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Derniers commentaires

  • 22 propositions pour l’Europe de demain

    19 juillet 2014  17:27, par tnemessiacne

    @ Cornélius

    Pourquoi la sortie de l’Angleterre de l’UE ?

    J’ai plutôt une image j’imagine façonnée par les médias et peut-être vraie d’un pays pragmatique et efficace économiquement (ce qui je pense n’a rien à voir avec l’euro bien au contraire ils profitent du marché de la zone euro), mais par contre plus inégalitaire que la France.

  • 22 propositions pour l’Europe de demain

    19 juillet 2014 11:03, par Ferghane Azihari

    Mais dans l’idéal, il aurait fallu mettre en place un dispositif qui soit plus respectueux des libertés étatiques : Laisser les États gérer leurs budgets comme ils l’entendent mais prévoir un mécanisme officiel de tutelle au cas où ces derniers seraient défaillants. Ainsi en l’absence de défaillance, l’UE n’aurait pas à mettre son nez dans la politique budgétaire des Etats-membres. La liberté est le principe, la tutelle l’exception. Or les règles budgétaires européennes actuelles tendent à favoriser l’inverse.

    En ce qui concerne l’enseignement de « l’histoire européenne » pour renforcer le sentiment d’appartenance. Il s’agit là d’un fantasme euro-nationaliste qui est dangereux. Les notions d’histoire et d’identité communes sont totalement arbitraires. On ne mettra jamais les gens d’accord sur le contenu d’une « identité européenne ». Certains pays méditerranéens ont bien plus de points communs historiques avec l’Afrique qu’avec le monde scandinave.

    Dans ces conditions, l’identité, plutôt que de servir à justifier l’action politique, devrait au contraire relever des libertés individuelles. Notons que la démarche euro-nationaliste, qui consiste à conférer une certaine prééminence de l’identité européenne sur les identités nationales sera contre-productive. Regardons un peu le cas de pays comme l’Espagne, dont la surenchère nationaliste ne fait qu’attiser les velléités indépendantistes de ses communautés.

  • 22 propositions pour l’Europe de demain

    19 juillet 2014 10:56, par Ferghane Azihari

    Petite précision. Ces propositions ont été adoptées lors du Conseil d’Administration de Stuttgart du 7 avril 2013.

    Peut-être convient-il de revoir ce programme afin de le rendre compatible avec toutes les tendances europhiles. Parce qu’elle est trans-partisane, notre association devrait se contenter du plus petit dénominateur commun

    Quelques exemples.L’harmonisation fiscale et sociale est un concept socialiste de même que la notion de « dumping social & fiscal » est un élément de langage issu du même courant. Si les pays d’Europe centrale n’ont pas un modèle social aussi généreux que le notre, ce n’est pas dans une optique de « dumping » mais tout simplement parce que cela ne correspond pas à leurs aspirations.

    Ainsi les libéraux et les conservateurs restent attachés au principe de concurrence sociale & fiscale qui découlent de l’autonomie des collectivités et de la subsidiarité inhérente au fédéralisme. Cela ne détruit pas les modèles sociaux généreux. La preuve, les pays scandinaves (qui ont les systèmes de redistributions les plus généreux) s’en sortent très bien alors qu’ils coexistent dans le même espace que des pays qu’on pourrait qualifier de paradis fiscaux. Les politiques fiscales & sociales devraient donc rester de la compétence des États, même si cela n’empêche pas le niveau fédéral d’avoir sa propre politique fiscale & sociale, notamment via d’éventuelles péréquations (qui relèvent aussi de considérations partisanes).

    D’ailleurs, cette harmonisation découle souvent d’un un fantasme jacobin et plus généralement d’une vision franco-française de l’Europe. Au nom de quoi l’Europe va t-elle faire de l’ingérence dans les politiques sociales et fiscales des États ? Au nom de quoi pourrait-elle dire « Voilà le genre de prestations sociales que tu dois effectuer, et voilà le genre de fiscalité que tu dois mettre en place » ? Rien ne justifie cela. Il n’est d’ailleurs pas compréhensible que des règles européennes viennent encadrer la TVA des États membres. Il s’agit là de violations de la subsidiarité même si on peut admettre une certaine ingérence en ce qui concerne les questions de la dignité des êtres humains et les droits de l’Homme qui relèvent de considérations universelles.

    Pareil en ce qui concerne la supervision des budgets nationaux, Ces règles sont injustifiées au regard de la subsidiarité. Cela me fait penser aux pouvoirs monstrueux des préfets français à l’égard des collectivités territoriales. Alors certes me direz-vous, à partir du moment où la collectivité met en place des mécanismes de solidarité, l’individu doit rendre des comptes à la société.

