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Derniers commentaires

  • Le monde merveilleux de M. Védrine

    Mardi dernier  23:01, par moi

    En 70 ans l’URSS n’a pas réussi à supprimer les nations et créer son homo sovieticus. Et vous pensez que l’UE va créer son EUticus ?

    Juncker président de la commission qui organiser la fuite des recettes des états pendant 20 ans qui vient dire à ces même états qu’ils doivent faire des efforts pour tenir leur comptes et Moscovici, qui quelques mois après avoir dirigé le budget de la France, se retrouve à juger son budget. Mais de qui se moque t’on ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Mardi dernier  20:50, par shaft

    Oser sortir la Déclaration des droits de l Homme pour éviter de se remettre en cause.Ca ne m etonne même pas de la part d un libéral

    Cela montre simplement que les gens comme vous sont incapables de se remettre en cause et de débattre. Qu on ne se demande plus après ça ce qui ne va pas en Europe

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  18:32, par Alexandre Marin

    Ce qui fait surtout polémique, c’est le terme de « nation catalane ». D’ailleurs, le slogan de la manifestation du 10 juillet 2010 à Barcelone était « nous sommes une nation. C’est nous qui décidons ». Il ne s’agit donc pas de régionalisme mais de nationalisme, identique à celui des Etats-Nations. C’est précisément ce genre d’attitude qu’adoptent des pays comme la Grande-Bretagne à l’égard de l’U.E, et que condamnent les fédéralistes. D’ailleurs, ces égoïsme « régionaux » ne concernent pas que la Catalogne. L’Andalousie menace aussi de faire sécession. Il est d’ailleurs assez curieux de constater que l’Andalousie qui n’a pas de langue propre a une attitude presque similaire à la Catalogne alors que la Galice et la Navarre, qui ont des langues propres ne sont pas particulièrement vindicatives.

    Enfin, il faut reconnaître que les grands partis espagnols ne se sont pas montrés très disposés à faire des compromis. Cela dit, les Catalans ne se sont pas non plus montrés très enthousiastes à la négociation. S’en est suivi un dialogue de sourds.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  18:31, par Alexandre Marin

    L’Etat espagnol n’intégrerait pas la diversité dans son roman national ?

    L’Espagne reconnaît aux communautés autonomes un droit constitutionnel à avoir une langue co-officielle avec le Castillan (article 3.2 de la constitution) et reconnaît dans le titre préliminaire de sa constitution que la diversité linguistique constitue une richesse qui doit faire l’objet d’une protection spéciale (article 3.3).

    J’ajoute que la Catalogne bénéficie, avec quelques autres entités locales ou régionales, du régime des « derechos forales » (droits foraux) : outre des compétences législatives propres (comme toutes les communautés autonomes), elle a un droit privé spécifique, qui déroge au droit privé dit « commun ». Par exemple le droit catalan des régimes matrimoniaux se distingue du droit « commun », du fait de son droit foral. La Catalogne a droit, à l’instar des autres communautés autonomes, à un défenseur des droits, ainsi qu’à une cour suprême souveraine.

    L’Espagne est l’Etat dans lequel les régions ont le plus de pouvoir. Les communautés autonomes d’Espagne ont plus de pouvoir que les länders allemands. Pour ce qui est des Lapons, il ne s’agit que des langues et de droits spécifiques. Sur ce terrain, les Catalans ont bien plus de « reconnaissance » que les Lapons.

    Pour ce qui est du statut d’autonomie de 2006, seuls 14 articles sur 223 ont été censurés. Parmi ces 14 articles, 1 concernait le concept de « nation catalane », refusé par le Tribunal Constitutionnel dans le statut d’autonomie mais reconnu comme ayant une valeur historique et culturelle. Seul un article concernant la langue catalane a été censuré, le Tribunal Constitutionnel refusant le caractère préférentiel du Catalan sur l’Espagnol, tout en l’acceptant comme langue obligatoire dans l’enseignement. Les autres articles censurés étaient des dispositions techniques sur la fiscalité, les pouvoirs judiciaires, ou encore le droit des eaux. Parmi ceux qui ont intenté le recours, figurent deux autres communautés autonomes, la Rioja et Murcie, dont le staut transgresse leurs droits sur le cours de l’Èbre et déséquilibre en leur défaveur les financements d’entretien de ce fleuve (dans ce domaine, ce n’est certainement pas l’indépendance de la Catalogne qui arrangera quoi que ce soit en faveur des Catalans). L’Aragon a aussi contesté un article à propos des archives générales de la couronne d’Aragon.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  16:59, par Valéry

