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Derniers commentaires

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    7 novembre 2016  16:18, par robert leleu

    M’enfin, pourquoi ne comprend-on pas que pour faire Europe il faut que les européens se parlent, et que le plus court chemin pour y parvenir est de généraliser l’enseignement de l’espéranto en première langue étrangère

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    7 novembre 2016  13:48, par Valéry

    Guy Verhofstadt imagine la ratification par les quatre cinquièmes des Etats membres comme alternative au référendum.

    En quoi est-ce une alternative au référendum ? C’est une alternative au liberum veto actuel.

    Notons que cette proposition avait été formulée — je crois par Alain Lamassoure — au cours de la Convention qui a donné le traité de 2004. S’il avait été écouté l’Europe se fut épargnée bien des déboires.

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    7 novembre 2016  13:46, par Valéry

    Il a aussi pensé au sort des perdants, et propose ainsi que les Etat qui refuseraient de reconnaître la ratification du traité, démarrent dès lors le processus de sécession (pensez à David Cameron !), ou choisissent « le statut d’association »

    ... et pourquoi ne pas simplement donner l’option d’accepter le choix majoritaire comme dans tout système démocratique ? Le changement de statut doir rester un plan B.

  • Rapport Verhofstadt, ou comment sortir de l’ornière ? (1/6)

    7 novembre 2016  10:16, par billion

    Relancer l’Europe par un référendum ?

    bonjour, et merci de me laisser m’exprimer dans vos colonnes...

    Tenter de relancer l’Europe en demandant aux peuples de se prononcer par référendum, est selon moi, à la fois utopiste, et totalement irresponsable : quelles que soient les questions posées, les peuples voteront fatalement contre ; et ce, malheureusement, nous le savons ...

    La seule façon de relancer l’Europe, et cela pour longtemps encore, est de s’appuyer sur les institutions existantes de l’UE en les faisant fonctionner mieux par modifications d’organisation discrètes, en recentrant l’action sur quelques projets principaux tout en laissant la subsidiarité maximale dans les autres domaines. Il faut que Parlement, Conseil, et Commission, travaillent ensemble de manière extrêment soudée à quelques projets prioritaires, en s’interdisant tout excès afin de rendre possibles des actions réelles précises.

    Que les dangereux idéologues et idéalistes, qu’ils soient souverainistes ou fédéralistes (même sympathiques...), freinent leurs ardeurs ! leur inévitable confrontation, et celle des citoyens qui les suivent ou qui adhèrent à leurs thèses, ne peut qu’amener à un délitement lamentable du beau projet européen. Il nous faut une « Task Force » de queques hommes forts et déterminés au sein du Parlement, du Conseil et de la Commission, qui décident de travailler ensemble pour accoucher rapidement d"avancées significatives visibles ...

  • Élections législatives en Islande : le Parti Pirate fait ses preuves !

    6 novembre 2016  14:42, par Frankie PERUSSAULT

    ...ah voui le parti pirate islandais ! parlons-en ! L’Europe est un CONTINENT. Et justement à l’Est il est soudé aux terres russes et asiates. Qu’est-ce que l’Islande fabrique dans ce groupe ? Ce petit pays insulaire devrait plutôt s’associer avec les ÎLES BRITANNIQUES. Au fait, d’après moi vieille de la vieille fédéraliste européenne, je trouve qu’il ne faut pas pousser au démembrement des îles britanniques. Elles sont un bloc géopolitique à part entière et c’est bien comme ça. Mais elles n’ont pas leur place dans une Europe fédérale.

  • Allemagne : les résultats des élections remettent en cause la politique d’accueil d’Angela Merkel

    6 novembre 2016  14:34, par Frankie PERUSSAULT

    Pour trouver des solutions communes il faudrait d’abord qu’on se sente appartenir à une NATION. Comme ils disent : je suis Américain, il faudrait que tout un chacun puisse dire : je suis Européen. Les nations européennes actuelles deviendront un jour ou l’autre des Etats de cette grande nation. Quand on se trouve au milieu de l’Allemagne ou un peu plus loin vers l’Est, on ressent bien que la France est une espèce de Californie et que la « côte Est » butte contre les frontières de l’empire Russe. Suis-je la seule à voir ça comme ça ?

