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Derniers commentaires

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    27 janvier 2016  22:44, par Alain

    Jean-Paul II avait une ligne de conduite bien plus politisée !

  • Le pape François, vecteur de l’unité européenne ?

    27 janvier 2016  11:20, par LECLOUX André

    L’Europe a besoin de figures de référence et les personnalités politiques n’emportent ni l’adhésion ni l’enthousiasme des citoyens, perdues qu’elles sont dans les jeux de pouvoir et d’influence partisane. L’Europe est masquée par les intérêts nationaux et ne possède ni le souffle ni l’ambition nécessaire pour défendre un projet humaniste mobilisateur ; empêtrée dans la multiplication des règlements de tout genre elle ne présente au citoyen qu’une image de contrainte réglementaire bien loin d’un idéal de progrès et d’optimisme mobilisateur. Je suis profondément européen d’esprit et de cœur mais je rejette profondément une Europe des règlements, focalisée sur les détails sans importance et incapable de proposer une projet valable et enthousiasmant. Où sont les grands européens capables de susciter l’enthousiasme ? La Commission ne sait faire que développer des nouvelles réglementations puisque tous ses fonctionnaires sont payés pour faire du papier. Le Parlement est trop éloigné du peuple et sans vrai leader. Le Conseil n’est que le reflet des divergences nationales. Avec une telle situation comment voulez vous que l’Europe soit crédible ? André Lecloux Citoyen européen

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    26 janvier 2016  17:18, par Claude Bardot

    Je suis d’accord avec vous, bien qu’il reste - j’en connais - de nombreux vrais europhobes, pour qui la France de toujours ne peut être que totalement souveraine, ce qui est bien sûr une absurdité... Mais cela ne fait guère avancer le schmilblick de la fédéralisation de l’Europe. Je ne vois guère à l’horizon, même lointain, de vision sur la façon de parvenir à une fédération européenne. Faut-il commencer par une fédération regroupant les 6 pays fondateurs ? Ou les 18 membres de la zone euro ? Et faut-il alors un nouveau parlement ou une section spécifique du Parlement européen ? Il semble en tous cas impossible de transformer l’UE en fédération à 28. Il faudrait déjà que les fédéralistes européens se mettent d’accord sur une stratégie et la promeuvent activement auprès des personnalités politiques nationales et européennes. Mais il ne semble pas qu’on en prenne le chemin. Les fédéralistes européens ne sont déjà pas d’accord entre eux sur la façon de parvenir à une fédération. Et je pense que dans les autres pays de l’Union, c’est la même chose. Commençons par bâtir un projet réaliste qui tienne compte des obstacles à franchir - ils ne sont pas minces - et mettons-nous d’accord sur la stratégie pour le faire avancer. Le reste n’est malheureusement que vœux pieux.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    26 janvier 2016  16:59, par BUSNEL Rémi

    Bravo Fabien, tout à fait d’accord avec ton analyse. Juste une remarque toutefois : la plupart de nos concitoyens ne savent pas faire la différence entre fédéraliste et confédéraliste. Et ce n’est malheureusement pas les medias qui vont leur apprendre... Je propose donc d’être volontairement plus simple : Il y a les européens fédéralistes et les nationalistes ! Je sais, je ne fais pas dans la nuance et les distinctions subtiles entre souverainistes et intergouvernementaux sont plus justes. Malheureusement, nous ne sommes plus dans une civilisation de subtilité mais de communication. Alors entièrement d’accord avec toi : tout le monde peut se taxer de pro européen, surtout aujourd’hui. Déjà De Gaulle avait lancé le mouvement en se disant pour l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, ce qui ne veut strictement rien dire sauf pour quelques géographes en géographie physique, puisque même depuis la chute de l’URSS, la chaîne de l’Oural passe au milieu de la Russie ! Ce mouvement de récupération et de brouillage généralisé du message est donc très ancien.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    23 janvier 2016  23:24, par Valéry-Xavier Lentz

    Si je partage ton analyse j’inciterais toutefois à la prudence sur la dichotomie fédération / confédération qui n’apporte de la clarté au débat qu’en apparence. En réalité elle ne fait que transposer au fédéralisme le cadre de la doctrine de l’État souverain que les premiers États fédéraux venaient ébranler. Face à l’idée d’une souveraineté une et indivisible de l’État contradictoire avec la réalité des États fédéraux les juristes ont fait entrer celui-ci dans le moule en formalisant cette distinction qui n’existait pas au 19e siècle : les auteurs qui se sont penchés à l’époque sur le fédéralisme utilisaient indifféremment les deux termes. La Confédération helvétique qui est bien un État fédéral vient rappeler que la distinction n’a pas toujours été aussi simple.

