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Derniers commentaires

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    20 mars 2016  12:24, par Pierre Jouvenat

    Entièrement d’accord avec cette analyse. Sauf peut-être qu’il est insuffisant de se concentrer sur les personnalités des Spitzenkandidaten. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit avant tout d’élire des députés européens, qui sont encore malheureusement investis par les partis nationaux, ces derniers peinant à communiquer clairement sur leur programme européen. Notamment parce que les manifestes des partis européens auxquels ils sont affiliés sont arrêtés selon le plus petit dénominateur commun, et de ce fait sont largement interchangeables. Il serait donc en effet bien utile que les médias entreprennent de détricoter ceux-ci pour faciliter le choix des électeurs, en expliquant aussi le jeu des affiliations et la pratique de formation des groupes au Parlement européen. La difficulté est qu’actuellement le clivage gauche-droite est peu présent au Parlement européen, où se forment surtout de grandes coalitions au cas par cas et des majorités de consensus. Il faut admettre donc que, partis et candidats eurosceptiques mis à part (et peut-être aussi l’extrême gauche), EEP, PSE, ALDE ... et donc Juncker, Schultz, Verhofstadt ... c’est un peu la même chose idéologiquement dans le débat politique européen tel qu’on le connaît aujourd’hui. On est loin des clivages prévalant au niveau national. D’où effectivement l’intérêt lors de la campagne électorale de mettre l’accent sur les personnalités des candidats, tant au Parlement qu’à la Commission. Cela inciterait peut-être nos partis nationaux à investir des personnalités véritablement européennes plutôt que les recalés de la politique nationale.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:09, par El gaucho francés

    "En matière de sécurité, il faut, au minimum, une coopération automatique et systématique entre les Etats-membres" que serait devenu Léonard de Vinci, qui avait cherché l’asile en France, ou

    Victor Hugo, pourchassé par Napoléon 3 et qui trouva refuge en Belgique et au Royaume-Uni, s’il y avait ce genre de système ?

    "Or, quand on est médiocre, la sauvegarde des illusions prime toujours sur la défense de l’intérêt général, même s’il faut pour cela se couper de toute réalité, et exploiter à satiété les symboles

    nationaux pour se prouver qu’on est encore une grande nation. La devise des médiocres est : « quand ça va bien, c’est grâce à nous, quand ça va mal, c’est de la faute des autres »." On pourrait

    retourner l’argument contre l’UE, qui exige que l’on mette "l’europe s’engage" sur tous les projet "financé" par les fonds communautaires (qui est en fait de l’argent français car la france est

    bénéficiaire nette) et qui se gargarise des grandes coopérations internationales (pour prendre un exemple ad hoc : l’espace schengen)

    "la scène internationale l’empêche d’avancer des solutions autres que militaires pour résoudre les problèmes du monde. Cette politique, caractéristique du repli sur soi" on envoie des gens à

    l’autre bout du monde et c’est du repli sur soi ?

    "Sa politique étrangère vis-à-vis de l’Europe n’a pas bougé depuis le XVIIIe siècle" l’UE n’existait pas au XVIIe !

    "L’Egypte, le Proche-Orient, la Mésopotamie, ou la Chine ont des histoires beaucoup plus anciennes que la nôtre" La Chine oui, pour le reste, ce sont des etats bien plus récent que la France.

    "La qualification de « vieux continent » pour désigner l’Europe vient de l’idée qu’après avoir apporté ses innovations au reste du monde, celle-ci se retirerait des affaires du monde, et

    n’inventerait plus rien" En réalité, ça vient tout simplement du fait que l’Amérique était surnommée "le nouveau monde" et qu’on a par la suite appelé en opposition l’europe "le vieux continent"

    "Cette vision, démentie par le projet de construction d’une Union politique qui réunirait les peuples du continent" ça s’appelle l’empire et c’est vieux comme le monde

    "Or, les pays européens n’ont pas de passé" France 1500 ans Angleterre 1000 ans Espagne : 500 ans les Allemagnes : 1200 ans

    Donc oui, ils ont un passé !

