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Derniers commentaires

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  04:30, par julien.233

    Voilà une question à poser aux jeunes fédéralistes allemands, finlandais, croates et belges... : si nous n’avions eu qu’une seule armée européenne, serait-elle intervenue au Mali, en Centrafrique, et contre Daech ?

    Si la réponse est non, une France membre d’une Europe fédérale devra-t-elle conserver sa propre armée pour être en capacité d’agir à chaque fois qu’un Peuple qui nous est proche nous appellera à l’aide ?

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    12 mars 2015  04:20, par Xavier C.

    Avant les deux guerres mondiales, il y avait une très forte proportion d’Allemands aux USA. Cela n’a pas empêché les USA d’entrer deux fois en guerre contre l’Allemagne.

    Ces deux guerres ont d’ailleurs provoqué une sorte de déclin de la culture et de la langue germanique aux USA : changements de patronymes, non-transmission de la langue, etc. pour ne pas paraître « ennemi ».

    Bref. Je ne suis pas convaincu que la citoyenneté résidentielle offre concrètement l’once d’un espoir de pacification.

  • L’armée européenne sera surtout française

    12 mars 2015  04:13, par Xavier C.

    Finalement, l’État (quel que soit le niveau) s’est arrogé plein de missions, dépense à tout va, dans tout et n’importe quoi et néglige de plus en plus ses fonctions régaliennes.

    De même que l’UE met son nez partout, mais pour ce qui compte vraiment, on ne la voit pas.

    On peut comprendre qu’une armée européenne ça ne soit pas pour demain : il y a de véritables défis logistiques, des arbitrages difficiles à faire... Mais si on pouvait commencer par une diplomatie unique, ce serait bien, non ? C’est très simple : fermer toutes les ambassades en trop, fermer tous les ministères des affaires étrangères sauf celui de l’UE.

    Excellent article.

  • L’armée européenne sera surtout française

    11 mars 2015  16:39, par Michel GELLY

    Plus je lis sur le sujet, plus j’ai le sentiment que la France, ses dirigeants et ses citoyens perçoivent l’idée d’une armée européenne comme les allemands perçoivent la monnaie unique.

    Si, factuellement, il y a peu à redire au sujet de cet article, je reste dubitatif quant aux conclusions et surtout inquiet de ce que l’on projette sur cette idée. Celle-ci est beaucoup plus vaste et, si elle devait aboutir, il faudrait veiller à un dépassement de l’existant et non à l’addition mathématique des forces en présence. Il faut inventer la défense européenne.

    Par ailleurs, il faut cesser de dire que la France est son armée sont au service de l’Europe. Elle ne sert principalement - et comment lui reprocher ? - ses intérêts de puissance dans les relations internationales.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    11 mars 2015  11:34, par tnemessiacne

    « La question se pose aussi pour l’intervention de l’armée française au Mali, quid des régions et conseils régionaux qui refusent cette intervention ? »

    Les régions et conseils régionaux n’ont pas d’armée, contrairement aux Etats-membres.

    Concernant l’armée européenne il ne faut pas oublier que celà consiste surtout à l’intégration de l’industrie de la défense européenne. Et que cette communication va de pair avec des communications rappelant l’objectif des Etats-Unis d’Europe.

    Et comme il est dit une armée européenne facilite les décisions communes en terme de politique extérieure et de sécurité commune.

  • L’armée européenne sera surtout française

    11 mars 2015  10:45, par Guillaume Bucherer

    Bon article, réaliste. Merci.

    L’idée d’un « partage du fardeau » me semble être l’hypothèse la plus crédible. La bataille diplomatique française sera de démontrer que les Européens bénéficient de la défense française. Et que plutôt que de payer des armées nationales, qui n’ont pas véritablement d’utilité, ils pourraient consacrer une partie de leur budget de défense au budget français. Quitte à ce que nous mettions ensuite à disposition des contingents de matériels et d’hommes (en effet, le porte-avions, les Mistrals, les FREMM, ou des régiments)

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    11 mars 2015  01:36, par Alexandre Marin

    @shaft Les réserves que vous émettez valent aussi bien pour une armée européenne que pour une quelconque armée nationale.