    @Alexandre Marin : je ne suis pas sur qu’il entretienne la confusion. Il y a une approche assez cohérente : il ne me semble pas qu’il défende l’indépendantisme pour lui-même mais comme un moyen d’obtenir l’autonomie nécessaire pour l’épanouissement des particularité de la population de la Catalogne, laquelle s’est avérée jusqu’à présent impossible à atteindre de manière satisfaisante au sein d’un État espagnol qui n’intègre pas la diversité dans son roman national mais la tolère au mieux. En effet les Lapons n’ont pas besoin d’indépendantisme précisément parce qu’ils ont obtenus la reconnaissance nécessaire. il semble au vu des mobilisations et du débat en Catalogne que ce qui est souhaité (et que prévoyait le statut d’autonomie de 2006 depuis censuré) par une part significative de la population n’a pas été obtenu. Aujourd’hui l’alternative n’est pas entre une Espagne fédérale respectueuse de la diversité et l’indépendance mais entre le status quo et l’indépendance. Offrir un autre choix aux Catalans serait possible et souhaitable - ce que M. Onesta précise dans l’entretien - mais ce n’est pas la politique des grands partis espagnols aujourd’hui.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  14:20, par Alexandre Marin

    Plutôt que l’indépendance, ce qu’il serait bon de faire, c’est de mettre en place des régions transnationales unifiées dans des régions comme le Pays Basque ou la Catalogne. Il y aurait toujours une partie appartenant à la France, et une autre à l’Espagne, mais ces deux parties seraient unifiées sous un même gouvernement régional. Les compétences de ce gouvernement régional seraient fixées par un accord entre la France et l’Espagne respectant le principe de subsidiarité, et ratifié par les élus locaux ou par un référendum auprès des populations concernées.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Mardi dernier  14:06, par Alexandre Marin

    « En quoi le Luxembourg est-il plus légitime pour s’exprimer que la Catalogne ? »

    C’est là une question qui émane d’une approche intergouvernementale. Dans une approche communautaire, on considère que comme les Catalans sont plus nombreux que les Luxembourgeois, ils sont davantage représentés. C’est le cas au Parlement européen.

    « On peut répondre en niant le droit à l’indépendance, ou on se sert de la force des idéaux européens en disant qu’il n’y a pas de problème à condition qu’en même temps un peuple qui déclare son indépendance fasse une déclaration d’interdépendance. »

    Dans cette phrase, il est question du droit des peuples à l’auto-détermination, et à l’indépendance.

    « En Finlande, on a débattu sur le statut à donner aux Samis et à leurs quatre langues. Dès lors que Helsinki a reconnu des droits spécifiques aux Lapons, il n’y a pas eu plus européens ».

    Dans cette deuxième phrase, on parle de droits spécifiques et d’autonomie du fait de différences linguistiques et culturelles, ce qui est, évidemment plus que légitime. On n’a pas parlé d’un élargissement intérieur en accordant l’indépendance à la Laponie.

    Il est vital d’accorder aux peuples l’autonomie linguistique, culturelle, économique, et politique dont ils ont besoin, et de reconnaître ces droits aux Flamands, Ecossais, Catalans, ou aux Bavarois. C’est l’union dans la diversité : c’est le véritable régionalisme. Une région autonome dans une nation se revendiquant pluri-culturelle, à l’instar de l’Espagne ou du Royaume Uni, acceptera d’autant mieux son intégration dans une Europe fédérale.

    En revanche, il est nettement plus critiquable de revendiquer le droit à un état indépendant du fait de différences culturelles ou linguistiques. C’est la négation de l’Union dans la diversité. C’est du nationalisme « régional ». L’interdépendance ne serait que déclaratoire. Je doute, pour ma part que les Catalans accepte de s’« affranchir de la tutelle de Madrid pour celle de Bruxelles ».