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:08, par El gaucho francés

    « que faire quand on ne trouve pas de solution aux problèmes communs ? » cette crise des réfugiés n’est pas un problème commun : http://s1.lemde.fr/image/2015/09/04/534x0/4745971_6_4c4e_en-europe-

    une-politique-d-asile-en-ordre_b8da5983122ea37ec82c38ba14d814ca.png On comprend qu’entre la Sovénie dont les demandes d’asile représentent 0,00118% et la Hongrie dans laquelle ces demandes représentent près de 0.5% de la population, ce n’est pas le même problème.

    « faire comme si ces problèmes pouvaient être résolus dans le seul cadre national » En koi ces problèmes seraient-ils mieux résolus dans le cadre communautaire ?

    « les citoyens de l’Ouest de l’Europe, qui ont blâmé ceux de l’Est pour leur xénophobie » de koi parles-tu ?

    « certains pays d’Europe de l’Ouest ont adhéré à l’idéologie d’Orban » Je ne crois pas qu’Orban a été l’exemple.

    « Contre-productives, car aucun pays européen ne peut surmonter seul les crises qui ébranlent le continent, pas même l’Allemagne. » encore une fois, pk seraient-elles mieux résolues au niveau

    européen ?

    « Une politique commune en matière d’asile, d’immigration, et de gestion des frontières est indispensable » c’est déjà bien le cas, je rappelle que l’espace de liberté, de sécurité et de justice est

    une compétence « partagée », c’est-à-dire que c’est la commission qui a le dernier mots et ça a été constaté en france http://vk.com/video_ext.php?oid=218312240&id=170996003&hash=61c45bca4fc11176&

    de 12:03 à 12:25

  • Le bio va-t-il rester bio ?

    18 mars 2016  17:00, par Jeans

    Pourquoi ne pas interdire tout de suite les produits non traités au Roundup ? ?

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    17 mars 2016 18:27, par Hervé Moritz

    Il n’y a pas de concurrence dans la misère.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:05, par El gaucho francés

    Pour les élections américaines, je divergerais cependant :

    « Les médias européens sont du reste obligés de simplifier les choses : ils se concentrent alors sur les personnalités des candidats et les grandes lignes de clivages. C’est exactement ce qu’il faudrait pour les élections européennes. » La différence est qu’il y a deux partis américains alors que ce que l’on appelle les partis européens sont plus des additions de partis nationaux qui se sont allié car faire parti d’un groupe donne plus de droits. De plus, on vote pour des listes aux élections européennes et pas pour des personnes. On ne peut donc pas se concentrer sur des personnes. « Surtout que le résultat des européennes définit qui sera le président de la Commission désormais » C’est répété sans cesse mais c’est faux : le TUE dit : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Ils doivent juste tenir compte, ça n’engage à rien. D’ailleurs, Cameron était réticent à la base. Si le conseil prend quelqu’un du groupe qui a fait les plus petits résultats, il en aura tenu compte !

    « Beaucoup de médias refusent à l’information politique européenne l’essentiel : la politisation. » comme l’UE n’est adossé à aucun peuple, contrairement aux Etats-Unis, il n’y a pas d’affections particulière pour ces élections. Si les médias ne politisent pas, c’est parce qu’ils savent qu’ils ne vont pas faire d’audience comme ça.

    « pour ou contre l’Europe des souverainistes » normal, c’est le débat actuel.

    « La conséquence est terrible : dès que quelque chose ne va pas, on remet en cause l’existence même de l’Europe. Un peu comme si lorsqu’on n’est pas d’accord avec le gouvernement Valls, on remettait en cause la France... » Vous simplifiez, les arguments sont bien plus complexes et certains démontrent le lien entre l’UE et les problèmes actuelles : https://youtu.be/Ch5Bfe5j29A?list=PLKVgrNogVYWKmDNwvuC6pq9AMyRYqZjZQ

    « Or les citoyens doivent comprendre que l’Europe, ce n’est pas tout ou rien » si car changer l’europe nécessite l’accord unanime des 28. On ne peut donc pas imposer nos vues aux autres membres. En conséquence, l’UE, soit on l’aime comme elle est, soit on la quitte.

