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Derniers commentaires

  • Viktor Orbán, un autocrate qui menace l’unité européenne

    4 septembre 2014  21:43, par tnemessiacne

    @Shaft

    L’Union contre le patriotisme des pays européens est une idée reçue. Mais dans les faits, l’UE renforce fortement l’identité régionale par ses programmes. Elle constitue également des listes par exemples des monuments constituant l’identé européenne.

    http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/content/20111116IPR31606/html/Un-label-europ%C3%A9en-du-patrimoine-commun-%C3%A0-partir-de-2013

    Et depuis des siècles l’économie européenne est fortement interdépendante donc la politique exterieure commune de l’UE est à l’avantage de chacun des pays la constituant.

    Mais je serais ravi de savoir en quoi l’UE agit contre le « patriotisme » de ses Etats.

  • Viktor Orbán, un autocrate qui menace l’unité européenne

    4 septembre 2014 16:33, par Ferghane Azihari

    Au vu de nos échanges précédents, il est apparu que vous réfutiez la représentation démocratique tant qu’elle ne s’inscrivait dans une logique nationale. Il s’agit là d’une conception nationaliste de la société. Vous pouvez toujours essayer d’édulcorer votre nationalisme en pervertissant la notion de patriotisme, cela ne change rien aux faits.

  • Viktor Orbán, un autocrate qui menace l’unité européenne

    4 septembre 2014  11:37, par shaft

    Je tiens à préciser que je ne suis pas nationaliste je suis patriote. Etre nationaliste c est croire a la supériorité de son pays sur tous les autres mais être patriote c est proteger les interets de son pays . L UE est contre le patriotisme ce qui pousse les pays comme la Hongrie vers le nationalisme CQFd

  • Viktor Orbàn, un autocrate qui menace l’unité européenne

    3 septembre 2014 10:48, par Ferghane Azihari

    Cher Cédric,

    Cet article dénonce justement le nationalisme qui domine les affaires européennes, le même dont vous vous faites l’avocat. C’est donc en l’éradiquant que l’unité européenne sera confortée.

  • Viktor Orbàn, un autocrate qui menace l’unité européenne

    3 septembre 2014  10:27, par shaft

    Mon cher Ferghane

    Au vu de ce qui se passe en Ukraine ou en Hongrie comme le souligne votre article pourriez vous me dire où et dans quel domaine voys voyez une unité européenne ?

  • Quel est le projet de Renzi et Mogherini pour l’Europe ?

    2 septembre 2014  11:24, par François MENNERAT

    En réalité, tout frétillant que soit M. Renzi, on se moque un peu du projet de l’Italie pour les affaires étrangères européennes. Que le gouvernement italien ait ses idées sur ce que devrait être une politique européenne, ce devrait être la moindre des choses ! Ce qui est en jeu, c’est de dégager une vision européenne du bien commun des citoyens européens. Et pour ça, ce n’est pas l’Italie qui fera le travail toute seule, fut-elle l’État qui préside pour 6 mois (seulement) le Conseil de l’Union européenne. La titulaire du portefeuille du SEAE devra amener celui-ci à dégager un projet supranational qui prépare l’avenir des peuples européens. Mettons un terme aux comptes d’apothicaires entre les chefs d’État et de gouvernements. Changeons de lunettes et sortons de la pensée intergouvernementale, c’est une question conceptuelle pour commencer.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    30 août 2014 17:50, par Ferghane Azihari

    Une société post-nationale n’est simplement qu’une société fondamentalement libérale. C’est à dire qu’elle préfère se fonder sur les valeurs rationnelles qui découlent du libéralisme plutôt que sur une quelconque identité particulière (comme la nationalité).

    Concrètement, cela consisterait à octroyer la citoyenneté (et les droits/devoirs qui vont avec) en fonction d’un critère rationnel : la résidence, et cela en lieu et place de la nationalité.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    30 août 2014  14:38, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    Pouvez-vous expliquer en quelques mots votre idée du post-national ? Comme à l’ONU ? Mais il me semble que les décisions prises là-bas sont fortement connotés par la nationalité. Surtout quand un seul pays, les Etats-Unis impose ses choix.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    30 août 2014  14:34, par tnemessiacne

    @François Hublet

    Intéressante remarque mais je pense plutôt que la possibilité d’un non-résident de se présenter dans une circonscription favaurise les parachutages. Les parachutages favorisent la constitution d’une classe politique mais « élitiste » dans le mauvais sens du terme.

    Au niveau européen il y a déjà des parachutages en France. Mais peut-être peut-on penser que les meilleurs, les plus compétents vont à Paris ou Bruxelles pour acquérir du pouvoir. Celà fait penser au parisianisme ou à la bulle bruxelloise. Mais les plus ambitieux ne veux pas dire les plus compétents (ancrés dans la réalité des idées). J’en arrive à une belle digression qui m’amène à la spécialisation des territoires avec Bruxelles l’égal de Washington et Paris de New-York, et Madrid de Los-Angeles...

