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Derniers commentaires

  • Innover en matière de relations internationales au Moyen-Orient

    20 juin 2015  05:27, par Alain

    En quoi l’Europe a-t-elle fait quoi que ce soit pour la résolution du conflit israélo-palestinien ? Et elle serait capable d’une innovation diplomatique pour résoudre les conflits causés par le militarisme américain qu’elle soutient en parfait vassal ?

  • Objectif : la paix en Europe

    20 juin 2015  05:25, par Alain

    Et on voit bien cet objectif de « paix » dans le soutien à un gouvernement ukrainien néo-nazi dont la première décision était de supprimer l’usage de la langue russe ! Et les propos méprisant vis-à-vis des Grecs relèvent aussi sans conteste de la notion de ’paix" !

  • Un génocide est un génocide

    20 juin 2015  01:00, par Tony

    Le génocide des Arméniens est reconnu par l’ensemble des historiens.... il ne manque plus qu’à la Turquie de se regarder dans un miroir !

  • Quel bilan à l’occasion des 30 ans de l’Espagne dans l’Union européenne ?

    19 juin 2015  21:53, par el gaucho francés

    Bonjour, je signale : _que 8 prix nobel d’economie ont conseillé à l’Espagne de sortir de l’euro _que l’espagne a tout le temps une contribution nette negative au budget européen (elle reçoit plus qu’elle ne donne). Sachant que celle de la france est positive, on peut dire que son appartenance coûte à la France chaque année

    Ne serait-ce que sur ces deux points, on peut dire que le bilan est largement négatif aussi bien pour la france que pour l’espagne

  • Un génocide est un génocide

    19 juin 2015  20:54, par Henri

    Certes, il n’est pas souhaitable que l’Histoire connaisse une version étatique officielle. Mais quelle autre solution, pour contrer un négationnisme organisé et financé par un autre État puissant, et peu scrupuleux ? Vous semblez croire que les historiens sont tous irréprochables ; néanmoins, certains se sont laissés influencer par ce négationnisme d’État, moyennant financement de leurs travaux de recherche... Finalement, les historiens sont comme les autres professions : il y en a des honnêtes, et des moins honnêtes.

  • Objectif : la paix en Europe

    18 juin 2015  21:45, par el gaucho fancés

    Lol ! Vous ressortez l’argument comme quoi la construction européenne nous aurait apporté la paix. L’onu et le conseil de l’europe n’ont rien à voir là-dedans ? Et surtout, la guerre froide et la destruction mutuelle assurée ne sont-elles pas les vraies causes de la paix ? Ensuite, l’idée de construction européenne ne vient pas de ces personnes, qui n’étaient que des employés du vrai concepteur, comme le révèle l’article d’evan ambrose prischard dans le daily telegraph du 19 septembre 2000.

    Surtout, je trouve ça malhonnête d’utiliser la peur pour essayer de persuader les gens sans utiliser d’argument. ici, vous justifier la perte de la liberte des peuples à disposer d’eux-même par la securite. transpose au niveau individuel, on se rend compte que c’est dictatorial. Je signalerai d’ailleurs : _que c’est un des arguments que l’on sortait aux peuples colonisés pour justifier leur dependance. J’appelle ça la paix des soumis : on empeche la guerre entre les différents soumis en les entravant. Est-ce vraiment cela que vous voulez ? _que c’est ce que voulait faire hitler (vous avez utilisé le point godwin, à mon tour) avec son projet de nouvelle Europe et la collaboration entre petain et hitler etait justement la collaboration en vue de construire cette nouvelle europe qui devait en finir avec la guerre.
    que par l’article 42,l’ue nous soumet à l’otan, organisation ayant fait le plus de guerres depuis 20 ans et que l’on n’est pas partir en irak en violant le principe d’alignement en matiere de politique étrangère

  • Marine Le Pen à la tête de « l’Europe des nations »

    17 juin 2015  23:36, par Alexandre Marin

    « il n’est pas normal que le premier parti aux européennes ait mis un an pour avoir un groupe et que les financements soient aussi importants et surtout répartis de façon si discriminatoire. Et dire que la commission veut que l’on fasse des économies... »

    Le FN était le premier parti aux Européennes en France, pas dans les autres pays d’Europe. Il n’a pas eu de groupe car il n’est pas parvenu à s’entendre avec d’autres formations politiques. Il n’y a donc aucune injustice à ce qu’il n’ait pas eu de groupe jusque-là.

