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Derniers commentaires

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    17 août 2015  23:00, par El gaucho francés

    2) cela est dû à une volonté britannique. a) la guerre froide étant terminé, le RU n’a pas de menace réel, il a donc réorienté ses capacité sur des renseignements et du soft-power b) une volonté délibérée de vassalisation aux Etats-Unis par l’intermédiaire de l’OTAN (Je rappelle que certains pays de l’OTAN compte exclusivement sur cette dernière pour assurer leur défense)

    Pour la Lybie, ils ont réussi, avec la France et les Etats-Unis, à renverser rapidement le régime lybien.

    "Le Commonwealth aussi n’a plus de valeur économique, le Royaume-Uni a de moins en moins de rapports avec ces pays." Je crois que tu ne connais pas bien le commonwealth (https://fr.wikipedia.org/wiki/Commonwealth_of_Nations), il n’a pas une fonction commerciale. Quant au fait qu’il se meurt, je ne sais pas où tu es allé chercher ça. Le Rwanda l’a même rejoint en 2009. Il suffit de se promener dans le metro londonien pour voir les liens entre le Royaume-Uni et le sous-continent indien.

    " premier partenaire de l’Inde ou du Canada, ce n’est pas Albion, c’est l’Europe" C’est faux : les 5 pays où elle exporte majoritairement ne sont pas européens (et le premier européen est le royaume-uni) et ceux d’où elle importe ne sont pas européen sauf un : la Suisse ! Quant au Canada, le RU est le 3e pays où il exporte le plus. Encore une fois, les liens entre pays ne se limitent aux échanges commerciaux (histoire, culture, migrations,...) Sais-tu par exemple que l’Inde est l’un des pays où l’on joue le plus au cricket ? http://www.linternaute.com/sport/magazine/sports-nationaux/cricket-en-inde.shtml

    "Elle est à la deuxième place, place qui est due en grande partie à la libre circulation des capitaux, dans un marché (le marché européen) qui est le plus attractif du monde." Le fait que wall Street ait dépassé la City n’enlève en rien que la City reste la 2e place fiancière au monde. Quant à la liberté de circulation des capitaux dans le cadre de l’UE, ce n’est pas le facteur essentiel sinon d’autres places financières comparables existeraient dans l’UE. En plus, la libre circulation se fait y compris avec les pays tiers, Wall Street en bénéficie donc aussi.

    "« c’est à cause de l’intégration européenne que nous sommes alignés sur les états-unis. » De Gaulle dira ce qu’il voudra, la France n’a pas attendu l’UE pour s’aligner, lors de la crise du canal de Suez, de la décolonisation, et de la guerre d’Algérie sur les Etats-Unis et sur l’URSS, alors que dans les deux derniers cas, c’était De Gaulle qui était au pouvoir." La crise du canal de Suez fut un échec diplomatique certes mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Ce fut un rapport de force défavorable, pas un alignement. Quant aux deux derniers, les USA et l’URSS étaient certes pour la décolonisation mais ce ne fut pas le facteur principal.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    17 août 2015  22:59, par El gaucho francés

    « b) d’assurer AINSI un niveau de vie équitable à la population agricole, notamment par le relèvement du revenu individuel de ceux qui travaillent dans l’agriculture, » c’est en encourageant l’augmentation constante de la productivté que l’on met en place l’article b). quant aux prix raisonnables pour le consommateur, les super exploitations favorisent des bas prix.

    « le commerce mondial, donc sa puissance économique » Tu confonds commerce (=échange de bien et de service) et économie (=création de richesse). Pour comprendre la différence : _la Chine est un des plus grands producteurs agricoles mondiaux mais sa consommation interne fait qu’elle n’exporte pratiquement rien. _Pour contourner les sanctions, on passe par des pays tiers, qui enregistre alors une importation et une exportation d’autant sans avoir rien produit. C’est même parfois juste une écriture comptable.

    Le commerce ne représente pas forcément une puissance car cela peut aussi faire que tu aies des dépendances vis-à-vis d’autres pays.

    « La majorité de son commerce se fait avec la zone euro. » Tu agglomères des choux et des carottes, la zone euro est très hétérogène et le premier partenaire des britanniques pour les exportations et le 3e partenaire quant aux importations sont les Etats-Unis (http://import-export.societegenerale.fr/fr/trouvez-votre-marche/fiche-pays/royaume-uni/presentation-commerce)

    « l’Angleterre était un partenaire privilégié des Etats-Unis, mais maintenant, elle ne les intéresse guère. » Le RU est un partenaire commercial privilégié des Etats-Unis.Regarde cette chronologie http://www.kronobase.org/chronologie-categorie-Relations+Royaug-gUni-USA.html (y compris la fin) et tu verras que les relations americano-britanniques sont très fortes. A titre d’exemple, le royaume-uni fut le premier partenaire des USA lors de la guerre en Irak.

    « Quant à son siège au conseil de sécurité de l’ONU, elle n’a pas mis un seul véto, même quand ses intérêts étaient en jeu. » On n’arrive rarement jusqu’au veto, le fait même de menacer de le faire fait que l’on ne propose pas. Donne-moi un seul exemple où les intérêts britanniques étaient en jeu et où elle n’a pas mis son veto.

