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Derniers commentaires

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:14, par El gaucho francés

    @Jean-Luc Lefèvre : "« El gaucho francès » ? Masqué comme Zorro" Les gauchos sont argentins, Zorro est californien, c’est les 2 bouts de l’amérique latine. Ne confondez pas.

    "un O.V.N.I.! " OVNI= objet volant non identifié. Je ne suis pas un ovni car... je ne vole pas. Vous avez ainsi un nouvel indice sur mon identité.

    "Quant à ses « arguments », davantage de clarté s’imposerait, et donc de cohérence." A chaque fois que je ne suis pas clair ou indcohérent, je vous invite à le faire remarquer

    "on ne peut en même temps affirmer que la protection du consommateur voulue par l’Europe subsisterait parce que coulée en droit...français ( et donc bonne en elle-même, même et surtout d’essence communautaire !) et déblatérer l’Union européenne" Je m’explique : le rapport de force au sein des institutions de l’UE n’est à l’avantage d’aucun peuple. Cela a pour conséquence que la politique menée par l’UE ne va dans le sens d’aucun peuple. Mais ne tombons pas dans le manichéisme, 100% des lois ne sont pas à jeter à la poubelle. Quand nous sortirons de l’UE, il est factuel de dire que nous conserverons effectivement ces lois. La différence majeure est que nous aurons alors le pouvoir de garder celles dont nous voulons, modifier celles qui sont modifiables et à modifier et abroger celles qui ne nous conviennent pas.

    "Car on ne peut, en même temps, dénoncer l’alignement de la France sur les...Etats-Unis au Moyen Orient ( qui explique sa marginalisation) et refuser plus d’intégration sur le continent..." Si car c’est à cause de l’intégration européenne que nous sommes alignés sur les états-unis. Charles de Gaulle l’explique très bien : https://youtu.be/pzRdmS_WyTk D’ailleurs, expliquez-moi pk les USA n’arrêtent pas de soutenir un projet qui est censé leur faire contrepoids. Encore récemment, Barack Obama à incité les britannique à rester dans l’UE. http://www.euractiv.fr/sections/royaume-uni-en-europe/obama-appelle-londres-rester-dans-lunion-europeenne-316579

    "J’aimerais vraiment que « La Taurillon » l’invite à aller davantage « in rem », qu’il cesse, en bon arrosoir, de diffuser dans toutes les directions, l’essentiel, aujourd’hui, dans une France cartésienne héritière de son histoire intellectuelle, étant d’être...clair avec soi-même !" 1) que signifie "in rem" ? (dans la chose ?) 2) explicitez votre demande

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:10, par El gaucho francés

    "« je ne vois pas en quoi c’est irréalisable : j’arrive au pouvoir, je sors de l’UE et voilà, c’est fait ! ». C’etait le 22 juillet, Gaucho. Est-ce que c’est encore loin, le pouvoir ?" c’était dans l’hypothèse implicite où l’on n’arrive au pouvoir. Vous non plus, vous n’êtes pas près d’y arriver.

    "Si un pays est pacifique, démocratique et libre et son entrée ne menace pas les équilibres internes de l’UE, pourqois pas ?" _pacifique= qui ne mène que des guerres défensives. Or plusieurs pays de l’ue sont allé en Afghanistan, en Irak et e Lybie et donc ne respectent pas ce critère. _démocratique : regarde l’ensemble de la discussion _ne menace pas les équilibres internes. L’entrée des 10 pays de l’est a coûté très cher aux autres pays (commentaire 13) et a affaiblit le poids de chacun des autres pays dans l’UE

    "Le Maroc, non. Il n’y a pas assez de liberté et il occupe des territoires étrangères en violations de la loi internationnelle" Que fait l’Espagne à Ceuta et Melila ? Que fait le Royaume-Uni à Gibraltar et aux malouines ? Et même, l’ONU considère que Mayotte est occupée Plus généralement, l’UE a soutenu la sécession, illégale dans le droit internationale, du Kosovo.

    "L’UE a accru son territoire et sa population (à environ 500 millions)" Et alors ? Je ne vois pas ce que ça a apporté aux français

    "Les anciens Romains auraient faite un monument pour moins que ça." On est exactement dans mon proverbe sur l’éléphant : le fait qu’un projet soit grand ne veut pas dire qu’il sera forcément utile ou positif.

    "«  »Vous semblez accepter les frontières internationalement reconnus pour definir ce qu’est une nation et ce qui ne l’est pas.« Non, c’est le cas pour la France mais je n’ai jamais dit que c’était une loi universelle ». C’est aussi le cas pour l’Espagne ? Ou c’est le peuple qui doit décider ? Vous êtes démocratique ou pas ?" Je pense, mais ce n’est je l’accorde que mon avis personnel, que l’espagne est une nation. Je dirais que c’est un fait, ce n’est donc pas quelque chose qui se décide (comme on ne choisit pas d’avoir les yeux bleus ou pas)

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:09, par El gaucho francés

    @giuseppe

    "« Les italiens » n’ont jamais « décidé de s’unir ». Et le « sentiment d’appartenance » n’êtait « commune » qu’à des pétites élites qui les dirigéants du Royaume de Sardaigne ont exploité."

    Je veux bien te croire. Comme tu es italien et pas moi, je ne m’aventurerai pas sur ce sujet.

