Madame, Monsieur le Directeur du site internet du Figaro,
Je me permets de vous écrire aujourd’hui pour vous faire partager toute ma surprise de voir une anomalie dans le nouvel habillage de votre site www.lefigaro.fr depuis quelques jours.
En effet, malgré de nettes améliorations en terme graphique et d’utilisation, un grand vide a attiré mon attention :
Vous aviez une rubrique « Europe » dans la précédente version du site, mais celle-ci a disparu au sein de la rubrique Internationale…
Alors que la France a vécu une campagne référendaire sur le Traité constitutionnel européen suscitant beaucoup d’intérêt chez nos concitoyens, vous supprimez le lieu au sein de votre site les informant sur ce qui se passe au niveau continental.
Que devons-nous penser ? S’agit-il de raisons techniques vous obligeant à ne pas afficher pour le moment la rubrique pourtant présente dans le support papier de votre journal ? Ou est-ce un choix éditorial ?
Je suis sûr que vous n’hésiterez pas à me répondre soit dans les faits en mettant en ligne votre rubrique Europe sur le site, soit en m’envoyant un courriel m’informant de ce qu’il se prépare.
Cette lettre, appel inquiet d’un Européen s’exprimant à la place de nombreux autres citoyens continentaux, vous est adressée aujourd’hui par le biais de ce courriel et sur le site www.taurillon.org, le webzine des Jeunes Européens.
Sachez que le Taurillon tiendra informés ses lecteurs de l’évolution de votre site. J’espère pouvoir les rassurer et les convier à venir découvrir les pages de la rubrique Europe de votre journal en ligne, s’il ne les connaissent pas encore.
Si dans les 15 jours, aucune information de votre part n’arrive quant au futur changement de rubrique ou que nulle création de rubrique n‘ait eu lieu sur votre site, les lecteurs en seront informés et je vous ferai part de leur réaction pour que vous sachiez à quel point il nous paraît inconcevable qu’un journal de votre qualité littéraire et de votre poids dans l’information dans l’Hexagone ne possède pas une telle rubrique sur son site internet.
Je suis sûr que votre journal, dont la couleur depuis sa dernière édition est le bleu-europe, ne souhaite pas passer à côté d’une telle rubrique et souhaite mettre en lumière, comme ils le méritent, les articles liés à une actualité qui influe tous les jours sur ce que vivent nos concitoyens.
Vous remerciant de votre réponse par avance, je vous prie d’accepter, Madame, Monsieur, mes sincères salutations européennes.
Fabien Cazenave, Vice-Président des Jeunes Européens - France