    « Et la dernière fois que l’armée britannique a été opérationnelle, c’était aux Malouines, sous Thatcher, et depuis, elle n’a pas évolué, ses équipements sont obsolètes » Je remarque que c’est la deuxième armée d’europe en terme de dépenses millitaires, très loin devant la troisième (https://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_d%27Europe) et que c’est celle qui a les plus grandes capacités de projection externe. 1) la guerre des malouines, c’était il y a peu de temps (à peine 33 ans) et pour connaître nombre d’argentins, je peux te dire que la puissance militaire britannique n’est pas une blague.

  • Schäuble veut réduire les compétences de la Commission

    17 août 2015  20:53, par Bernard Barthalay

    Les fédéralistes devraient savoir que la Commission n’a pas de compétences. La Commission a des pouvoirs dans le champ des compétences de l’Union européenne, comme toutes les institutions de l’Union. Ce sont ces pouvoirs qui diffèrent d’une institution à l’autre (législatif, budgétaire, réglementaire, judiciaire ...). Les pouvoirs de ces institutions ne sont d’ailleurs pas séparés ou sont mal séparés. Réduire les compétences de la Commission, ce serait réduire celles de l’Union. Ce que Schâuble a en tête, jusqu’à plus ample informé, c’est une réduction des pouvoirs de la Commission. La première critique que des fédéralistes conséquents devraient opposer au régime actuel de confusion des pouvoirs et de dilution des responsabilités, c’est la séparation des pouvoirs. Les formations du Conseil ne devraient pas sortir d’un rôle législatif, or le Conseil européen et l’eurogroupe se prennent pour des gouvernements, l’un de l’UE, l’autre de la zone euro, le Parlement ne devrait pas sortir non plus d’un rôle législatif, mais se rêve souvent en gouvernement d’assemblée, la Commission devrait être reconnue comme un gouvernement et comme le seul exécutif. Elle exerce pourtant, par sa direction de la concurrence, des pouvoirs de nature juridictionnelle. Ces écarts à la démocratie classique sont connus de longue date. Il semble que les fédéralistes continuent de s’en accommoder, tout en entretenant les confusions d’usage. Je le dis en toute franchise : ce n’est pas sérieux. Nous ne devons pas combattre nos adversaires sur le terrain qu’ils choisissent, mais sur le nôtre. Et il faut renvoyer Schäuble à la lecture de Hallstein, Die unvollendete Bundesstaat. Ce serait plus pertinent. N’oublions pas non plus qu’en argumentant pour moins de pouvoirs à la Commission, Schäuble a l’opinion pour lui. A nous de déplacer le débat sur le terrain de la démocratie (séparation formelle des pouvoirs) et du fédéralisme (séparation matérielle des pouvoirs). A toujours vouloir que l’Europe ait de plus en plus de compétences et de pouvoirs, on achèverait de se couper de l’opinion et l’on aboutirait à la négation du fédéralisme, c’est-à-dire à un Etat (ou à un empire) unitaire, où toute décision serait à Bruxelles, si ce n’est à Berlin. Nous devons travailler à une redistribution des compétences, à la séparation des pouvoirs, à la réduction du champ des compétences concurrentes - qui évincent, comme dans le fédéralisme allemand (il faut cesser de voir dans le Bundesstaat allemand un modèle pour l’Europe), la délibération parlementaire au profit d’une négociation entre gouvernements -, au transfert des compétences lourdes (diplomatie, défense) à un pouvoir fédéral et au retour aux pays membres ou aux régions de matières dont l’Europe n’a pas à se mêler (sauf à faciliter l’échange spontané des expériences), bref nous devrons travailler à un fédéralisme plus dual.

  • Les leçons à tirer de la crise grecque

    17 août 2015  15:01, par Xavier C.

    C’est quoi une « réponse de gauche » ?

    Et où est donc le libéralisme « très actif à Bruxelles » ? Si le libéralisme était si actif, on aurait dit ceci dès le début aux Grecs : « vous avez un budget déficitaire, vous vous êtes trop endetté, vos créanciers ont évalué un risque, se sont rémunérés sur ce risque, alors faites défaut de paiement ou restructurez votre dette ».

    En fait ça a été dit : c’était la position allemande et ça a été très partiellement fait (si cela avait été fait de manière complète, la Grèce n’aurait plus été en mesure d’emprunter et aurait été contrainte de mener de vraies réformes structurelles - comme la Lettonie ou encore la Suède ont pu le faire). Mais la France a réussi à imposer sa solution : fuite en avant, faire en sorte que la Grèce bénéficie de taux intéressants pour pouvoir soigner la dette par de la dette... Autrement dit, privatisation des profits et nationalisations des pertes et risques. C’est ce qui a été appliqué, on voit que ça n’a rien résolu et ceci est à l’opposé total du libéralisme. Et cela me semble au contraire une solution de gauche, puisque c’est une pseudo-solidarité qui a été imposée au contribuable européen.

    Et heureusement maintenant nous avons Merkel qui défend ce contribuable européen... quand Hollande milite maintenant pour une restructuration au détriment du contribuable ! Quel monumental foutage de gueule quand même !