  • Des gardes-frontières européens pour répondre à la crise migratoire

    6 novembre 2016  14:24, par Frankie PERUSSAULT

    ...« piètre génération d’héritiers des fondateurs de l’Europe » bff !!! même pas héritiers ! Je ne pense pas que l’audace des premiers fédéralistes soit descendue jusqu’à nous :-)

  • Moscovici : Sa vision pour rendre l’Europe « concrète et vivante » aux yeux de ses citoyens

    4 novembre 2016  14:45, par Bedat Michel

    Un discours de plus pour regretter ceci ou cela,mais à quels hommes ou femmes politiques faire confiance pour « faire avancer » l’Union européenne ? Quand on pense qu’une large part des députés socialistes français ont appelé à voter Non au traité constitutionnel européen ,au prétexte sans doute qu’il avait été eté grande partie élaboré par Giscard d’Estaing ? Ne faudrait il pas revenir à un « noyau dur » de l’Union avec les 6 pays fondateurs :France,Allemagne ,Italie, Belgique,Pays-Bas ,Luxembourg, et essayer d’élaborer à 6 une synthèse politique de type fédérale à l’instar de ce qui a été réalisé pour les USA ;les autres pays venant se fondre dans cette Union dans la mesure ou ils en accepteraient les règles ! Les 27 pays actuellement membres de l’UE ne sont là que pour des raisons purement économiques et veulent en rester là ! Dans ces conditions faisons entrer la Turquie de Mr Erdogan et la boucle sera bouclée et bien bouclée...!

  • Montebourg et Hamon : refonder une Union Européenne démocratique et sociale

    2 novembre 2016  01:32, par Alexandre Marin

    Montebourg pro-européen convaincu...on repassera.Sur ce sujet, il n’est guère mieux que Mélenchon. Les exemples cités par l’article montrent bien qu’il fait de l’UE et de la commission européenne le problème, et qu’il propose des solutions nationales pour remédier à ces problèmes causés par l’Europe. En conclure que l’Union est un bien précieux me semble manquer de cohérence, et donne de la crédibilité aux eurosceptiques.

    J’ose à peine relever les slogans clichés du type « libre concurrence à outrance » ou « contrôle des décisions de la BCE » (traduire : fin de l’indépendance de la BCE), quand on sait toutes les crises monétaires que la France a connu avant 1993 du fait de la dépendance de la Banque de France.

    Quant à la suspension unilatérale de la directive sur les travailleurs détachés, ça se passe de commentaire, la France nous protège une fois de plus contre l’Union européenne néolibérale et anti-sociale, au demeurant un bien précieux. En terme de ridicule, on fait difficilement mieux, d’autant que réclamer plus de démocratie européenne pour se réserver le droit de s’opposer unilatéralement aux décisions adoptées par la majorité (qui au Parlement et au Conseil est de droite), c’est pour le moins contradictoire.

    Le discours de Benoît Hamon est beaucoup plus cohérent, rationnel, et constructif. Bravo à lui ! Seulement, il a été un des eurodéputés les plus absentéistes du Parlement. C’est bien de faire des discours, mais c’est dommage de ne pas essayer d’améliorer les politiques européennes. Qu’a-t-il fait pour contribuer à politiser l’Europe et pour faire valoir sa vision quand il était élu à cette fin ? Pas grand chose, hélas !

    De ce point de vue, Guillaume Balas, bien que non candidat à la primaire, serait bien plus légitime à défendre la vision de Hamon car il se bat au sein du Parlement européen pour la mettre en oeuvre.

  • Conventions nationales : la fausse bonne idée d’Emmanuel Macron

    28 octobre 2016  22:26, par Rémi

    L’idée parait en effet saugrenue. Parler d’Europe sans les autres Européens, c’est oublier la nécessité d’une vue d’ensemble. On a d’ailleurs vu ce que donnait la méthode sur la question des réfugiés, un bordel incroyable, des pays dépassés et... pas de solution. Pour faire émerger quelque chose de nouveau, il faut se confronter aux autres surtout quand ils ne sont pas d’accord.

    Par ailleurs, Trudeau a deux différences avec Macron. La première est qu’il était le chef d’un parti solidement ancré dans le paysage politique. Et en politique, sans parti, on arrive à rien. La deuxième est qu’il a remporté les élections générales de son pays tandis qu’Emmanuel Macron ne s’est jamais présenté à une seule élection.

