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Derniers commentaires

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  12:05, par tnemessiacne

    Je veux bien argumenter mais ça finira avec une fin telle que je l’a connait.

    Par contre je suis contre l’idée que plus il y a de réponses quelque peu outrées plus c’est intéressant il peut également avoir des débats constructifs...

    Mais il me semble que c’est la journée de l’Europe au vu du nombre de sorties médiatiques.

    Tel le livre de De Sarnez l’Urgence européenne

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  12:04, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane,

    Rien de plus anecdotique, et donc exceptionnel, que cette hirondelle tunisienne ! Je crois avoir lu dans Courrier international les distances que cette constitution « laïque » a conservées avec la thématique des droits de l’homme ! Plus fondamentalement, la « laïcité » authentique consiste aussi à oser remettre en question le sens littéral des textes sacrés sans faire l’objet d’une quelconque stigmatisation et moins encore de menaces sur sa personne. Sans l’Occident a-t-il mis du temps à l’accepter, mais il l’a fait et cela peut être porté à son compte sans fausse pudeur !

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014 11:51, par Ferghane Azihari

    @ Schaft,

    Là aussi, cher ami, vous semblez ne pas déceler que cet article s’attache simplement à dénoncer la tentation nationaliste qui anime certains Européens.

    Pour ce qui est du libéralisme dogmatique, je ne cesse de vous rappeler que les traités laissent des marges de manoeuvre pour le tempérer et qu’il n’appartient qu’aux peuples de décider de ce qu’ils veulent faire de l’idée européenne. Or en ce moment c’est bien la France qui bloque les velléités régulatrices de la Commission européenne.

    Relire : http://www.taurillon.org/regulation-financiere-quand-la-commission-europeenne-depasse-le

    Vous voulez une Europe qui soit autre chose que néolibérale (à supposer qu’elle le soit) ? Aidons-nous mutuellement. Je vous aide à vous rendre-compte qu’on peut demander une autre Europe qui s’implique davantage dans les sujets clefs comme la transition énergétique, l’écologie, la recherche, le développement et l’éducation.

    Et en contrepartie, vous m’aidez à faire avancer cette pétition européenne qui va dans le sens d’un plan de relance de type néo-keynésien jugé conforme aux traités par la Commission :

    http://www.newdeal4europe.eu/fr/

    @Jean-Luc Lefèvre,

    La capacité de progresser et d’aller au-delà des dogmes n’est pas propre aux Européens me semble t-il. Prenez par exemple la Tunisie qui s’est dotée d’une Constitution laïque après des processus révolutionnaires mouvementés...

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  11:37, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane,

    La capacité de dépasser les dogmes ? Tout simplement parce qu’un texte, en Europe, même sacré, même prophétique, n’a pas de valeur définitive et irrévocable, d’où l’idée de « renaissances » inconnues en d’autre contrées : les textes prennent un sens différent selon les époques et les cultures. En d’autres sphères culturelles, c’est plus simple encore : il n’y a jamais eu de dogme, parce qu’il n’y a pas d’église !!!

    Pas de particularisme pour fonder le vivre - ensemble, on est bien d’accord, mais pas davantage de confusions indues ! Et cet aspect du dogme me paraît être un marqueur du vivre - ensemble fondamental aujourd’hui !

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014 11:34, par Ferghane Azihari

    @Alexandre Marin

    Tu fais bien de rappeler les arguments absurdes qui dénoncent l’éventuelle entrée de la Turquie en Europe. En ce sens, cet article combat des démons qui existent bel et bien.

    Ensuite, tu énonces ici une définition universaliste de la civilisation alors que celle-ci renvoie nécessairement à un particularisme pourvu d’une taille suffisamment critique (comme l’a rappelé Mme Nalini BALBIR sur l’Inde). Ce n’est pas Samuel Huntington qui va me contredire sur ce point.

    En ce sens, il est sans doute opportun de rappeler que la construction européenne doit être dissociée de toute considération liée à un patrimoine culturel propre à certains individus par opposition au reste de l’humanité.

    Et je suis très sceptique à l’idée d’une « base » qui fonderait la civilisation européenne ? Au nom de quoi allons-nous décréter qu’il s’agisse du Moyen-Age ? Pourquoi pas la Renaissance ? Ou le néolithique ? Là aussi, c’est un choix idéologique totalement arbitraire. Or l’article s’attache justement à rappeler cela.