    Bref. Tout ceci n’est pas une question de national ou supranational, c’est une question de définition des responsabilités. Les responsables sont les Grecs et les créanciers, on n’aurait pas dû intervenir directement dans le dossier. On n’aurait pas dû assumer une part de cette responsabilité. Tout au plus aurions-nous pu aider les Grecs à assumer certaines missions (gestion des frontières par exemple).

    Tout ceci aurait pu permettre de sanctionner les politiques clientélistes grecques, ainsi que les créanciers, nous avons préférer sanctionner les Grecs et les contribuables européens.

    Petit rappel historique. Après la guerre d’indépendance, les USA ont remboursé les dettes des colonies, parce qu’elles s’étaient endettées pour l’indépendance, ce qui a bénéficié à tous les Américains. Quand certains États ont toqué à la porte du fédéral pour un nouveau remboursement, quelques décennies plus tard, le fédéral a refusé car cette fois-ci ils s’étaient endettés pour eux seulement. Question de responsabilité, de logique, de rigueur. Les Américains ont préféré délivrer un message clair pour bâtir l’avenir sur des bases saines, quitte à morfler quelques années. Nous, Européens, avons préférer délivrer un message flou et prônant l’irresponsabilité, pourrissant l’avenir, pour repousser le problème sans le résoudre aucunement.

  • Schäuble veut réduire les compétences de la Commission

    17 août 2015  13:56, par Jean-Fabien MEROC

    Un très grand merci à Dominique THAURY pour cet excellent article sur un évènement catastrophique en préparation. Il nous alerte sur cet interview qui aurait pu passer inaperçu. Tout fédéraliste est horrifié par cette prise de position, encore une fois prise pour des raisons électorales nationales. Malheureusement presque tous nos politiques n’ont qu’une idée en tête : être réélus. Pour ceci ils prennent leur électorat dans le sens du poil. Il nous appartient de leur faire comprendre qu’il y a des électeurs qui ont d’autres attentes. Et s’ils veulent être réélus, ils doivent en tenir compte et ne pas se laisser aller à singer les positions populistes de certains. FAISONS LE LEUR SAVOIR. Elmar BROK peut-il demander un entretien à Schäuble pour lui faire passer ce message, ou au moins faire une réponse bien argumentée dans la Franfurter Allgemeine Zeitung. Et peut-être aussi Jo LEINEN, Dani et d’autres encore. EUROPEENS FEDERALISTES LEVONS NOUS POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX !!!

  • Schäuble veut réduire les compétences de la Commission

    17 août 2015  12:28, par Europe Avenir

    Le Parlement a réussi pour la première fois à faire passer le candidat de sa majorité à la Présidence de la Commission. Comment pourrait-il maintenant admettre qu’on le déshabille ? Il est important de faire passer la Vox populi aux membres du Parlement Européen. Egalement les grandes organisations allemandes et néerlandaises fédéralistes se doivent d’ores et déjà de faire pression (rencontres, courriers...) sur Schäuble et Dijsselbloem pour les faire renoncer dans l’œuf à leurs velléités destructrices.

  • Schäuble veut réduire les compétences de la Commission

    14 août 2015  11:31, par Alexandre Marin

    Schäuble n’est pas un grand européen. Certes, il a plaidé pour un approfondissement de la zone euro, mais toujours dans une optique intergouvernementale. Outre le fait qu’il a défendu le Grexit, la démagogie de Schäuble est effrayante. Quand il dit que l’Union européenne doit être le lieu des règles et non de la politique, on a l’impression qu’il écrit un manuel de destruction de l’Europe.

    Le Parlement européen doit avoir le courage de s’opposer de toutes ses forces à la farce tragiques que nous préparent Dijsselbloem et Schäuble. Si une telle autorité « indépendante » voit le jour, le Parlement européen devra censurer systématiquement toutes ses propositions pour que la Commission recouvre ses compétences et son pouvoir politique.

    Elmar Brok, président de l’UEF, doit avoir le courage de dénoncer les propos de Schäuble, s’il ne l’a pas déjà fait, même si les deux hommes sont dans le même parti.

    Quant à Merkel, j’espère qu’elle n’a rien perdu de ses compétences politiciennes et que d’ici 2017, elle pourra envoyer Schäuble à la retraite.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    14 août 2015  11:09, par Alexandre Marin

    « D’ailleurs, expliquez-moi pk les USA n’arrêtent pas de soutenir un projet qui est censé leur faire contrepoids ». Pour des raisons économiques tout d’abord, la mondialisation créé une interdépendance entre grande puissance. La faillite d’une grande banque américaine, Lehman Brothers, a eu des répercussions en Europe et en Chine. Les Américains ont aussi besoin d’une Chine qui soit stable alors que la Chine leur fait contrepoids. Si l’euro s’effondre, les Etats-Unis et la Chine, perdent leur premier partenaire commercial, et leurs économies prendront un rude coup.