    "Elle n’est pas forte ? Je dis si." Le fait qu’elle soit forte est indépendant du fait qu’elle soit démocratique

    "Je vous dis que les citoyens de l’Eurozone, et en particuliers ceux des pays qui integrent l’OTAN aussi, sont dejà un seul corps social, car ils sont sujèt aux mêmes problèmes et dangers." Ce n’est pas vrai, les nations rechignent énormément à faire des transfert financiers et à accepter des lois dictées par d’autres. Pour avoir vécu un peu à l’étranger (en argentine, où j’ai reçu ce surnom de gaucho francés) avec d’autres européens, je peux te dire que l’on est vu comme des français, des allemands, des italiens,... et jamais comme des européens. Comme disait Bismack "qui parle d’europe se trompe"

    "Langue commune : « L’U.E est et doit demeurer la meilleure garante de la diversité » je suis d’acord, on ne veut pas une langue UNIQUE, mais une langue COMMUNE pour nous entendre tous" Il est interessant que la langue de l’europe soit l’américain (je suppose que vous choisiriez cette langue même quand le RU aura quitté l’UE)

    "Si il avait une langue commune et des médias communes les grèques et les allemands s’entendraient mieux. On aurait moins de divisions par nationalité et plus de divisions par opinion, et un vrai débat." Il existe une chaîne de l’UE, euronews. Si c’est une chaîne de qualité en matière d’information, elle ne parle peu de politique car il n’y a pas politique européen. Relis ce qu’il y a dessus, le débat entre les représentants des groupes au parlement européen a fait un bide d’audience.

    "C’est n’est pas vrai, Gaucho, vous avez des forts liens avec le Maghreb aussi :) De toute façon Gaucho, vos liens avec l’Italie, L’Allemagne, l’Espagne etc. et même l’Angleterre sont beaucoup plus forts avec la France" Précisez car je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire

    "Example de nationaliste selon ma « definition originelle » : Hollande est un nationaliste quand il réfuse de partager le poids de refugées qui arrivent en Italie et en Grèce" En clair, être nationaliste, pour vous, c’est ne chercher toujours à ne satisfaire que les intérêts du peuple. Tout d’abord, moi j’appelle ça être démocrate. En effet, l’article 2 de la constitution dit "Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et POUR LE PEUPLE" C’est donc le devoir des autorités françaises de toujours agir dans l’intérêt du peuple français. Ensuite, on en revient à la discussion de 19. Ce n’est pas parce que l’on les nie que les intérêts nationaux n’existent pas.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:02, par El gaucho francés

    "« L’UE ne produit rien, c’est une pompe aspirante et refoulante. »

    Elle ne l’est ni plus ni moins qu’un gouvernement national, qui aspire des impôts. La différence est que l’U.E ne peut pas prélever directement des impôts, donc ce sont les Etats qui donnent l’argent." On est donc d’accord pour dire que l’UE ne nous donne rien et que si on sortait de l’UE, on n’aurait pas d’argent en moins.

    "Pourtant, sans la PAC, il n’y aurait plus d’agriculture en Europe.|...] Mais sans la PAC, l’agriculture européenne serait presque inexistante" Qu’est-ce qui te fait dire cela ? J’ajoute qu’en France, il y a un agriculteur qui se suicide tous les jours et que l’article 39.1.a du TFUE pousse la PAC à favoriser la productivité, ce qui fait que les gros agriculteurs sont favoriser au détriment des petits. Le bilan est que l’Allemagne nous a dépassé en production agricole, chose inédite dans l’histoire. Je ne dis pas que la pac n’était pas bonne au départ mais force est de constater qu’aujourd’hui, elle ne marche pas.

    "Les Britanniques ne pèsent rien sans l’UE" c’est la 6e puissance économique mondiale (5e en comptant la drogue et la prostitution), membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, fondateur du Commonwealth, l’une des 2 seules armée d’europe à avoir une force de déploiement externe, Londres est la première place financière du monde en ce qui concerne les devises et son avance ne cesse de progresser selon le rapport trisannuel de la banque des règlements internationaux réalisé en avril et publié le 25 septembre 2007 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cit

    %C3%A9_de_Londres) ... je ne vois pas en quoi il ne peserait rien sans l’UE.

    "s’ils quittent l’Union, ils s’isolent" D’abord, le fait qu’une île soit isolée ne me paraît pas étrange ^^. Blague à part, il conservera tous les avantages ci-dessus, je ne vois donc pas en quoi il serait isolé

    "Désormais les USA traitent directement avec l’UE qui est leur partenaire commercial." Cela est dû au CHOIX des pays de l’UE : 1) de donner la compétence exclusive en matière de commerce à l’UE (http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/competences/faq?lg=fr) 2) de se faire représenter à l’OMC par l’UE

    "« la France et l’Italie ont eu des partis communistes importants, ce qui a créé une culture assez sceptique envers les USA ». Il y a longtemps que ces partis ont quasiment disparus." Ils ont été le mouvement résistant principal et sont restés puissants durant toute la Guerre Froide. Leur héritage marque encore beaucoup la vrai gauche. En plus, avec leurs alliés du parti de gauche, ils forment le front de gauche, qui reste une formation politique d’importance.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    11 août 2015  19:44, par Jean-Luc Lefèvre

    « El gaucho francès » ? Masqué comme Zorro, et donc un O.V.N.I.! Quant à ses « arguments », davantage de clarté s’imposerait, et donc de cohérence. Car on ne peut en même temps affirmer que la protection du consommateur voulue par l’Europe subsisterait parce que coulée en droit...français ( et donc bonne en elle-même, même et surtout d’essence communautaire !) et déblatérer l’Union européenne ! Car on ne peut, en même temps, dénoncer l’alignement de la France sur les...Etats-Unis au Moyen Orient ( qui explique sa marginalisation) et refuser plus d’intégration sur le continent...