    En adoptant une distinction qui relève d’une approche de droit international (Quelle est l’entité reconnue comme un État au sens des relations internationales) on ne considère qu’un aspect de la question du fédéralisme. J’ai tendance pour ma part à considérer qu’importent plus les aspects matériels (la fédération a-t-elle les moyens de mener des politiques publiques dans les domaines qui sont les siens) et institutionnels (l’architecture d’une fédération est-elle en place dans la répartition des compétences en entre plusieurs niveaux de gouvernement autonomes dans leurs domaines, le lien direct du citoyen à la fédération, etc.) que le statut de l’entité fédérale au regard du droit international.

    Cette observation n’enlève rien à la pertinence de ton propos puisque les soi-disant européistes de l’establishment ne sont certainement pas dans le camp progressiste sur les aspects que j’ai cité mais bel et bien dans le camp conservateur, celui des profiteurs de la souveraineté des États c’est à dire d’une approche corporatiste visant à maintenir le statut des détenteurs du pouvoir politique national plutôt que de faire évoluer les choses dans le sens de l’intérêt des citoyens européens.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    23 janvier 2016  10:44, par Bernard Giroud

    Au moment ou le plus grand pays du monde entre à nouveau dans l’histoire, au moment ou la technologie de la communication s’amuse des distances de la planète au pays le plus armé du monde, au moment ou ces roitelets du désert, milliardaires insignifiants aux fortunes colossalles, veulent soumettre les lumières du monde à leurs pratiques féodales, nous devrions préparer la sécurité de notre avenir pour l’assurer, avec beaucoup d’attention.

    Bâtir un nouvel ensemble cohérent, donc solidaire serait, non seulement pour nous, mais pour beaucoup, une liberté retrouvée, permettant de construire les bases d’un monde nouveau, changer nos manières d’être, et prendre le train d’un vrai futur.

    L’histoire avait pourtant bien commencé, qui mettait cote à cote les ennemis du passé, à partager leurs ressources intellectuelles et minières, avec la CECA, et réparer au plus vite, le plus grand désastre matériel et humain que la terre ait jamais connu.

    L’idée, sans aucun doute, était nouvelle, révolutionnaire même ! Pensez donc : C’est la première fois au monde que des peuples, par millions, s’assemblent sans guerre ; A chambouler entier les données séculaires !

    Et voilà qu’on remballe Strasbourg, le symbole de l’unification, au rang d’inadaptée et pesante . Se déplacer vers ce symbole, et l’utiliser intelligemment, est un véritable défi pour toute personne souhaitant conjuguer vie professionnelle et vie familiale ; Mieux, dans ce lieu de la paix, on devrait mieux « s’armer » pour être compétitif dans une grande région dynamique caractérisée par une concurrence farouche, entre le Luxembourg, les régions belges, les Länders allemands et les cantons suisses, et plus indirectement les Pays-Bas et les régions du Nord de l’Italie.

    On a donc tout compris, bien simplement ! Un certain nombre de « popols » sont mal placés à réussir ce pari d’un beau rêve : l’unification de l’Europe, reprendre notre destin en main. ils n’en ont pas la volonté ni donc, bien sur, la cervelle.

    Rétrécir le monde à son nombril, à sa chapelle, à un affrontement farouche, c’est nous condamner tous à l’épuisement, à l’insignifiance et à la soumission.

    Ho bien sur, dans cette nouvelle basse-cour, aux poules laborieuses, il y aura toujours, un ou deux petits coqs, auxquels le maitre bottera le cul pour les faire taire, ou pour les faire rôtir, quand il l’aura décidé, comme ils l’ont fait pour le canal de Suez.

  • Lutte contre le terrorisme : l’Europe en marche ?