  • Marine Le Pen à la tête de « l’Europe des nations »

    17 juin 2015  21:20, par El gaucho francés

    Tout d’abord, sur le terme « europhobe », le wikitionnaire donne : Qui craint que le projet politique européen ne menace sa culture (par une intégration plus poussée), son bien-être matériel (en appliquant le principe redistributif de solidarité envers les pays les plus pauvres), etc. (Par extension) Hostile au projet politique européen.

    La première définition est psychiatrisante (d’où la racine -phobe). Je trouve que c’est une façon d’éviter tout débat avec un argument ad hominem. En effet, personne n’a de « phobie » de la construction européenne. La deuxième définition ne l’est pas mais ne correspond pas au FN. En effet, le Fn veut « renégocier les traités » (projet de 2012 : http://www.frontnational.com/pdf/Programme.pdf) => il n’est pas hostile. De façon plus claire : http://www.upr.fr/wp-content/uploads/11024766_10153203761202612_5273282625407098222_n.jpg

    Ensuite, je trouve que cette histoire remet en cause plus le Parlement européen : il n’est pas normal que le premier parti aux européennes ait mis un an pour avoir un groupe et que les financements soient aussi importants et surtout répartis de façon si discriminatoire. Et dire que la commission veut que l’on fasse des économies...

    Sur le terme nationaliste (, il est, lui aussi impropre. En effet, l’extrême-droite est traditionnellement contre la souveraineté nationale, lui préférant la souveraineté de droit divin ou un pouvoir autoritaire. Les définitions que j’ai trouvé sur Internet divergeant et ne me convenant pas, je le définis par : « idéologie qui prône la domination ou la conquête des autres nations » Selon cette définition, le FN ne correspond pas à du nationalisme. Si vous avez une autre définition, donnez-la-moi

  • Le Printemps Fédéral

    16 juin 2015  23:29, par Lame

    Imaginons que l’UE change de modèle et deviennent une confédération, démocratique et défiscalisée.

    a. Confédération

    Les institutions communautaires n’exercent que des compétences d’appui, de complément et de coordination à l’exclusion de toute compétence normative contraignante et seulement sur requête des Etats ou avec leur accord. La politique communautaire est expurgée de toute mesure vexatoire aux yeux de la majorité des Européens.

    b. Démocratie

    Les institutions communautaires sont élues et tempérées par la démocratie référendaire (cfr la Suisse). La légitimité de la politique communautaire n’est plus remise en cause pour cause d’autoritarisme.

    c. Défiscalisation

    Les institutions communautaires sont financés par un fond souverain et tout moyen non contributif. Les cotisations qui séparent le Etats membres en perdants (contributeurs nets au budget européen) et en gagnants disparaissent. Aucun impôt n’est institué pour ne pas alimenter les contestations d’ordre financier, comme celle du Royaume uni.

    Finalité : A partir du moment où les institutions européennes peuvent se rendre utiles en parant à tout critique, elle contribue non seulement à développer la coopération et la force commune des Etats européens mais aussi à développer progressivement un esprit fédéral par des réalisations concrètes. Les actions communes répétées entraînent la perception d’intérêts communs. Les intérêts communs entraînent la naissance d’un esprit fédéral. L’esprit fédéral entraîne l’aspiration à une capacité d’action commune efficace : l’Etat fédéral. Et plus tard, si le peuple multinational de la fédération se mue en une nation multicommunautaire, on peut éventuellement passer à une forme d’Etat plus unitaire.

  • L’identité européenne ? Inutile !

    16 juin 2015  22:51, par Lame

    Je me demande de quel modèle fédéraliste on parle au début de cet article.

