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Derniers commentaires

  • Échec et mat : l’adhésion de l’Union à la Convention européenne des droits de l’Homme retoquée

    18 janvier 2015  11:49, par Joan Ruiz i Solanes

    Si les spécificités du droit de l’Union Européenne ne peuvent pas être compatibles avec la Convention Européenne des Droits de l’Homme, alors c’est sans aucun doute que les spécificités du droit de l’UE sont erronés et injustes.

    Bien sûr, je le sais, je ne viens pas d’énoncer une nouveauté, mais une évidence . . .

  • Un mauvais perdant fragilise l’amitié franco-allemande

    17 janvier 2015  16:36, par Un passionné du hand

    Je ne sais pas qui a écrit cet article, mais les propos tenus dedans sont faux ! Je pense que je journaliste ou la personne qui a écrit cela ne connaît pas les règles du handball.

    Je peux assurer, après en avoir reparlé il y a peu avec un arbitre professionnel français, que ce dernier but notamment, aurait du être accordé. Il faut arrêter de nous prendre pour des c***.

  • Populisme : L’Europe en danger ?

    17 janvier 2015  15:43, par solange Marin

    La remarque d’Alexandre Marin ma semble pertinente. Et,pour ma part,je ne vois pas clairement ce que vient faire Toqueville dans la galère du populisme ou de l’extrême-droite . Ne le mettons pas à toutes les sauces .

  • Détruire les nations, c’est annihiler l’Union

    16 janvier 2015  19:02, par Joan Ruiz i Solanes

    A mon avis, le titre « Détruire les nations, c’est annihiler l’Union » n’est pas correcte. Il faudrait dire « Détruire les états, c’est annihiler l’Union »

    Confondre l’état et la nation ne nous apporte qu’un doublement sémantique innécessaire et la perte d’une nuance très importante.

    Chaque fois que j’entends prononcer le vieux lieu commun de « la Belgique, cette petite vaillante nation » je pense qu’il y a là une erreur.

    Un état c’est un concept administratif, géopolitique, tandis qu’une nation est un concept historique. Un état peut comprendre des langues et des ethnies differentes, mais pas une nation, une nation serait l’équivalent historique d’un peuple.

    Nous, les catalans qui avons la mauvaise chance d’être soumis par l’état espagnol, nous n’accepton pas que l’Espagne soit une nation, mais un état. La Catalogne, bien au contraire, elle oui, elle est une nation. Une nation sans propre état, una nation opprimée.

  • La Voie de la Catalogne vers l’indépendance

    16 janvier 2015  18:38, par Joan Ruiz i Solanes

    L’état espagnol, le dernier de l’Europe occidentale qui a gardé un gouvernement fasciste, puisque le général Franco est décédé en 1976, conserve encore un tas de particularités héritées du franquisme : une monarchie IMPOSEE par Franco, une constitution rédigée et votée (1978) sous le CHANTAGE de l’appareil d’état franquiste, avec l’armée franquiste aux casernes, la police franquiste aux commissariats, les juges franquistes aux tribunaux et les bureaucrates franquistes, tous en plein éxercice de leurs fonctions. En plus, le parti populaire qui gouverne l’état, est l’héritier directe de l’idéologie franquiste, et le réfuge de tous les anciens adeptes au régime du géneral, une fois « convénablement convertis » à la démocracie.

    Nous, les catalans, si les espagnols désirent rester pendant des sièccles plongés sous le franquisme, et si l’Europe est si miope qu’elle accepte dans son sein un pais trempé d’idéologie nazi, nous catalans on s’en fout pas mal, mais à une condition : qu’on ne nous entraine pas avec eux dans sa folle aventure anachronique.

    Encore une chose : lorsque l’Espagne, toujours prête à s’ingérer aux affaires d’autrui, a attaqué la France pendant la Guerre des 30 Ans, et après la défaite (bien méritée) qui a obligé a formaliser le Traité des Pyrénées,le roi des Castilles a mis à point une idée ingénieuse : offrir à la France, pour l’apaiser, une grande portion de la Catalogne et d’Euskal Herria (Pays Basque) pour ainsi obténir la complicité de la France pour la conquête de ces deux pays.

