens à rejeter tout modèle politique et social contraire à vos idéaux. De l’intégrisme fédéraliste, en quelque sorte.

  • Vue d’ensemble des groupes au Parlement européen

    30 juin 2014 23:51, par Ferghane Azihari

    Merci pour tes observations Till. J’aurais néanmoins quelques questions à te poser étant donné que tu sembles en savoir plus que moi sur la question. J’en profite ;)

    Si le personnage n’est pas fédéraliste, pourquoi a-t-il engagé un fédéraliste assumé pour le conseiller ?

    Ensuite, ne peut-on pas considérer que « l’Europe légère » n’est pas incompatible avec l’idéal fédéral ?

  • Vue d’ensemble des groupes au Parlement européen

    30 juin 2014  20:45, par Till Burckhardt

    Bel article, avec beaucoup d’approximations.

    La description de Matteo Renzi comme « fervent partisan du fédéralisme européen » est pour le moins audace. L’Europe n’a jamais été un enjeu prioritaire dans les campagnes politiques du jeune premier ministre, qui a longtemps donné l’impression d’être « euro-indifférent ».

    Par rapport à la tradition fédéraliste italienne, Matteo Renzi mène une politique européenne beaucoup plus orientée à mettre l’Europe au service des intérêts nationaux (contrôle des frontières, assouplissement des contraintes budgétaires) et converge avec David Cameron et Mark Rutte dans leur concept d’« Europe légère » face aux lourdeurs bruxelloises.

    Le slogan « États-Unis d’Europe » a été choisi surtout pour éviter d’utiliser le terme d’« Union européenne » qui a acquis en Italie une connotation négative. Plutôt que d’y voir un programme fédéraliste, il faudrait y identifier les penchant atlantiste (clin d’oeil aux USA) et intergouvernemental (on parle d’États) de M. Renzi.

    Ceci dit, Matteo Renzi est probablement plus intelligent que David Cameron et sera probablement capable de mettre à son service le réseau tissé à Bruxelles par la tradition fédéraliste social-démocrate traditionnellement présente dans son parti et un retournement abrupt en sens intergouvernemental de la part de la diplomatie italienne est donc peu probable.

  • Vue d’ensemble des groupes au Parlement européen

    30 juin 2014  19:07, par Delphine

    Merci pour ce bel état des lieux des partis européens ! Les médias ne nous donnent pas beaucoup de visibilité à ce sujet...

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    30 juin 2014 15:44, par Ferghane Azihari

    Je suis globalement en accord avec votre discours Monsieur Gasnier. Cependant prendre l’exemple du Royaume-Uni n’est à mon sens pas pertinent. L’Etat britannique fonde lui aussi son autorité sur l’existence d’une nation britannique. La seule différence avec la France tient à ce que les britanniques n’ont pas une conception jacobine et uniformisée de la Nation, un peu comme les Suisses. Sans doute pouvons nous retrouver dans ces cas de figure les vertus d’une certaine conception du libéralisme bien qu’elle n’empêche pas les britanniques et les suisses d’avoir une conception résolument nationaliste de la liberté, d’où leur défiance accrue envers l’Europe citoyenne qui est en train de naitre et de l’immigration.

    L’Etat-nation, fut-il utile à une certaine époque (notamment en ce qu’il fut le cadre de naissance de la « démocratie moderne » (je mets démocratie entre guillemets car je considère que nous n’avons pas encore atteint la meilleure forme de démocratie)), il n’en reste pas moins un concept xénophobe qui gangrène l’humanité sur de nombreux continents (dont le notre).

    Mais il ne s’agit pas tant d’une responsabilité française que d’une responsabilité européenne (bien que la France ait grandement contribué à façonner l’histoire de l’Europe, en particulier dans les derniers siècles). L’Etat-nation est avant toute chose un concept crée et exporté par les Européens. Ainsi l’Europe doit être le fer de lance avant-gardiste de la déconstruction de sa propre invention. Nul doute que cela aurait des répercussions sur le Monde entier étant donné le Soft Power de notre continent.