    23 janvier 2016  09:16, par CAMIER Hubert

    Article absolument remarquable, tant par la documentation que par l’analyse et le point de vue clairement défendu.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  20:23, par Pierre Barnier

    Tout à fait d’accord avec vous Fabien. Mais cette fédération européenne n’est vraiment pas en odeur de sainteté dans aucun pays ni aucun parti en France (sauf les verts) et on désespère de l’y voir un jour de notre vivant ! Aussi ne faut-il pas commencer par travailler concrètement une fusion politique de l’Allemagne et de la France en une fédération de départ (il n’y aurait plus alors que 28 pays dans l’UE, ça déblaye déjà le terrain..!) à laquelle se joindront immanquablement les pays qui ont véritablement l’envie de faire de l’Europe une CAUSE COMMUNE ? Sinon, cette Europe fédérale à 28 pays, vous la voyez, vous ? Si ça vous intéresse, je développe cette idée dans mon blog (http://citoyen-europe-monde.blogspot.fr/2016/01/blog-post.html) et j’ai publié une tribune dans l’Obs (http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1464761-toutchanger-face-au-fn-et-si-l-allemagne-et-la-france-fusionnaient.html) qui m’a valu, comme je m’y attendais pas mal de sarcasmes. En tout cas je suis à votre disposition pour en parler.

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  18:25, par Mathieu FOURNIER

    Je partage complètement cette analyse. Les partis sont traversés par le clivage fédéralistes/confédéralistes. Et les médias qui continuent de distinguer des pro-européens et des eurosceptiques contribuent à brouiller les clivages. Les citoyens ne s’y retrouvent plus.

    Je considère pour ma part que la distinction au sein des confédéralistes entre ceux que j’appellerais les Unionistes (partisans de l’Europe des Etats, de la méthode intergouvernementale) et les Souverainistes (partisans de l’Europe des Nations) a un sens, même si la ligne de clivage est poreuse sur certains sujets. Quand aux fédéralistes, ils doivent se rassembler à travers les clivages actuels. Ceux-ci me semblent par ailleurs artificiels.

    Je pense, et j’espère, que les fédéralistes parviendront à trouver une plate-forme d’idées et de propositions communes, au-delà des lignes de clivages actuelles. Ils partagent déjà les mêmes valeurs fondamentales, ainsi que les mêmes objectifs. C’est déjà l’essentiel.

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    22 janvier 2016  17:33, par SEVY

    C’est effectivement un défi intolérable de passer huit jours à Strasbourg, défi perturbateur de la vie familiale de quelques uns !. Comme argument, c’est mince. Strasbourg est LA ville symbole de tout ce que la France a subi et qu’elle a subi elle-même en passant de la France à l’Allemagne et vice-versa. Il ne saurait donc être question que ce symbole de la souffrance puis de la renaissance disparaisse, absorbé certes par une capitale, mais qui exerce effectivement une action plus technocratique que politique. Il reste au parlement de Strasbourg de se réveiller un peu pour vraiment jouer à nouveau son rôle de leader dans la poursuite de la construction de l’Europe gravement mise à mal ces temps derniers, avec un Bruxelles qui ne montre pas exactement le rôle qu’il devrait jouer !

  • Être pro-européen ne veut plus rien dire aujourd’hui

    22 janvier 2016  13:20, par Valéry

    Merci Fabien pour cette mise au point !

    Dans le même ordre d’idée lire Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    21 janvier 2016  13:29, par Wyler

    Bien dit ! Du courage, de la ténacité : on remonte ses manches et on part à l assaut : l Europe est née aussi de la volonté et du courage de nos aînées qui ont su surmonter leurs blessures d alsaciens, pris en otages des conflits Franco germains successifs et se rapprocher de l ennemi de toujours pour forger la Paix : l Europe coule dans les veines de Strasbourg et ce n est pas fini : cela donne tout son sens à la présence du Parlement a Strasbourg.

  • La victoire du terrorisme ou le paradoxe de « l’Etat-valeur »

    20 janvier 2016  10:13, par Ejclaux

    Voilà un point de vue intéressant. L’auteur peut il dire quelles mesures concrètes l’UE pourrait initier pour maintenir nos democraties, garantir l’état de droit ET extirper les terroristes de notre monde ?

  • Trautmann sans concession sur le siège du Parlement à Strasbourg

    20 janvier 2016  03:36, par Till

    Il est incroyable de constater à quel point une Européenne engagée, soucieuse de la parité et la conciliation de la vie politique et familiale, puisse plonger dans une telle aberration populiste et démagogique pour défendre sa cause.