    « El gaucho francès » ? Tout et son contraire !

    J’aimerais vraiment que « La Taurillon » l’invite à aller davantage « in rem », qu’il cesse, en bon arrosoir, de diffuser dans toutes les directions, l’essentiel, aujourd’hui, dans une France cartésienne héritière de son histoire intellectuelle, étant d’être...clair avec soi-même !

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  19:01, par giuseppe marrosu

    @gaucho (2)

    « La France a des liens avec les pays du maghreb sans commune mesure avec ceux qu’elle a avec les pays baltes »

    C’est n’est pas vrai, Gaucho, vous avez des forts liens avec le Maghreb aussi :) De toute façon Gaucho, vos liens avec l’Italie, L’Allemagne, l’Espagne etc. et même l’Angleterre sont beaucoup plus forts avec la France.

    Example de nationaliste selon ma « definition originelle » : Hollande est un nationaliste quand il réfuse de partager le poids de refugées qui arrivent en Italie et en Grèce. Il ne manque pas de respect envers ces Pays, il se limite a ne pas leur donner la solidarité qu’il faudrait entre les membres de la UE (et, j’ajoute, pas seulement entre eux). C’est seulement mon opinion.

    « je ne vois pas en quoi c’est irréalisable : j’arrive au pouvoir, je sors de l’UE et voilà, c’est fait ! ». C’etait le 22 juillet, Gaucho. Est-ce que c’est encore loin, le pouvoir ?

    « Tu voudrais y inclure quel pays [dans l’UE] ? » La Géorgie. La Tunisie, ou le Canada, ou le Chile, par example (si’ils le demandait, naturellement) Même les EUA. Si un pays est pacifique, démocratique et libre et son entrée ne menace pas les équilibres internes de l’UE, pourqois pas ? Le Maroc, non. Il n’y a pas assez de liberté et il occupe des territoires étrangères en violations de la loi internationnelle. Et j’aurais motivé le réfus de sa candidature à l’UE avec ces mots, non pas avec la géographie de l’école des petits enfants. « on a accepté la Roumanie et la Bulgarie sans aucun avantage pour le reste de l’union » : votre opinion, vous vous en prennez la responsabilité... attendez, non, vous êtes anonyme. L’UE a accru son territoire et sa population (à environ 500 millions), elle est arrivé jusqu’à la Mère Noire et à la Moldovie, et la Grèce s’est saudé au reste de son territoire principale. Les anciens Romains auraient faite un monument pour moins que ça.

    «  »Vous semblez accepter les frontieres internationellement reconnus pour definir ce qu’est une nation et ce qui ne l’est pas.« Non, c’est le cas pour la France mais je n’ai jamais dit que c’était une loi universelle ». C’est aussi le cas pour l’Espagne ? Ou c’est le peuple qui doit décider ? Vous êtes démocratique ou pas ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  19:01, par giuseppe marrosu

    @ gaucho et @Alexandre M. : « [En Inde] il ne peut pas y avoir de sentiment national s’il n’y a pas de nation ». L’Inde est une nation et elle ne l’est pas. Elle l’est dans le sens d’entité politique reconnue en dedans et en dehors. Elle ne l’est pas, dans le sens de peuple homogéne avec sa langue, traditions, etc.. Le « sentiment national » dont je parle alors c’est la conscience et l’orgueil d’être tous des Indiens. Compris ? Il y a aussi certes en Inde des « sentiments nationaux » locaux, centrifuges, comme le nationalisme Hindi, l’islamisme du Kashmir et d’autres exemples, mais l’Inde est un pays très pauvre, hétérogene, ayant des traditions hostiles à la démocratie (le système de castes) et une démographie hors controle, et parcouri par des tensions inter-religieuses épouvantable. Et elle est toujours là, après la mort de la Yugoslavie, de l’URSS ou de la Tchécoslovaquie, toujours solide, toujours une démocratie, elle a vaincu sur la faime et la Polio, elle a la bombe nucleaire et elle envoie des sondes sur Mars avec ses propres moyens. Elle n’est pas forte ? Je dis si.

    Pour ce qui concerne le pouvoir de l’UE je suis d’accord avec Alexandre (commentaire 29).

    Pour ce qui concerne la division de pouvoirs je n’ai jamais contesté son importance.

    gaucho : « [en démocratie] Il faut que l’ensemble de ces personnes se considèrent comme un seul corps social » je suis d’acord 100%. Je vous dis que les citoyens de l’Eurozone, et en particuliers ceux des pays qui integrent l’OTAN aussi, sont dejà un seul corps social, car ils sont sujèt aux mêmes problèmes et dangers. S’ils prennaient conscience de cette réalité, l’Europe Unie serait là.