    Les catalans « du nord » tel que nous les appelons, ne se plaignent pas d’appartenir à la France, puisque celle-ci jouit d’un très important prestige international : il n’y a pas beaucoup de domaines de la science oú un français n’en soit un des précurseur ou fondateur. Mais pour les catalans au sud des Pyrénées, appartenir à l’état des « toreros » ,des « castanuelas »,des militaires nazis et des FANATISMES, ça ne nous plaît pas du tout.

  • Les traités transatlantiques de libre-échange : Une perspective européenne

    16 janvier 2015  14:44, par NonMerci

    La mobilisation contre les Traités Transatlantiques continue ! *** plus de 1 250 000 signatures en Europe pour l’ICE auto-organisée après le refus de la commission de valider l’ICE initiale *** et ce n’est qu’un début *** Pour 10 pays le quorum est dépassé : - Allemagne, Grande Bretagne, Autriche, Finlande, France, Slovénie, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne et l’Irlande. Nous pouvons et nous devons faire beaucoup plus pour faire bouger la Commission européenne SIGNER et FAIRE SIGNER est le mot d’ordre ---> https://stop-ttip.org/fr/signer/
    — - les infos et les liens ---> http://stoptafta.wordpress.com/2014/10/07/initiative-auto-organisee-de-citoyens-europeens-contre-ttip-et-laecg/

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    15 janvier 2015  02:49, par tnemessiacne

    @ Xavier C.

    « La position de gauche de l’article n’a rien à voir avec le droit des Grecs à choisir leur majorité politique. Il s’agit du postulat selon lequel 1) une politique d’austérité (réduction drastique du fardeau fiscal, réduction drastique des dépenses publiques) est réellement appliquée en Grèce (et pas seulement votée) »

    Oui je pense que la politique de rigueur augmente le fardeau fiscal. On est content la Grèce et l’Espane retrouve la croissance et la baisse du chômage.

    Mais ce genre de considération dure (avec des relatifs) depuis 1973 et la crise pértrolière. Moi ce que je note ce qu’il me semble, j’étais pas né à cette époque c’est qu’il y a un énorme foutage de gueule et que je hais ce qui ’ont pas le courage de se reconnaitre.

    Mais pourquoi insister dans le vice c’est à ce dire si c’est pas inné. Et nan la politique c’est de rendre les gens heureux, satisfait, plus de 80 % selon les sondgaes qui ne veulent rien dire le sont.

    Mais avez vous vu la soirée spéciale théma sur sur Auschtiwtcj ? Soit on se dit que ça n’a pas existé et on continue soit on se dit que c’est bizarre et qu’on a pas envie que ça recommence. Mais les « âmes » actuelles en vaut elles la peine ?

    Français européens, le vice vous le connaissez, l’hyporcrisie, paix.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    14 janvier 2015  15:29, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    « Organisation qui n’a plus rien à voir avec celles instituées par les Jacobins. » Oui, il est vrai que notre pays est un havre de subsidiarité.

    J’immagine que vous parlez pas du pouvoir des citoyens, car ces derniers peuvent très bien participer à la vie démocratique étatique dans n’importe quel coin de France. Il suffit juste de se déplacer et prendre rendez-vous avec son représentant à l’assemblée.

    Sans parler des conseils de quartiers ou communaux.

    Donc vous parlez du système politique professionnel, des relations de pouvoirs au sein du système.

    Ce qui est différent du pouvoir des citoyens. D’une manière théorique c’est intéressant de scinder la politique ainsi.

    Si on revient au système politique, peut-être pouvez vous me citer un exemple concret de non subsidiarité ?

    Parce qu’il s’agit bien ici de réaliser des projets à une échelle plus grande pour plus d’efficacité.

    Donc pour répondre à la question il vaut mieux partir de l’inverse.

    Mais là c’est étrange quand on pense aux 300 milliards d’euros de Juncker qui par exemple serviront à financer une ligne du super métro parisien. On peut avoir des doutes sur la subsidiarité. Mais à y réfléchir 2 fois on se rend compte que celà fait partie du projet de mégalopole internationale parisienne pour le rayonnement citadin européen.

