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Derniers commentaires

  • Après le « Brexit », quel projet pour l’Union européenne ?

    Jeudi dernier  03:01, par Tnemessiacne

    Je sais pas si je serais « édité » mais il est important de dire que : les titres du taurillon devraient être plus engageant. Nous sommes face à l’histoire et beaucoup de regrets n’ont pas besoin de beaucoup de terreau. En regardant sur YouTube un extrait du discour de Bayrou vis à vis référendum 2005. . Le 1er argument c de se dire si on fait pas l’europe on sera dépassé par le reste du monde, on sera un état du tiers monde. Il faut en prendre conscience. L’europe a atteint un stade de mensonge et d’hypocrisie très poussé qui ne conduit qu’à une moindre croissance féconde d’inégalités.

  • 70 ans de combats inachevés

    13 août 2016  11:04, par François MENNERAT

    Merci à Jean-François Richard pour ce bel article. Il y aurait certainement des tas d’autres choses à mentionner. Qu’il me soit permis, en particulier, de regretter que ne soit pas mentionnée l’opposition entre les « unionistes » (c’est-à-dire les « confédéralistes ») et les fédéralistes. Il s’agit d’une opposition beaucoup plus fondamentale que l’on ne le pense généralement. Déjà perceptible en filigrane dans les discours de Churchill, elle éclata au grand jour au congrès de La Haye qui, quoiqu’on dise vit s’imposer l’unionisme, l’influence britannique n’y ayant pas été étrangère. Elle reste vivace depuis 70 ans, et constitue le reflet d’un blocage psychologique. Ce verrou est particulièrement fort en France. Cette opposition, qui avait déjà miné l’UEF dans les années cinquante (cf. l’AEF) s’exprime encore dans l’éparpillement doctrinal et associatif des fédéralistes sincères. Il est heureux que l’influence fédéraliste réelle, la seule à l’origine des véritables avancées, ait pu continuer de s’exercer malgré tout au fil des années. Mais on ne répétera jamais assez que le nom même de l’Union européenne traduit un flou conceptuel auquel il convient de mettre fin au plus vite, quitte à accepter que tous les États membres ne marchent pas d’un même pas. En tout cas, les objectifs de l’UEF sont, plus que jamais, d’actualité.

    Par ailleurs, et comme la référence à la CED et au projet d’union politique qu’elle imposait que l’on trouve plus bas le rappelle, il est inexact que le projet européen ait été élaboré en partant de l’idée que l’intégration économique devait, à terme, permettre l’intégration politique. Ce mécanisme n’a été évoqué que comme un pis-aller habile lorsque la première résurgence du nationalisme s’est dressée contre l’intégration politique. Le projet européen est d’abord un projet politique, ce que l’on a omis de rappeler de manière suffisamment forte lors de la plupart des élargissements successifs, particulièrement lors du premier en 1973 et lors de celui de 2004 (et suivants).

    Les périls s’accumulent. L’avenir des peuples européens est en jeu à court terme. On ne peut plus attendre. Demain, il sera trop tard.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    11 août 2016  05:15, par Anne-Solène L

    Ce brillant article m’interpelle et m’évoque le livre exquis de Milan Kundera : « L’Ignorance » qui évoque la complexité à faire entendre sa voix lorsqu’on entre dans un autre pays que celui qui nous a vu naître ; chef d’oeuvre que Mr Zemmour aurait probablement discrédité s’il en avait eu l’occasion. L’ignorance serait de refuser d’accepter l’union de manière générale au détriment d’eux, oui, des autres. Nous devrions bannir l’ignorance démagogique au profit d’un système plus ouvert porteur de valeurs et d’actes concrets, en faveur de tous, et la sensibilisation des scolaires sur l’Europe, les rencontres, les débats sont les clés du monde de demain.

    Nos frontières ne doivent pas redevenir des barbelés idéologiques ou économiques, bien au contraire ; les dessins géographiques que l’on colorie dès l’école primaire, pourraient laisser place à la création innovatrice de contours plus neutres et moins effrayants.

    La politique européenne, selon moi, ne se fait pas toujours assez entendre dans la cohue des médias comme une réalité positive pour tous, et les debats extrémistes et démagogiques polluent souvent nos chaînes de télévision, malheureusement...

    Merci Ferghane Azihari !