    « Exemple : trouverais-tu démocratique que l’on élise au suffrage universel des représentants qui gouverneraient un territoire regroupant la France et la Chine ? »

    Certainement pas pour la France, car elle deviendrait en pratique une province Chinoise. Ici Alexandre à mon avis a tort car dans une telle union les interêts specifiques Chinoises prevarraient sur les interêts vitales de la France. Dans une démocratie multinationale à l’indienne Il faut que nulle nation élémentaire dépasse le point d’hégemonie sur les autres. Sinon c’est une annexion voire une colonisation (exemple : Ecosse dans le RU).

    Langue commune : « L’U.E est et doit demeurer la meilleure garante de la diversité » je suis d’acord, on ne veut pas une langue UNIQUE, mais une langue COMMUNE pour nous entendre tous :

    Pas de langue commune, pas de débat commune, libre et ouvert. Pas de débat, pas de démocratie. Pas de démocratie, pas d’Europe unie.

    Si il avait une langue commune et des médias communes les grèques et les allemands s’entendraient mieux. On aurait moins de divisions par nationalité et plus de divisions par opinion, et un vrai débat.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  16:41, par giuseppe marrosu

    « c’est justement parce qu’il y avait un sentiment d’appartenance commune que les italiens ont décidé de s’unir »

    Faux.

    « Les italiens » n’ont jamais « décidé de s’unir ». Et le « sentiment d’appartenance » n’êtait « commune » qu’à des pétites élites qui les dirigéants du Royaume de Sardaigne ont exploité.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    8 août 2015  00:39, par Alexandre Marin

    « Les problèmes de sécurité auxquels est confrontée l’Europe concernent tous les pays européens. » Pour le coup, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles."

    Terrorisme, instabilité au Moyen-Orient et en Ukraine, guerres civiles en Syrie, en Lybie et au Nigéria. Piraterie en Somalie et en mer de Chine. Immigration. La France a refusé que l’UE ait une politique propre. Donc, pas de politique européenne en Afrique, la France gère donc ses intérêts toute seule, et résultat, elle est en train de perdre toute son influence face à la Chine et aux USA. On ne peut pas blâmer l’Europe de ne pas faire ce qu’on refuse qu’elle fasse. Si l’UE avait une politique commune, vu que c’est le premier bailleur de fond dans le monde en général et en Afrique en particulier, on aurait une influence prépondérante.

    L’armée, c’est pareil. Le matériel militaire français est obsolète, l’armée manquant de moyens. Pourtant, la défense est le deuxième budget en France. Or, chaque pays investit dans son propre matériel, qui est le même presque partout, et qui est obsolète. Les pays pourraient mutualiser leurs investissement pour éviter de payer plusieurs fois pour les mêmes armes, ce qui reviendrait à baisser le coût de la défense, tout en concentrant les fonds disponibles dans du matériel moderne et de qualité.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    8 août 2015  00:38, par Alexandre Marin

    « L’UE ne produit rien, c’est une pompe aspirante et refoulante. »

    Elle ne l’est ni plus ni moins qu’un gouvernement national, qui aspire des impôts. La différence est que l’U.E ne peut pas prélever directement des impôts, donc ce sont les Etats qui donnent l’argent.

    Je n’ai jamais nié qu’il pouvait y avoir des intérêts divergents. Je dis que nos intérêts convergents sont nettement plus importants que nos intérêts divergents. C’est parce qu’on peut faire valoir ensemble nos intérêts convergents qu’éventuellement des divergences peuvent s’exprimer. Si on ne défend pas ensemble nos intérêts convergents, on n’arrivera pas à les défendre seul, et on ne pourra absolument pas défendre les intérêts qui éventuellement nous sépareraient des autres pays.

    Je prends l’exemple de l’agriculture. La France est la première bénéficiaire de la PAC. Certes, en matière d’agriculture, les Européens n’ont pas toujours les mêmes intérêts. Pourtant, sans la PAC, il n’y aurait plus d’agriculture en Europe. C’est parce qu’on a un intérêt commun à garder la PAC, qu’on peut faire valoir des intérêts divergents. Mais sans la PAC, l’agriculture européenne serait presque inexistante, et donc plus d’intérêts divergents.

    « les britanniques ont une relation privilégié avec les USA à cause de la fraternité anglo-saxonne » : depuis l’époque de Churchill, de De Gaulle, et de Roosevelt les réalités ont changé, et le monde a évolué. Les Britanniques ne pèsent rien sans l’UE, et s’ils quittent l’Union, ils s’isolent. Désormais les USA traitent directement avec l’UE qui est leur partenaire commercial.

    « la France et l’Italie ont eu des partis communistes importants, ce qui a créé une culture assez sceptique envers les USA ». Il y a longtemps que ces partis ont quasiment disparus. Quant à la culture assez sceptiques, la France a toujours été assez pro-américaine depuis de Gaulle. D’ailleurs, un des partis communistes les plus puissants d’Europe était situé en Angleterre.

    « La France a été gouvernée et marquée par De gaulle, ce qui rend les français assez anti-atlantistes Sur l’agriculture ». Là aussi, les temps changent, et les réalités et modèles agricoles ne sont plus du tout les mêmes. Même si l’Europe a développé au cours des années 1980, un modèle agricole différent de celui des Etats-Unis en vue de concurrencer les Américains dans les exportations agricoles. Vu qu’aucun pays seul ne pouvait concurrencer les USA, les Européens ont décidé de s’unir dans ce projet.