  • Conventions nationales : la fausse bonne idée d’Emmanuel Macron

    28 octobre 2016  22:26, par Rémi

    L’idée parait en effet saugrenue. Parler d’Europe sans les autres Européens, c’est oublier la nécessité d’une vue d’ensemble. On a d’ailleurs vu ce que donnait la méthode sur la question des réfugiés, un bordel incroyable, des pays dépassés et... pas de solution. Pour faire émerger quelque chose de nouveau, il faut se confronter aux autres surtout quand ils ne sont pas d’accord.

    Par ailleurs, Trudeau a deux différences avec Macron. La première est qu’il était le chef d’un parti solidement ancré dans le paysage politique. Et en politique, sans parti, on arrive à rien. La deuxième est qu’il a remporté les élections générales de son pays tandis qu’Emmanuel Macron ne s’est jamais présenté à une seule élection.

  • Conventions nationales : la fausse bonne idée d’Emmanuel Macron

    28 octobre 2016  16:47, par Benjamin

    Bonjour Hervé Moritz

    Rédacteur en chef du Taurillon de 2014 à 2016. Etudiant en master d’histoire et de sciences des religions à l’Université de Strasbourg. Il a étudié une année à l’Université de Leipzig.

    Tu ne te prends pas un peu au sérieux ? « En attendant, l’élève Macron peut mieux faire. »

    Attendons un programme plutôt que d’essayer de lire entre les lignes pour chercher des erreurs dans ce qui n’existe pas encore...

    Ce qui est vrai je pense c’est la volonté pour EM d’ouvrir la France à plus d’Europe pour peser dans un monde qui n’est plus le même que celui de nos parents. En attendant la méthode, il faut déjà s’en convaincre (que l’Europe est bonne pour nous surtout si elle est forte) et ce n’est pas la volonté de tout le monde en France.

  • L’incertain futur de Gibraltar : le rocher des irréductibles pro-Européens

    27 octobre 2016  20:00, par Rémi

    L’idée d’un Groenland à l’envers est intéressante mais est-elle seulement possible ? Ne serait-ce pas aller à l’encontre de la position ferme adoptée par Jean-Claude Juncker ?

  • Barroso chez Goldman Sachs : l’éthique européenne malmenée

    19 octobre 2016  00:43, par Alexandre Marin

    « Julien Pouget, ancien conseiller de François Hollande passe du gouvernement à Total : rien d’étonnant pour ceux qui savent que la France ne sert pas les peuples mais la grande industrie pétrolière ».

    Cette phrase donne une idée du caractère injuste de la critique qui consiste à dire qu’il faut quitter l’UE, et que ce sont tous des corrompus.

    Personne ne dit qu’il faut quitter la France à cause des conflits d’intérêts au sommet de l’Etat.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    18 octobre 2016  17:09, par Mirejo

    Selon le linguiste Detlev Blanke, il existe 28 étapes à franchir pour une langue planifiée, de la conception vers la communauté de locuteurs, en passant par la structuration de la grammaire, de la diffusion de la langue, de l’apparition d’une littérature originale et finalement de l’existence de locuteurs natifs. Seul l’Espéranto a franchi toutes les étapes.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    17 octobre 2016  21:24, par Henri Masson

    Interlingua est une mystification à laquelle Alexandre Gode lui-même, son auteur, ne croyait pas du tout comme langue internationale. La propagande des partisans de l’Interlingua a longtemps attribué ce projet à l’International Auxiliary Language Association (IALA) alors que c’est Gode qui a imposé sa version. La plupart des linguistes, dont André Martinet, qui avaient participé à l’IALA, claquèrent la porte. Il fut utilisé au début pour des résumés scientifiques. Il faut savoir que ce projet fut financé par la milliardaire Alice Vanderbilt Morris (1874-1950) qui était espérantiste. Curieusement, c’est après sa mort, en 1951, que commença la propagande pour Interlingua. Il y a comme une odeur d’entourloupe. En effet, à la même époque, la campagne « Red Scare » (Peur rouge) de McCarthy, de 1950 à 1954, eut des effets désastreux pour l’espéranto aussi aux États-Unis. C’était la bonne occasion pour tordre le cou à une idée généreuse.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    15 octobre 2016  10:44, par INTERLINGUA

    La propre langue européenne c’est le (Greco-) Latin. Mais Latin est dépassée et trop compliqué. Un latin moderne et pratique existe déjà : Interlingua !

