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Derniers commentaires

  • L’Union européenne doit relever le défi ukrainien

    5 avril 2015  18:55, par Alexandre Marin

    « Merci pour cet article sur lequel je vous suis à 100%. »

    Idem !

    Pour ce qui est de l’armée européenne, je suis consterné par certains discours français qui se plaignent que ce sera la France qui participera seule à assurer la défense européenne, que l’armée européenne sera essentiellement composée de Français, financée par la France, etc, sous prétexte que les Britanniques ne voudraient pas y participer, et que la France a l’une des armées les plus développées d’Europe, une des rares à avoir des portes-avions. En effet, quand on constate que le fameux Charles de Gaulle ne peut pas rester plus de deux mois en mission sans être obligé de rentrer pour être réparé, on peine à imaginer ce que doivent être les autres armées. Le budget militaire français, bien que deuxième budget de l’Etat, est en baisse constante. Difficile dans ce contexte, de se moderniser, et de faire le poids face aux autres puissances qui disposent d’un vrai budget, comme les Etats-Unis.

    Une armée européenne permettrait à la France de s’affranchir de dépenses inefficaces pour investir dans d’autres secteurs de l’économie nationale. Mais pour une armée européenne, il faut que l’Union dispose d’un budget adéquat, qui lui permettrait de financer une recherche et une industrie de l’armement européennes, et de construire des portes-avions, des drones, et un équipement militaire qui ne seraient plus français ou allemands, mais européens. Ce ne serait donc pas la France qui assurerait la défense européenne, mais l’Union elle-même. Alors certes, une telle armée ne se ferait pas en un jour et, au début, les experts militaires seraient essentiellement Français, car la France est plus avancée dans de nombreux domaines. Mais ce serait l’Union dans son ensemble qui prendrait en charge la création de cette armée, qui est indispensable pour l’indépendance politique et diplomatique de l’Europe dans le monde, indépendance qu’aucun pays ne peut assumer seul.

  • L’Union européenne doit relever le défi ukrainien

    5 avril 2015  00:42, par Guillaume Bucherer

    Merci pour cet article sur lequel je vous suis à 100%.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    4 avril 2015  19:05, par tnemessiacne

    @ Valéry-Xavier Lentz

    "« Mais c’est le problème fondamentale de l’UE. Il n’y a pas de peuple européen » : ça n’a strictement aucune espèce d’importance. La vulgate nationaliste veut qu’une organisation politique soit fondée sur une entité mythologique (peuple, nation...) abstraite mais ce n’est en rien la condition réelle d’un fonctionnement démocratique. ce dernier est fondé sur la participation à la définition de la règle de droit par ceux auxquels elle s’applique. Nul besoin de partager un folklore commun ou d’invoquer les mêmes ancêtres pour cela : ça c’est de la littérature."

    Il me semble lire dans vos propos une position des "fédéralistes" vis à vis de ceux qui associe la destin européen à celui de Rome. Je pense toujours qu’il y a un peuple européen et pas que dans la littérature. On rappellera les modes de vies, l’environnement architectural, les références culturelles communes etc... etc...

    " l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but. Ce sont des institutions politiques qui ont une fonction : définir des règles de vie en commun et mener des politiques publiques. "

    L’Union et les institutions assurent la paix sociale.

    Mais que nous vaut cette belle saillie "L’idée qu’il faudrait un « but » à ce type d’organes politico-administratif relève d’un *romantisme* *naïf* *absurde* qui transpose des *névroses* *existentielles* *individuelles* là où elles n’ont *pas de sens*. *Ridicule*. " ? ça fait 8.

    Malheureusement il me semble que vous vous contredisiez :

    " l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but."