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  11:22, par Alexandre Marin

    La civilisation européenne, ce n’est pas l’idéalisation de Charlemagne ou des lumières comme une pseudo-histoire glorieuse, mais c’est l’héritage de ce qui nous a été apporté par eux. Ainsi, Charlemagne avait compris que le savoir est une arme indispensable pour bien gouverner un empire, et assurer sa prospérité, et les lumières nous ont amené l’idée de liberté, d’Egalité des êtres humains, etc.

    L’Etat-civilisation européen (le terme vient de l’Inde, en référence à ce qui a été dit plus haut), c’est donc la promotion et la défense de valeurs communes comme la démocratie, le libéralisme politique, les droits de l’Homme, la diversité, série de valeurs et d’idéaux que nous avons hérité de la civilisation européenne, civilisation qui s’est formée, non pas toute seule, mais avec les autres civilisations du monde, et avec les peuples qui en font partie, comme avec ceux qui n’en font pas (encore ?!) partie.

    Enfin, la question des frontières de l’Europe n’a pas de sens, mais celle des frontières de l’Union en a une. Cette question est d’ordre purement politique, elle concerne les frontières d’un Etat. Elle dépend de considérations politiques, et pas de considérations culturelles, comme ce pouvait être le cas au temps de l’Etat-Nation, quand on mélangeait « politique » ou « géo-politique » et « culturel ».

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  11:19, par Alexandre Marin

    Cet article me semble avoir été écrit par Don Quichotte ! Il se bat contre des démons qui n’existent pas.

    Comme si quelqu’un niait que la civilisation européenne ne s’était pas construite en autarcie, et qu’elle avait considérablement emprunté aux civilisations méditerranéennes, asiatiques, et africaines.

    Le terme « européen » était désigné pour qualifier les peuples du proche orient, des régions qui appartiennent aujourd’hui à la Syrie ou au Liban, la princesse Europe étant de Tyr. Personne ne dit le contraire.

    C’est une chose de dire qu’il y a une civilisation européenne, c’en est une autre de faire reposer le projet européen entièrement sur des considérations « blanches » et « judéo-chrétiennes », ce que certains font pour empêcher la Turquie d’adhérer à l’U.E, et qui est tout aussi absurde que de faire reposer le projet européen uniquement sur des questions économiques.

    C’est enfoncer à grands coups de béliers une porte déjà grande ouverte que de dire que la civilisation européenne est artificielle. Soit ! Le continent européen l’est tout autant, vu qu’il s’arrête à la Chine. L’Oural comme prétendue frontière obéit à des considérations géo-stratégiques datant de Pierre le Grand.

    Pour autant, il y a une civilisation européenne, qui ne se limite pas au continent européen. Cette civilisation est la structure (et non la somme) des cultures nationales, régionales, qui se rencontrent pour construire un projet commun, et qui participent à construire l’Europe, dans le passé, dans le présent et dans le futur. Elle ne se base pas sur une unité culturelle (sinon on l’appellerait culture et pas civilisation ! ), mais sur une unité politique, juridique, etc. La seule base culturelle de la civilisation européenne, c’est la diversité, c’est une base inclusive, et non une base exclusive qui rejetterait ceux qui ne partageraient pas la « culture européenne », culture fictive qui n’existe pas. La civilisation européenne inclut tous ceux qui participent au projet européen, quels qu’ils soient.

    Contrairement, à ce que laisserait entendre l’article, la civilisation européenne n’est ni quelque chose de figé dans le marbre ni quelque chose de refermé sur lui-même. La civilisation européenne du Moyen-Âge n’est pas celle des lumières, ni celle du XXI° siècle, même si les plus récentes ont hérité des plus anciennes comme des autres civilisations du monde. La base de cette civilisation européenne, qui nous vient directement du Moyen-Âge, c’est la diversité, même si nos anciens ne l’entendaient pas comme nous l’entendons aujourd’hui. La base de notre civilisation européenne, c’est une diversité politique, culturelle, religieuse, linguistique, etc.

    L’idée même de civilisation européenne, c’est l’ouverture sur l’autre, qu’il soit ou non européen.

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  11:14, par Ferghane Azihari

    @tcnemessiacne

    Avec une réaction aussi lapidaire, je ne peux pas vous répondre. Si vous voulez que l’on discute, il est sans doute opportun de développer une réelle argumentation ;)

    @ Jean - Luc Lefèvre

    Sur quoi repose la démocratie ? Simplement sur la liberté de s’appartenir qui est un corollaire de la raison humaine.

