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Derniers commentaires

  • La Syrie doit devenir un Etat fédéral et démocratique

    16 avril 2016  14:50, par Tarico

    Etat fédéral ? Ainsi on aurait une région kurde, adossée à Turquie et sans accès à la mer, pas viable. On aurait une enclave dans le nord sous le joug de la charia, où les milices s’entretueraient pour le pouvoir, les plus extrémistes finissant par l’emporter, et enfin une zone sous contrôle du régime, avec tous les réfugiés des autres régions, spoliés de leur habitat.

    Ce qui a fait l’originalité et la beauté de la Syrie, c’est l’imbrication très étroite de ses communautés, aucun endroit n’est 100% ceci ou cela, quand on parle de « réduit alaouite », c’est faux, car les réfugiés sunnites y sont désormais majoritaires, les kurdes partagent leurs villages avec turkmènes et chrétiens, les villes, toutes les villes, sont très cosmopolites. Ainsi, un partage du territoire est inenvisageable sans spolier les uns ou les autres.

    La seule solution viable, c’est la reconquête de tout le territoire par l’armée nationale, une armée de conscrits de toutes confessions, puis une évolution du gouvernement actuel vers une démocratie relative. Relative parce que les islamistes et les séparatistes en demeureraient exclus, mais bénéficieraient d’une amnistie et seraient associés à la reconstruction du pays, sur le modèle tchétchène qui a somme toute bien fonctionné : « Paix contre Business ».

    Les alliances aussi resteraient gravées dans le marbre et ne sauraient être remises en cause. Tout comme le président, qui aurait le droit de se présenter à nouveau en 2021 s’il le souhaite. Ces deux éléments constituant tout l’enjeu de cette guerre : une convergence d’intérêts opportuniste surgie en 2011 à la faveur du « printemps arabe » : destituer Bachar al Assad et casser l’axe Russie/Iran/Syrie/Hezbollah. C’est raté, il ne reste plus qu’à l’entériner et revenir au status quo. Pas si grave, on s’y fera, voilà tout.

  • Référendum néerlandais : un « non » qui n’a aucun sens

    16 avril 2016  13:54, par Alain

    La vrai question qui devrait être posée à tous les citoyens européens n’est pas celle de la sortie d’un seul pays, là où on peut faire jouer au maximum les peurs, mais bien « êtes-vous pour un approfondissement de la construction européenne ou pour une révision de son organisation dans le sens de moins d’intégration ? ».

    Cela obligerait aussi à définir un véritable projet et pas seulement des « avancées » circonstancielles en fonction de la dernière crise sans aucune cohérence d’ensemble.

    Il faut se rendre compte que l’union européenne dérive très gravement :
    - l’accord d’association avec l’Ukraine, état totalement corrompu avec des nazis au pouvoir, et celui d’accélération des négociations d’adhésion de la Turquie liberticide d’Erdogan sont de véritables hontes
    - la politique économique - au nom de la croissance et du respect de ratio n’ayant aucune base scientifique (donc uniquement idéologiques) - est aussi devenue une machine à détruire le modèle social européen au profit des élites mondialisées
    - la négociation d’accords commerciaux internationaux en toute opacité et qui vont brider la démocratie sont aussi un scandale

    Pas grand monde en Europe ne veut réellement de cette europe (et la minuscule n’est pas une faute de frappe) dont le président de la commission nie toute possibilité de décisions démocratiques à l’encontre de ses traités !!!!

  • « Jungle » de Calais : La Belgique rétablit ses frontières avec la France

    13 avril 2016  21:46, par Nathan Delbrassine

    En effet, la Belgique est dans son droit et bien entendu que le fédéralisme européen ne se confond pas avec « l’immigrationnisme ». Toutefois, nous pouvons nous interroger sur l’effectivité du principe de respect des droits et de la dignité humaine dont l’Union et particulièrement les chefs d’Etats et de gouvernement des Etats membres se prétendent être le fer de lance.

  • Quand Rembrandt sert la coopération européenne

    7 avril 2016  11:11, par Juliette Chevée

    (suite du commentaire précédent)

    Au sujet du prix de l’acquisition du portrait d’Oopjent Coopit, je ne crois pas qu’il aurait été pertinent d’exiger que la France paye moins que la moitié du prix sous prétexte qu’elle devenait techniquement acquéreuse d’un tableau de moindre valeur que celui signé par l’artiste, dans la mesure où l’accord prévoit expressément que les deux tableaux ne pourront être exposés séparément.