    Ensuite, il y a le point de vue politique. Là, la politique européenne est contradictoire. L’OTAN faisait que les Européens remettaient aux calendes grecques la question d’une diplomatie et d’une armée commune, vu que la sécurité était assurée par les Etats-Unis. Mais les Etats-Unis se désengagent progressivement de l’OTAN pour se concentrer sur l’Asie, et incitent les Européens à trouver une alternative à l’OTAN ? Les Européens se posent donc les questions d’une diplomatie et une armée commune. Cette idée fâche les Américains car ils auraient un contrepoids redoutable. Ils sont donc soumis à un dilemme. Soit, on reste en Europe, soit on se concentre en Asie, où se situent des intérêts américains de plus en plus importants, quitte à avoir un contrepoids en Europe. Ils ont fait le second choix, et même s’ils nous reprochent régulièrement notre « manque de loyauté » dans le cadre de l’OTAN, ils nous incitent en même temps, à trouver d’autres alternatives, car ils se désengagent progressivement de l’Europe.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    14 août 2015  11:09, par Alexandre Marin

    Quant à son siège au conseil de sécurité de l’ONU, elle n’a pas mis un seul véto, même quand ses intérêts étaient en jeu. C’est un siège symbolique qui là encore correspond aux réalités de 1945. Depuis, le monde a changé. Et la dernière fois que l’armée britannique a été opérationnelle, c’était aux Malouines, sous Thatcher, et depuis, elle n’a pas évolué, ses équipements sont obsolètes. L’armée britannique est une armée qui est une armée qui n’a pas franchi le XXI° siècle, elle en a fait la démonstration en Lybie, alors que l’armée de Kadhafi était ce qu’on peut appeler une « sous-armée ».

    Le Commonwealth aussi n’a plus de valeur économique, le Royaume-Uni a de moins en moins de rapports avec ces pays. L’Inde a plus de rapport avec ses voisins qu’avec l’Angleterre, et c’est pareil pour tous les pays du Commonwealth. Le premier partenaire de l’Inde ou du Canada, ce n’est pas Albion, c’est l’Europe. Quant à la place boursière, Londres a été dépassée par New York dans les années 1990. Elle est à la deuxième place, place qui est due en grande partie à la libre circulation des capitaux, dans un marché (le marché européen) qui est le plus attractif du monde.

    « c’est à cause de l’intégration européenne que nous sommes alignés sur les états-unis. » De Gaulle dira ce qu’il voudra, la France n’a pas attendu l’UE pour s’aligner, lors de la crise du canal de Suez, de la décolonisation, et de la guerre d’Algérie sur les Etats-Unis et sur l’URSS, alors que dans les deux derniers cas, c’était De Gaulle qui était au pouvoir.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    14 août 2015  10:39, par Alexandre Marin

    Gaucho, ce que tu dis de l’UE sur la « pompe aspirante » peut être dit de l’Etat. On peut aussi dire que l’Etat ne donne rien, et ne produit rien, vu que ce sont les citoyens qui donnent l’argent. C’est l’argument des néo-conservateurs américains.

    Quant à l’agriculture, si l’Allemagne nous a dépassé, c’est davantage malgré la PAC qu’à cause de l’Allemagne, puisque la France est la première bénéficiaire de cette politique. Quand je dis que sans la PAC, il n’ y a plus d’agriculture, je dis que sans la protection que nous offre la PAC, on aurait été détruit par la concurrence d’agricultures extra-européennes, notamment anglo-saxonnes. La PAC a l’avantage de nous protéger d’une concurrence féroce, sans pour autant bloquer nos exportations car, comme elle s’applique au niveau européen, elle permet des échanges agricoles et une auto-suffisance alimentaire au niveau européen.

    Est-ce que je dis que la PAC est parfaite ? Non ! Comme tu le dis avec raison, les distributions tiennent compte de la taille des exploitations, ce qui avantage des choses aberrantes et défavorise les petits agriculteurs. Ce n’est toutefois pas une raison pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Le problème est aussi interne à la France, les petits agriculteurs ne sont pas représentés dans la société civile, la FNSEA défend l’intérêt de la grosse industrie agro-alimentaire.

    Je t’invite à lire l’article 39.1 tfue jusqu’au bout : on ne se réfère nullement à une agriculture intensive, il est fait mention d’un développement rationnel de la production agricole, d’assurer un niveau de vie équitable à la population agricole, de garantir la sécurité des approvisionnements, et d’assurer des prix raisonnables pour les consommateurs.

    L’Angleterre a beau être le 6° PIB mondial, mais son poids dans le commerce mondial, donc sa puissance économique sont peau de chagrin, elle a été dépassée par le Japon, la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie, l’Allemagne, et même par la Californie, qui traverse pourtant une crise économique majeure. La majorité de son commerce se fait avec la zone euro. Aux temps de Thatcher, l’Angleterre était un partenaire privilégié des Etats-Unis, mais maintenant, elle ne les intéresse guère. L’élite britannique court après son passé et sa gloire d’antan plutôt que de se construire un avenir. C’est triste pour elle !

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:14, par El gaucho francés

    @Jean-Luc Lefèvre : "« El gaucho francès » ? Masqué comme Zorro" Les gauchos sont argentins, Zorro est californien, c’est les 2 bouts de l’amérique latine. Ne confondez pas.

    "un O.V.N.I.! " OVNI= objet volant non identifié. Je ne suis pas un ovni car... je ne vole pas. Vous avez ainsi un nouvel indice sur mon identité.