    Quoiqu’il en soit, aucune autorité politique ne peut subsister ou fonctionner durablement que si elle arrive à gagner les cœurs et les âmes d’un groupe apte à assurer sa pérennité. Une autorité politique européenne ne peut donc fonctionner et subsister durablement que s’il peut convaincre les citoyens européens que le modèle d’intégration qu’elle incarne est une valeur ajoutée et qu’ils ont plus d’intérêt à faire front commun qu’à se rallier aux Russes, aux Américains ou à un parti nationaliste. Logiquement, assurer l’entente entre les citoyens est un prérequis incontournable.

    L’intégration européenne actuelle tente de créer une lobbycratie centralisée et ultralibérale, faites sur mesure pour les fonctionnaires européens. Ses tentatives d’acculturation des peuples européens et de déconstruction de leurs Etats n’ont qu’à la désunion, l’impuissance et la méfiance vis à vis des institutions communautaires. Les citoyens européens croient majoritairement au bien fondé du fédéralisme européen mais pas au centralisme bureaucratique dont la dernière avancée est la tutelle budgétaire.

    Si l’on veut arriver un jour à une fédération européen, une fédération comme le Brésil ou les USA, il faudra développer « l’esprit fédéral » des citoyens càd leur volonté de s’entraider face à toute difficulté et de donner la priorité à leur allégeance envers leurs concitoyens européens.

    La solution est d’instaurer des institutions communes :
    - Des institutions européennes n’exerçant que des compétences d’appui, de complément et de coordination sur requête des Etats ou avec leurs permissions à l’exclusion de toute compétences normatives (Confédéralisme)
    - Elues et tempérés par les référendums européens (démocratie).
    - Financé par un fond souverain et tout moyen non contributif (Défiscalisation).

    En somme, une confédération démocratique et défiscalisée servant de marche-pied à une fédération européenne et non une « fédération » atlantiste.

  • Abolir les privilèges des cartels financiers

    14 juin 2015  20:07, par Bernard Giroud

    Eh bien, nous n’avons pas les mêmes instruments de mesure. Monsieur Xavier

    Bientôt dix milliards bonnes mines sur la terre ! Et aussi de moins bonnes ! Sacré dilemme pour un commerçant ou un industriel, qui propose son bien ou son service !

    Avant de procéder à un échange, je doute qu’il ne faille pas en passer par autre chose que par seulement des belles paroles, ou de bonnes intentions.

    Monsieur Azihari raisonne pour le café d’en face.

    Lorsqu’il vendra un peu plus loin, ou à l’autre bout de la terre, nul doute qu’il s’apercevra tout seul, en mettant les mains dans le cambouis, qu’il n’aura plus le temps de brasser tant de vent, et qu’il lui faut retourner à de longues et chères éludes pour gagner sa vie.

    Je lui donne, s’il le veut un conseil (il vaut pour qui veut l’entendre, et n’a pas de travail) : la filière aéronautique (européenne) croule sous les commandes et embauche à tour de bras !

    Évidemment, il faut se lever de bonne heure, parfois se casser la tète et se salir les mains.

  • Un génocide est un génocide

    12 juin 2015  21:48, par Jean-Luc Lefèvre

    Et vous aurez raison, David, de toujours accorder votre confiance aux historiens. Pas de politiquement correct en matière de recherche historique, ce qui agace les « politiques » ! Pas davantage de prescription en histoire, ce qui agace les juristes !

  • Un génocide est un génocide

    12 juin 2015  10:06, par david

    que c’est triste et grotesque, cette propension absurde des politiques à vouloir « juger » l’histoire, à vouloir se transformer en ce qu’ils ne seront jamais, c’est à dire des bouches de vérité (et c’est tant mieux, car la croyance en une vérité vraie en politique mène généralement à la dictature et au totalitarisme). Croyez le ou non, mais vote ou pas vote de reconnaissance, je continuerai, à l’instar des gens raisonnables, à écouter les historiens plutôt qu’un parlement, allemand ou autre, lorsque je souhaiterai avoir un avis sur tel ou tel événement historique. Étonnant non ?