    « Ce qui m’inquiète, c’est que le jour où l’on enverra des troupes en Ukraine, quid des pays qui refusent cette intervention ?Auront-ils le choix de ne pas envoyer leurs soldats membres de cette armée ? »

    La question se pose aussi pour l’intervention de l’armée française au Mali, quid des régions et conseils régionaux qui refusent cette intervention ?

    « On commence par envoyer l’armée aux frontières de l’UE et après tout naturellement, on l’envoie à l’intérieur.Si par exemple, en Grèce, les violences explosent à cause de la dette, l’armée européenne pourrait rétablir l’ordre, ce qui prouverait, du point de vue des révoltés, que l’Europe est totalitaire. »

    Si des révoltes éclatent en Seine Saint-Denis et qu’on envoie l’armée, comme ce fut envisagé en 2005, cela prouverait aussi que la France est totalitaire. Sinon, comme le dit Guillaume Bucherer, on envoie plutôt la police.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    10 mars 2015 18:29, par Ferghane Azihari

    Merci pour votre commentaire Lame, j’ignorais que la compétence militaire n’était pas du seul ressort de l’échelon fédérale aux USA. Je constate toutefois que cette forme de séparation des pouvoirs n’est pas suffisante pour prévenir les risques d’impérialisme.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    10 mars 2015  14:54, par Lame

    Si l’on craint l’instauration d’une dictature militaire européenne, la solution est simple : une armée fédérale pour les institutions européennes, une armée nationale pour chaque Etat-Nation. C’est le fédéralisme militaire pratiqué aux USA.

    Maintenant, il est évident que le déficit démocratique des institutions communautaires est un obstacle à toute avancée dans tous les domaines. Ce n’est pas aux Etats-Nations qu’il faut l’imputer mais à la commission, aux fonctionnaires européens et aux lobbies, le véritable électorat de nos députés.

    Placer une armée européenne unique sous le simulacre de « contrôle » du Parlement européen augmente justement le risque de dérive autoritaire. Ne rien faire, c’est consacrer l’hégémonie militaire allemande en construction.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    10 mars 2015  12:20, par Guillaume Bucherer

    C’est vraiment tout le crédit que vous accordez à votre armée ? Je vous invite à venir nous découvrir. Vous y trouverez des gens dévoués, respectueux du droit et des valeurs humaines, mais dédié à la défense de votre pays. Et vous verrez ce qu’est notre travail au quotidien... : vigipirate, évacuation des ressortissants, missions de maintien de la paix, formation des forces étrangères, protection contre la piraterie, lutte contre la pêche illégale et la pollution maritime, protection de l’espace aérien, etc.

    Ensuite, pour répondre à votre vraie question sur le droit de retrait : je pense que les armées nationales ne se dissoudront pas entièrement dans l’armée fédérale. Un contingent sera mis sous commandement européen, qui lui devra être considéré comme mis à disposition. Un droit de retrait ne pourrait donc avoir lieu.

    Quand à l’armée européenne intervenant en Grèce...on imagine plutôt une force de police que l’armée.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    10 mars 2015  12:08, par shaft

    Je ne suis pas d’accord sur le principe même d’armée européenne tans sur le point européen que par anti-militarisme.Ce qui m’inquiète, c’est que le jour où l’on enverra des troupes en Ukraine, quid des pays qui refusent cette intervention ?Auront-ils le choix de ne pas envoyer leurs soldats membres de cette armée ?Ensuite vient le point habituel.On commence par envoyer l’armée aux frontières de l’UE et après tout naturellement, on l’envoie à l’intérieur.Si par exemple, en Grèce, les violences explosent à cause de la dette, l’armée européenne pourrait rétablir l’ordre, ce qui prouverait, du point de vue des révoltés, que l’Europe est totalitaire.Je me méfie de manière générale de l’armée.Rappelez-vous els actions d’un quarteron de généraux en retraite ou celles d’un maréchal de France sénile ou enfin celles d’un général chilien, partisan de la démocratie (sic) avec des amis à Washington....