  • Henri Frenay et le fédéralisme de la Résistance (1941-1945)

    4 août 2015  09:39, par Frénay

    Veuillez excuser les fautes d’orthographe. Notamment lire : cryptocommunisme entre autres. Merci.

  • Henri Frenay et le fédéralisme de la Résistance (1941-1945)

    4 août 2015  09:37, par Frénay

    Merci pour votre article.vous avez le courage de ne pas nonobster et omettre le nom et les rôles importants que H. Frénay a pris dans la résistance intérieure et la construction de novo de l’ Europe et d’une Europe fédéraliste. Sauf erreur de ma part, H. F. , après avoir démissionné de l’armée frznçaise et être rentré en clandestinité, aurait bien été le premier initiateur des mouvements de résistance intérieure et de la propagande antinazie avec d’abord la diffusion de simples tracts puis la création de Combat. Il a effectivement été diffamé et suspecte d’avoir participé à l’ arrestation de Jean Moulin, lui même par ailleurs suspecte de cryoyocommunisle, entre autre faits. Vous dites "aux côtés de J. M. dépèché par C. De Gaulle, hors du territoire, pour Federer les mouvements de résistance intérieure. Mais la phrase pourrait aussi bien être tournée à l’ inverse, J. M. au cotes de H. F. . Car l’un sans l’autre ne pouvait pas aboutir. H. F. Avait immédiatement souscrit à l’ appel de CDG et s’ était mis à sa disposition pour coordonner l’ organisation de la libération de la France avec les forces alliées et l’armée régulière. H. F. avait su créer des liens avec les Américains et obtenir des financement pour les maquis qui manquaient d’ armement ; il semble que ces financements ne soient pas parvenus et que les maquis en furent affaiblis. Je voudrais bien avoir des éléments de réponse au fait constaté suivant : H. Frénay est presque constamment omis dans les livres d’histoire et l’enseignement de l’ éducation nationale pour ces 2 rôle majeurs, des médias lorsqu’ils parlent de la résistance intérieure et de l’ Europe, du discours des politiciens de la période post-après guèrre à nos jours ( A. Malraux, C. De Gaulle et sans doute d’autre parmi leurs contemporains le citaient). Ceux qui ont suivi, se prétendent de l’influence de C. De Gaulle dans ce qui a été nommé de façon doctrinale le gaullisme, on ne sait plus très bien par surl lien actuellement, ne citent pas ce précurseur, discret mais pas modeste, qui avenir décliné la proposition de rémunérations, marquent là son caractère désintéressé et un certain sens du patriotisme et de l’ honneur. Merci de me répondre si vous aviez des explications à ce fait troublant.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    4 août 2015  02:05, par El gaucho francés

    "Quant aux programmes étudiants, si on a besoin pour ça de supra-nationalité. Le conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’Etats voulaient supprimer Erasmus, c’est le Parlement qui a du se battre pour conserver ce programme." Cela veut dire que l’on ne VEUT pas mais on le PEUT. "Et beaucoup de personnes, notamment des jeunes issus de quartiers ou de régions en difficulté n’ont pas les moyens d’effectuer des séjours à l’étranger, et les programmes européens sont leur unique moyen de voyager." Mais qui donne l’argent, à ton avis ? L’UE ne produit rien, c’est une pompe aspirante et refoulante. On comprend alors que les Etats soient réticents, vu que ce sont eux qui paient.

    "Et puis qui a dit que les peuples avaient un intérêt divergent ?" Crois-tu vraiment qu’il est possible que 28 peuples aient tout le temp et sur tous les sujets les mêmes intérêts ? Bien sûr que non, c’est pourquoi ce que l’on fait, c’est des coopérations internationales sur des sujets précis.

    "Et puis qui a dit que les peuples avaient un intérêt divergent ?" Vraiment : _les britanniques ont une relation privilégié avec les USA à cause de la fraternité anglo-saxonne. D’ailleurs, quand De Gaulle a reproché à Churchill de s’alogner sur Roosevelt, Churchill a répondu "entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large" _les pays de l’est, et les pays baltes encore plue en tant qu’anciennes républiques socialistes et soviétiques, veulent se détacher le plus possible de l’orbite russe et veulent donc se rapprocher des usa _pour appuyer la guerre en Irak "La première est la Lettre des Huit diffusée le 29 janvier et signée par l’Italie, l’Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni, le Danemark, la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie. Celle-ci rappelle notamment que « le lien transatlantique est une garantie de notre liberté. Grâce au courage, à la générosité et à la perspicacité américaine, l’Europe a été libérée des deux formes de tyrannie qui dévastèrent notre continent au vingtième siècle : le nazisme et le communisme. »" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Irak) _la France et l’Italie ont eu des partis communistes importants, ce qui a créé une culture assez sceptique envers les USA _La France a été gouvernée et marquée par De gaulle, ce qui rend les français assez anti-atlantistes Sur l’agriculture, _les pays scandinave sont de gros importateurs _la France est traditionnellement le "grenier de l’europe" (avec l’ukraine mais qui est hors UE) Sur l’énergie _la Pologne l’a autorisé _La France l’a interdit _... Je pourrais continuer longtemps mais ça me paraît suffisant pour montrer que les intérêts des peuples européens sont complètement divergents.