  • Dix ans après

    12 juin 2015  00:46, par El gaucho francés

    Définition : culture : Ensemble des phénomènes matériels et idéologiques qui caractérisent un groupe ethnique ou une nation, une civilisation, par opposition à un autre groupe ou à une autre nation

    Vous parlez ici plus d’influences que de culture commune. En effet, la France a de tout temps été ouverte sur les autres pays et s’est faite influencée par d’autres pays. Cependant, cela a été des échanges entre plusieurs cultures gardant chacune sa spécificité.

    En plus, cela a été des interactions entre plusieurs pays, qui se trouvaient être en Europe, mais cela reste contraint à ces quelques pays, ça ne concernent pas tout le continent (Exemple : en quoi le fait que nous ayons été influencés dans notre horlogerie par les suisses concerne les lettons ?)

    Enfin, j’ajoute que nous avons aussi des influences non-européennes dans notre vie de tous les jours : _deux des légumes les plus consommés par les français que sont la tomate et la pomme de terre sont d’origine méso-américaines (aztèque+maya) _nos chiffres sont arabes (eux-même venant des indiens) _nos pâtes viennent de Chine (rapportées par Marco-Polo) _nos lettres latines viennent des lettres grecques, elle-mêmes venant des sumériens

    "Prétendre enfin que « la plupart des locuteurs du français, de l’espagnol et de l’anglais » ne sont pas européens me paraît...farfelu"

    Non, ce sont les chiffres : _français : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4f/Les_francophones_dans_le_monde.jpg/660px-Les_francophones_dans_le_monde.jpg (avec le développement démographique de l’afrique de l’ouest, cette proportion ira en s’augmentant) _anglais : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais#/media/File:English_dialects1997_modified.svg _espagnol : L’espagnol en tant que langue maternelle est parlé par plus de 406 millions de personnes population espagnol : 47.27 millions soit à peine 12% des hispanophones _ajoutons le portugais : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lusophonie#/media/File:Cplp2014atualizadomap2.png

    PS : Je crois que l’on est en train de battre le record du nombre de commentaires et, étant seul contre tous, j’en suis plutôt fier. ^o^ (ce type d’émoticônes nous vient du Japon : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89motic%C3%B4ne)

  • Dix ans après

    10 juin 2015  20:53, par Jean-Luc Lefèvre

    J’oubliais l’armagnac et le cognac qui n’ont de français que l’appellation ! Sans les Irlandais venus renforcer l’armée du roy de...France, jamais ces divins breuvages ne seraient apparus ! Des produits métissés aussi donc, au grand dam du F.N ! Tant pis pas le label « made in France » !!! En Europe, pas de label, sauf dans l’imaginaire collectif, dans la manipulation intellectuelle !

  • Dix ans après

    10 juin 2015  20:48, par Jean-Luc Lefèvre

    Des précisions qui témoignent du caractère européen de celui qu’une confusion dénoncée par M. SERRES ( carte d’identité ? Non ! d’appartenances) de celui qui se prétend français ? En voici. Je ne reviens pas sur la langue, dont vous parlez avec l’arabe. Mais il y a aussi l’anglais, le néerlandais, l’allemand...dans la langue dite française. Vous mangez des croissants le matin, grâce à Marie-Antoinette, la viennoise influencée par l’empire ottoman ! Vous avez développé l’art de la tapisserie avec les Gobelins...qui doivent beaucoup à la tapisserie...flamande ! Ne parlons pas des Suisses dans l’horlogerie française ! Vos compétences métallurgiques ? Vous les devez à Louis XI qui a rapatrié l’expertise des Dinantais et des Liégeois ! L’imprimerie vous est venue d’Allemagne via l’Alsace...Il ne faut pas non plus snober les influences venues « de l’est » dans les chapiteaux de l’art...roman ! que des « pays de l’est » ont aussi été latinisés, comme nous, comme la Roumanie !!!Prétendre enfin que « la plupart des locuteurs du français, de l’espagnol et de l’anglais » ne sont pas européens me paraît...farfelu : auriez-vous oublié les éléments français dans la langue anglaise depuis...1066 ???

    PS : Je suis francophone et francophile, mais les raccourcis intellectuels m’ont toujours exaspéré ! Sans rancune !