    « Surtout si cela lui est présenté comme n’offrant aucune alternative possible en plus. » C’est le cas : les politiques principales sont figées dans le marbre des traités et le reste est indépendant de la volonté populaire.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    16 mars 2016  23:04, par El gaucho francés

    Sur le traitement de l’élection américaine, je vous rejoins : Certes, c’est la première (ou deuxième selon certains http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/12/09/la-chine-deloge-les-etats-unis-de-leur-place-de-premiere-puissance-economique-mondiale_4537300_1656941.html) puissance mondiale mais je ne comprends pas cette américanolatrerie des médias. (que l’on ne retrouve pas durant la désignation du président chinois) Peut-être y a-t-il aussi que que ces élections américaines sont un show et que donc ça fait de l’audimat ?

  • « Jungle » de Calais : La Belgique rétablit ses frontières avec la France

    16 mars 2016  19:03, par Lame

    *La Belgique a, néanmoins, informé la Commission européenne qu’elle entendait déroger temporairement aux accords de Schengen, ce que les accords autorisent.

    Jan Jambon a beau être détestables, il n’a pas enfreint le droit européen. Pourquoi donc reprocher à la Belgique d’appliquer ces prérogatives ?

    *En l’absence de réponse européenne, les Etats-nations continueront à ériger des murs et il restera à constater la mort de fait de l’espace Schengen et du principe de libre circulation.

    L’Espace Schengen a pour but de faciliter la circulation des citoyens européens entre certains Etats membres et pas des migrants. La majorité d’entre eux ne sont jamais partisans de la libre-circulation des migrants, sauf quand elle permet de leur faire quitter leur propre territoire.

    Logiquement, les mandataires européens devraient se demander quelle est la volonté générale des citoyens européens et la mettre en oeuvre, pas leur imposer des politiques migratoires ingérables par idéologie. Le fédéralisme européen ne se confond pas avec l’immigrationnisme.

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    16 mars 2016  15:55, par Lame

    Il est certain que la situation des femmes en Europe n’est pas aussi grave qu’en Inde, en Afrique du Sud ou dans les réserves indiennes des USA.

    Néanmoins, c’est la situation des femmes en général qui est préoccupante et pas spécialement celles des migrantes : souvenons-nous de Cologne et des recommandations indignes adressées aux femmes allemandes.

    Pour ce qui est des conditions d’hébergement des migrants, je me soucie plus, pour ma part, du sort des sans-abris européens.Eux aussi sont des humains. Eux sont nos concitoyens et nous sommes liés à eux par un devoir de solidarité.

    Nos SDF ne sont pas forcément responsables de leur sort alors que les migrants seraient forcément victimes des circonstances.

  • Elections en Allemagne : La percée d’AfD menace-t-elle l’Europe ?

    15 mars 2016  21:54, par Lame

    Lors de sa dernière visite en Suisse, en 2014, le Président Joachim Gauck avait eu l’indécence de comparer les référendums suisses aux plébiscites truqués du IIIe Reich.

    Moi, quand je vois les derniers résultats électoraux de l’AFD, cela me fait penser aux élections législatives allemandes de 1934.

    La preuve est faite, si c’était encore nécessaire, que le rejet de la démocratie directe et des élections présidentielles ne protègent aucunement des poussées de l’extrême-droite.

    On aurait bien besoin, justement, de démocratie référendaire et d’élections présidentielles à l’échelon européen.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  13:32, par Lame

    Il est étrange de comparer l’élection du Parlement européen avec celle du Président des USA. Ne devrait-on pas plutôt faire la comparaison avec l’élection de la Chambre des Représentants.

    Sinon, il faut bien admettre que le Président des USA a plus d’impact sur le monde que le Parlement européen, assemblée faible, légistature d’une Union européenne désunie et impuissante face à tout les grands évènements géopolitiques.

    Une Union européenne qui n’est qu’une organisation régionale de l’OTAN en train de négocier sa dilution dans le Grand Marché Transatlantique.

    L’Union européenne s’incrit dans un processus d’intégration transatlantique plutôt qu’Européen. L’élection de son « parlement » a, hélas, autant d’importance que celui du Porto Rico.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    15 mars 2016  07:27, par Araucarias

    Article très pertinent. Mais pour les seuls médias français, ils bien sont incapables d’une telle autocritique, et finalement autant très conservateurs, que moutonniers, considérant que leur marronnier (les élections USA) ne peuvent déstabiliser leur résultat d’exploitation. Et si, demain en France, l’extrême droite s’installe à l’Elysée, ils feront de-même. ils l’auront même anticiper. Parce qu’ils restent des entreprises commerciales, privées ou publiques, dépendantes de la manne publicitaire (même indirectement). Le 5 e pouvoir a bel et bien ses propres limites, malheureusement.