    "Les politiques publiques en revanche doivent avoir un but ou plus précisément un objectif"

  • Coup de force des pro-Strasbourg

    4 avril 2015  17:17, par giuseppe marrosu

    Je pense que le parliement et le gouvernement Européens devraint etre dans la meme ville, comme en France et comme dans tous les Pays du mond (ou presque). Je ne comprend l’utilité de cette tour.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    4 avril 2015 10:15, par Valéry-Xavier Lentz

    « On n’arrête pas d’essayer de trouver un but à l’UE, ce qui prouve que l’on ne voit pas à quoi elle sert » : l’"UE pas plus que la France n’a pas besoin de but. Ce sont des institutions politiques qui ont une fonction : définir des règles de vie en commun et mener des politiques publiques. L’idée qu’il faudrait un « but » à ce type d’organes politico-administratif relève d’un romantisme naïf absurde qui transpose des névroses existentielles individuelles là où elles n’ont pas de sens. Ridicule. Les politiques publiques en revanche doivent avoir un but ou plus précisément un objectif, et qui doit dépendre des orientations voulûes par une majorité des citoyens : c’est bienb pourquoi nous élisons des députés au Parlement européen. Reste à faire en sorte que l’UE ait un véritable gouvernement et ne soit pas bloquée par des mécanismes intergouvernementaux post-démocratiques : ceux précisément qu’imposent les nationalistes au pouvoir au Royaume-Uni ou en France.

  • La suppression des quotas laitiers ou la libéralisation du marché du lait

    4 avril 2015  03:45, par XavierC.

    Il était temps !

    La Nouvelle-Zélande l’a fait il y a bien longtemps. L’Australie plus récemment. Ca n’a pas été la fin du monde.

    Bon, et ensuite ? Quand est-ce qu’on y met fin à la PAC ? Regardez la Nouvelle-Zélande, ça fait 20-30 ans qu’ils ont mis ce genre d’interventions publiques à la poubelle.

    Qu’en disent les agriculteurs du pays ? Que du bien ! http://www.nzembassy.com/fr/france/liens-entre-la-nouvelle-zélande-et-la-france/affaires-et-commerce/vivre-après-la-suppression-

    Moins de bureaucrates, moins de technocrates... franchement, qui devrait avoir peur de cela ?

    Bien sûr ! Les Français ont peur ! Ah que c’est bien l’économie atone, mais stable... Remplissons nos petits formulaires, respectons nos quotas, c’est effectivement plus simple.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    3 avril 2015  17:29, par giuseppe marrosu

    @ El gaucho francés

    « On n’arrête pas d’essayer de trouver un but à l’UE, ce qui prouve que l’on ne voit pas à quoi elle sert »

    Cette conclusion me semble une provocation comme l’est le ton general de tes interventions dans ce débat. Elle est aussi completement fausse et, ce qui est plus grave, depourvue de toute logique.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    3 avril 2015  13:02, par Valéry

    « Mais c’est le problème fondamentale de l’UE. Il n’y a pas de peuple européen » : ça n’a strictement aucune espèce d’importance. La vulgate nationaliste veut qu’une organisation politique soit fondée sur une entité mythologique (peuple, nation...) abstraite mais ce n’est en rien la condition réelle d’un fonctionnement démocratique. ce dernier est fondé sur la participation à la définition de la règle de droit par ceux auxquels elle s’applique. Nul besoin de partager un folklore commun ou d’invoquer les mêmes ancêtres pour cela : ça c’est de la littérature.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    3 avril 2015  10:01, par Guillaume Bucherer

    El Gaucho, vous bossez pour l’UKIP ? Elargi, vos commentaires donneraient ceci : « comme le monde est rempli de gens qui ne sont pas français, surtout ne nous risquons pas à partager quoi que ce soit. » Et la France s’est construite comment ? D’un coup ? Le royaume de Bourgogne, le duché des Flandres, l’Aquitaine wisigoth se sont rangés d’un coup sous la coupe du roi de France ? L’UE est un processus qui ne peut prendre que du temps, d’autant plus qu’elle est fondée sur un principe volontaire et pacifique (personne n’a forcé des pays à rentrer).