    Ce que je m’attache à dire c’est que les particularismes ne doivent pas être le fondement du vivre - ensemble en ce que la Cité est supposée réaliser l’humanité de l’individu indépendamment des particularismes de chacun.

    Mon approche relève simplement l’universalisme post-national sans pour autant nier l’existence d’une culture européenne.

    Ensuite je n’ai pas bien compris en quoi les Européens avaient le monopole de la capacité de dépasser les dogmes.

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  11:14, par Shaft

    Cher Ferghane

    La citoyenneté européenne n’est pas assujettie à l’appartenance religieuse, elle l’est à une appartenance politique et économique. L’Europe tel qu’elle est prône une uniformisation forcée par l’application d’un libéralisme dogmatique et un fédéralisme à l’allemande.

    Alors vos beaux sentiments sur les valeurs démocratiques communes ne peuvent que sonner creux compte tenu de la réalité présente et à venir après les élections

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  10:56, par tnemessiacne

    Si même les européistes deviennent eurospetiques... Ces derniers sont sacrément fort, les premiers ont perdus

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  10:55, par Jean-Luc Lefèvre

    Cet article me laisse perplexe et suscite en moi des sentiments contrastés.

    Sans doute, son auteur a-t-il raison quand il refuse d’ancrer une quelconque « identité » civilisationnelle dans d’improbables « racines » ; quand il affirme le métissage des cultures, depuis toujours, quand il crie que la civilisation européenne ne peut se suffire à elle-même dès l’instant où c’est une éponge...!

    D’un autre côté, sa perspective me paraît réductrice, très réductrice, débouchant même sur une réelle contradiction performative.

    Si l’on ne peut se suffire à soi - même, parce que façonné par d’autres, sur quoi repose cette primauté des droits de l’homme et de la démocratie, sinon cette même prétention dénoncée par ailleurs de supériorité culturelle ? L’approche de F. AZIHARI privilégie la seule praxis dans la définition d’une nation par RENAN pour mieux éreinter sa conception du patrimoine culturel. Quand il affirme que l’identité n’a rien à voir avec la politique, c’est parce qu’il réduit l’identité aux seules différences entre cultures, alors que l’identité se conjugue aussi en termes de ressemblances. Sa conception de l’identité me paraît donc très étriquée. Je m’en étonne d’autant plus, seconde contradiction, qu’il sait plaider en faveur des cultures métissées !

    Plus fondamentalement, dans sa démarche, il est amené à passer son silence deux caractères communs aux Européens. Le premier, qu’il ne retrouvera dans aucune civilisation, c’est la capacité de transgresser la loi, de dépasser les dogmes et les églises. Le second : si les métissages sont la règle, force est d’admettre que dans l’histoire du monde, seule l’Europe est allée à la rencontre de l’autre, pour le meilleur et le pire, sans connaître d’éclipse, sans, à un moment ou un autre, se replier sous sa tente comme d’autres civilisations. COSANDEY a tout dit à ce sujet !

    Des métissages, donc, parce que l’européen a toujours dépassé ses limites - physiques et morales -, et F. AZIHARI a raison, qui fondent notre identité à tous, mais qu’il convient d’expliquer : surgira alors, en termes de ressemblances toujours, entre citoyens du petit cap de l’Asie, une autre identité qu’il n’est ni criminel ni immoral de rappeler.

  • La civilisation européenne est tout aussi artificielle que les nations qui la composent

    4 avril 2014  10:52, par tnemessiacne

    La culture est artificielle...

  • Mobilisation générale pour le 25 mai !

    3 avril 2014  12:51, par Loïc Rossi

    « La méthode qui consiste à se mettre d’accord sur une politique selon un processus intergouvernemental pour ensuite accuser la Commission d’être une instance dictatoriale (alors que celle-ci ne fait qu’exécuter les mesures que le législateur lui demande d’exécuter) est irresponsable. Elle ne fait qu’entretenir des fantasmes infondées et je doute qu’on ait besoin de cela en ce moment. »

    Là dessus, on est d’accord, les gouvernements des états membres accusent Bruxelles alors qu’ils participent totalement au processus intergouvernemental du Conseil, ce qui est hypocrite.