  • 22 propositions pour l’Europe de demain

    19 juillet 2014  09:55, par Cornélius

    Intéressant et pragmatique. Mais je rajouterai deux éléments qui me semblent indissociables aujourd’hui de l’idée d’une Europe fédérale :
    - Opter pour la création d’une langue commune européenne, enseignée à l’école et promue par les médias européens ;
    - La sortie de l’Angleterre de l’UE.

  • Les 5 points à retenir du programme de Jean Claude Juncker :

    18 juillet 2014  17:08, par LeFédéraliste

    Pourquoi déplorer la méthode communautaire ? C’est justement la méthode qui s’oppose à l’intergouvernementalisme.

  • Les 5 points à retenir du programme de Jean Claude Juncker :

    18 juillet 2014  12:40, par tnemessiacne

    Mais peut-on savoir qui compose la « Rédaction du Taurillon » ? Est ce le Bureau national, le comité d’administration du site ou l’ensemble des Jeunes européens France ?

    Je mentionnerai également, cette citation publié par le compte Twitter du Taurillon : « A l’avenir, avant d’appliquer un programme d’ajustement, il faut une étude d’impact social ».

    Ou celle-ci : « Il faut une union des marchés de capitaux pour développer notre économie pour réduire le cout du capital pour les PME ».

    D’ailleurs il existe un indice européen, l’Eurostoxx 50.

    Pour ce qui est de twitter, enfin, le Taurillon va dans ce sens que je préconisais fin avril : "Pour finir, ce que je répète souvent le Taurillon pourrait faire comme feu Presseurop et créer un onglet avec tous les articles de toutes les versions européenne, traduit avec Google, on comprend l’essentiel, et quand c’est flou on comprend pas ça nous évite les subterfuges.

    En tout cas super la couverture de l’ #EUDebat2014 par le compte twitter du Taurillon. Il pourrait toujours se constituer un article retranscrivant tout les tweets du compte de la soirée.

    A défaut de retranscrire quelques paroles qui ont été échangées."

    Il manque plus que la traduction des différentes versions et la couverture des séances du Parlement par le hashtag #DiretPe, allez on y croit.

  • Démocratie et développement pour l’Europe

    16 juillet 2014  17:25, par Michel

    Quelle horreur, un « new deal » consistant à demander des subventions publiques et une planification étatiste. Ça c’est plutôt vieux jeu. Et c’est une perversion de la démocratie par les deniers publiques, donc ceux des autres.

  • A l ‘Est, rien de nouveau ?

    15 juillet 2014  15:53, par Sylvain P.

    Au risque de paraître répétitif parmi les derniers commentaires, je crois avoir lu du début à la fin l’article. Et je pense avoir compris de l’auteur toute la difficulté à rédiger un article sur les nouveaux membres de l’UE : l’usage du terme « Europe de l’Est » me parait assez bien nuancé et questionné.

    On aura toujours à dire sur la conscience des uns et des autres et la multiplication des idées fausses, mais là, je trouve qu’« affirmations gratuites » est un peu excessif, à vous de juger mais la presse dans sa globalité n’est certainement pas aussi attentive à ces termes familiers.

  • A l ‘Est, rien de nouveau ?

    11 juillet 2014  11:41, par Julien-E

    Totalement d’accord avec vous Robin.

    Sauf que le centre géographique de l’Europe est situé à Vitsebsk Voblast, en Biélorussie. La Pologne est donc en Europe de l’Ouest !

    Il faut dire que ce site, malgré la qualité de ses articles et de ses prises de position, tend trop souvent à reprendre des idées fausses (« 80 % de la législation nationale vient de l’UE », « l’Europe de l’Est »...).

    Ce n’est pas une question de liberté d’opinion mais tout simplement de véracité de l’information ! La rédacteur de ce site devrait davantage questionner les affirmations gratuites des auteurs d’articles avant de les publier.

  • Quid d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? Nombreux sont ceux pour lesquels l’UE n’inspire plus confiance.

    10 juillet 2014  13:48, par Jean-Luc Lefèvre

    Qui a le plus changé en cinq ans ? L’Union européenne...ou le leadership politique en Turquie ? Une Turquie qui s’éloigne de la république kémaliste, qui refuse la synthèse d’Atatürk entre laïcité et racines religieuses ( Sainte-Sophie devenue musée des traditions religieuses locales, chrétiennes et islamiques mais l’on voudrait reconvertir en mosquée), une Turquie diplomatique qui a changé de cap, des droits de l’homme mis en veilleuse, comme les réseaux sociaux... La faute à l’Europe ?

  • A l ‘Est, rien de nouveau ?

    9 juillet 2014  21:20, par Robin Langlois

    Il serait bon de souligner que ces pays mettent un point d’honneur à s’appeler « Europe centrale » et non « de l’Est », qui fait vraiment trop connoté guerre froide.