    Donc vos arguments, à mi-chemin entre complotisme et cynisme, témoignent d’une méconnaissance (volontaire ?) de l’UE : la coopération marche très bien, je le vois tous les jours en matière de défense, les intérêts sont bien compris et on ne voit à l’extérieur (c’est normal) que les points de tensions...

    Arrêtez de noircir le tableau (Bruxelles paradis des lobbies = vous croyez que le Parlement aurait supprimé les frais d’itinérance avec un lobby aussi puissant que les télécoms ? ; ou « UE sans but », ben si, l’UE a un but qui est bien exprimé dans les Traités". Cherchez à améliorer une chose n’est pas synonyme de reconnaissance de l’inutilité de cette chose...

  • Le plan Juncker racle-t-il les fonds de tiroir ?

    3 avril 2015  01:06, par El gaucho francés

    Vu que l’on est en période de vaches maigres dans l’Union Européenne, c’est un peu normal que l’on rechigne à la dépense. Hollande fait la même chose : il transfère les dépenses pour ne pas faire plus de déficit

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    3 avril 2015  01:00, par El gaucho francés

    "Pour l’Union, une sortie britannique constituerait un précédent très négatif. Le danger se serait pas tant celui d’autres sorties ultérieures mais davantage l’instauration d’une culture du chantage au sein des institutions européennes : « Donne-moi ceci ou cela ou je quitte le navire ». Encore davantage qu’aujourd’hui, la discussion au conseil ressemblerait à celle de marchands de tapis et le bien commun serait encore moins pris en compte." Mais c’est le problème fondamentale de l’UE. Il n’y a pas de peuple européen http://www.sciencespo.fr/ceri/sites/sciencespo.fr.ceri/files/art_mbg.pdf et chacun essaie que la machine commune aille dans son sens, ce qui créé au passage de l’animosité entre les peuples.

    pour conclure, je citerais ce proverbe : "tu peux te faire un sac à partir d’un éléphant mais que trouveras-tu à mettre dedans ?" Il ne sert à rien de créer des outils immenses si de toute façon, on ne pourra pas les utiliser. On n’arrête pas d’essayer de trouver un but à l’UE, ce qui prouve que l’on ne voit pas à quoi elle sert et, de toute façon, les 27 autres pays ne sont pas des français et ne veulent donc jamais, tous en même temps, aller dans la même direction que nous.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    3 avril 2015  00:59, par El gaucho francés

    « Car en quittant l’Union, le pays abandonnerait également son pouvoir d’en fixer les règles » Lol, comme l’Ue est déchiré par 28 intérêts nationaux divergents, elle ne peut en satisfaire aucun. Conséquence : ce sont les lobbys qui font la loi http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/27/bruxelles-paradis-des-lobbies_4564346_3234.html?xtmc=lobby_bruxelles&xtcr=3 et pas seulement européens ! Ainsi il suffira aux entreprises britanniques de faire du lobbying pour influencer les décisions.

    « un Royaume-Uni isolé et une Europe unie » un royaume-uni souverain et une UE-tour de babel.

    Pour les tensions entre les régions britanniques, je ne connais pas assez le sujet.

    « Un récent rapport d’Open Europe conclut ainsi qu’en 2030, en cas de sortie, le PIB britannique pourrait être jusqu’à 2,7% inférieur » Le titre montre tout de suite que leur objectivité est toute relative. De plus, des prévisions à 15 ans ne peuvent pas être aussi précises.

    « Enfin, il y a fort à parier que nombreux des acteurs de la finance, le cœur de la puissance britannique, choisiraient de se rapprocher davantage de cet immense marché unifié des capitaux que constitue l’Union européenne. » Pk ?