    Le problème du budget alloué à la culture et à la conservation des monuments historique est un vaste sujet, auquel il serait difficile de débattre au sein d’un si court article. Il est certain qu’il y a beaucoup de progrès à faire dans ce domaine, certes du côté de l’Etat, mais aussi, me semble-t-il, du côté des institutions culturelles françaises. Des modes de financement innovateurs peuvent être exploités, et à mes yeux le mécénat privé est quelque chose d’essentiel, sans pour autant remettre en cause le devoir d’implication de l’Etat.

    Pour résumer ma position au sujet de l’achat des tableaux de Rembrandt, je dirais que, certes, des critiques légitimes peuvent être formulées, et il ne s’agit sans doute pas d’une coopération aussi simple que mon article le laisse peut-être paraître, mais ces difficultés me semblent moins importantes que le symbole européen que l’on peut en tirer, l’intérêt de répartir les coûts entre deux pays, et la possibilité de rendre ces tableaux visibles par un public élargit. Sans faire de la conservation du patrimoine un outil diplomatique subordonné à la volonté des Etats, j’y vois au contraire une piste de développement intéressante dans le sens de la multiplication des liens autres que politiques et économiques entre pays de l’Union européenne.

    J’espère que ces quelques éclaircissements répondent à vos questions, et je vous prie encore une fois de m’excuser pour cette réponse tardive. En attendant, je vous invite à venir voir les tableaux dans la Grande Galerie, car il est au moins un point sur lequel on peut être certain d’être d’accord, c’est le plaisir de pouvoir les admirer enfin !

    Juliette Chevée

    PS : Je vous remercie de m’avoir fait remarquer que le Louvre avait déjà acquis conjointement une plaque d’ivoire avec le Metropolitan museum en 1972. En effet, en préparant mon article j’avais fait des recherches pour essayer de savoir si cela était déjà arrivé, je n’avais rien trouvé. Reste qu’il s’agit de quelque chose d’encore assez anecdotique pour que ce genre d’acquisition soit remarquable, surtout pour des tableaux d’une telle valeur.

  • Quand Rembrandt sert la coopération européenne

    7 avril 2016  11:10, par Juliette Chevée

    Cher Pierre Wang,

    Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour cette réponse (très) tardive, car votre commentaire m’avais échappée. Mais mieux vaut tard que jamais, et après tout cet article retrouve un peu d’actualité à l’heure où les portraits de Rembrandt sont exposés au Louvre. Voici donc, un peu tard, mes réponses à vos remarques.

    Au sujet du statut de « trésor national » tout d’abord : je faisais référence au fait que cela assurait que les tableaux resteraient en France, donc sur le sol européen, plutôt que de les voir acheter par des pays extra-européens comme les Etats-Unis ou les pays du Golfe. Cependant, j’avouerais moi-même que cet argument est peu pertinent, car il faut prendre en compte le fait que les Pays-Bas étaient particulièrement attachés à l’idée de voir les tableaux revenir sur le sol néerlandais, et qu’ils étaient prêts à se débrouiller pour les acheter seuls, par conséquent les tableaux seraient de toute manière restés sur le sol européen.

    Et ainsi on répond à la seconde question : pourquoi ne pas répondre à l’offre de la Banque de France d’acheter les tableaux ? Justement parce que les Pays-Bas n’étaient pas non-plus prêts à lâcher si facilement l’affaire. Je n’ai pas insisté sur ce point, il est vrai, mais le retour des Rembrandt sur le sol national était expressément défendu par les autorités néerlandaises qui avaient déjà réuni les fonds nécessaires. En d’autres termes, cette coopération et aussi un compromis entre deux pays désireux d’acquérir les tableaux.

    Il convient alors d’insister sur le fait que cet article est l’expression d’une position personnelle et europhile sur la question. En effet, du point de vue strict d’un conservateur de musée français, il s’agit là d’une solution bancale puisque les tableaux ne restent pas « entièrement » en France, mais j’invite pour ma part le lecteur à replacer cet événement dans un contexte plus vaste de développement des relations intra-européennes. De plus, cela permet de répartir les coûts d’acquisition entre deux pays, et même si la Banque de France, encore une fois, était prête à acquérir les deux tableaux, il est toujours bon de réduire les coûts, quitte à pouvoir bénéficier de cette aide pour autre chose.