    Or, il me semble que M.Onesta entretient la confusion entre une aspiration légitime à l’autonomie du fait de traditions politiques, culturelles ou linguistiques, et un indépendantisme dépassé qui consiste à affirmer ce principe wilsonien :« un peuple pour chaque Etat ».

  • Triton : l’échec de la politique européenne de contrôle des frontières

    Mardi dernier  09:47, par Théo

    En l’occurrence, l’argument du « pull-factor » n’est pas douteux, il est prouvé : cela a poussé les passeurs à augmenter leurs « livraisons » et à le faire d’une manière encore plus dangereuse qu’avant pour les migrants.

    La solution passe en effet par l’Europe, car l’Italie ne peut pas gérer ces flux toute seule. Mais il faut arriver à trouver une opération intermédiaire entre Mare Nostrum et Triton. Et continuer, encore et toujours, à aider les pays d’où viennent les migrants... Vaste programme comme disait le Général !

  • L’Agence tous risques de Juncker

    15 décembre 2014  15:09, par Xavier C.

    Tout se résume dans cet article.

    Je défend la DDHC de 1789 avec ses libertés fondamentales, vous celle de 1793.

    Vous avez une vision caricaturale, en fait même complotiste, du libéralisme, avec votre "nouvel ordre mondial", l’esclave d’une idéologie, etc.

    « Il n’a jamais été question de demander aux voisins de payer pour ce que nos prédecesseurs ont gagné en luttant. » C’est la luuuutteuh finââle... pardon, je m’égare. Le retraite par répartition, précisément, c’est cela : je cotise pour les vieux, et, devenu vieux, les jeunes cotisent pour moi (et je n’ai pas le CHOIX). Le système repose tout entièrement sur l’arrivée de nouveaux entrants (jeunes actifs), c’est donc d’un point de vue mathématique une pyramide de Ponzi. Exactement comme ce qu’a fait Madof qui est allé (heureusement) en prison. Le système que vous défendez n’est ni viable, ni juste. Vous appelez ça solidarité, soit, acquis social, soit, mais ça n’en demeure pas moins une escroquerie intergénérationnelle - et que ce système soit déficitaire en rajoute une couche.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    15 décembre 2014  10:08, par Bernard Giroud

    C’était le temps des borgnes, qui voudraient sous la dent des projects ou des-bonds qu’ils n’ont pas en leurs mains.

    C’est au tour des aveugles qui veulent aller à Rome en partant pour le siècle de la reine de Castille.

    Décidément, à gorges déployées, nos bâtisseurs de cathédrales, aux marches de leurs flèches … ;

    Pour ne pas en pleurer !

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    15 décembre 2014  05:24, par Xavier C.

    « Un élément de réponse sur place : 70 % des gens qui pouvaient voter le 9 novembre avaient au moins un de leurs deux parents qui n’était pas né en Catalogne. Je peux porter témoignage que c’est tout sauf un vote ethnique. C’est un sentiment d’appartenance communautaire, à une terre et à des valeurs, mais ce n’est absolument pas un vote ethnique. » Voilà un point qui fait bien mal aux centralisateurs.

    Et opposons-leur systématiquement la devise de l’UE : « Unis dans la diversité ».

    Il est très intéressant de noter à quel point certaines mouvances autonomistes sont pro-européennes face aux carcans nationaux.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    14 décembre 2014  22:47, par Shaft

    Il n’a jamais été question de demander aux voisins de payer pour ce que nos prédecesseurs ont gagné en luttant.Soyons riches en perdant toute protection, tous nos droits parce que OUI ce sont des droits qui ne sont pas rentables donc illégitimes pour un libéral comme vous.La solidarité implique une forme de contrainte comme dans tout autre aspect de notre société.Avec vos solutions, les pauvres seront encore plus pauvres avec votre liberté forcée car oui nous ne sommes pas libres de refuser votre idéologie.

    Dire Réformes structurelles signifie réformes libérales et uniquement libérales donc idéologiques.Tout ce que vous proposez, c’est de revenir au XIXème siècle, à l’Angleterre victorienne.Qu’est-ce qui vous permet de dire que vos solutions sont les seules valables ?De quel droit nous ordonnez-vous de nous sacrifier tandis que vous êtes protégé ?