    C’est à mon avis le sens principal de la construction européenne.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    30 juin 2014  07:53, par David Gasnier

    @Ferghane Azihari, je suis tout a fait d’accord avec votre position contre le concept dangereux d’état-nation, la nation est un concept culturel, il est absurde de vouloir faire correspondre état et nation, cela abouti a des drames sans fin, chaque nation voulant son état ce qui est évidemment impossible, les états-nations aboutissent a une homogénéisation culturelle autoritaire, niant la diversité culturelle intrinsèque a l’Humanité, les diasporas, etc, évidemment la France et la Turquie sont des modèles autoritaires d’effacement des peuples minoritaires, pourquoi un état ne serait il pas multinational ? Comme l’Autriche-Hongrie, ou même le Royaume-Uni ? Ce concept d’état-nation qui a ensanglanté l’Europe depuis Valmy et Napoléon est une tragédie pour l’Humanité, cela remonte a la monarchie Française, mais j’en veut a la Révolution française d’avoir consacrée idéologiquement cette monstruosité barbare et d’avoir accomplis l’oeuvre absolutiste des rois de France. L’état Français est une plaie pour le genre Humain, par le modèle utopique et dangereux qu’il exporte, détruisons cet instrument de tyrannie, ancêtre des totalitarismes, peut m’importe l’Europe ou le mondialisme ici, toute solution est bonne pour en finir enfin avec l’état Français et sa soit-disant modernité.

  • Du désamour du projet européen

    29 juin 2014  15:23, par Alexandre Marin

    « Ce phénomène populiste se retrouve aussi bien dans la Russie de Poutine, l’Egypte des Frères Musulmans, le Tea Party américain ou plus récemment dans la nouvelle Inde de Modi. »

    Pour ne prendre que les démocraties, c’est assez incroyable que Modi ou les Tea Parties ne proposent pas de dissoudre les fédérations indienne et américaine pour revenir aux Etats fédérés alors que les nationalistes européens, si.

    Même Poutine veut « s’agrandir » avec une union eurasiatique, et les frères musulmans veulent unir le monde musulman, même si c’est en imposant leur vision de façon unilatérale et par la violence. Tous les « phénomènes populistes » du monde veulent conserver ou élargir leur sphère politique. Seul les populismes européens veulent réduire leur sphère en prêchant le retour à l’Etat-Nation souverain.

    Il faudrait qu’on ait des populistes pro-européens qui plaident, par exemple, pour une « Europe forteresse », afin que toutes les idées politiques de la société civile européenne ayant un peu de relais et de popularité dans l’opinion publique soient représentées.

  • Du désamour du projet européen

    29 juin 2014  12:31, par tnemessiacne

    C’est juste que les Etats-Unis d’Europe ne peuvent pas se faire en un jour, il faut se préparer pour ça, en faisant passer des messages contradictoires, quand les convictions s’affaiblissent, souvent on tombe dans le panneau.

  • La déesse Europe et le taureau : signification du mythe dans l’Europe moderne

    28 juin 2014  12:22, par ESTHER

    Je passe par cette case « message », car ne sais pas comment vous contacter. J’écris un livre, et je souhaite en savoir plus par rapport au copyright de 2 de vos photos : la sculpture du taureau devant le parlement européen à Strasbourg et devant le Conseil européen à Bruxelles. Je suppose que c’est tiré du site Europa. Merci bien Esther

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    27 juin 2014 15:20, par Ferghane Azihari

    Valoriser, ça veut dire donner plus de compétences aux échelons locaux. Toutes les compétences qui peuvent être bien exercées à l’échelle locale n’ont strictement rien à faire dans les mains de l’Etat.

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    27 juin 2014  09:13, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    Ou alors est ce que vous préconisez que le Conseil de quartier ou la commune fixe le montant des taxes, des impôts, de l’existence d’assurance santé ou chômage librement sans contrainte de l’Etat ? Mais il me semble que vous êtes un fédéraliste plutôt « total ».

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    27 juin 2014  09:06, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    ça veut dire quoi la valoriser ?

    Faire de la promotion pour que les citoyens y participent, afficher les dates des réunions dans les rues etc... ?

  • Réforme territoriale française : pourquoi ne pas supprimer l’échelon étatique ?

    26 juin 2014 17:49, par Ferghane Azihari

    @Tnemessiacne La démocratie locale fonctionne bien. C’est pourquoi il faut la valoriser par un fédéralisme digne de ce nom, ce qui serait une étape vers la disparition de l’échelon étatique. Or aujourd’hui, elle n’a aucune marge de manoeuvre dans la France jacobine. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les régionalismes sont très europhiles, comme je l’ai expliqué plus haut.

    @Xavier Chambolle. La concurrence politique peut effectivement avoir de gros avantages. Car si on fait une analogie avec les logiques du marché, elle peut accroître la pression sur « l’offre politique » (les politiciens) afin d’engendrer un nivellement par le haut, ce qui serait dans l’intérêt de « la demande » (les citoyens). Mais un tel scénario suppose bien souvent des rapports de force équilibrés entre les individus qui composent les sociétés en question. Aujourd’hui ce n’est pas (encore) le cas. D’où le fait que cette concurrence doit pour l’instant être encadrée par un socle de règles minimales pour protéger les plus faibles.

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