    L’article de Latribunedelart avance quelques critiques sur les coûts et les risques supplémentaires qu’engendreront la navette des œuvres entre le Louvre et le Rijks, mais rappelons sur ce point que cela n’aura lieu qu’une fois tous les 3 puis 5 ans, ce qui n’est sans doute pas grand-chose comparé au nombre d’œuvres déplacées sans dommage chaque année dans le cadre des expositions temporaires et aux sommes dépensées dans ce cadre (faudrait-il arrêter d’envoyer des œuvres au Louvre Lens pour cette raison ?).

  • Droit de vote des étrangers : Pour les fédéralistes, citoyenneté ne doit pas rimer avec nationalité

    6 avril 2016  06:54, par Curtis Futuremann

    Allez expliquer aux citoyens de la République française que des extra-européens auront le droit de vote en France alors que les français qui se sont expatriés en Nouvelle-Calédonie après les accords de Nouméa n’y ont pas le droit de vote.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    3 avril 2016  19:09, par Alexandre Marin

    « Sur la procédure de co-décision, tu parles de l’article 294 ? Il dit juste que le Conseil de l’UE a le pouvoir de dire oui ou non et de demander à ce que la commission propose des lois mais il n’a absolument pas l’initiative législative (privilège de la Commission) ».

    Ca, ça vaut pour l’ancien pilier communautaire qui régit le marché intérieur.

    Il n’y a pas de politique commune d’immigration et d’asile harmonisée, les états la refusant. Car c’est bien le conseil européen qui décide, la preuve : son refus du plan de re-localisation permanent des réfugiés.

    « cette crise des réfugiés n’est pas un problème commun » : au contraire, parce que la majorité des réfugiés veulent se rendre dans le nord. Et ils sont mieux résolus dans le cadre UE, parce que les administrations nationales sont débordées, et qu’elles n’ont pas les moyens humains et financiers de résoudre les problèmes. Si on coordonne entre les différents pays le traitement de ces demandes d’asile, la Grèce et l’Italie seront moins débordées. Voilà pourquoi une gestion de la crise au niveau européen fonctionnerait mieux.

    Quant à la coopération entre Etats-Membres de l’Union européenne, ces derniers étant des démocraties, ce ne sont plus les Léonards de Vinci et les Victor Hugo qui se réfugient dans un autre pays, mais plus les mafieux et les terroristes.

    Enfin, pour ce qui est des interventions militaires à l’autre bout du monde, ce n’est pas incompatible avec le repli sur soi, regarde l’Amérique de Bush.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    27 mars 2016  12:08, par Pierre Jouvenat

    J’ai tendance à partager l’avis de El gaucho francés. Les groupes majoritaires au Parlement européen peuvent très bien se mettre d’accord pour désigner un candidat autre que celui du parti arrivé en tête (je préféère ici parler de partis plutôt que de groupes !), de manière à ce que le Président de la Commission ne soit pas toujours un représentant du PPE.

  • La Commission doit avoir la capacité de protéger l’Europe

    26 mars 2016  15:21, par Alain

    Il faut cesser cet auto-centrisme : l’Europe berceau du djihadisme ? Les victimes européennes ne représente pas grand chose parmi les victimes du djihadisme. ce qui s’est passé en Belgique et en France se passe tous les jours au Moyen-Orient et très régulièrement en Afrique. mais évidemment ces victimes là ne bénéficient pas des médias, on ne voit jamais les monuments autour du monde illuminés des drapeaux de leurs pays, ...

    La commission européenne a suffisamment prouvé son incompétence que pour surtout pas lui confier cette mission supplémentaire. car avant d’être le ventre mou de la sécurité, l’Europe est le ventre mou de l’économie mondiale du fait des politiques adoptées par cette commission.

    D’ailleurs le titre de commissaire nous renvoie bien à l’union soviétique ....