    « La position des conservateurs britanniques découle surtout d’une logique qui n’est plus adaptée au monde d’aujourd’hui. Que pèse une puissance européenne moyenne comme la Grande-Bretagne dans le monde actuel ? Qui peut croire qu’elle pourrait négocier à armes égales avec les nouveaux géants asiatiques ? » Ca c’est de la pure idéologie sans fondement. Aller regarder les statistiques du FMI : il n’existe strictement aucune corrélation entre la taille d’un pays et sa prospérité (que je mesure en PIB/hab). Quant à la question des asiatique, je trouve la remarque un peu raciste : il faudrait se grouper entre petits blancs pour se protéger des méchants jaunes. C’est un peu l’idéologie de cette campagne qui avait fait scandale : http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/un-clip-raciste-edite-par-l-union-34217. Ensuite, c’est maintenant que les chinois rient bien car ils peuvent jouer sur les intérêts nationaux légitimes pour répondre à leurs fins : https://www.upr.fr/actualite/europe/destruction-de-l-industrie-photovoltaique-europeenne-les-traites-europeens-responsables De plus, c’est une vision qui témoigne d’un manque de confiance en nous-même et ça, on peut être aussi grand que l’on veut, ça ne réglera pas le problème.

    « Elle y laisserait surtout un appareil diplomatique et militaire, qui, employé seul, sera marginalisé par les puissances émergentes » Lol, elle fera encore partie du concert des nations, sera liée par des centaines de traités et surtout pourra enfin pleinement prendre part au Commonwealth.

  • Lingoo : une plateforme d’échanges linguistiques

    2 avril 2015  16:45, par Lalou

    Bonjour, je m’appelle Lalou et j’ai 16 ans. L’année passée je voulais partir un mois aux USA par l’intermédiaire de Lingoo. Au départ,ce site à l’air génial. J’était vraiment très impassiante de me créer un compte ; mais il faut savoir que ça coûte de l’argent, ce que je comprends parfaitement. Pour être certaine que ce site était fiable, j’ai regardé des commentaires concerant lingoo sur des forums. Je dois dire que j’ai été très étonné par le nombre de témoignages très négatifs. Apparemment, le site ne vérifiait pas si les familles d’acceuil était vraiment qui elles disaient être. Ce qui veut dire qu’on pourrait trèsd bien tomber chez des gens mal honnête. Cette idée ne m’a pas du tout rassurée et j’ai donc décidé de laisser tomber, et à la place j’ai fait un stage de langue à Intaco. Donc au final, avec lingoo, on peut vivre une expérience géniale tout comme on peut en vivre une nulle. Il faut savoir choisir la bonne famille et personnellement je n’aivais pas envie de prendre ce risque.

  • Michel Barnier pour une « Union unie et non uniforme »

    1er avril 2015  22:52, par Alexandre Marin

    « On prend les décisions en fonction de ce l’oncle Sam nous nous indique. Il n’y a pas de volonté politique en dehors des ces malheureux commissaires qui sont les exécutants de sa majesté les USA. »

    A titre d’exemple, je tiens juste à rappeler l’affaire Microsoft : Le géant américain voulait éradiquer toute concurrence pour la vente de ses produits en Europe pour pouvoir monter les prix sans subir de pertes. C’est un commissaire, Mario Monti, qui a imposé une amende à Microsoft, et a réussi à faire condamner cette multi-nationale malgré la pression des USA, et de certains Etats-membres.

    Pour prendre un autre exemple dans un domaine où l’Union européenne est absente, la fiscalité, beaucoup de grandes multi-nationales américaines, comme par exemple amazon s’arrangent pour ne pas payer d’impôts en Europe, faute d’action européenne, du au refus de certains Etats-membres de mettre en place une véritable union fiscale.

    D’ailleurs, les grandes entreprises américaines (et aussi beaucoup d’opérateurs européens et français) reprochent à l’Europe sa politique de protection des consommateurs.