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    30 août 2014 13:46, par Ferghane Azihari

    @François Hublet. Je ne suis pas certain qu’il soit légitime d’instaurer un quota par nationalité. La citoyenneté européenne est d’essence transnationale. Il en va de même pour les élections européennes et le Parlement dont le rôle est de représenter les citoyens indépendamment de leurs identités nationales. A terme, la citoyenneté a vocation, en Europe, à être définitivement déconnectée de la nationalité quand le paradigme post-national remplacera celui de l’État-nation. Les nationalités pourront bien évidemment continuer à exister mais elles n’ont à mon sens plus vocation à s’immiscer dans le fonctionnement des démocraties.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014  23:02, par François Hublet

    +1 @Ferghane Azihari À cette nuance près (mais nous en sommes d’accord je pense) qu’il va de soi que les différents États devraient être représentés sur d’hypothétiques listes pan-européennes avec un quota - un simple minimum - par nationalité. Si on garde un système de circonscriptions transnationales, le problème ne se pose plus, puisqu’on en revient tout simplement au statut de résident... qu’il serait d’ailleurs opportun d’imposer pour limiter les parachutages. C’est d’ailleurs tout-à-fait la logique au sein des États actuellement : heureusement un Parisien installé en Bretagne (pour reprendre l’analogie) est électeur et éligible !

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014 17:07, par Ferghane Azihari

    Dans ce cas, je propose à La Bretagne de quitter la France, quand on sait que l’Assemblée nationale est composée de non-Bretons à plus de 90%

    Brexit (vis-à-vis de la France) vite !

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014 17:06, par Ferghane Azihari

    Un allemand qui vit en France a beaucoup plus de légitimité pour représenter un citoyen résidant en France qu’un français vivant à l’étranger.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014  14:57, par Q

    « il serait forcément un mauvais représentant ? » par definition Allemand ou un Letton ne peut pas representer un francais, il n’a acune idee de la situation francaise, de ses contraintes, de ses desirs /choix de societe ( comme garder un service publique fort, une nation).

    La situation actuelle, des lois imposees au parlement francais ( constitue de 100% de francais, donc tres representatif) par un parlement tres peu representatif compose de 91% d’etrangers ( 74/571) qui ne comprenent rien a notre pays, est completement debile et ne va heureusement pas durer, l’ EU n’a aucun avenir.

    Frexit vite

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014 13:03, par Ferghane Azihari

    Ah. Je ne savais pas que les Français avaient tous la même conception de la politique. L’utilisation du critère de la nationalité pour définir la bienveillance de la représentation démocratique est douteuse. Sous prétexte que celui qui me représente n’a pas ma nationalité, il serait forcément un mauvais représentant ? Voilà un raisonnement nationaliste.

    Mais allons jusqu’au bout ! Pourquoi ne pas utiliser le critère de l’appartenance locale ? professionnelle ?

    Rassurez-vous cher ami. Dans l’association dans laquelle j’appartiens, j’ai bien plus de points communs (politiquement parlant) avec mes collègues polonais, belges, lituaniens qu’avec vous. Comme quoi la nationalité n’est pas l’alpha et l’oméga de l’entente politique, sauf dans les fantasmes nationalistes, bien entendu.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    29 août 2014  11:54, par Shaft

    Encore faudrait-il qu’un électeur français accepte d’être représenté par un Allemand ou un Letton qui ne partagent pas la même vision de la politique.Dieu merci, ce n’est pas prêt d’arriver

  • Hongrie : Viktor Orbán fait-il un pas de plus hors de l’Europe ?

    28 août 2014  16:29, par Robin Langlois

    Merci pour ce très bon article. Une question me taraude cependant. D’origine polonaise, je connais bien l’Europe centrale, et au cours de mes divers voyages à Budapest, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer le maintien, voire le renouveau, de la rhétorique de la Grande Hongrie chez les Hongrois.

    Que cela soit à travers leur stupide autocollant de Grande Hongrie sur leurs voitures à la présence de drapeaux de la Transylvanie ici ou là, de nombreux Hongrois nous rabâchent encore les oreilles avec le fameux traité du Trianon de 1920. Un siècle après, la perte des 2/3 de « leurs » territoires après la Première Guerre mondiale n’est toujours pas dirigé... Si Orban est à mes yeux un autocrate invétéré, les Hongrois le plébiscitent (45% pour le Fidesz en avril 2014 !). Comment l’UE peut dès lors attaquer un PM encensé par ses électeurs ? Dès que Bruxelles fait la moindre menace, Orban passe pour une victime auprès des Hongrois, qui se méfient de l’UE à chacune de ces réprimandes...

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    24 août 2014  00:01, par tnemessiacne

    @Alexandre Marin

    La Commission a proposé récemment de constituer un parquer européen pour juger par exemple les exilés fiscaux d’une façon européenne. Je crois que les discussions sont toujours en cours.

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    23 août 2014  23:43, par tnemessiacne

    @Volpi Rémy

    Les royaumes « barbares » ont commencé à la dislocation de l’Empire romain. Les Vandales, Ostrogoth etc. Mais vous faites surement allusion aux fondements des Nations encore existantes tel que la France, l’Allemagne ayant acquis une certaine unité fédérale au 19e comme l’Italie mais plus centralisatrice sans oublier la « bataille » entre le nord et le sud.

    Mais c’est vrai que la question de l’influence du Saint Empire sur les autres pays est intéressante. Enmpereur en son royaume veut aussi dire maybe qu’il ya un empereur et que les rois sont ses légats.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    23 août 2014  23:36, par tnemessiacne

    Le drapeau européen peut aussi symboliser le soleil, chacun ses symboles.

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