    Donc là on est dans la subsidiarité. Donc l’inverse pour moi la non subsidiarité que vous évoquez est difficile à trouver. Car l’Etat n’empêche pas les localités de faire leurs projets locaux et en plus leur donne l’argent pour le faire.

    Donc pouvez-vous me donner des exemples de non-subsidiarité pour que je comprenne votre pensée de manière concrète ?

    Bien le merci, j’apprendrais peut-être quelque chose.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    14 janvier 2015 10:46, par Ferghane Azihari

    « Nous avons déjà tenté de nous contenter le soft power. Le résultat est que l’Europe est impuissante sur la scène internationale chaque fois qu’elle est confrontée à des opposants armés : Pensons à la dernière guerre des Balkans et à la crise ukrainienne. »

    Qu’il faille une défense européenne n’est pas incompatible avec le fait que celle-ci peut prospérer à l’extérieur du carcan étatique. CEPENDANT. Une armée européenne ne serait bienveillante qu’à deux conditions.

    La première : Le fonctionnement parlementaire de l’UE doit-être irréprochable et le contrôle de l’exécutif sans faille. Sinon, ce n’est pas la peine de penser à une défense fédérale.

    La seconde : La citoyenneté européenne doit être rationnellement fondée, c’est-à-dire sur la résidence en lieu et place de la nationalité des Etats-membres. Ainsi nous rendrons impossible le développement d’un discours euro-nationaliste (notre UE serait composée de citoyens du monde) et nous serions ainsi protégés du développement d’un impérialisme irrationnel. Notre armée ne pourra être qu’au service de valeurs universelles. L’autorité morale de l’UE sur la scène internationale n’en sera que plus grande.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    14 janvier 2015 10:46, par Ferghane Azihari

    « Et tant qu’on y est, pourquoi vouloir faire disparaître l’Etat français et pas les autres ? Ah oui, parce que les gallophobes ont décidé que l’Etat français avaient à tout jamais tous les défauts de la terre quel que soit son organisation. »

    Bon. Outre l’imposture traditionnelle, typiquement nationaliste, qui consiste à confondre la France et l’État français (la première est une réalité historique, culturelle et sociale suffisamment riche pour prospérer en dehors de la construction bureaucratique à l’utilité relative que constitue le second), ce raisonnement est parfaitement applicable aux autres Etats. Vous remarquerez également que le « gallophobe » que je suis s’est efforcé à appliquer le raisonnement à l’échelle européenne.

    « Organisation qui n’a plus rien à voir avec celles instituées par les Jacobins. » Oui, il est vrai que notre pays est un havre de subsidiarité.

    « C’est le niveau de démocratie qui comptent, pas la taille de l’Etat. »

    Ah parce que la taille de l’Etat n’a aucune incidence sur le niveau démocratique ? Il me semble que votre poids politique sera toujours plus grand au sein de votre famille qu’au sein de la société française. Par analogie, votre poids potentiel sera toujours plus grand dans votre municipalité qu’à l’échelle du pays entier. De plus, la petitesse de l’Etat fait qu’il est plus facile d’utiliser la mobilité pour échapper à sa juridiction dans l’hypothèse où l’on ne serait plus en adéquation avec sa politique. Or la mobilité (et la concurrence politique qu’elle implique) est également un puissant moyen de contrôle citoyen.

    « Sauf que la Commission inflige des amendes aux Etats qui ne respectent pas le droit européen et peut suspendre leurs prérogatives en cas de crise grave (Ex : la Grèce pendant la dictature des colonels) : c’est de la coercition. »

    Bon déjà, vous vous plantez sur le fait que la Grèce. Elle n’était pas membre des communautés européennes lorsqu’elle était une dictature. Elle avait seulement signé un accord d’association qui a été suspendue. Ensuite, non ce n’est pas de la coercition en tant que telle. L’UE n’a pas les moyens d’utiliser la force publique, (qui suppose des prérogatives de police) pour contraindre les Etats. Même lorsque la CJUE inflige une amende, elle ne peut pas saisir de manière autoritaire des capitaux publics sur le compte des Etats (ce qu’un préfet peut faire vis-à-vis des collectivités territoriales par exemple). Dans tous les cas, l’effectivité d’une sanction européenne ne dépend que de la volonté de l’Etat membre...ce qu’une coercition n’admettrait pas.