    Une part importante de la politique étrangère des Etats d’Europe centrale a été justement de balayer cette image Orientale pour retrouver leur qualité d’Européen, voir d’Occidentaux. Ce fut justement la raison de la création du groupe de Visegrad.

    J’ai vécu plusieurs années en Pologne et je peux dire que les Polonais et leurs voisins détestent qu’on appelle leur région « Europe de l’Est » ; ils vous répondront : « mais non, on est en plein centre de l’Europe » ! :-)

  • Jacques Attali : « Pour une Eurofédération solidaire et démocratique »

    6 juillet 2014  21:25, par tnemessiacne

    @Thélème

    « l’émulation entre régions n’ayant pas besoin d’être en permanence cornaquées par des pouvoirs centralisateurs qui compliquent et ralentissent plus qu’ils ne facilitent le développement. »

    Par contre il arrive qu’en France certaines régions investissent dans des réseaux de transports qui créent des frontières entres régions en ne reliant pas les différents réseaux.

  • Jacques Attali : « Pour une Eurofédération solidaire et démocratique »

    6 juillet 2014  21:19, par tnemessiacne

    @Thélème

    Oui c’est ce que je disais, prendre l’exemple de la France pour faire le fédéralisme.

    D’après ce que vous dite par rapport aux élus, si ce sont des personnes anti-démocratiques qui gouvernent ça ne servira à rien. C’est pourquoi à l’échelon local, comme ville, arrondissement, commune, quartier, il faudrait que plusieurs candidats se présentent, débattent entre eux et que les votent ne soient pas arrangés par le copinage.

  • Jacques Attali : « Pour une Eurofédération solidaire et démocratique »

    6 juillet 2014  08:52, par Thélème

    Le fédéralisme pour en mieux parler depuis la France , devrait commencer par la France elle-même qui peine à valider une réforme territoriale (uniquement technocratique sans dimension culturelle), une France dont la fédéralisation et l’enseignement des langues et cultures régionales serait un atout qui en font déjà une petite Europe à elle toute seule avec une fenêtre sur les cultures et langues des états voisins ne serait pas menacée pour autant. Pour mieux parler du fédéralisme au niveau européen nous serions mieux placés quand on se fait la main chez soi, à l’échelle d’un territoire plus petit, un peu comme d’élu local on se fait la main avant d’aller vers des niveaux supérieurs. Dans les pays fédéraux les régions soulagent les états qui peuvent alors mieux se consacrer à la diplomatie , à la défense qui on besoin de coordination, l’économie, l’industrie locale, l’éducation et l’émulation entre régions n’ayant pas besoin d’être en permanence cornaquées par des pouvoirs centralisateurs qui compliquent et ralentissent plus qu’ils ne facilitent le développement. Même les pays africains commencent après avoir traversé des périodes parfois terribles comme l’Ethiopie, le Nigéria malgré les courants sécessionistes, s’en rendent compte. Le fédéralisme est un frein au chauvinisme, jacobinisme et neo bonapartisme, et aux conflits souvent armés qui ont meurtri nos pays et notre continent. Le fédéralisme est un point d’équilibre entre l’excès deS nationalismes et de centralisme et la dislocation et l’isolement.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  20:08, par Alexandre Marin

    Il faudrait que quelqu’un publie un article sur le fédéralisme, et analyse non seulement ses avantages, mais aussi ses limites, et les difficultés auxquelles ce modèle de gouvernement est confronté. Ainsi, nous pourrions définir les moyens efficaces pour surmonter ces limites.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  19:02, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    Mais si c’est vous qui l’avez écrit pourquoi ne mettez-vous pas votre nom.

    Et aussi, la rédaction du Taurillon, ça inspire que c’est un journal fait par le comité de rédaction, vous savez bien que ce n’est pas le cas.

    D’ailleurs, combien d’articles sont refusés par semaine ou pas mois ?

    Sans vous manquez de respect...

    Concernant le fédéralisme, c’est intéressant ce que vous dites, mais le fédéralisme est « association de plusieurs pays en un Etat » (Larousse) ou ce qui rejoint ce que vous dites la démocratie permettant l’échange d’idées, la liberté, la fraternité et autres. Et ce concernant tous les citoyens.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  18:24, par Jean-Luc Lefèvre

    @ Ferghane

    Je concède que la subsidiarité relève de considérations transpartisanes, mais je persiste à dire que ses modalités pratiques peuvent être définies de commun accord entre fédéraux et fédérés. Les uns et les autres ont des assemblées représentatives où s’expriment les forces politiques. A court terme, les parlements nationaux, à moyen terme, comme dans tous les états fédéraux du monde, une assemblée des états (Bundesrat - Sénat des régions à la sauve belge) à côté du parlement européen actuel représentant les citoyens (Assemblée nationale, Bundestag).