    « Ce qui est malhonnête, c’est de parler d’un diktat européen quand le TSCG a été écrit par nos Chefs d’État et de gouvernement et ratifié par les Parlements nationaux qui sont souverains. »

    Ma critique portait surtout sur la présumée décorrélation entre l’Europe et les communes. Certes, le TSCG a été approuvé par le législateur (d’aucuns, dont je fais partie, auraient souhaité un référendum sur cette question), mais il n’en reste pas moins un cadre contraignant en matière économique, avec des répercussions sur le budget des communes. Une fois encore, c’est le choix du gouvernement français que de se lancer dans cette voie. De façon générale tout est question de choix politiques, que ce soit à Matignon ou à Bruxelles, et un des enjeux de cette campagne sera justement de repolitiser l’UE en expliquant bien que les mesures prises par l’UE (qu’on les appelle diktats ou pas) résultent pour beaucoup de choix faits par les gouvernements des états membres, donc par quelqu’un de gauche ou de droite, et pas par une entité fantomatique sans couleur politique.

    De plus la surveillance de la Comission sur le budget des états membres ne porte pas que sur les dépenses, mais aussi sur des ajustements structurels (dérégulation du marché du travail, baisse du cout du travail) qui ne sont pas indolores (ni justifiés selon moi) !

    Enfin, sur la dépense publique et l’investissement : ce sont les collectivités territoriales qui font la majorité des dépenses d’investissement. Donc là aussi il y a contradiction entre l’accord des dépenses pour l’investissement (dont l’interprétation est large) et le fait de baisser massivement la dotation des collectivités. Et plutôt que de se focaliser sur la coupe massive des dépenses publiques avec les conséquences désastreuses que cela a sur l’activité économique et le bien être de la population (dépenser mieux n’est pas forcément dépenser moins), les gouvernements et l’UE devraient plutôt se pencher sur les entrées d’argent qui ne sont pas exploitées : cout du capital, des dividendes ; cout de l’évasion et de la fraude fiscale ; progressivité de l’impôt, etc. En France, cela pourrait largement suffire à fournir au gouvernement les 50 G€ qu’il cherche.

  • Renforcer les aspects pratiques de la citoyenneté européenne, c’est renforcer le sentiment d’appartenance

    2 avril 2014  21:06, par Jean-Luc Lefèvre

    Cher Ferghane,

    Je rebondis, une fois encore : le problème n’est-il pas que personne, ni BARROSO, ni VAN ROMPUY, ni...ne sachent quelle est « la priorité du moment », comme vous dites ? Et si le problème de l’Union européenne, aujourd’hui, était davantage un problème de lucidité, et donc d’intelligence, qu’un problème de moyens ? A trop s’auto - flageller, à trop culpabiliser d’une Histoire lourde à porter, parfois, on finit par ne plus oser, BRUCKNER nous l’a dit...Mais faut-il s’accommoder de ces dénis de vérité ? Peut-être devrait-on s’inspirer de la maxime de Mgr CARDIJN, évêque belge, fondateur de la Jeunesse Ouvrière Catholique (en Belgique (J.O.C) : « Voir, juger, agir » ?

  • Un fédéraliste au ministère des Affaires Européennes !

    2 avril 2014  19:24, par Jean-Luc Lefèvre

    Quand j’entends certains analystes, sur L.C.I., parler de choc frontal entre la France ( d’un ministre qui a insulté l’Allemagne)et la R.F.A., j’ai peur ! Comme si le mauvais élève de la classe européenne, qui a déjà bénéficié de la clémence communautaire, espérait encore, et toujours, plus de mansuétude quand les autres, tous les autres, ont payé la crise !!!

    On me dira : il n’est pas correct de se mêler, souveraineté nationale oblige, des affaires intérieures d’un pays...L’ennui, c’est que ce qui se passe en France est aussi devenu depuis 1957 l’affaire des autres ! L’ennui, c’est que ce qui se passe en France deviendra plus encore l’affaire de tous lors du scrutin européen de mai prochain.

    France, mère des arts, des armes et des lois, tu n’es plus seule au monde ! Ressaisis-toi !!!

  • Mobilisation générale pour le 25 mai !

    2 avril 2014 19:00, par Ferghane Azihari

    @Loïc Rossi

    Ce qui est malhonnête, c’est de parler d’un diktat européen quand le TSCG a été écrit par nos Chefs d’État et de gouvernement et ratifié par les Parlements nationaux qui sont souverains.