  • L’Union européenne et la Russie, le nécessaire reset

    10 août 2016  10:52, par Bernard Giroud

    Au bout de l’extrémité ouest du plus grand continent du monde, il a donc cette myriade de "peuples" différents, du Portugal à la Russie.

    Cet ensemble rendu finalement assez cohérent par le pouvoir de l’ancien empire romain, et surtout par l’expansion de tout cet état d’esprit, de toute cette culture spirituelle, élaborée, murie, dans les tréfonds du sud méditerranéen, pendant des siècles voir des millénaires, cette culture , cette empreinte, c’est la marque de nos pays du nord de la méditerranée.

    Nous en connaissons bien l’essentiel ; Ce que nous avons le plus mal à reconnaitre, c’est la façon dont concrètement nous pouvons, nous devons l’appliquer. Il s’agit de reconnaitre que, à quelques »virgules »près, sans qu’aucun de nous ne soit exactement semblable, nous avons tous la même image, la même référence, a peu près la même valeur et les mêmes besoins ;

    En somme nous devrions reconnaitre que les bonnes règles que nous nous appliquons pour notre confort et celui de nos enfants, sont aussi valables pour notre prochain, et par extension nos pays proches.

    Plus vite dit que fait.

    Les tours d’ivoire, les mauvais exemples, les prés carrés des langues maternelles sont là, comme autant de verrous, autant de frontières, pour nous permettre, un peu paresseusement, il faut bien le dire, de nous créer, une sorte de sanctuaire, parfois une forteresse exceptionnelle, qui nous éviterait l’effort de glisser un œil au dessus de ses murs , pour ronronner doucement au beau soleil d’un égoïste nid douillet parfois trop généreux.

    C’est oublier l’esprit même de nos bases, cet optimisme spirituel, cet esprit qui enclenche le moteur : l’espérance de trouver la sécurité, l’aboutissement, le « toujours » des temps, des mondes meilleurs.

    Peu importe les formes dont l’idée de base de toute cette culture spirituelle, s’est inscrite dans notre vie journalière sous nos climats un peu différents, il nous faut en tirer partout l’essentiel, et bien reconnaitre que, d’un bout à l’autre de nos pays, d’un bout à l’autre de nos continents, cette chance que nous avons : Avoir pu développer une idée avancée d’optimisme de la vie,( contrairement à la thèse inverse, la désespérance, donc la disparition) , cette chance construite avec les millénaires, nous ne devons pas la gaspiller, mais mieux la comprendre et continuer à l’élaborer, ne pas oublier que le bonheur pour avoir du gout, se mérite, et qu’il peut ne pas toujours durer.

    Elle nous permettra d’aller là ou nous devons aller, avec les meilleures chances de réussir au plutôt, là ou beaucoup ont encore bien de la peine à croire qu’il puisse y avoir un port.

    C’est là le message le plus avancé de l’Europe des civilisés.

  • Brexit : Pourquoi il ne faut pas punir le Royaume-Uni

    9 août 2016  12:24, par Marc Nikolov

    Mr Hoursain,

    Je suis plus ou moins d’accord avec vos deux commentaires. Sauf sur un point : le Royaume-Uni est, sur le court-terme du moins, un partenaire irremplaçable sur le plan militaire et politique. Londres est membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et de l’OTAN, et franchement à part eux - et nous français - les autres pays Européens pèsent moins sur le plan militaire. Sauf peut-être l’Allemagne, mais il sont généralement réticents à faire usage de leur capacités. Qu’ils « rejoignent leur île » certes, mais cette ile ne bougera pas et ne s’éloignera pas de notre continent. Qu’on le veuille ou non, il restent nos voisins, pour certains nos amis, et - si la raison l’emporte - nos partenaires. Sans aucun traitement de faveur comme ils ont pu en bénéficier dans le passé.

  • La France et l’Europe en pointe sur l’encadrement des drones civils ?

    9 août 2016  00:04, par Olivier

    Je me demande justement si la France est à la pointe sur la législation ou si elle vient de faire un énorme bon en arrière ! Lorsque l’on voit ce site sur le drone ont se rend compte qu’en 2011 les lois étaient très sévères quant à l’usage du drone, ou il fallait ce faire autoriser son drone et avoir une licence professionnelle pour piloter un aéronef sans pilote. Mais depuis 2015 ce n’est plus pareil, les lois ont été annulées et presque tout à chacun peut dorénavant faire voler son drone avec caméra full HD en toute liberté !! Je pense que cela pose de gros problèmes de respect de la vie privée !