    "Quant à ses « arguments », davantage de clarté s’imposerait, et donc de cohérence." A chaque fois que je ne suis pas clair ou indcohérent, je vous invite à le faire remarquer

    "on ne peut en même temps affirmer que la protection du consommateur voulue par l’Europe subsisterait parce que coulée en droit...français ( et donc bonne en elle-même, même et surtout d’essence communautaire !) et déblatérer l’Union européenne" Je m’explique : le rapport de force au sein des institutions de l’UE n’est à l’avantage d’aucun peuple. Cela a pour conséquence que la politique menée par l’UE ne va dans le sens d’aucun peuple. Mais ne tombons pas dans le manichéisme, 100% des lois ne sont pas à jeter à la poubelle. Quand nous sortirons de l’UE, il est factuel de dire que nous conserverons effectivement ces lois. La différence majeure est que nous aurons alors le pouvoir de garder celles dont nous voulons, modifier celles qui sont modifiables et à modifier et abroger celles qui ne nous conviennent pas.

    "Car on ne peut, en même temps, dénoncer l’alignement de la France sur les...Etats-Unis au Moyen Orient ( qui explique sa marginalisation) et refuser plus d’intégration sur le continent..." Si car c’est à cause de l’intégration européenne que nous sommes alignés sur les états-unis. Charles de Gaulle l’explique très bien : https://youtu.be/pzRdmS_WyTk D’ailleurs, expliquez-moi pk les USA n’arrêtent pas de soutenir un projet qui est censé leur faire contrepoids. Encore récemment, Barack Obama à incité les britannique à rester dans l’UE. http://www.euractiv.fr/sections/royaume-uni-en-europe/obama-appelle-londres-rester-dans-lunion-europeenne-316579

    "J’aimerais vraiment que « La Taurillon » l’invite à aller davantage « in rem », qu’il cesse, en bon arrosoir, de diffuser dans toutes les directions, l’essentiel, aujourd’hui, dans une France cartésienne héritière de son histoire intellectuelle, étant d’être...clair avec soi-même !" 1) que signifie "in rem" ? (dans la chose ?) 2) explicitez votre demande

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:10, par El gaucho francés

    "« je ne vois pas en quoi c’est irréalisable : j’arrive au pouvoir, je sors de l’UE et voilà, c’est fait ! ». C’etait le 22 juillet, Gaucho. Est-ce que c’est encore loin, le pouvoir ?" c’était dans l’hypothèse implicite où l’on n’arrive au pouvoir. Vous non plus, vous n’êtes pas près d’y arriver.

    "Si un pays est pacifique, démocratique et libre et son entrée ne menace pas les équilibres internes de l’UE, pourqois pas ?" _pacifique= qui ne mène que des guerres défensives. Or plusieurs pays de l’ue sont allé en Afghanistan, en Irak et e Lybie et donc ne respectent pas ce critère. _démocratique : regarde l’ensemble de la discussion _ne menace pas les équilibres internes. L’entrée des 10 pays de l’est a coûté très cher aux autres pays (commentaire 13) et a affaiblit le poids de chacun des autres pays dans l’UE

    "Le Maroc, non. Il n’y a pas assez de liberté et il occupe des territoires étrangères en violations de la loi internationnelle" Que fait l’Espagne à Ceuta et Melila ? Que fait le Royaume-Uni à Gibraltar et aux malouines ? Et même, l’ONU considère que Mayotte est occupée Plus généralement, l’UE a soutenu la sécession, illégale dans le droit internationale, du Kosovo.

    "L’UE a accru son territoire et sa population (à environ 500 millions)" Et alors ? Je ne vois pas ce que ça a apporté aux français

    "Les anciens Romains auraient faite un monument pour moins que ça." On est exactement dans mon proverbe sur l’éléphant : le fait qu’un projet soit grand ne veut pas dire qu’il sera forcément utile ou positif.

    "«  »Vous semblez accepter les frontières internationalement reconnus pour definir ce qu’est une nation et ce qui ne l’est pas.« Non, c’est le cas pour la France mais je n’ai jamais dit que c’était une loi universelle ». C’est aussi le cas pour l’Espagne ? Ou c’est le peuple qui doit décider ? Vous êtes démocratique ou pas ?" Je pense, mais ce n’est je l’accorde que mon avis personnel, que l’espagne est une nation. Je dirais que c’est un fait, ce n’est donc pas quelque chose qui se décide (comme on ne choisit pas d’avoir les yeux bleus ou pas)

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:09, par El gaucho francés

    @giuseppe

    "« Les italiens » n’ont jamais « décidé de s’unir ». Et le « sentiment d’appartenance » n’êtait « commune » qu’à des pétites élites qui les dirigéants du Royaume de Sardaigne ont exploité."

    Je veux bien te croire. Comme tu es italien et pas moi, je ne m’aventurerai pas sur ce sujet.