    "Les problèmes de sécurité auxquels est confrontée l’Europe concernent tous les pays européens. " Pour le coup, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    2 août 2015  00:28, par Alexandre Marin

    Mais en terme de poids économique dans le commerce mondial, on n’est rien. On est derrière les U.S, la Chine, l’Inde, le Japon, la Russie, le Brésil. On est même passé derrière la Californie, et on est en train d’être dépassés par la Corée du Sud. L’Allemagne, c’est pareil, elle n’est rien non plus. Dans 30 ans, plus aucun pays européen ne sera au G8

    Aucun pays n’a de poids économique dans le commerce mondial pris individuellement. L’U.E est la première puissance mondiale en terme de PIB et de poids économique.

    La France a certes le deuxième réseau diplomatique au monde, mais ça correspond à une réalité du passé, vu qu’on n’a pas changé notre réseau depuis la III° république. Ca ne dit rien sur notre puissance actuelle, condamnée à peau de chagrin. Elle n’a plus de politique étrangère car elle n’a plus de puissance donc elle ne fait que se positionner par rapport aux grandes puissances, et le plus souvent, mais pas systématiquement, elle se range du côté américain. L’U.E n’a rien à voir là-dedans et ne la vassalise absolument pas, étant donné qu’elle n’a pas de politique étrangère.

    Si la France perd de l’influence en Afrique, c’est parce qu’elle ne peut pas affronter la puissance chinoise, ce que l’Europe pourrait faire, et fait à travers sa politique d’aide au développement.

    Si la France ni aucun pays européen n’ont de véritable politique étrangère autonome, c’est à cause de leur faiblesse individuelle, l’U.E n’y est strictement pour rien. La preuve de cette faiblesse était la crise du canal de Suez, et la décolonisation. Depuis, individuellement, les pays européens ne sont plus écoutés. Donc, même si on a des intérêts divergents, ça ne sert à rien de s’en servir pour dire que la politique étrangère est un mythe, si on ne peut même pas faire valoir ces divergences. Or, nos intérêts sont convergents sur tous les grands dossiers du monde.

    Le monde se souciera de l’U.E quand l’U.E parlera d’une seule voix.

    Quant à l’Irak, la majorité des pays étaient pour, mais la majorité des opinions publiques étaient contre. Si on considère que l’Europe doit être gouvernée par les Etats, en effet, ta logique est la bonne, mais si on considère que l’Europe doit être gouvernée par un gouvernement européen, et que le Parlement doit donner son aval à l’entrée en guère, là, tu as tort, le Parlement européen était opposé à la guerre en Irak. Mais l’Europe est, hélas, gouvernée par les Etats.

    Enfin l’OTAN et l’UE ne sont pas les deux faces d’une même pièce, tous les pays de l’UE ne sont pas dans l’OTAN.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    2 août 2015  00:26, par Alexandre Marin

    La Suisse, la Norvège s’en sortent bien, mais ils sont dans l’espace de libre circulation, et ils sont soumis aux normes commerciales européennes, et leur économie dépend de la bonne santé économique de l’U.E. Economiquement, ils participent à toutes les politiques économiques de l’U.E et sont affectés par leurs conséquences. La Suisse n’a même pas osé remettre en cause les accords de la libre circulation qui la liaient à l’UE, de peur pour son économie. Les Suisses ont d’ailleurs voté au cours d’un référendum contre une rupture des liens commerciaux avec l’UE, quitte à renoncer aux quotas d’étrangers européens présents sur leurs territoires.

    « la suisse brade-t-elle les acquis ? » La Suisse devra brader ses acquis si elle sort de l’espace de libre circulation.

    La bonne santé de la Suisse et de la Norvège dépend donc de l’UE.

    Quant aux programmes étudiants, si on a besoin pour ça de supra-nationalité. Le conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’Etats voulaient supprimer Erasmus, c’est le Parlement qui a du se battre pour conserver ce programme. Et beaucoup de personnes, notamment des jeunes issus de quartiers ou de régions en difficulté n’ont pas les moyens d’effectuer des séjours à l’étranger, et les programmes européens sont leur unique moyen de voyager.

    Et puis qui a dit que les peuples avaient un intérêt divergent ? Justement, face à TAFTA, dans nos relations avec les grandes puissances, nous avons tous les mêmes intérêts. Les problèmes de sécurité auxquels est confrontée l’Europe concernent tous les pays européens. Les Américains se désengagent de l’OTAN : qui assurera la défense du continent quand ils ne seront plus là ? Seule une armée commune en sera capable.

    Idem pour l’environnement, pour les questions de protection sociale, et de protection des consommateurs. Le tissu économique de l’Europe est fait de petites entreprises, de l’Espagne à la Pologne, et elles ont les mêmes besoins de protection et de développement dans le contexte de la mondialisation. Certes les Européens ont des intérêts divergents comme les Français et les Paris. Mais ces divergences sont secondaires par rapport à nos intérêts convergents.

    « Je rappelle que la France est la 5ème puissance économique mondiale. » En terme de PIB, oui ! La France est un des pays dans laquelle la qualité de vie est l’une des meilleurs au monde, je ne le nie pas. L’Europe en générale est le continent le plus prospère.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    1er août 2015  23:56, par Alexandre Marin

    « Si, l’Europe ne fait pas d’audience. »

    Si on doit s’en tenir à ce qui est diffusé pour en déduire ce qui fait audience, alors ce qui intéresserait le plus les Français serait de savoir si J-M Le Pen va, ou non être expulsé du FN. Les programmateurs ont dit "ça va pas marcher avant d’essayer. Ils n’ont certes pas été recrutés pour leur imagination et l’originalité n’est pas la qualité première de leur programme.