  • 70 ans de combats inachevés

    7 août 2016  14:33, par Jean-Luc Lefèvre

    On a l’âge de ses ambitions, on a l’âge de ses projets ! Ceci est vrai des personnes, ceci est vrai des institutions ! L’Union européenne des Fédéralistes s’est longtemps battue. Puisse-t-elle ne jamais renoncer à son combat plus utile que jamais ! Avoir raison trop tôt, c’est avoir raison tout court. Longue vie à la vieille dame, donc, longue vie à ses descendants !

  • Brexit : Pourquoi il ne faut pas punir le Royaume-Uni

    4 août 2016  15:50, par Charles Hoursain

    J’avais donné mon point de vue dernièrement sur cette page,et le réel sentiment des français envers cette mesure..L’Angleterre n’est ni un partenaire politique,ni militaire irremplaçable..Je reprécise que les anglais sont perpétuellement en guerre aux côtés des créateurs de guerres,les américains,et que les pays de l’UE ne souhaitent plus de guerres..Et notre bonne santé ne dépend pas - en partie- de la leur..Faut écouter le peuple d’en bas,et pas imposer des idées..Mais je pense qu’encore une fois,je ne serai pas édité..

  • Brexit : Pourquoi il ne faut pas punir le Royaume-Uni

    3 août 2016  20:58, par Charles Hoursain

    Mr Nikolov,.....Nous sommes plutôt contents,en France,que les britanniques aient voulu quitter l’UE...Organisation dont ils ne voulaient profiter que des avantages sans les inconvénients que les autres membres de l’UE devaient avaler..D’autre part les britanniques sont les inconditionnels féaux de toutes les guerres que les américains provoquent..De plus,les anglais ayant installé leur frontière anglaise à Calais,et à Fréthun,des milliers de migrants s’accumulent dans cette ville,car leur frontière installée à Calais les bloquent tous dans cette ville...6500 migrants,voire plus essaient tous les jours de passer en Angleterre,mais ils sont bloqués à Calais par les anglais,qui sont chez eux,par accord antérieur entre gouvernement..Accord que veulent dénoncer des français de la ville de Calais..Bref,nous n’avons pas besoin du partenariat militaire ( signé par Sarkozy,à l’époque) avec les armées anglaises qui sont toujours en guerre( leurs suzerains américains les entrainant dans leurs guerres continuelles ),les anglais étant totalement inféodés aux américains,les peuples européens ont tendance à s’orienter vers la Russie,pays interdit aux européens par le diktat américain..Donc,les anglais ont souhaité partir,qu’ils rejoignent leur ile,et emportent avec eux leurs frontières,libérant ainsi Calais...

  • Brexit : Donnons la citoyenneté européenne aux Britanniques qui ont fait le choix de l’Europe

    28 juillet 2016  11:53, par ella

    Un peu facile quand même !! un vote est un vote !

  • Massacre de Nice : La fuite du monde d’hier

    18 juillet 2016  09:19, par Bernard Giroud

    Il est temps d’être plus efficace contre ces individus, pantins irresponsables, perdus et manipulés. C’est un jeu facile pour des sauvages : Perpétrer leurs crimes sur des masses citadines sans défense, la résonance des médias fait le reste.

    Guerre religieuse, guerre d’ego, guerre de pouvoir entre musulmans Chiites et Sunnites, entre les petits pays du Golfe, Arabie Saoudite en tète, et la myriade de pays confettis alentour immensément riches. et L’Iran, trois fois plus peuplé.

    Il semble pour caricature que les Sunnites soient scrupuleux avec la Lettre. Les Chiites sont plus libres et ouverts : C’est l’esprit de la lettre qui compte. Pour nous occidentaux, encore plus au pays de Descartes, le raisonnement, la substance du texte est le moteur.

    Dans une lutte d’influence ou la raison n’a pas sa place, l’argent par contre est le plus souvent une bonne motivation, qui ira inonder les amis ou les proches de ces « glorieux martyrs » morts en tuant des centaines de leurs semblables. Il faut donc sérieusement se mettre en chasse du nid de frelons là ou il est.