  • Pour la démocratie fédérale, contre l’État

    14 janvier 2015  01:19, par Lame

    « L’absence d’État français permettrait par exemple à l’Île-de-France ou à n’importe quelle autre région de siéger directement dans les instances intergouvernementales sans intermédiaire. »

    En admettant que les autres membres de ces institutions acceptent de siéger. En admettant qu’une ribambelle de micro-Etats français soit plus apte à faire entendre leur voix qu’un Etat unique. La grande majorité des micro-Etats étrangers sont soit dans l’impossibilité de se faire admettre dans ces institutions, soit dépourvus d’influence. Et tant qu’on y est, pourquoi vouloir faire disparaître l’Etat français et pas les autres ? Ah oui, parce que les gallophobes ont décidé que l’Etat français avaient à tout jamais tous les défauts de la terre quel que soit son organisation. Organisation qui n’a plus rien à voir avec celles instituées par les Jacobins.

    « D’autant plus que plus une communauté politique est petite, plus elle est proche du citoyen et plus sa représentativité est grande, ce qui une fois de plus conforte l’idéal démocratique. »

    Pour reprendre l’exemple de l’Ile de France, les citoyens français qui y résident ne sont pas plus proche des institutions parisiennes que des institutions nationales. C’est le niveau de démocratie qui comptent, pas la taille de l’Etat.

    « La première est que le droit européen n’est pas moins respecté que le droit interne. »

    Sauf que la Commission inflige des amendes aux Etats qui ne respectent pas le droit européen et peut suspendre leurs prérogatives en cas de crise grave (Ex : la Grèce pendant la dictature des colonels) : c’est de la coercition.

    « Et si les Américains se sont ultérieurement résolus à l’adopter, c’est en raison de leur incapacité à organiser le vivre-ensemble sans pouvoir central. Mais les peuples européens ne sont-ils pas capables de prendre suffisamment de recul sur leur histoire ainsi que sur celles d’autres peuples pour éviter de commettre les erreurs du passé ? Ne sont-ils pas arrivés à un stade de maturité où ils pourraient continuer à privilégier la norme sans la force ? »

    Nous avons déjà tenté de nous contenter le soft power. Le résultat est que l’Europe est impuissante sur la scène internationale chaque fois qu’elle est confrontée à des opposants armés : Pensons à la dernière guerre des Balkans et à la crise ukrainienne.

  • Charlie Hebdo, et demain ?

    11 janvier 2015  19:53, par Bernard Giroud

    On veut tuer l’esprit, l’esprit critique. Chez ce peuple de France ; s’attaquer à l’esprit critique , c’est comme s’attaquer au soleil, s’attaquer à l’esprit des lumières, c’est s’attaquer à l’esprit des libertés fondamentales, s’attaquer à la pensée, ce qui s’est fait de mieux depuis des siècles pour le service de l’humanité. Plus encore, c’est s’attaquer à penser.

    C’est une faute si grave que l’on peut dire que c’est l’humanité entière qu’on veut tuer, en voulant faire disparaitre un outil dont chacun de nous a besoin pour se tenir debout, continuer à croitre, faire en sorte que nous tous, toute l’espèce humaine puisse continuer à progresser La fonction la plus évidente de la critique c’est de tailler dans le buisson ardent, labyrinthe un chemin du futur, le chemin de l’aventure.

    Notre imaginaire, faible instrument, ne peut pas, sous peine de statuquo suicidaire faire l’économie de passer au crible, toutes les nouvelles ouvertures, ou systèmes de pensées qui veulent peser dans cette démarche d’aventure, même les surannées inadaptables, devenues encombrantes et gênantes.. Un crible sans concession, pour les faits et les idées, toutes sortes de nouveautés qui se présentent,

    La critique est donc une sorte d’éclairage à facettes multiples, l’épreuve du regard de tous, des milliards de projecteurs, une diversité, qui en fin de compte nous assure de la plus grande sécurité possible.

    Dans ce combat sans concession pour le progrès, pour s’émanciper de lourdeur de nos conditions, la voie n’est pas simple ; Elle n’a comme meilleure alliée pour aller, que l’appui de la logique, de notre petite logique, Le fondement de nos expériences séculaires, millénaires sont passés de fait, à ce crible de la logique pratique ; Il y aura eu, parfois les moments bénis, étincelants de progressistes hors normes, sortes de mutations, guides des chemins de la liberté.