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    9 mars 2015 20:21, par Ferghane Azihari

    Vous savez cher Guillaume, quand j’entends que vous souhaitez l’émergence d’un nationalisme européen le tout couplé un impérialisme pour mieux opprimer les autres peuples de la terre et quand j’observe que, c’est effectivement un discours très en vogue dans chez les europhiles, il m’arrive parfois de remettre en question la nécessité de l’intégration européenne....

    Il n’est pas question ici d’une citoyenneté mondiale. Mais d’une citoyenneté post-nationale à l’échelle d’un continent, la même qui existe déjà à l’échelle locale de nombreux pays qui ont ouvert le droit de vote des étrangers aux extra-communautaires en prenant à contre-pieds les postulats conservateurs selon lesquels certains peuples seraient taillés pour la dictature et l’oppression alors qu’il est facile d’observer que les théories démocratiques et libérales ont un écho sur les cinq continents et que l’Occident n’a pas le monopole de la liberté.

  • Europe de la défense : ne pas céder aux sirènes euro-hégémonistes

    9 mars 2015  14:52, par Guillaume Bucherer

    Ah ! C’est assez rare donc je le dis : je suis d’accord avec vous sur les deux premiers paragraphes. Ce que vous proposez semble en effet nécessaire.

    Evidemment, je ne peux pas vous suivre sur une « Union européenne composée de citoyens du monde ». Là on retombe à nouveau sur l’ONU, mais pas sur l’UE. Et croyez bien que c’est déjà assez compliqué de trouver une citoyenneté européenne, alors une citoyenneté mondiale...

    Quant aux valeurs que vous prétendez universelles, elles sont le fruit historique de notre civilisation. Et ne sont pas partagées par tous à travers le monde. C’est quand même hyper ethno-centré que de prétendre le contraire. Entre une valeur réellement universelle (donc partagée par tous) et une valeur que vous souhaiteriez universelle, il y a quand même un pas. Un pas impérialiste, dirais-je, si je voulais provoquer un peu.

    Quant à la politique « impérialiste » de l’UE, elle existe de fait déjà : si nous n’étions qu’une neutre assemblée gentille de marchands, la Russie n’aurait pas levé le petit doigt et l’extrême-droite nous ignorerait royalement. Et nous n’aurions ni politique de voisinage, ni Eurocorps, ni zone euro, etc. Se mentir en disant qu’il faut éviter une politique impériale, c’est ne pas prendre de parapluie au prétexte qu’on ne croit pas qu’il pleuve.

    Restons sur une note positive : oui le contrôle parlementaire et l’organisation de contre-pouvoirs sont tout à fait indispensables.

  • Indépendance du Kosovo : Quelles implications pour la Serbie ?

    9 mars 2015  00:39, par Giusseppa

    Ce qui fait que nous considérons que le Kosovo est le berceau de notre culture n’a rien à voir avec les « peuples autochtones » que vous mentionnez à part si vous êtes convaincu qu’en 2000 ans d’histoire vous avez gardé les mêmes gènes et que vous être resté ethniquement pur (descendants des Illyriens, ce qui n’est pas scientifiquement prouvé). Ce qui fait que le Kosovo est le berceau de la culture serbe c’est ce que nos ancêtres y ont vécu, leur histoire, leur legs architecturaux, les noms des villes, des fleuves, les monastères... cela fait partie de notre culture tout comme d’autres pays cultive la culture du passé et mettent en avant leur patrimoine. Et bien notre patrimoine nous a été enlevé et saccagé (en 2004 par exemple) et ce territoire qui est considéré comme un Etat indépendant ne respecte pas le droit des ses minorités surtout des Serbes qui y sont persécutés parce qu’ils sont Serbes et dont on veut effacer toute traces d’existence en profanant les tombes serbes ou en brûlant leurs maisons. Ces comportements devraient être plus sujet à condamnation au niveau européen.