    Dans cette lutte, l’efficacité passe aussi par la qualité de l’interlocuteur que l’on a en face ; Il n’y a pas d’attentats en Iran ; De nombreux Imams sincèrement religieux, et développés intellectuellement sont des acteurs d’émancipations, donc de développement et de paix.

    La recherche sincère et ouverte des buts des différentes représentations religieuses humaines nous permet de relativiser notre condition, de la faire grandir et de faire grandir notre monde. Il n’y a donc pas de raison de désespérer, au contraire, il nous faut approfondir nos bases intellectuelles, avec si possible, une grande liberté d’esprit.

  • Massacre de Nice : La fuite du monde d’hier

    18 juillet 2016  01:27, par Alexandre Marin

    Cette nouvelle est terrible, mais un autre événement tout aussi tragique s’est produit jeudi : 450 corps ou restes de corps ont été récupérés par la marine italienne suite à un naufrage en méditerranée. Ce drame a été totalement passé sous silence dans les médias, ce qui est absolument anormal.

  • Massacre de Nice : La fuite du monde d’hier

    17 juillet 2016  21:01, par Jean-Luc Lefèvre

    « Ne pas laisser mourir le monde d’hier » ? Mais il est mort, déjà. Il est mort quand s’incruste le tout sécuritaire, quand s’évanouissent insouciance et joie de vivre ! Il est mort quand chacun accuse sa chacune d’avoir failli, comme si, toujours, on pouvait faire face à l’imprévu ! Il est mort quand on récupère la souffrance de l’autre pour que triomphe, demain, sa famille (?) politique ! Il est mort quand nos familles, de Nice, de France, de Belgique et d’ailleurs où le terrorisme religieux a frappé, se divisent et s’éparpillent en se repliant sur elles-mêmes, revendiquant plus de barrières et de fermetures. Il est mort, ce monde d’hier, dès l’instant où l’on s’interroge sur l’opportunité de maintenir une étape du Tour, telle fête de la Musique...Il est DEJA mort, le monde d’hier, parce que en revendiquant tous ces « prés carrés », on fait le jeu de la droite extrême, on fait le jeu de Daech, on fait le jeu de la mort contre la Vie. Il est déjà mort, ce monde d’hier, parce que, sous prétexte de sauver des vies physiques, toute inestimables et irremplaçables, on en sacrifie, déjà, une autre, collective, plus inestimable et plus irremplaçable encore, celle d’une culture et d’une civilisation. Quand celle-ci est en jeu, elle devient plus importante que la somme des vies individuelles perdues. « France, mère des armes et des lois » , ne l’acceptais-tu pas entre 14 et 18 ?

  • « Le désastre du Brexit doit nous servir de leçon pour bâtir notre avenir européen »

    11 juillet 2016  15:07, par Iwantout

    Resultat de l’enquete (Hiring Lab) , 1,5% des citoyens britanniques veulent travailler a l’etranger. De ces seuls 15% vous voulez travailler dans L’UE. La plupart veulent travailler en US, Canada, Australie etc ou la langue n’est pas un problem et les economies sont beaucoup plus success.

    27 Jun FTSE 100 5,982, aujourd’hui 6,656, augmente de 11.2% , pas une perte de $350bn.

    Avis son tres bien mais, faits sont genantes.

  • Après le Brexit, Hollande et Sarkozy plus dangereux que Le Pen

    9 juillet 2016  11:36, par Clive Hole

    Merci pour cet article. Il me semble que l’une des grandes lacunes est l’ignorance générale sur le fonctionnement de l’UE, et le mensonge que l’UE n’est pas démocratique. Expliquez, expliquez s’il vous plaît le rôle direct que joue les états dans la prise de décision de l’UE, que la Commission Européenne n’a AUCUN pouvoir de décision (ne propose mais ne peut jamais décider) ce que je parie n’est pas compris par 99,9% des citoyens de l’UE et certainement très rarement expliqué par la presse et média !