    Mais tout revient toujours à un souci pratique d’économie, à long terme.

    Vouloir donc s’extraire de ces méthodes critiques, que le siècle des lumières nous a solidement réimplanté, est un retour en arrière, du temps perdu. Tenons donc pour un acquis profitable la réaction de tout un peuple, et tout (presque) un monde entier.

    L’heure est maintenant de savoir comment un tel monstre à t-il pu venir mordre et tuer chez nous. On peut tout de suite imaginer que des payeurs sont à la manœuvre, et que parmi les solutions, c’est eux qu’il faut toucher.

    Leurs moyens financiers serviront de bien meilleure manière à être rediriger vers un vrai développement de ceux qu’ils veulent tenir en esclavage en les endoctrinant.

  • Carton rouge à Angela Merkel et à Wolfgang Schäuble : la Grèce a sa place dans la zone euro

    11 janvier 2015  06:15, par Xavier C.

    @Hervé

    La position de gauche de l’article n’a rien à voir avec le droit des Grecs à choisir leur majorité politique. Il s’agit du postulat selon lequel 1) une politique d’austérité (réduction drastique du fardeau fiscal, réduction drastique des dépenses publiques) est réellement appliquée en Grèce (et pas seulement votée) 2) une politique d’austérité ne fonctionne pas et amplifie les problèmes (alors que les exemples Canadiens et Néo-Zélandais prouvent le contraire, pour ne citer qu’eux : quand on a un problème de dette, y’a pas de miracle, l’État - et non le peuple - doit se serrer la ceinture).

    Il est totalement faux de parler d’une politique « exclusivement austéritaire » en Grèce comme ailleurs en Europe alors que depuis 2008 on n’observe aucune baisse drastique (et constante) des dépenses publiques et du fardeau fiscal. Et il est également faux de dire qu’il n’y a eu aucune politique de relance partielle vu le rôle de la BCE et la présence dans de nombreux pays européens de subventions (et puis suffit de regarder l’évolution des budgets nationaux : c’est à la hausse dans plein de pays).

    Et il est totalement illusoire et illogique de mettre en place une politique de relance économique menée de concert avec une réduction du déficit :
    - une relance financée par l’impôt n’a aucun sens (je te prends 10€ de plus et après je les dépense à ta place....)
    - une relance financée par la dette, mécaniquement, augmente le déficit (en plus d’assécher le financement privé...), d’ailleurs le principe keynésien, à la base, c’est bien de relancer en creusant le déficit et quand ça va mieux, en profiter pour réduire le trou... mais bon, on en voit pas beaucoup des politiciens qui sont rigoureux et ne bavent pas devant un buffet à volonté,
    - une relance financée par la planche à billets (outil magique) permet effectivement de réduire le déficit, mais ça relance que dalle et en théorie la BCE protège l’épargnant européen de telles errances démagogiques.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    11 janvier 2015  06:02, par Xavier Chambolle

    @Thomas Un système de Ponzi se définit comme suit : « montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants ».

    Comment fonctionne le système de retraite par répartition : les fonds des nouveaux entrants (les actifs qui cotisent et n’ont pas le choix de l’organisme auprès duquel cotiser) financent les retraités. Et nous pouvons remercier (ironie) Pétain pour avoir mis fin au système qui prévalait (capitalisation) et qui a utilisé ce magot pour financer cette mesure démago reprise par les "Résistants".

    En quoi la sécu est une atteinte à la liberté individuelle ? Si je ne souhaite pas me faire piller par un système qui, tôt ou tard, se cassera la gueule, où je me retrouverai comme un imbécile à avoir cotisé pour les retraités actuels, mais que pour ma retraite et bien ce sera peanut... je peux, je peux pas ? Il semblerait que je ne puisse pas. J’aimerai au moins avoir le choix - c’est comme ça que ça se passe dans bon nombre de pays européens et ça fonctionne bien mieux. Demain je vais vous imposer de vous fournir chez Orange et EDF et de faire vos courses chez Auchan uniquement : venez surtout pas me parler de liberté individuelle.