    Mais si on s’en tient à la Grèce, on en a parlé longuement le mois dernier, et elle semblait intéresser les gens. Or, c’était un des éléments clés du débat des cinq candidats. Cela voudrait dire que l’année dernière, les gens n’avaient cure de la crise grecque ? Je n’en suis pas sûr.

    Non, c’est justement parce qu’il y avait un sentiment d’appartenance commune que les italiens ont décidé de s’unir. Relis ton histoire de l’Italie, le sentiment d’appartenance commune ne dépassait pas Florence et quelques élites des cités du nord de l’Italie. Le vote sur l’unité italienne au sud a été truqué, la majorité des Italiens était constituée de paysans n’ayant quasiment jamais quitté leurs villages de leurs vies. Et il n’y avait rien en commun entre un paysan ou un citadien « moyen » de la région de Venise et un autre de la région de Naples.

    Quant aux bonnets rouges, ils étaient opposés à l’écotaxe car ils considéraient qu’elle mettait en danger l’économie bretonne, il y a bien une opposition entre l’intérêt, réel ou supposé, de l’industrie locale et l’intérêt national dans ce cas.

    « je ne compte pas mettre un dome infranchissable au dessus de la France : nous continuerons à commercer avec les autres pays »

    Je n’ai pas dit le contraire, mais en mettant fin à la libre circulation, de fait, vous restreignez le commerce, et si du temps de l’UE les principaux partenaires commerciaux de la France étaient situés dans l’UE, les premiers partenaires d’une France hors de l’UE seraient les grandes puissances économiques, c’est-à-dire les USA, la Chine, le Brésil, et non les autres pays européens, sauf si l’UE subsiste après notre départ. Quant à l’article 63 du TFUE, ils ne concernent que les restrictions aux paiements nullement la libre circulation des capitaux et des marchandises.

  • L’Union européenne, un acteur moteur pour le bio ? (3)

    1er août 2015  12:42, par Bernard Giroud

    On parle donc beaucoup, ces temps-ci, sur le taurillon du bonheur d’être en "Vert’, par contre un peu moins de la bataille, j’allais presque dire désespérée, des paysans et éleveurs français contre le diktat "libéral" de la "grande distribution".

    Il y adonc de moins en moins de paysans éleveurs laitiers ou autres.Le sujet semble en effet moins brillant et moins consensuel pour bon nombre de nos concitoyens .Ils ignorent ou veulent ignorer, à quel point cette jeunesse et (moins jeune) au travail dans les champs est à la foi courageuse, travailleuse, persévérante, et comme je l’ai dit précédemment, parfois désespérée dans le contexte actuel.

    De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une bataille de titans entre un monde encore directement responsable économiquement de sa profession, capable de se dépasser dans sa « Coopération avec la Création. » et une espèce de prédateurs économiques, que je qualifierais d’irresponsables dont les vues courtermistes ne peut semer que le désert de l’emploi là ou elle exerce.

    L’opposition frontale actuelle entre la production française et celle conduite par l’Allemagne avec d’ancienne structures d’Allemagne de l’est, est un jeu bien connu depuis plus de 50 ans de ce qu’on appelle la politique agricole commune européenne.

    En fait cette politique n’a rien de commun ; Elle le champ libre, plus que jamais encore aujourd’hui à l’individualisme et à la "démerde" de machines financières qui n’ont guère le souci des grands équilibres et de la pérennité la plus basale de la vie en commun.

    Faire se battre sur le marché ( et non pas pour servir) des corporations entières les unes contre les autres par une concurrence libre et faussée est la base de ces hydres financières.

    La productivité, c’est-à-dire le souci de l’économie de moyens et celle de la qualité du produit n’ont rien à y gagner ; mais le bas de laine des actionnaires de l’hydre oui… !

    Autrefois, c’étaient les montants compensatoires monétaires, et les importations sans restitutions de matières premières agricoles qui lançaient les différences,, aujourd’hui ce sont les travailleurs entre eux , dans la même zone euro payés à deux ou trois euros de l’heure, polonais ou tchèques , ou autres , bien contents de trouver un peu de travail, dans ces pays en construction de cinquante ans de retard.

    C’est encore un moyen pour l’hydre de faire enfler le bas de laine.

    Allons nous supporter encore longtemps que ces monstres-hydres sans contrôles fassent disparaitre la liberté, le gout de vivre et celui de se dépasser dans nos pays ?

    Pour ma part j’ai choisi, et c’est les raisons pour lesquelles la « Vieille garde » appuiera ces manifestations en ces jours.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    31 juillet 2015  21:37, par El gaucho francés

    « Si la France sort de l’UE, elle devra aussi renoncer aux normes de protection des consommateurs, qui sont des normes créées par l’UE. » Ces normes ont été retranscrites en droit français et existeront donc toujours après notre sortie de l’UE.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    31 juillet 2015  21:37, par El gaucho francés