    Interlingua es un lingua complete perfecte pro communication international a causa de su vocabulario international e un grammatica totalmente regular – sin exceptiones. Centos de milliones comprende Interlingua a prime vista. Interlingua functiona in casa, in scholas, in officios - in omne locos, ubi on necessita communication sin frontieras. Il ha multe materiales – sur papiro e electronic : litteratura original o traducite, belletristic o professional, magazines o brochures, e-libros, sitos in Internet. Le avantages es numerose.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Interlingua_(IALA)

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    13 octobre 2016  09:26, par Bernard Cornevin

    Malgré plusieurs milliers d’heures de travail en moyenne, l’anglais n’est pas parlé du tout par 64% des Européens de l’U.E post Brexit et très très mal par 12%, soit un total de 76% selon un sondage Eurostat fondé sur les dires des intéressés .

    L’anglais est aujourd’hui la première lingua franca mais , compte tenu de ses innombrables irrégularités (plusieurs centaines de milliers en comptant la phonétique), elle restera la langue la plus mal parlée au monde.

    L’Europe a besoin de sa diversité linguistique et ne peut pas avoir une langue unique. A côté des langues officielles nationales, l’Europe peut accepter comme langues de travail : les grandes langues de l’U.E., l’anglais (c’est déjà le cas pour la BCE) et l’espéranto pour ses qualités de facilité, c’est à dire simplicité, régularité et clarté.

    Le tout-anglais que certains préconisent c’est la montée des inégalités, des tensions sociales, politiques et l’éclatement de l’Europe assuré dans un monde qui a besoin de paix.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  22:12, par Pierre Calame

    Je susi d’accord avec l’essentiel mais ce n’est pas d’une cosntituante dont on a besoin mais d’une assemblée instituante. Ci dessous extrait de l’article paru dans le Monde : Les chefs d’Etatt le répètent il faut regagner le cœur des Européens. Mais en prennent-ils le chemin ?(les mesures techniques) suffiront-elles à convaincre les eurosceptiques ? On peut en douter. Comme on peut douter d’une Union européenne construite sur le modèle traditionnel des États(...). L’Union européenne principalement forgée autour de l’unification du marché et la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux, est devenue, au fil des ans,le ventre mou de la mondialisation, suscitant la rancœur, bientôt la révolte, de laissés pour compte, de plus en plus nombreux(...). Du « non » français ou hollandais aux référendums de 2005 sur le traité constitutionnel au Brexit du 23 juin, le scénario est immuable : face à une classe politique favorable au développement de l’Union, la majorité du peuples’oppose, sans que son avis, pourtant sollicité, soit toujours respecté (...). Tout le monde le répète, il faut associer les citoyens eux-mêmes à la refondation inéluctable, du projet européen(...).Mais comment ? Certainement pas en multipliant les référendums nationaux sur le maintien dans l’Union (...) mais en tirant profit du renouveau de la démocratie délibérative qui a montré en de multiples occasions, la capacité de citoyens, tirés au sort et reflétant la diversité de la société, à construire un avis motivé et collectif dès lors que l’on met à leur disposition le meilleur de l’information et des expertises contradictoires et qu’on leur donne le temps de mûrir, d’assimiler et de délibérer(...L’Union européenne s’est construite sans jamais s’instituer comme communauté humaine(...)Cette absence d’une communauté humaine pèse de tout son poids aujourd’hui(...) Voila où l’on retrouve le rôle du tirage au sort : faire en sorte que dans toute l’Europe des panels de citoyens délibèrent sur l’Europe qu’ils veulent construire.(...) Première étape, au niveau de villes ou de régions de toute l’Europe, des panels de citoyens, tirés au sort à disposant de tout le temps nécessaire(...) Seconde étape, à partir de la confrontation des résultats de ces panels, leur réunion en une Assemblée instituante européenne(...). La plupart des régions et villes françaises sont jumelées avec des homologues de différents pays européens. Imaginez le souffle, l’âme que donnerait à l’Europe des panels de citoyens organisés dans ces différentes communautés jumelées(...) Pierre Calame, président honoraire de la fondation Charles. Léopold Mayer pour le progrès de l’homme. Marie- Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne.

  • Karima Delli : « Je suis pour une constituante européenne »

    12 octobre 2016  09:54, par Jean-Luc Lefèvre

    « Créer un imaginaire, rendre l’Europe désirable... » ? D’accord ! Mais quand il s’agit de la France, certains parlent aussi, quitte à réinventer l’Histoire, quitte à faire sortir les grands mythes du placard, de « récit national », d’histoire commune. Pourquoi la nation a-t-elle droit à ce récit, et pas l’Union européenne ? Fausse pudeur ou frilosité ?

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