    "Elle n’est pas forte ? Je dis si." Le fait qu’elle soit forte est indépendant du fait qu’elle soit démocratique

    "Je vous dis que les citoyens de l’Eurozone, et en particuliers ceux des pays qui integrent l’OTAN aussi, sont dejà un seul corps social, car ils sont sujèt aux mêmes problèmes et dangers." Ce n’est pas vrai, les nations rechignent énormément à faire des transfert financiers et à accepter des lois dictées par d’autres. Pour avoir vécu un peu à l’étranger (en argentine, où j’ai reçu ce surnom de gaucho francés) avec d’autres européens, je peux te dire que l’on est vu comme des français, des allemands, des italiens,... et jamais comme des européens. Comme disait Bismack "qui parle d’europe se trompe"

    "Langue commune : « L’U.E est et doit demeurer la meilleure garante de la diversité » je suis d’acord, on ne veut pas une langue UNIQUE, mais une langue COMMUNE pour nous entendre tous" Il est interessant que la langue de l’europe soit l’américain (je suppose que vous choisiriez cette langue même quand le RU aura quitté l’UE)

    "Si il avait une langue commune et des médias communes les grèques et les allemands s’entendraient mieux. On aurait moins de divisions par nationalité et plus de divisions par opinion, et un vrai débat." Il existe une chaîne de l’UE, euronews. Si c’est une chaîne de qualité en matière d’information, elle ne parle peu de politique car il n’y a pas politique européen. Relis ce qu’il y a dessus, le débat entre les représentants des groupes au parlement européen a fait un bide d’audience.

    "C’est n’est pas vrai, Gaucho, vous avez des forts liens avec le Maghreb aussi :) De toute façon Gaucho, vos liens avec l’Italie, L’Allemagne, l’Espagne etc. et même l’Angleterre sont beaucoup plus forts avec la France" Précisez car je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire

    "Example de nationaliste selon ma « definition originelle » : Hollande est un nationaliste quand il réfuse de partager le poids de refugées qui arrivent en Italie et en Grèce" En clair, être nationaliste, pour vous, c’est ne chercher toujours à ne satisfaire que les intérêts du peuple. Tout d’abord, moi j’appelle ça être démocrate. En effet, l’article 2 de la constitution dit "Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et POUR LE PEUPLE" C’est donc le devoir des autorités françaises de toujours agir dans l’intérêt du peuple français. Ensuite, on en revient à la discussion de 19. Ce n’est pas parce que l’on les nie que les intérêts nationaux n’existent pas.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    13 août 2015  05:02, par El gaucho francés

    "« L’UE ne produit rien, c’est une pompe aspirante et refoulante. »

    Elle ne l’est ni plus ni moins qu’un gouvernement national, qui aspire des impôts. La différence est que l’U.E ne peut pas prélever directement des impôts, donc ce sont les Etats qui donnent l’argent." On est donc d’accord pour dire que l’UE ne nous donne rien et que si on sortait de l’UE, on n’aurait pas d’argent en moins.

    "Pourtant, sans la PAC, il n’y aurait plus d’agriculture en Europe.|...] Mais sans la PAC, l’agriculture européenne serait presque inexistante" Qu’est-ce qui te fait dire cela ? J’ajoute qu’en France, il y a un agriculteur qui se suicide tous les jours et que l’article 39.1.a du TFUE pousse la PAC à favoriser la productivité, ce qui fait que les gros agriculteurs sont favoriser au détriment des petits. Le bilan est que l’Allemagne nous a dépassé en production agricole, chose inédite dans l’histoire. Je ne dis pas que la pac n’était pas bonne au départ mais force est de constater qu’aujourd’hui, elle ne marche pas.

    "Les Britanniques ne pèsent rien sans l’UE" c’est la 6e puissance économique mondiale (5e en comptant la drogue et la prostitution), membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, fondateur du Commonwealth, l’une des 2 seules armée d’europe à avoir une force de déploiement externe, Londres est la première place financière du monde en ce qui concerne les devises et son avance ne cesse de progresser selon le rapport trisannuel de la banque des règlements internationaux réalisé en avril et publié le 25 septembre 2007 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cit

    %C3%A9_de_Londres) ... je ne vois pas en quoi il ne peserait rien sans l’UE.

    "s’ils quittent l’Union, ils s’isolent" D’abord, le fait qu’une île soit isolée ne me paraît pas étrange ^^. Blague à part, il conservera tous les avantages ci-dessus, je ne vois donc pas en quoi il serait isolé

    "Désormais les USA traitent directement avec l’UE qui est leur partenaire commercial." Cela est dû au CHOIX des pays de l’UE : 1) de donner la compétence exclusive en matière de commerce à l’UE (http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/competences/faq?lg=fr) 2) de se faire représenter à l’OMC par l’UE

    "« la France et l’Italie ont eu des partis communistes importants, ce qui a créé une culture assez sceptique envers les USA ». Il y a longtemps que ces partis ont quasiment disparus." Ils ont été le mouvement résistant principal et sont restés puissants durant toute la Guerre Froide. Leur héritage marque encore beaucoup la vrai gauche. En plus, avec leurs alliés du parti de gauche, ils forment le front de gauche, qui reste une formation politique d’importance.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    11 août 2015  19:44, par Jean-Luc Lefèvre

    « El gaucho francès » ? Masqué comme Zorro, et donc un O.V.N.I.! Quant à ses « arguments », davantage de clarté s’imposerait, et donc de cohérence. Car on ne peut en même temps affirmer que la protection du consommateur voulue par l’Europe subsisterait parce que coulée en droit...français ( et donc bonne en elle-même, même et surtout d’essence communautaire !) et déblatérer l’Union européenne ! Car on ne peut, en même temps, dénoncer l’alignement de la France sur les...Etats-Unis au Moyen Orient ( qui explique sa marginalisation) et refuser plus d’intégration sur le continent...