    Tout d’abord, elle dépeint « Bruxelles » comme une « capitale technocratique » dominée par des obscurs fonctionnaires. Or, s’il y a une capitale politique européenne c’est bel et bien Bruxelles. La Commission est une autorité dirigée par des personnalités politiques désignées par un parlement démocratiquement élu et pas d’un « monstre technocratique ». Par ailleurs, il est assez curieux qu’elle ne trouve rien de mieux que de mentionner la présence d’un réseau d’établissements de formation pour technocrates pour défendre la prétendue nature de « capitale politique » d’Europe de la préfecture provisoire de la région ACAL (qui n’est plus formellement « capitale alsacienne » depuis le 1er janvier 2016).

    Le rôle de Strasbourg en tant que siège du Parlement européen a comme seule conséquence que quelques milliers de personnes établies à Bruxelles (députés, commissaires, hauts fonctionnaires, diplomates, journalistes et entourages respectifs) passent une semaine par mois à l’hôtel aux frais du contribuable. Cette « vacance » pouvait être appréciée à une époque où l’assemblée était principalement composée par des personnes qui étaient complètement déchargées de toute responsabilité domestique, où l’ordre du jour du Parlement plutôt léger et où l’Union était suffisamment petite pour qu’une bonne partie puissent se rendre en Alsace dans des délais raisonnables. Aujourd’hui le déplacement à Strasbourg tourne au cauchemar pour la plupart des personnes concernées. Un déplacement d’une semaine entière représente un véritable défi pour toute personne souhaitant conjuguer vie professionnelle et vie familiale.

    Il est assez invraisemblable qu’une ancienne députée socialiste, qui devrait avoir vécu l’évolution du Parlement, connue pour ses engagements en faveur de la parité homme-femme et la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale fasse l’impasse sur cette dimension de la problématique, qui est pourtant bien connue. Si elle souhaitait vraiment défendre les intérêt de son agglomération, elle devrait plutôt s’engager pour qu’elle puisse jouer tous ses atouts. Or, aucun des gouvernements français n’ont jamais rien fait pour donner à Strasbourg et à l’Alsace les instruments de politique fiscale et budgétaire qui lui auraient permis d’être compétitive dans une grande région dynamique caractérisée une concurrence farouche - y compris sur le plan fiscal - entre le Luxembourg, les régions belges, les Länders allemands et les cantons suisses, et plus indirectement les Pays-Bas et les régions du du Nord de l’Italie.

  • L’intégration de l’Albanie dans l’Union européenne : de la candidature contestée à une démarche conquérante

    18 janvier 2016  18:46, par la toulousaine

    Prends des cours d’Histoire/Geo #zelectron. Peut être apprendras-tu enfin que le territoire albanais s’étendait jusqu’au kosovo, une partie de la macedoine, grece et montenegro avant qu’il soit découpé et redistribué injustement.

  • L’intégration de l’Albanie dans l’Union européenne : de la candidature contestée à une démarche conquérante

    18 janvier 2016  14:31, par Lancelot

    L’ue n’est bonne qu’a engendrer le chaos la grèce et l’espagne sont la pour en témoigner !

  • L’armée européenne sera surtout française

    14 janvier 2016  01:35, par Julot

    Nul ne sait aujourd’hui l’avenir à court terme de la « construction européenne »... Nul ne sait si il y a intérêt ou non à fondre l’outil militaire français dans le grand tout (et le grand rien) européen. Quant aux difficultés financières des états, elles sont de la faute des banques et des technocrates qui captent les flux financiers à leur profit. La notion d’état est aujourd’hui divergente de celle de nation... On peut se demander ce que l’armée professionnelle française défend aujourd’hui : un état ou une nation ? Il y a de facto, une « privatisation » partielle de l’outil militaire, aussi bien dans le cadre particulier de la « franceafrique » que dans le cadre général de la globalisation financière et de la privatisation des pouvoirs.

  • Slava Ukraïni ! Les dessous de Maidan

    6 janvier 2016  20:58, par halby

    salut Dimitri fred ton cousin

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    18 décembre 2015  21:50, par Alexandre Marin

    « À l’auteur de l’article M Brunner. Vous devriez lire les commentaires de vos lecteurs et faire votre examen de conscience n’est ce pas ? »

    Un examen de conscience, carrément ?

    Je vous signale juste que les commentaires sont faits pour apporter à l’article un complément et/ou une critique, qu’elle soit positive ou négative. Ils ne servent ni à apostropher l’auteur ni à le juger.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    18 décembre 2015  05:08, par marc-andré veilleux

    À l’auteur de l’article M Brunner. Vous devriez lire les commentaires de vos lecteurs et faire votre examen de conscience n’est ce pas ?

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