    Je ne suis pas un baby-boomer.Je refuse d’être un esclave de votre idéologie, une victime sacrificielle à votre nouvel ordre mondial.Je ne possède certainement pas la même notion de liberté que vous car pour moi, il n’est nulle liberté sans contrainte.Votre liberté commence là où s’arrête la mienne.Seriez-vous un anarchiste de droite que, selon moi, vous ne parleriez pas autrement

  • L’Agence tous risques de Juncker

    14 décembre 2014  14:32, par Xavier C.

    @shaft : Votre liberté consiste à puiser librement dans les poches de vos voisins pour financer vos lubies et vos « acquis sociaux ».

    Ma liberté consiste à vous permettre de faire tout ce dont vous souhaitez et pouvez dans le cadre d’un État de droit qui défend vos libertés et votre propriété ainsi que celles d’autrui.

    Donc précisément, le « système du plus fort », en réalité, c’est bien le votre : car si je ne souscris pas à votre conception, et bien, de fait, je n’ai pas le choix car l’État, plus fort, viendra me contraindre, non pas pour protéger autrui, mais pour me « rendre solidaire ».

    Quant au système actuel, qui tient plus du capitalisme de connivence que du capitalisme libéral, on a une succession de trappes à pauvreté que vous nommez « acquis sociaux » et un État obèse qui distribue des privilèges qui sont à la source de l’enrichissement de quelques uns (brevets, subventions, marchés publics, règlements, fleurons nationaux protégés, etc.).

    Notez que dans votre système, je ne suis pas libre de disposer de mes revenus. Tandis que dans le mien, vous êtes totalement libre de vous associer avec des millions de personnes consentantes pour partager et mutualiser vos revenus. D’ailleurs, fut un temps, les plus pauvres parvenaient à s’organiser, notamment pour les accidents et la retraite, même avec leurs faibles moyens, jusqu’à ce que l’État regroupe tout et créé les zacquis sociaux, contribuant largement au déficit qui nous pose bien des problèmes, notamment générationnel. Feriez-vous partie de ces baby-boomers qui me refilent cette note salée ?

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    13 décembre 2014 14:29, par Ferghane Azihari

    Vous n’avez toujours pas répondu à ma question Thomas.

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de mettre en place des mécanismes de protection sociale à but non lucratif en dehors de tout cadre coercitif ?

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de constituer des structures privées solidaires pour gérer des équipements collectifs selon une dynamique mutualiste et non nécessairement commerciale ?

    Qu’est-ce qui, en dehors des fonctions régaliennes, ne pourrait pas être assumé par des libres associations ?

    Pourquoi l’Etat serait-il l’alpha et l’oméga d’un modèle social solidaire quand il ne se différencie des autres sociétés que par son monopole de la contrainte ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    13 décembre 2014  12:28, par Bernard Giroud

    "Laissez-nous faire" ; Laisser faire qui ? :OK, à conditions que celui qui prétend savoir mieux faire, comprenne qu’il réussit aussi avec son entourage et se comporte comme un civilisé de 2014.

    Au temps des cavernes et des nazis on aurait pu dire la même chose ;

    Nos références sociales de 2014 sont un condensé, de siècles voir de millénaires d’apprentissage ; Cet ensemble est perfectible ; notamment dans l’exigence élevée de l’implication de chacun d’entre nous, chacun selon ses capacités ; l’effort et l’exigence que nous attendons d’autrui nous devons d’abord le pratiquer.

    Nos références sociales européennes sont cependant une base, une base avancée qui nous permet d’aller beaucoup plus loin : permettre au genre humain de prendre l’aventure de la vie en main, comme associé.

    Le niveau du fil de la vie de ce millénaire commande de créer le « lien universel », selon les termes du Christ, il y a deux milles ans.

    La sélection est finie. Pour l’avenir, La raison doit établir une logique de complémentarité, impliquant le don de ses qualités, avec confiance, rigueur et modestie, une coopération voulue et comprise, admise au fond du cœur, puisée aux sources de la vie, d’une vie qui nous est octroyée, sans parcimonie, ni compte d’apothicaire.