  • Après le Brexit, Hollande et Sarkozy plus dangereux que Le Pen

    7 juillet 2016  21:26, par Rémy Volpi

    Cet article souligne - s’il en était besoin - que la fédéralisation de l’Europe ne peut venir des hommes politiques nationaux dont il n’y a rien à attendre à cet égard pour la raison simple que pour être élu, il faut être en résonance avec l’opinion publique. Or le message fédéraliste n’a pas percolé jusqu’à elle. Dans Les Echos du 23 juin (le jour du vote britannique), le rédacteur en chef Nicolas Barré, écrivait : « Savons-nous quelle Europe nous voulons ? La réponse est négative.[...] Le sentiment le plus répandu à l’égard de la construction européenne est le scepticisme.[...] Si le Brexit l’emporte, si la passion triomphe, la réponse de l’Europe devra consister à démontrer concrètement pourquoi il est plus efficace de traiter ces enjeux au niveau européen plutôt qu’au niveau national ». Mais - in cauda venenum - il conclut : « il faudra éviter les discours béats sur le saut fédéral auxquels personne ne croit.. ». Une claque violente pour les militants fédéralistes ! J’espère ne pas être le seul à être abasourdi.Tandis que dans le magazine Time (July 11, July 18), Marine Le Pen se voit consacrer une page d’interview où, avec un triomphalisme sans fard, elle affirme que dans les dix ans qui viennent l’Europe sera « déconstruite ». N’est-il pas plus que temps que les militants s’extirpent de leur autisme ? Et s’emploient à diffuser dans l’opinion publique une vision forte, enthousiasmante, collectivement appropriée de la nécessité fédérale ? A défaut, comme le titre du dernier livre de Michel Rocard, serait-ce le « Suicide de l’Europe, Suicide de l’Occident ? » Au clivage politique suranné droite/gauche, sans objet dans le cadre de l’économie sociale de marché de l’UE, n’est-il pas judicieux de substituer celui, autrement plus pertinent, de national-souverainisme/fédéralisme. C’est là tout l’enjeu : une Europe forte pour un avenir de paix. A défaut - et il semble bien que l’on s’oriente obstinément dans ce sens - le fédéralisme, comme le disait naguère le général De Gaulle à propos de l’Argentine, « est une idée d’avenir,... et qui le restera ». Le 28 juin à Bruxelles, le Groupe Spinelli nous exhortait à construire « A FEDERALIST NARRATIVE FOR EUROPE ». Prêche dans le désert ?

  • Brexit : Il est temps de réformer l’Union européenne !

    6 juillet 2016  08:50, par SABY Monique

    D’accord sur tous les points. Et que faire de notre Continent face à la mondialisation financière alors que l’UE fait le poids d’un nain (G7) ? Par ailleurs, le dumping social est mondial par la mise en concurrence du capital humain et elle va s’aggraver encore par la raréfaction du travail. On ne peut pas penser l’Europe sans penser mondialisation !

  • Élections européennes : condensé du programme du Parti Populaire Européen (PPE)

    5 juillet 2016  17:15, par frin

    bonjour, ok pour ce programme , mais il faudrait« faire le ménage » par exemple : nigel farage « l’anglais » qui a voulu le brexit et qui se dédouane tout en gardant son mandat de député européen c’est scandaleux ; c’est un parasite de la démocratie, il faut lui retirer son mandat de député européen ! ! !

  • L’Europe au quotidien : des avantages trop souvent méconnus !

    5 juillet 2016  17:02, par michelle

    Beaucoup d’inepties dans cet article : ex1 : l’Europe a... "permis à des petites structures locales (de type « PME-PMI ») de mieux « tenir le choc » face à de grosses entités économiques"
    - > bien au contraire en raison des salariés détachés cela fait perdre plus d’emplois qu’on en gagne allez voir cash investigation Salariés à prix cassé : le grand scandale

    ex2 : "pensez encore à « France Telecom » ! En effet, c’est grâce à l’ouverture de cet ancien monopole public à la concurrence que vous pouvez aujourd’hui vous abonner auprès d’autres opérateurs téléphoniques (et, ainsi, alléger vos factures)."
    - >les concurrents sont nationaux c’est free, c’est Bouygues... donc pas besoins de l’Europe

    je n’ai pas lu reste c’est déjà affligeant !

  • Brexit : « Je te manipule, tu me manipules »

    5 juillet 2016  15:06, par Clive Hole

    Bravo pour cet article, surtout la mise en exergue de l’influence nauséabonde de Rupert Murdoch, qui quoique d’origine australienne est actuellement sujet américain de l’état de Delaware, un paradis fiscal onshore. Ce référendum montre le grand danger d’une presse et média qui mentent, et qui est redevable de personne et un grave danger pour la démocratie.

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