    « El gaucho francès » ? Tout et son contraire !

    J’aimerais vraiment que « La Taurillon » l’invite à aller davantage « in rem », qu’il cesse, en bon arrosoir, de diffuser dans toutes les directions, l’essentiel, aujourd’hui, dans une France cartésienne héritière de son histoire intellectuelle, étant d’être...clair avec soi-même !

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  19:01, par giuseppe marrosu

    @gaucho (2)

    « La France a des liens avec les pays du maghreb sans commune mesure avec ceux qu’elle a avec les pays baltes »

    C’est n’est pas vrai, Gaucho, vous avez des forts liens avec le Maghreb aussi :) De toute façon Gaucho, vos liens avec l’Italie, L’Allemagne, l’Espagne etc. et même l’Angleterre sont beaucoup plus forts avec la France.

    Example de nationaliste selon ma « definition originelle » : Hollande est un nationaliste quand il réfuse de partager le poids de refugées qui arrivent en Italie et en Grèce. Il ne manque pas de respect envers ces Pays, il se limite a ne pas leur donner la solidarité qu’il faudrait entre les membres de la UE (et, j’ajoute, pas seulement entre eux). C’est seulement mon opinion.

    « je ne vois pas en quoi c’est irréalisable : j’arrive au pouvoir, je sors de l’UE et voilà, c’est fait ! ». C’etait le 22 juillet, Gaucho. Est-ce que c’est encore loin, le pouvoir ?

    « Tu voudrais y inclure quel pays [dans l’UE] ? » La Géorgie. La Tunisie, ou le Canada, ou le Chile, par example (si’ils le demandait, naturellement) Même les EUA. Si un pays est pacifique, démocratique et libre et son entrée ne menace pas les équilibres internes de l’UE, pourqois pas ? Le Maroc, non. Il n’y a pas assez de liberté et il occupe des territoires étrangères en violations de la loi internationnelle. Et j’aurais motivé le réfus de sa candidature à l’UE avec ces mots, non pas avec la géographie de l’école des petits enfants. « on a accepté la Roumanie et la Bulgarie sans aucun avantage pour le reste de l’union » : votre opinion, vous vous en prennez la responsabilité... attendez, non, vous êtes anonyme. L’UE a accru son territoire et sa population (à environ 500 millions), elle est arrivé jusqu’à la Mère Noire et à la Moldovie, et la Grèce s’est saudé au reste de son territoire principale. Les anciens Romains auraient faite un monument pour moins que ça.

    «  »Vous semblez accepter les frontieres internationellement reconnus pour definir ce qu’est une nation et ce qui ne l’est pas.« Non, c’est le cas pour la France mais je n’ai jamais dit que c’était une loi universelle ». C’est aussi le cas pour l’Espagne ? Ou c’est le peuple qui doit décider ? Vous êtes démocratique ou pas ?

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  19:01, par giuseppe marrosu

    @ gaucho et @Alexandre M. : « [En Inde] il ne peut pas y avoir de sentiment national s’il n’y a pas de nation ». L’Inde est une nation et elle ne l’est pas. Elle l’est dans le sens d’entité politique reconnue en dedans et en dehors. Elle ne l’est pas, dans le sens de peuple homogéne avec sa langue, traditions, etc.. Le « sentiment national » dont je parle alors c’est la conscience et l’orgueil d’être tous des Indiens. Compris ? Il y a aussi certes en Inde des « sentiments nationaux » locaux, centrifuges, comme le nationalisme Hindi, l’islamisme du Kashmir et d’autres exemples, mais l’Inde est un pays très pauvre, hétérogene, ayant des traditions hostiles à la démocratie (le système de castes) et une démographie hors controle, et parcouri par des tensions inter-religieuses épouvantable. Et elle est toujours là, après la mort de la Yugoslavie, de l’URSS ou de la Tchécoslovaquie, toujours solide, toujours une démocratie, elle a vaincu sur la faime et la Polio, elle a la bombe nucleaire et elle envoie des sondes sur Mars avec ses propres moyens. Elle n’est pas forte ? Je dis si.

    Pour ce qui concerne le pouvoir de l’UE je suis d’accord avec Alexandre (commentaire 29).

    Pour ce qui concerne la division de pouvoirs je n’ai jamais contesté son importance.

    gaucho : « [en démocratie] Il faut que l’ensemble de ces personnes se considèrent comme un seul corps social » je suis d’acord 100%. Je vous dis que les citoyens de l’Eurozone, et en particuliers ceux des pays qui integrent l’OTAN aussi, sont dejà un seul corps social, car ils sont sujèt aux mêmes problèmes et dangers. S’ils prennaient conscience de cette réalité, l’Europe Unie serait là.