    @Alexandre Marin « la protection sociale, par définition n’est pas une activité économique et ne participe pas à l’économie de marché » Où on apprend qu’une mutuelle, une assurance, ce n’est pas une activité économique.......... Oui parce que faudrait pas oublier que la sécu, c’est jamais que la nationalisation de certaines mutuelles et assurances (retraite, santé, chômage) privées qui étaient autant d’activités économiques. Fusionner toutes ces boîtes privées, appeler ça "sécurité sociale" et, abracadabra, un coup de baguette magique et POUF ce n’est plus une activité économique... Et quand bien même ça ne seraient pas des activités économiques, par quel principe douteux n’aurai-je pas le droit de choisir auprès de quel organisme cotiser ??

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    9 janvier 2015  19:57, par giuseppe marrosu

    @ perico chicano : donc vous dites que la Catalogne est une source de problems et qu’elle est mal gouvernée. Donc le reste de l’Espagne n’aurait qu’a gagner de son independence. Alors tout le monde est d’acord !

  • Populisme : L’Europe en danger ?

    9 janvier 2015  12:22, par Alexandre Marin

    « références à Dieu dans la Constitution »

    Je ne vois pas bien le rapport entre les références à Dieu dans la Constitution et l’extrême-droite populiste. La Grèce et le Royaume-Uni sont des Etats religieux. En Grèce, Dieu est mentionné dans la constitution, au Royaume-Uni, il est présent dans la devise. Pour autant, ni la Grèce, ni le Royaume-Uni ne sont des Etats où l’extrême droite réactionnaire est au pouvoir.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    8 janvier 2015  15:05, par Alexandre Marin

    Quelques petites précisions sur le système de protection sociale et sur le droit de la concurrence.

    Les règles de concurrence visent à assurer que les consommateurs puissent avoir accès aux meilleurs produits sur le marché, et ne soient pas victime d’un monopole qui évincerait ses concurrents, et qui pourrait augmenter ses prix et détériorer la qualité de ses produits sans crainte que ses clients se tournent vers un autre opérateur économique.

    Le droit de la concurrence vise surtout à protéger les consommateurs et les PME, qui représentent le tissu économique de l’Union européenne, contre les multinationales qui voudraient se servir de leurs puissances économiques pour s’imposer comme uniques opérateurs sur le marché.

    Les règles de libre concurrence sont un mécanisme de régulation des activités économiques, dans une économie de marché.

    Elles n’ont donc pas vocation à soumettre la protection sociale à la concurrence, dans la mesure où la protection sociale, par définition n’est pas une activité économique et ne participe pas à l’économie de marché.

    La sécurité sociale pourrait être soumise à la concurrence si elle avait des activités économiques, sauf à bénéficier de prérogatives de puissance publique, ou à démontrer qu’un monopole serait nécessaire au bon fonctionnement du système dans son ensemble.

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    8 janvier 2015  11:28, par Joan Ruiz i Solanes

    Encore quelques reflexions, M.Chicano.

    C’est terriblement GROSSIER dire que « Xaro pleure » lorsque elle NE PLEURE PAS, ELLE OPINE ET ÉCRIT. Il vous faut EN URGENCE, apprendre a respecter l’adversaire et ne pas vous comporter comme un petit voyou.

    C’est habituel que vous les espanyols PANCASTILLANISTES, ayez une conduite grossière et insultante, éxactement comme lorsque vous dites que l’indépendentisme est un « mélange répugnant etc... » Nous les catalans, nous sommes déjà habitués à vos abus. Vous n’êtes pas malin de permetre que les français connaisent aussi ce défaut à vous.

    En rapport à ce que l’état espagnol « RÉCUPÈRE » la moitié des impots éxigés à la Catalogne, on voit bien comment vous aimez changer le sens des mots lorsque vous n’osez pas user les conceptes réels. Tout le monde, même les enfants d’école savent que « récuperer » signifie obtenir à nouveu quelque chose qu’on avait eu avant. Ce qui n’est pas le cas des sous des contribuables.

    L’état espagnol et son centralisme sauvage sont basés sur des mensonges et sur des mots déformés.