    Quant à la défense, il n’y a tout simplement pas d’Europe. Il y a l’OTAN, dont sont membres la plupart des pays de l’Union européenne, mais l’Union européenne et l’OTAN sont deux organisations différentes et indépendantes l’une de l’autre. Bref, l’OTAN n’a rien à voir avec l’Europe. Et comme ce sont les Américains qui investissent le plus dans l’OTAN, ils ont des moyens de pression plus efficaces qui leur permettent d’avoir une influence énorme sur les décisions qui sont prises. D’où la nécessité d’une armée européenne pour rééquilibrer les rapports de force.

  • Michel Barnier pour une « Union unie et non uniforme »

    31 mars 2015  16:54, par LE RETOUR DU GRAND FRéRE

    L’Europe est un désastre on s’en rend compte tous les jours. On prend les décisions en fonction de ce l’oncle Sam nous nous indique. Il n’y a pas de volonté politique en dehors des ces malheureux commissaires qui sont les exécutants de sa majesté les USA. En matière de défense et de politique économique c’est soit Washington ou New York qui nous instruit sur ce qu’il fait faire.

  • Plus facile de changer de banque : encore une bataille de perdue pour l’Europe dans les médias

    31 mars 2015  10:29, par Ferghane Azihari

    Merci pour cet article Fabien. Toutefois je ne suis pas certain que l’UE soit à la hauteur sur la question de la régulation des marchés financiers. La règlementation bancaire actuelle ne relève hélas que de la cosmétique. Le principal problème du secteur bancaire, comme la plupart des secteurs d’ailleurs, c’est une concentration de l’industrie à cause d’une structure oligopolistique, oligopoles favorisées par les règlementations nationales.

    L’UE devrait donc s’attacher à démanteler ces oligopoles et autres privilèges des banquiers plutôt que faire semblant de réguler un marché totalement désorganisé par les Etats-membres.

  • LGV Lyon-Turin : Michèle Rivasi veut le retrait de l’Union européenne

    31 mars 2015  08:34, par Jacques Fayette

    Le tronçon Turin - Lyon n’est qu’un segment de la ligne Kiev - Lisbonne. S’y opposer c’est comme si au XIX siècle on avait refusé le tronçon Valence - Montélimar de la ligne Lyon - Marseille. Quand le TGV est arrivé à Lyon, les Verts de l’époque s’étaient opposés à la Gare de de La Part Dieu, affirmant que quelques aménagements à l’ancienne gare de Perrache, allaient faire l’affaire. Aujourd’hui la gare de La Part - Dieu est saturée et il va falloir en construire un deuxième. S’opposer à Lyon - Turin, c’est vouloir que chacun reste dans son coin, ses frontières, c’est en définitive mettre de la sauce progressiste sur le plat de résistance frontiste.

  • Le Brexit : un danger tant pour l’Union que pour le Royaume-Uni

    30 mars 2015  21:48, par Guillaume Bucherer

    Merci pour ce bon article.

    Il y avait une citation du professeur Verluise qui disait « L’UE est un navire que nous construisons alors que nous sommes déjà dans l’eau ».

    Certes l’UE n’est pas parfaite... et l’opinion britannique s’est vraiment renversée lors de l’interdiction de l’UE d’exporter la vache folle, mais que voudrait dire le projet d’une Union européenne sans le géant britannique ?

    Comme ils ont dit aux Ecossais : We want you to stay !

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    30 mars 2015 12:31, par Valéry-Xavier Lentz

    Je connais ce site mais l’approche éditoriale trop systématique qui monte en épingle le moindre incident pour présenter la vision d’une Catalogne « victime » et les traductions approximatives ne me semblent pas servir le propos de manière utile.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    30 mars 2015  11:52, par Joan Ruiz i Solanes

    Une web en français où l’on peut trouver un tas d’arguments que je n’ai pas eu ni l’acuité mentale ni -il faut tout dire- le temps d’énoncer : http://fr.helpcatalonia.cat/ .

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