  • Accord UE-Turquie : Carton rouge au Conseil pour sa vision court-termiste et son manque d’humanité

    10 mars 2016  07:24, par CLEMENT Yves

    En accord complet avec cet article. Triste France et triste Europe ...

  • Angela Merkel, la femme la plus puissante du monde ?

    9 mars 2016  10:36, par Bernard Giroud

    Il doit y avoir quelque part , dans le subconscient de chacun une part incontrôlable qui fait admirer le brillant et l’éclat immédiat de la surface ; La réalité peut être toute autre.

    Madame Merkel, récolte les lauriers préparés par son prédécesseur Monsieur Schröder

    C’est bien ce dernier, qui, avec toute une série de mesures contraignantes pour le monde du travail allemand ; Exemple explosif en France, les enseignants contraints de faire 27 ou 28 heures en étant payé 24 h. N’ayons pas trop la mémoire courte.

    . En ayant pris ainsi quelques longueurs d’avance dans ce système de la concurrence farouche tant vanté aujourd’hui, les entreprises d’outre Rhin ont monté leur niveau et renforcé leurs capacité de manière telle, que l’ensemble de la machine de production semble loin devant, pour le moment. Le même principe s’applique partout, pour les opportunités hors du pays ; l’avance se renforce..

    Donc l’Allemagne gagne par effet de surprise et réalisme ;

    Si l’on veut rester amis, se battre et s’entre déchirer ainsi, pour surnager, ramener le gibier à la maison, ramener à manger à la maison, est-ce sérieux ?. Peut-on continuer longtemps une telle course, une telle bataille ? La réponse est immédiate.

    Il ne semble pas que Madame Merkel ait bien compris ce sens de la manœuvre. Ses grands argentiers, non plus, espérons le, et pourtant ils paraissent intelligents, comme Monsieur Junker, d’ailleurs....

    Il ne s’agit pas de sous estimer la valeur du courage et du réalisme d’une telle discipline, mais il est sur que ce fouet de la contrainte, sans cesse plus aiguë, ne peut pas durer très longtemps.

    Alors ?

    Alors, il faut changer l’idée, changer le modèle. Les voisins sont des partenaires, pas des concurrents ou pire, des terrains de chasse. Sans cette condition, le système va à sa perte ; Il vaut mieux reprendre ses billes, que chacun navigue à vue, à plus courte vue, bien sur, et que l’on réfléchisse à d’autres avenirs. Ce qui se produit entre voisins est le même esprit ailleurs : Un peu limite pour être noble, et pacifique, n’est-ce pas ?.

    Il n’est pas tout à fait certain que Madame Merkel mérite autant que cela le prix Nobel de la paix.

  • Elections en Slovaquie : nouveau danger pour l’Union européenne

    7 mars 2016 13:55, par Hervé Moritz

    Merci pour cette correction.

  • Elections en Slovaquie : nouveau danger pour l’Union européenne

    7 mars 2016  12:14, par Babar

    Merci pour cet article. La montée du national-populisme est loin d’être un phénomène purement européen (Trump, Poutine, Modi), pas plus qu’il n’est un phénomène d’extrême droite. La lamentable campagne électorale de Fico (« social démocrate ») aurait faire rougir Marine Le Pen. Fico a cru faire le malin en courant derrière son extrême droite (les xénophobes du SNS et les néonazis de L’SNS) ; comme disait Barnier, inutile de courir derrière les populistes, ils courront toujours plus vite que vous. J’ajoute que l’unité a la Visegrad n’est qu’une unité de façade : Orban est anti-slovaque du fait de son pan-magyarisme, la plupart des partis Slovaques sont anti-Hongrois (cf l’histoire de la double nationalité) quant au PiS Polonais il est anti-tout (les Russes, les Allemands), la seule chose qui les unit est la haine des migrants, l’anti EU et un christianisme d’opérette qui renie joyeusement les valeurs du christianisme.