    L’intelligence, la force, dont nous disposons, est un atout, qui doit s’inscrire, en association avec son prochain.

    Le genre humain, sommet de la pyramide, n’est pas seulement un produit mécanique ou biologique ; Dans l’ordre naturel des choses ; notre entité avec son système de réflexion, devient aussi un lien et un départ, vers l’universel, vers l’éternel qui s’extrait de l’espace temporel. Tout ceci est une suite logique de notre évolution.

    Une autre dimension nous ouvre ainsi ses portes. Elle n’est pas tout à fait dans la logique de la matière, mais procède bien d’un autre état, d’une autre réalité qui elle grandit quand on la partage ;

    C’est cette réalité, que nous sommes appelés découvrir, nous en faisons partie, ;

    Ainsi accorder les violons de notre grande maison dans la musique de l’horloge de l’univers.

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    13 décembre 2014  04:10, par thomas

    La comparaison entre Bismarck, les autres hommes forts du Reich et les hommes du Front Populaire et de la Résistance ne me semble pas approprié, ni d’un point de vue politique, ni d’un point de vue sociologique. Les citations ont un intérêt historique évident, mais je ne vois pas dans quel sens elles permettent de comprendre la construction française de l’Etat social.

    Je préfère ne pas livrer à l’exercice qui consiste à reconstruire abstraitement la France : les valeurs autour desquelles la France s’est construite comme nation et comme Etat étaient défendues par son peuple, ce qui à mes yeux leur donne suffisamment de légitimité.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014 23:52, par Ferghane Azihari

    En fait, logiquement Schaft, si l’on abroge le monopole de la sécurité sociale, vous récupérez tout ce qu’elle vous prélève mensuellement (47% de votre salaire si je ne me trompe pas. ...à vérifier).

    Voici une mesure de libéralisation qui redonnerait du pouvoir d’achat aux ménages :)

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014  15:06, par shaft

    Xavier

    Que sont des réformes courageuses selon vous ? Des suppressions d acquis sociaux sur les salaires et les retraites. Vous parlez de libertés. Où est notre liberté de refuser votre liberté imposée ?Le minarchisme consiste à faire bonne chere avec peu d argent sauf que lorqu on a plus d argent on ne peut pas faire bonne chere

    Vous parlez de liberté mais c est uniquement la liberté pour le plus fort d ecraser le plus faible obligé de renoncer à sa retraite pour enrichir un petit nombre d individus.C est beau le libéralisme quand on ressort TINA dans tous les medias.

    Soyez honnêtes et reconnaissez que les gens doivent se contenter des miettes qui tombent de la table.

    Enfin comment pouvez vous parler de liberté quand vous voulez faire pression sur les États pour qu ils se plient à votre vision du monde ?

    C est beau le libéralisme quand

  • L’Agence tous risques de Juncker

    12 décembre 2014  06:37, par Xavier C.

    1) Refaites votre étude sur le coût de la sécu en Suisse à parité pouvoir d’achat. ;)

    2) Lorsque vous analysez le coût d’une sécu publique comme celle que nous connaissons en France, incluez la dette.

    3) « Pensez qu’en dégraissant l’état, les dépenses correspondantes disparaissent purement et simplement est une ineptie idéologique. » Il n’a jamais été question de cela.

    4) « Cette vision néolibérale » Libérale tout court. Qualifier un truc de "néolibéral" est un excellent moyen de montrer que vous ne connaissez pas le libéralisme. :)

    5) « D’accord pour un état qui ne s’occupe pas d’économie, mais les banques - et leurs actionnaires - doivent subir la sanction de leurs malhonnêteté : faillite. » Attention Alain, vous versez dans le TURBO-libéralisme là ! Consultez un peu les sites libéraux sur le sauvetage des banques, la privatisation des profits et la nationalisation des dettes, vous serez surpris.

    6) « Fin aussi de toutes les aides multiples et variées dont se gavent certaines sociétés » Cela va de soi.

  • Abonnement

    11 décembre 2014 22:57, par Hervé Moritz

    Bonjour,

    Vous pouvez nous adresser un courriel à l’adresse : taurillon[a]jeunes-europeens.org

    Nous pourrons convenir d’un éventuel partenariat.

    Bien à vous

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