  • La charte européenne des langues régionales et minoritaires déchaîne les chauvinismes

    10 juin 2015  20:33, par Jean-Luc Lefèvre

    Un excellent article qui fait l’impasse sur une dimension du problème de la langue : le lien entre « chauvinisme » et « pouvoir ». Car la langue française est la fruit d’un rapport de forces, ni plus ni moins, né de l’implantation en Ile-de-France, de la monarchie. Il y va de la langue comme de le religion : seule la dominante l’emporte sur les minoritaires, toutes sectaires dans leur microcosme. Au XVIIIe siècle, le rapport de force fonctionne toujours, qui flatte l’ego des locuteurs ( le français est la langue des élites de la danse classique, encore un rapport de forces. Aujourd’hui, le rapport des forces a basculé...comme il a basculé à la Renaissance au profit de l’italien. C’est aujourd’hui l’anglais, demain on ne sait pas !!! Faudra s’y faire, dans le pré carré de l’exception culturelle notamment !

  • Dix ans après

    9 juin 2015  12:39, par El gaucho francés

    @Jean-Luc Lefèvre : Je n’ai jamais dit que le peuple français existait depuis toute éternité, mais le fait est qu’il existe et encore pour au moins un bon siècle. Pour le peuple européen, bien sûr que l’on ne parle pas de génétique (en France, l’aspect héréditaire ne fait pas partie de notre conception de la nation, contrairement aux allemands et leur « folk ») « au plan culturel, c’est certain ! » l’Amérique ayant été colonisé depuis 5 siècles par des colons d’Europe de l’Ouest, il en découle que les américains sont culturellement bien plus proche de nous que les Européens de l’Est, ne serait-ce qu’au plan linguistique et religieux. Peux-tu me donner un exemple qui infirme cela ?

    Pour la langues, tu pourrais dire que les langues européennes sont indo-européenne. Certes, mais le « indo- » a toute son importance et le perse, par exemple en est une autre. Seuls les pays européens colonisés par l’empire romain parle une langue latine et la plupart des locuteurs du français, de l’espagnol et de l’anglais (langue semi-latine) ne sont pas européen. J’ajoute que l’arabe a bien plus influé sur le français (bled, kiffer, toubib,...) que les langues de l’est.

    « VOTRE horlogerie, vos Gobelins, votre Armagnac, votre langue, cher ami...sont européens, pas français ! Nul fantasme là-dedans, mais des faits, qui vous dérangent...et c’est tant mieux ! Je reste à votre service pour développer le propos sur des bases plus scientifiques. » j’attends ces précisions car je ne vois pas en quoi.

    PS : Vous n’êtes pas français car vous n’avez pas le sentiment d’appartenir à cette communauté national et que vous n’en en avez pas la culture, peu importe vos origines. A l’inverse, un français peut même avoir ses deux parents immigrés. PS 2 : j’ajoute que des faits montrent que nous n’avons pas tout à fait la même histoire (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/16/97001-20140316FILWWW00118-d-anciens-waffen-ss-lettons-defilent-a-riga.php)

  • La charte européenne des langues régionales et minoritaires déchaîne les chauvinismes

    9 juin 2015  11:23, par Alexandre Marin

    Cela dit, à la base, l’idée n’est pas seulement qu’un peuple, pour être uni, ne doit parler qu’une seule langue. Ce n’est pas du nationalisme fermé sur soi.

    A la base, l’idée est que le Français, langue dans laquelle furent écrites les oeuvres de Montequieu, Voltaire, Rousseau, ainsi que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen était LA langue de la liberté contrairement aux autres langues, nécessairement obscurantistes. Comme le disait le député Barrère, au temps de la révolution : « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton ; l’émigration et la haine de la République parlent allemand (allusion à l’Alsacien) ; la contre-révolution parle l’italien (allusion au Corse), et le fanatisme parle le basque. Cassons ces instruments de dommage et d’erreur ».

  • Coup d’arrêt pour la nouvelle Turquie d’Erdogan

    8 juin 2015  12:15, par Mattia

    Très intéressant et bien écrit. Bravo Monsieur Lacassin !

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