  • Suède : Sans alcool, la fête est plus folle ?

    7 mars 2015  10:11, par tnemessiacne

    Très bon article.

    On apprend beaucoup de la vie concrète suédoise.

    Et c’est vrai que ce sujet de l’alcool est particulièrement important et depuis longtemps, comme vous le rappelez avec Cicéron il est intéressant dans le sens où il montre une des formes de déviance (défiance) envers la société.

    Il est intéressant de voir comme vous l’explicitez dans l’article la condamnation de la consommations d’alcool, même si elle est moins présente qu’avant je pense.

    La consommation d’alcool montre surtout l’ambiance froide, anti-conviviale de parties importantes de l’Europe. Il existe des lieux cools, festifs, respectueux, mais il faut chiner.

    Je note au passage le mépris de M. Marin, ce doit être jouissif.

  • Réforme de l’Initiative Citoyenne Européenne : un outil participatif encore trop sélectif et élitiste

    3 mars 2015  23:50, par Julien-e

    Bref, tout ça pour dire que le joujou ICE dont on nous a si longuement rebattu les oreilles est parfaitement inutile.

  • Sortir de l’euro : une solution réaliste ou populiste ?

    3 mars 2015  20:29, par Jean-Luc Lefèvre

    Le non - dit n’est jamais une preuve ! Se taire à propos de l’euro ne signifie rien d’autre qu’une prudence très diplomatique. Dans le doute, abstiens-toi de ...croire !!!

  • Une réponse européenne à la menace terroriste : un parquet européen

    2 mars 2015 13:57, par Valéry-Xavier Lentz

    L’article répond déjà à votre objection : Bref, il est impératif que la Commission modifie sa proposition pour que la compétence de ce futur procureur européen soit élargie aux crimes et délits transfrontaliers. Bien évidemment, il faudra les lister et faire application du principe de subsidiarité, à l’instar de ce qui se pratique dans le domaine du droit de la concurrence. : les crimes et délits concernés sont en effet à définir.

  • Doit-on livrer des armes offensives à l’Ukraine ?

    1er mars 2015  19:02, par Alexandre Marin

    @Thomas

    Il ne s’agit pas de déclencher une guerre ouverte entre l’Europe et la Russie. Là n’est pas la question.

    Simplement, les traités de paix sont basés sur la confiance. Or, La Russie s’est montrée un partenaire particulièrement peu fiable.

    Déjà en 2008, elle avait commencé à s’attaquer à la Géorgie et l’Europe n’avait que très faiblement réagi. Un jour, il faut une réponse forte. Aujourd’hui, le terrain de la négociation ne marche pas, la Russie transgressant tous les accords internationaux en la matière.

    Il faut donc renforcer les sanctions économiques, notamment le gel des avoirs des oligarques russes, armer l’armée ukrainienne, et faire rentrer l’Ukraine dans l’OTAN si elle le souhaite. Evidemment personne n’a intérêt à une guerre parce que l’UE et la Russie ont des intérêts tels qu’une escalade des tensions débouchant sur un conflit entre les deux puissances est, heureusement, hautement improbable.

  • Une réponse européenne à la menace terroriste : un parquet européen

    1er mars 2015  18:45, par Alexandre Marin

    @Alain

    Il existe déjà l’agence OLAF pour poursuivre les délits portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union européenne.

    L’idée d’un parquet européen, c’est de faciliter la mise à disposition de l’auteur présumé d’un délit au juge pénal du lieu dans lequel le délit a été commis. Le droit qui s’appliquera sera toujours la loi du pays où le délit a été commis. Il ne s’agit pas de créer un code pénal européen.

    Le droit européen ne crée que des instruments pour la poursuite des accusés.

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