    PS : il s’agit de Marian (et non Martin) Kotleba. PSPS : pour ceux qui se gavent de l’argument selon lequel l’EU est la cause de la montée du national populisme rappelons l’ère Meciar en Slovaquie, avant l’adhesion du pays a l’Union.

  • Loi El Khomri : la solution, c’est un code du travail européen !

    5 mars 2016  16:51, par Anne Soulat

    Personnellement je suis pour l’uniformisation des législations sociales. Par contre le débat sur le projet El Khomri est moins sur l’uniformisation que d’offrir aux entreprises une certaine souplesse pour favoriser l’emploi. De toute façon on ne convaincra pas nos partenaires européens de nous rejoindre car le modèle de notre marché du travail est en panne et ceci depuis trop longtemps.

  • Droit de vote des étrangers : Pour les fédéralistes, citoyenneté ne doit pas rimer avec nationalité

    2 mars 2016  21:14, par Lame

    En France, comme dans la majorité des pays du monde, le droit de vote est attribué aux citoyens et eux seul en vertu de l’attribution de la souveraineté nationale au Peuple français (démocratie), ni plus (sociocratie), ni moins (démocratie censitaire).

    Les résidants étrangers insatisfaits de leur situation peuvent toujours émigrés. Ceux qui choisissent de rester obtiendront le droit de vote en se faisant naturaliser.

    En sus, avant de reprocher à la République française de faire comme la majorité des Etats, on devrait se demander combien de résidants étrangers réclament effectivement le droit de vote ... ou accepteraient le droit de vote des étrangers dans leur propre pays.

  • Droit de vote des étrangers : Pour les fédéralistes, nationalité ne doit pas rimer avec citoyenneté

    2 mars 2016  09:47, par Courouve

    Depuis que l’on a supprimé le suffrage censitaire, payer des impôts (ou non) ne donne (ni n’enlève) aucun droit de vote.

    Par ailleurs il est juridiquement déplacé d’invoquer une exigence d’égalité entre étrangers ressortissants de l’Union Européenne et étrangers hors U.E., sauf à nier toute la logique de la construction d’un droit européen et tout l’esprit de cette U. E..

    Ce vote des ressortissants d’ États hors U. E. n’aurait été une mesure de justice que si les distinctions Français / citoyens de l’Union Européenne / étrangers n’étaient pas fondées, en droit interne comme en droit international. Or ces distinctions sont parfaitement fondées, légitimes et constitutionnelles. La qualité d’électeur exprime en effet non seulement la citoyenneté française individuelle mais aussi la souveraineté nationale.

    Comment justifier aux yeux des Français, auxquels on a fait approuver par le référendum du 20 septembre 1992 ce Traité de Maastricht de 1992, que cette exigence de réciprocité, légitimement exprimée pour les ressortissants des 15 États alors membres de l’U. E. (aujourd’hui pour les 28), exigence inscrite dans notre Constitution à l’article 88-3, pourrait être abandonnée, sans autre forme de procès, dans le cas d’immigrés hors U. E., et en majorité ressortissants de nombreux États (pas tous amis de la France) en dehors du continent européen ?

  • Réfugiés : Valls n’a pas de leçon à donner à Merkel

    27 février 2016  23:09, par Ccadic

    L’Allemagne de Madame Merkel et de son grand argentier, Monsieur Schauble, ainsi que les autres pays Européens n’ont pas montré beaucoup plus de solidarité dans la lutte contre L’Etat Islamique. L’absence de Défense Européenne en est la preuve manifeste. Quelle est la solidarité de l’Europe vis à vis de la Grèce en proie à des difficultés économiques considérables et devant faire face, seule, a un nombre croissant de migrants : l’Europe, Allemagne comprise, fait de ce pays un véritable « hotspot ». Enfin ne parlons pas de la Grande Bretagne vis à vis de Calais. L’Europe n’existe pas sauf pour des raisons purement mercantiles ; et Madame Merkel et son Ministre des finances ne haussent pas le niveau en comptant leurs deniers. Aussi il est toujours possible de critiquer les politiques Français. Mais leurs collègues européens n’ont rien à leur envier.

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