    « Ayant rétabli les frontières économiques, vos partenaires économiques principaux seront les grandes puissances émergentes dont vous serez dépendants et qui en profiteront pour faire pression sur vous pour que vous bradiez vos normes fiscales, sociales, environnementales, sanitaires, etc. et pour que vous laissiez s’installer leurs multinationales, faute de quoi elles cesseront leurs échanges avec vous et vous serez asphyxiés économiquement. » Le fameux arguments de « la France est trop petit ». Je te citerais un proverbe : « tu peux tuer un éléphant pour t’en faire un sac mais que trouveras-tu à mettre dedans ? » Il ne sert à rien de créer des choses titanesques si on n’en a pas l’utilité. Ici, on créer une entité supranationale mais comme tous les peuples ont des intérêts nationaux divergents, chaque peuple ne peut pas utiliser cette entité pour défendre ses intérêts. Je rappelle que la France est la 5ème puissance économique mondiale. Si la France est trop petite, que font les 192 pays du monde plus petits que nous ? Il n’existe aucune corrélation entre la taille d’un pays et sa prospérité http://pdf.lu/gZbP

    Sur ce que l’on brade, j’ai démontré précédemment que c’est justement maintenant que l’on brade tous les acquis. Encore une fois, la suisse brade-t-elle les acquis ?

    « Sur les dossiers du monde, comme l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Iran, ou le Tibet une France hors de l’UE n’aurait pas de poids suffisant pour se faire entendre, et n’aurait pas son mot à dire pour défendre ses valeurs, sa sécurité et ses intérêts stratégiques. » C’est une contre-vérité, la France est vassalisée par l’UE aux intérêts des Etats-Unis. Pour avoir vécu 6 mois hors de l’UE, je peux témoigner que l’UE est vue comme la vassale des USA. La politique étrangère de l’UE est un mythe car chaque pays a ses intérêts propres et la France a le 2e réseau diplomatique mondial, qui ne changera presque pas avec la sortie de l’UE. Je signale que la grande majorité des pays de l’ue étaient pour la guerre en Irak. En conséquence, s’il y avait eu une diplomatie commune, les soldats français auraient été obligés, contre l’avis du peuple auquel ils ont le devoir sacré d’obéir et d’apporter protection, d’aller bombarder des irakiens et mourir pour rien.

    Sur l’Afrique, on perd de plus en plus d’influence justement à cause de notre alignement euro-atlantiste et de notre abandon de la francophonie. Sur le Moyen-Orient, écouter l’interview de Bachar El-Assad pour comprendre que la France ne fait plus entendre sa voix. Sur le tibet, on s’est complètement aligné sur les états-unis. Sur la sécurité, l’otan et l’ue (qui sont les 2 faces d’une même pièce) nous entraîne vers une confrontation, qui pourraient déboucher sur la guerre, avec la Russie contre les intérêts fondamentaux du peuple français.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    31 juillet 2015  21:29, par El gaucho francés

    "Ce n’est donc pas que ça n’intéresse personne" Si, l’Europe ne fait pas d’audience. http://unioneuropeenne.blog.lemonde.fr/2014/04/10/schulz-vs-juncker-demandez-le-programme/ Je ne connais pas le cas de l’Italie mais en France, l’audience a été négligeable. Ils n’en parlent même pas dans cet article : http://braindamaged.fr/2014/05/16/audiences-france-du-15-mai-2014-

    beau-demarrage-pour-falco/ J’ai moi-même regardé le débat et je dois dire que je me suis ennuyé.

    "l’Italie a quand-même réussi à s’unir, et les cités et campagnes italiennes étaient des oeufs incassables" Non, c’est justement parce qu’il y avait un sentiment d’appartenance commune que les italiens ont décidé de s’unir.

    "« En France, en tout cas, les gens se considèrent comme un seul groupe national et il n’arrive jamais que des régions opposent l’intérêt local à l’intérêt national. » Excepté pour le cas des bonnets rouges bretons ou pour celui des nationalistes corses." Les bonnets rouges ont certes repris une symbole breton mais cela ne constituait pas une opposition de la région face au pays mais une opposition à une politique, que des partis nationaux ont soutenu. De même, les bretons dans leur ensemble n’étaient pas contre l’écotaxe. Quant aux séparatistes corses, j’ai discuté récemment avec un corse. Selon lui, les séparatistes seraient des mafieux qui veulent l’indépendance pour se débarasser de la police française.

    "De petits et moyens entrepreneurs néerlandais, italiens, ou anglais pouvaient étendre une partie de leur activité de leurs activités en France, et vice-versa" Rassurez-vous, je ne compte pas mettre un dome infranchissable au dessus de la France : nous continuerons à commercer avec les autres pays, avec des actions nationales certes. Empêcher le commerce ne va ni dans le sens de l’intérêt national français ni dans celui de l’intérêt national des autres pays. Nous n’avons donc aucune raison d’arrêter notre commerce. Si (ou plutôt quand) le Royaume-Uni sortira de l’UE, veux tu que nous cessions tout commerce avec eux ? Enfin, regarde la suisse et la norvège, ce sont les pays qui se portent le mieux en Europe. D’ailleurs, si l’on sort, les autres pays de l’UE, en vertu de l’article 63, ne pourront pas nous empêcher d’accéder à leur marché.

    "Idem pour les personnes, les outils européens, certes imparfaits, pouvaient permettre aux jeunes d’avoir une expérience loin de chez eux, alors qu’ils n’auraient pas toujours pu le faire si l’U.E n’avait pas existé" De 1, moi je suis allé faire une expérience hors ue, ce n’était pas si compliqué. De 2), il est probable que l’on reste dans les programme étudiants, il n’y a pas besoin de supranationalité pour ça.

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