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    26 mars 2016  13:51, par El gaucho francés

    Tu te trompes : le conseil européen est libre de proposer un président de la commission. Il est vrai qu’il doit ensuite être validé mais, en cas de refus, le conseil pourra ensuite proposer un autre candidat, qui ne sera pas forcément celui issu du groupe ayant eu les meilleurs résultats aux élections européennes.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    26 mars 2016  13:44, par El gaucho francés

    Hervé Moritz : vous vous trompez : le conseil européens ne fixent que les très grandes lignes (art 15.1 du TUE) (exemple : « poursuivre les réformes structurelles afin de moderniser nos économies et mener des politiques budgétaires responsables » peut signifier à la fois : une politique keynésienne, une politique de l’offre ou une politique d’austérité ?). Cet article indique bien que le Conseil Européen n’a aucun pouvoir législatif. En plus, la Commission est indépendante du conseil européen et ce dernier n’a pas les moyens de la sanctionner en cas de non respect de ces très grandes lignes.

    Sur la procédure de co-décision, tu parles de l’article 294 ? Il dit juste que le Conseil de l’UE a le pouvoir de dire oui ou non et de demander à ce que la commission propose des lois mais il n’a absolument pas l’initiative législative (privilège de la Commission)

  • La Commission doit avoir la capacité de protéger l’Europe

    25 mars 2016  19:35, par Underground_faya

    J’adhère à cette idée !

  • La Commission doit avoir la capacité de protéger l’Europe

    25 mars 2016  12:54, par Iwantout

    Un autre opter pour la Grande Bretagne.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    21 mars 2016 11:16, par Hervé Moritz

    Il faut bien lire l’article : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Le Conseil européen propose au Parlement européen un candidat, cela signifie bien qu’il faut un candidat qui puisse être accepté par le Parlement européen, un candidat qui doit donc avoir une majorité au Parlement européen. Et c’est bien le candidat officiel du parti européen arrivé en tête des élections qui est le seul légitime à réunir une coalition et à obtenir ainsi une majorité au Parlement européen pour accéder à la présidence de la Commission.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    21 mars 2016 11:09, par Hervé Moritz

    La Commission européenne n’a jamais le dernier mot puisque c’est le Conseil européen (chefs d’Etat et de gouvernement) qui fixe les grandes orientations, et le Conseil de l’Union européenne (la réunion des ministres des 28) qui est co-législateur (avec plus de compétences que le Parlement européen). Le premier mot est celui des chefs d’Etat et de gouvernement, le dernier au Conseil, les ministres des Etats membres. La Commission n’a de marge de manœuvre que dans la proposition de textes qu’elle fait à toutes les institutions.

  • Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ?

    20 mars 2016  12:24, par Pierre Jouvenat

    Entièrement d’accord avec cette analyse. Sauf peut-être qu’il est insuffisant de se concentrer sur les personnalités des Spitzenkandidaten. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit avant tout d’élire des députés européens, qui sont encore malheureusement investis par les partis nationaux, ces derniers peinant à communiquer clairement sur leur programme européen. Notamment parce que les manifestes des partis européens auxquels ils sont affiliés sont arrêtés selon le plus petit dénominateur commun, et de ce fait sont largement interchangeables. Il serait donc en effet bien utile que les médias entreprennent de détricoter ceux-ci pour faciliter le choix des électeurs, en expliquant aussi le jeu des affiliations et la pratique de formation des groupes au Parlement européen. La difficulté est qu’actuellement le clivage gauche-droite est peu présent au Parlement européen, où se forment surtout de grandes coalitions au cas par cas et des majorités de consensus. Il faut admettre donc que, partis et candidats eurosceptiques mis à part (et peut-être aussi l’extrême gauche), EEP, PSE, ALDE ... et donc Juncker, Schultz, Verhofstadt ... c’est un peu la même chose idéologiquement dans le débat politique européen tel qu’on le connaît aujourd’hui. On est loin des clivages prévalant au niveau national. D’où effectivement l’intérêt lors de la campagne électorale de mettre l’accent sur les personnalités des candidats, tant au Parlement qu’à la Commission. Cela inciterait peut-être nos partis nationaux à investir des personnalités véritablement européennes plutôt que les recalés de la politique nationale.

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:09, par El gaucho francés

    "En matière de sécurité, il faut, au minimum, une coopération automatique et systématique entre les Etats-membres" que serait devenu Léonard de Vinci, qui avait cherché l’asile en France, ou

    Victor Hugo, pourchassé par Napoléon 3 et qui trouva refuge en Belgique et au Royaume-Uni, s’il y avait ce genre de système ?