    La méthode qui consiste à se mettre d’accord sur une politique selon un processus intergouvernemental pour ensuite accuser la Commission d’être une instance dictatoriale (alors que celle-ci ne fait qu’exécuter les mesures que le législateur lui demande d’exécuter) est irresponsable. Elle ne fait qu’entretenir des fantasmes infondées et je doute qu’on ait besoin de cela en ce moment.

    Enfin le TSCG n’empêche nullement les États de faire marcher la dépense publique pourvue que celle-ci sert à l’INVESTISSEMENT. Or depuis 40 ans que l’on s’endette, ce n’est pas pour investir mais pour faire fonctionner nos vieilles administrations fatiguées. Dépenser plus que ce que l’on gagne inutilement, cela doit cesser, et on peut au moins saluer le fait que les États se sont mis d’accord sur ce principe, même si j’avoue avoir du mal à voir les réformes de rationalisation de la bureaucratie en France.

  • Renforcer les aspects pratiques de la citoyenneté européenne, c’est renforcer le sentiment d’appartenance

    2 avril 2014 18:01, par Ferghane Azihari

    Vous avez finalement raison. Après tout la régulation du trafic ferroviaire, aérien, est sur le point de s’européaniser de s’européaniser. On peut légitimement envisager la même chose pour le trafic routier même si je doute que cela soit la priorité du moment.

  • Mobilisation générale pour le 25 mai !

    2 avril 2014  17:40, par Loïc Rossi

    Le passage

    « Et comment ne pas être d’accord ! Le choix fait entre la construction de dix bancs ou celle d’un terrain de foot illustre de façon on ne peut plus claire un dictat européen. Il est inadmissible que les politiques rejettent la faute sur l’Union Européenne quand elle n’a très clairement rien à voir avec le sujet. »

    relève d’une argumentation extrêmement malhonnête !

    Évidemment que cela n’est pas aussi direct, mais dire que l’Europe n’a pas de prise sur les choix municipaux est faux !

    Le TSCG force de façon contraignante les états qui l’ont ratifié à suivre des plans d’ajustement budgétaires, en maintenant leur déficit sous des seuils donnés (seuils absurdes soit-dit en passant, mais c’est un autre sujet). C’est ce même traité qui donne à la Commission un droit de regard et de sanction sur le budget français, et qui oblige donc l’État français à lancer des plans d’austérité en coupant dans les dépenses publiques (là encore, on peut contester ce choix).

    Exemple très concret : dans le cadre de ses mesures d’austérité, l’état va baisser ses dotations aux collectivités territoriales à hauteur de plusieurs milliards d’ici la fin de la mandature(1). Dans ma commune cela veut dire plusieurs centaines de milliers d’euros (au moins 500 000€) qui vont manquer au budget de la mandature fraichement élue. De fait le conseil municipal sera obligé de faire des choix, et des choix autrement plus graves que la construction de bancs ou d’un stade (l’auteur ne semble pas vraiment avoir conscience de ce que peut couvrir l’action municipale) !

    Donc oui, une pression forte d’un traité austéritaire entraine via la Commission et le gouvernement français des baisses de moyens pour les communes et les collectivités locales qui auront ainsi moins de moyens pour servir la population. Donc non, cela n’a pas « rien à voir », cela a au contraire beaucoup à voir. Dans l’autre sens, les régions et les communes peuvent bénéficier d’aides de l’UE, qui sont décidées au Parlement. Donc là encore, des mauvais choix européens impactent les échelons locaux.

    Alors oui à la mobilisation pour les élections à venir, mais tâchons de la faire sur des vrais arguments, et pas sur des raccourcis faciles tels que ceux donnés dans cet article !

    (1) http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/12/les-collectivites-locales-mises-a-la-diete_1831100_823448.html

  • Un fédéraliste au ministère des Affaires Européennes !

    2 avril 2014  13:53, par Komrad

    Eh ben non ! Pas de ministre des affaires européennes. Le mot Europe n’apparait dans aucun des intitulés des fonctions des ministères. Cela promet pour le scrution du 25 mai. M.Hollande aurait il décidé de metttre des oeillères, d’ignorer les traités qui lient le pays et de se concentrer uniquement sur 2017 ?Ou peut être le développement international" comprend il les affaires Européennes. On y verrait plutôt l’effort prévisible envers la Chine et l’Inde au détriment de nos voisins de l’UE. Beau programme !

  • Un fédéraliste au ministère des Affaires Européennes !

    2 avril 2014  12:02, par Stéphane

    Pas du tout de ministère des Affaires Européennes visiblement...

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