    « Exemple : trouverais-tu démocratique que l’on élise au suffrage universel des représentants qui gouverneraient un territoire regroupant la France et la Chine ? »

    Certainement pas pour la France, car elle deviendrait en pratique une province Chinoise. Ici Alexandre à mon avis a tort car dans une telle union les interêts specifiques Chinoises prevarraient sur les interêts vitales de la France. Dans une démocratie multinationale à l’indienne Il faut que nulle nation élémentaire dépasse le point d’hégemonie sur les autres. Sinon c’est une annexion voire une colonisation (exemple : Ecosse dans le RU).

    Langue commune : « L’U.E est et doit demeurer la meilleure garante de la diversité » je suis d’acord, on ne veut pas une langue UNIQUE, mais une langue COMMUNE pour nous entendre tous :

    Pas de langue commune, pas de débat commune, libre et ouvert. Pas de débat, pas de démocratie. Pas de démocratie, pas d’Europe unie.

    Si il avait une langue commune et des médias communes les grèques et les allemands s’entendraient mieux. On aurait moins de divisions par nationalité et plus de divisions par opinion, et un vrai débat.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    9 août 2015  16:41, par giuseppe marrosu

    « c’est justement parce qu’il y avait un sentiment d’appartenance commune que les italiens ont décidé de s’unir »

    Faux.

    « Les italiens » n’ont jamais « décidé de s’unir ». Et le « sentiment d’appartenance » n’êtait « commune » qu’à des pétites élites qui les dirigéants du Royaume de Sardaigne ont exploité.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    8 août 2015  00:39, par Alexandre Marin

    « Les problèmes de sécurité auxquels est confrontée l’Europe concernent tous les pays européens. » Pour le coup, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles."

    Terrorisme, instabilité au Moyen-Orient et en Ukraine, guerres civiles en Syrie, en Lybie et au Nigéria. Piraterie en Somalie et en mer de Chine. Immigration. La France a refusé que l’UE ait une politique propre. Donc, pas de politique européenne en Afrique, la France gère donc ses intérêts toute seule, et résultat, elle est en train de perdre toute son influence face à la Chine et aux USA. On ne peut pas blâmer l’Europe de ne pas faire ce qu’on refuse qu’elle fasse. Si l’UE avait une politique commune, vu que c’est le premier bailleur de fond dans le monde en général et en Afrique en particulier, on aurait une influence prépondérante.

    L’armée, c’est pareil. Le matériel militaire français est obsolète, l’armée manquant de moyens. Pourtant, la défense est le deuxième budget en France. Or, chaque pays investit dans son propre matériel, qui est le même presque partout, et qui est obsolète. Les pays pourraient mutualiser leurs investissement pour éviter de payer plusieurs fois pour les mêmes armes, ce qui reviendrait à baisser le coût de la défense, tout en concentrant les fonds disponibles dans du matériel moderne et de qualité.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    8 août 2015  00:38, par Alexandre Marin

    « L’UE ne produit rien, c’est une pompe aspirante et refoulante. »

    Elle ne l’est ni plus ni moins qu’un gouvernement national, qui aspire des impôts. La différence est que l’U.E ne peut pas prélever directement des impôts, donc ce sont les Etats qui donnent l’argent.

    Je n’ai jamais nié qu’il pouvait y avoir des intérêts divergents. Je dis que nos intérêts convergents sont nettement plus importants que nos intérêts divergents. C’est parce qu’on peut faire valoir ensemble nos intérêts convergents qu’éventuellement des divergences peuvent s’exprimer. Si on ne défend pas ensemble nos intérêts convergents, on n’arrivera pas à les défendre seul, et on ne pourra absolument pas défendre les intérêts qui éventuellement nous sépareraient des autres pays.

    Je prends l’exemple de l’agriculture. La France est la première bénéficiaire de la PAC. Certes, en matière d’agriculture, les Européens n’ont pas toujours les mêmes intérêts. Pourtant, sans la PAC, il n’y aurait plus d’agriculture en Europe. C’est parce qu’on a un intérêt commun à garder la PAC, qu’on peut faire valoir des intérêts divergents. Mais sans la PAC, l’agriculture européenne serait presque inexistante, et donc plus d’intérêts divergents.

    « les britanniques ont une relation privilégié avec les USA à cause de la fraternité anglo-saxonne » : depuis l’époque de Churchill, de De Gaulle, et de Roosevelt les réalités ont changé, et le monde a évolué. Les Britanniques ne pèsent rien sans l’UE, et s’ils quittent l’Union, ils s’isolent. Désormais les USA traitent directement avec l’UE qui est leur partenaire commercial.

    « la France et l’Italie ont eu des partis communistes importants, ce qui a créé une culture assez sceptique envers les USA ». Il y a longtemps que ces partis ont quasiment disparus. Quant à la culture assez sceptiques, la France a toujours été assez pro-américaine depuis de Gaulle. D’ailleurs, un des partis communistes les plus puissants d’Europe était situé en Angleterre.

    « La France a été gouvernée et marquée par De gaulle, ce qui rend les français assez anti-atlantistes Sur l’agriculture ». Là aussi, les temps changent, et les réalités et modèles agricoles ne sont plus du tout les mêmes. Même si l’Europe a développé au cours des années 1980, un modèle agricole différent de celui des Etats-Unis en vue de concurrencer les Américains dans les exportations agricoles. Vu qu’aucun pays seul ne pouvait concurrencer les USA, les Européens ont décidé de s’unir dans ce projet.

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