    "Or, quand on est médiocre, la sauvegarde des illusions prime toujours sur la défense de l’intérêt général, même s’il faut pour cela se couper de toute réalité, et exploiter à satiété les symboles

    nationaux pour se prouver qu’on est encore une grande nation. La devise des médiocres est : « quand ça va bien, c’est grâce à nous, quand ça va mal, c’est de la faute des autres »." On pourrait

    retourner l’argument contre l’UE, qui exige que l’on mette "l’europe s’engage" sur tous les projet "financé" par les fonds communautaires (qui est en fait de l’argent français car la france est

    bénéficiaire nette) et qui se gargarise des grandes coopérations internationales (pour prendre un exemple ad hoc : l’espace schengen)

    "la scène internationale l’empêche d’avancer des solutions autres que militaires pour résoudre les problèmes du monde. Cette politique, caractéristique du repli sur soi" on envoie des gens à

    l’autre bout du monde et c’est du repli sur soi ?

    "Sa politique étrangère vis-à-vis de l’Europe n’a pas bougé depuis le XVIIIe siècle" l’UE n’existait pas au XVIIe !

    "L’Egypte, le Proche-Orient, la Mésopotamie, ou la Chine ont des histoires beaucoup plus anciennes que la nôtre" La Chine oui, pour le reste, ce sont des etats bien plus récent que la France.

    "La qualification de « vieux continent » pour désigner l’Europe vient de l’idée qu’après avoir apporté ses innovations au reste du monde, celle-ci se retirerait des affaires du monde, et

    n’inventerait plus rien" En réalité, ça vient tout simplement du fait que l’Amérique était surnommée "le nouveau monde" et qu’on a par la suite appelé en opposition l’europe "le vieux continent"

    "Cette vision, démentie par le projet de construction d’une Union politique qui réunirait les peuples du continent" ça s’appelle l’empire et c’est vieux comme le monde

    "Or, les pays européens n’ont pas de passé" France 1500 ans Angleterre 1000 ans Espagne : 500 ans les Allemagnes : 1200 ans

    Donc oui, ils ont un passé !

  • Le Conseil européen, symbole du coup d’Etat des « médiocres »

    18 mars 2016  22:08, par El gaucho francés

    « que faire quand on ne trouve pas de solution aux problèmes communs ? » cette crise des réfugiés n’est pas un problème commun : http://s1.lemde.fr/image/2015/09/04/534x0/4745971_6_4c4e_en-europe-

    une-politique-d-asile-en-ordre_b8da5983122ea37ec82c38ba14d814ca.png On comprend qu’entre la Sovénie dont les demandes d’asile représentent 0,00118% et la Hongrie dans laquelle ces demandes représentent près de 0.5% de la population, ce n’est pas le même problème.

    « faire comme si ces problèmes pouvaient être résolus dans le seul cadre national » En koi ces problèmes seraient-ils mieux résolus dans le cadre communautaire ?

    « les citoyens de l’Ouest de l’Europe, qui ont blâmé ceux de l’Est pour leur xénophobie » de koi parles-tu ?

    « certains pays d’Europe de l’Ouest ont adhéré à l’idéologie d’Orban » Je ne crois pas qu’Orban a été l’exemple.

    « Contre-productives, car aucun pays européen ne peut surmonter seul les crises qui ébranlent le continent, pas même l’Allemagne. » encore une fois, pk seraient-elles mieux résolues au niveau

    européen ?

    « Une politique commune en matière d’asile, d’immigration, et de gestion des frontières est indispensable » c’est déjà bien le cas, je rappelle que l’espace de liberté, de sécurité et de justice est

    une compétence « partagée », c’est-à-dire que c’est la commission qui a le dernier mots et ça a été constaté en france http://vk.com/video_ext.php?oid=218312240&id=170996003&hash=61c45bca4fc11176&

    de 12:03 à 12:25

  • Le bio va-t-il rester bio ?

    18 mars 2016  17:00, par Jeans

    Pourquoi ne pas interdire tout de suite les produits non traités au Roundup ? ?

  • Rapport Honeyball : Le Parlement européen s’inquiète du traitement des femmes migrantes

    17 mars 2016 18:27, par Hervé Moritz

    Il n’y a pas de concurrence dans la misère.

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