    Vous parlez de « solidarité » , mais la solidarité éxiste lorsque celui qui donne décide combien peut il donner. Bien au contraire, lorsque celui qui decide combien fut il donner c’est le récepteur, alors il faut parler plutôt de HOLD-UP .

    Finalement : le fait de n’avoir voulu permetre que les catalans expriment leur avis, même pas pour une consultation non contraignante demandée sur les rues et routes catalanes par DEUX MILIONS de citoyens, démontre que l’état espagnol N’A RIEN DE DÉMOCRATIQUE et ne désire pas connaître la volonté des citoyens.

  • L’indépendance de la Catalogne, un danger pour l’Espagne ?

    8 janvier 2015  11:00, par Joan Ruiz i Solanes

    M. Perico Chicano, les gens SÉRIEUX ne font pas des affirmations GRATUITES comme celle que vous faites à mon égard en disant que « j’arrange l’histoire coomme celà conforte mes préjugés ».

    Au lieu de cette frase, oú le raisonement el l’argumentation sont absolument ABSENTS, mais seulement une exclamation irraisonnée, je vous prie de DÉMONTRER s’il y a UNE SEULE de mes affirmations historiques qui ne soit pas 100% certaine.

    Vous dites que j’ignore que en 78 vous etiez étudiant à Barcelona. . . une drôle d’affirmation, c’est évident que j’ignore ça. Mais je suis certain d’une chose : vous n’etiez pas étudiant d’HISTOIRE comme moi à l’UB (Université de Barcelona) en 1971, (lorsque Joan Maluquer de Motes était le doyen) et je le sais parce que prétendre que le déclin de l’Espagne a été causé par le PAYS LE PLUS RICHE ET INDUSTRIEL de la péninsule , où le pouvoir des « senoritos » latifondistes (grands propietaires) n’éxiste pas, me paraît absolument démentiel.

    Soyez sérieux, M. Chicano, je vous en prie !! ... dire qu’ « il n’y avait aucun militaire dans les bureaux de vote » n’est qu’une absurdité incroyable !! Il ne faut pas metre des mitrailleuses et des chars de combat dans les bureaux de vote pour que des votations « surveillées » par la police, l’armée et les tribunaux FRANQUISTES, n’aient RIEN À VOIR avec ce qu’en Europe considère DEMOCRATIQUE...

    Enfin : il y a trop d’erreurs (volontaires ?) sur vôtre commentaire, et je n’ai pas le temps ni l’envie de vous apprendre l’HISTOIRE.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    7 janvier 2015  12:50, par Thomas

    @ Xavier C,

    Je ne crois pas avoir nié le fait que le régime pétainiste ait inventé les retraites par répartition, je dis simplement qu’entre le système pétainiste et celui issu de la Résistance, il y a un fossé qui tient aux principes qui les fondent. Pour le premier, j’ai parlé de « cache-sexe raté de la misère dans laquelle le régime pétainiste plonge le peuple français en tolérant le pillage du pays par l’armée d’occupation ». Pour celui issu de la Résistance, j’ai précisé qu’il avait une logique toute autre : création et réalisation de droits nouveaux et d’un statut social du vieux travailleur protecteur. Mon expression n’est pas suffisamment claire ou ce sont les termes « droits et statut sociaux » qui ne vous sont pas compréhensibles, compte tenu de leur inexistence dans votre vocabulaire idéologique ?

    Je ne nie pas non plus le fait que notre système de protection sociale soit en déficit. Je le regrette mais je ne pense pas pour autant qu’il faille le détruire pour autant. Le constat est scientifique, le « remède » est politique et idéologique. Tout comme l’affirmation selon laquelle le système de retraites par répartition est une pyramide de Ponzi (démonstration attendue)... Sinon, j’attends volontiers deux autres démonstrations : premièrement, en quoi le fait de soumettre à la concurrence la protection sociale la rendrait plus protectrice des personnes et deuxièmement, en quoi le fait que la protection sociale telle qu’on la connaît soit une atteinte à la liberté individuelle ?

    Quant à l’accusation de conservatisme, j’aimerai préciser qu’un conservateur s’oppose avant tout au progrès, qui ne doit pas être confondu avec le changement. Si vous en avez le temps et l’envie, je vous invite à méditer un peu cette idée.

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