    Vous me paraissez aussi pessimiste quant à l’issue de ce débat. Je ne partage pas ce sentiment. Une défense efficace, nécessairement coûteuse, doit-elle rester de la compétence nationale ? pour toutes ses composantes ? On pourrait admettre que le feu nucléaire demeure le privilège de l’un ou l’autre ! La diplomatie et ses coûteuses représentation ? même question ! L’approvisionnement et l’indépendance énergétique, affaire des états pris séparément ou une mutualisation selon les performances de chacun et donc l’interconnexion des réseaux...???

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014 17:59, par Ferghane Azihari

    @ Tnemessiacne. Hélas cher ami, j’ai du mal à comprendre votre commentaire. Tout d’abord j’ai moi-même écrit cet article et l’ai finalisé hier. J’ai donc du mal à cerner votre première phrase. Il semble que le fédéralisme soit un courant politique en lui même car il s’inscrit dans une démarche fondamentalement libérale, C’est ce que j’appellerais un courant politique « primaire » car il est à la source de toutes les autres idéologies, tout comme la démocratie, en faisant en sorte que l’individu dispose dans un premier temps des moyens les plus adéquats pour définir les règles qu’il s’applique. Ensuite, le choix de l’orientation des règles qu’il s’applique varie bien évidemment en fonction des courants que je qualifierais de « secondaires ». Une fois l’individu libre, ce dernier peut ainsi choisir dans quelle forme de société il veut vivre (individualiste ? communisme ? etc.)

    @Jean-Luc Lefèvre

    "Il convient aussi de s’interroger à propos du niveau de POUVOIR où la meilleure décision peut être adoptée au plus grand profit du citoyen".

    Tout à fait, mais il me semble que cela soit lié à l’énonciation suivante "Une démocratie fédérale crée un espace de liberté plus consistant qui ne se préoccupe que de ce que les échelons inférieurs ne peuvent plus faire seuls." Le niveau fédéral intervient lorsqu’il y a une valeur ajoutée. Et cela rejoint donc l’espace idéal de démocratie pour chaque compétence.

    Cependant, vouloir que les fédéralistes se mettent d’accord précisément sur le contenu de la subsidiarité, j’ai bien peur que ce soit peine perdue.

    En effet, selon que vous ayez des tendances jacobines, communistes, libérales, minarchistes, socialistes etc. vous n’aurez jamais la même lecture du principe de subsidiarité.

    Autrement dit, si la consécration de la subsidiarité (consubstantielle au fédéralisme) relève en soi de considérations trans-partisanes, ce n’est pas le cas des modalités techniques qui doivent gouverner son application pratique.

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  17:28, par Jean-Luc Lefèvre

    Je voudrais ici apporter quelques précisions. Il est de tradition académique de définir un « pouvoir » à partir de trois critères : le territoire sur lequel il s’exerce (« ratione loci »), mes personnes auxquelles il s’applique (« ratione persone ») et les matières concernées (« ratione materie »).

    La question du territoire dépend de la volonté politique, et donc démocratique, de tous les acteurs potentiels qui conviennent de travailler ensemble, de la manière de le faire et, éventuellement, de se retirer du projet collectif. De cette dimension, vous mettez en exergue, à juste titre, le caractère démocratique de l’aventure, comme celui de toute aventure politique d’ailleurs, avec des élections au suffrage universel qui sont aussi le propre des états - nationaux.

    Quant au critère de la « ratione materie », des compétences ( majorités simples ou qualifiées, unanimité...) et plus encore des matières que l’on convient de gérer ensemble - car c’est aussi de cela qu’il s’agit -, vous le développez plus rapidement, en le réduisant au fameux ( depuis le concile protestant de Dordrecht) principe de subsidiarité dont vous retenez principalement le caractère respectueux du citoyen. Vous parlez, sans vous attarder, d’une éthique de la subsidiarité, de la définition du « niveau idéal de démocratie ». Sans doute, mais cela ne peut suffire. Il convient aussi de s’interroger à propos du niveau de POUVOIR où la meilleure décision peut être adoptée au plus grand profit du citoyen. Tantôt, le niveau local (lequel ? municipalité ou région ?), tantôt le national ( qui vivra toujours, s’appelant parfois fédéral comme en Belgique ), tantôt le fédéral européen.

    Faute d’une telle réflexion, le débat politique n’avancera pas, la pédagogie européenne ne progressera pas...et nos populistes court - termistes s’épanouiront.

    Est-ce cela que nous voulons ???

  • Qu’est-ce que le fédéralisme européen ?

    3 juillet 2014  16:55, par tnemessiacne

    La rédaction du Taurillon... profite des articles des Jeunes Européens...

    Ce serait mieux de dire les webmasters du Taurillon, ou les community managers.

    Le fédéralisme, en tant que philosophie peut donc peut-être concurrencer la gauche (sociaux-démocrates) et la droite (sociale-libérale).

    Serait-ce un courant politique en lui-même ?

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