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Derniers commentaires

  • L’Agence tous risques de Juncker

    31 décembre 2014  15:02, par tnemessiacne

    @ Ferghane Azihari

    Vous reprenez une idée que j’avais soulevé sur la protection sociale.

    « Qu’est ce qui empêcherait les Français de mettre en place des mécanismes de protection sociale à but non lucratif en dehors de tout cadre coercitif ? »

    Ceci sous-entend de gérer une épargne. Il faut des garanties. Ou alors comme les systèmes les plus libéraux peut-être ce qui est un des projets en Europe, des retraites par capitalisation et des assurances santé par capitalisation, plus on paye cher une mutuelle mieux on est remboursé et peut-être mieux on est soigné. Il n’y a que l’assurance chômage qui n’est pas géré par des épargnes par capitalisation c’est à dire pour moi plus on cotise plus on est remboursés et plus on a de droits. L’assurance chômage fixe une limite à 6 000 euros, les plus libéraux diront que c’est injuste puisque si on cotise pour un salaire de 20 000 euros par mois on aura une assurance chômage équivalente à un salaire de 6000 euros.

    « Qu’est ce qui empêcherait les Français de constituer des structures privées solidaires pour gérer des équipements collectifs selon une dynamique mutualiste et non nécessairement commerciale ? »

    Ceci existe déjà, c’est l’économie sociale et ses mutuelles.

    @ Xavier C.

    Pour apporter de l’eau à votre moulin, le budget des Etats-Unis est de 3 000 milliards pour 12 de PIB. Le Budget français est de 1300 pour 2000 de PIB. 24 contre 54% En Allemange c’est 100 milliards de moins qu’en France alors qu’ils sont 10 millions de plus.

    Alors quels sont les choix stratégiques précis qui déterminent ces différences ?

    @ Alexandre Marin

    « En l’occurence, l’U.E n’a jamais appelé à privatiser la protection sociale. Le droit de la concurrence est inapplicable à des activités sociales ou à des monopoles publics faisant appel à la puissance publique. »

    Il y a la sécu et les mutuelles, ces dernières sont privées et concurrentielles.

    La juridiction européenne a fait un arrêt dans un pays pour que les ambulances soit concurrencées par exemple par les taxis.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    31 décembre 2014 13:19, par Ferghane Azihari

    Thomas, s’il vous plaît, cessons d’embellir tout le temps l’histoire de l’Etat providence français. Cela n’est pas très rigoureux intellectuellement. Quand vous parlez du fait que l’Etat social français a été construit « par des hommes et des femmes profondément démocrates », j’espère que vous ne parlez pas de notre système de retraite dont la construction est amorcée sous Vichy, Hm ?

    Par ailleurs, vous n’avez toujours pas répondu à mes questions sur le modèle social français :

    "Qu’est ce qui empêcherait les Français de mettre en place des mécanismes de protection sociale à but non lucratif en dehors de tout cadre coercitif ?

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de constituer des structures privées solidaires pour gérer des équipements collectifs selon une dynamique mutualiste et non nécessairement commerciale ?

    Qu’est-ce qui, en dehors des fonctions régaliennes, ne pourrait pas être assumé par des libres associations ?

    Pourquoi l’Etat serait-il l’alpha et l’oméga d’un modèle social solidaire quand il ne se différencie des autres sociétés que par son monopole de la contrainte ?"

  • L’Agence tous risques de Juncker

    31 décembre 2014  09:45, par Thomas

    @ Xavier,

    Vu que ta culture semble s’arrêter aux « oeuvres » fascistes, je t’apprendrai que l’Etat social français a été construit par des hommes et des femmes profondément démocrates, attachés aux idéaux de liberté et d’égalité républicaines et qui ont lutté avec honneur et courage contre l’armée d’occupation et les autorités collaboratrices. Je le sais, ayant moi-même eu dans ma famille de ces hommes et de ces femmes qui ont libéré la France et refondé la République. Et puisque visiblement, nous n’avons pas les mêmes références littéraires, je te propose moi aussi une lecture, bien plus saine : http://www.humanite.fr/politique/les-jours-heureux-le-programme-du-conseil-national-542380

  • L’Agence tous risques de Juncker

    30 décembre 2014  18:03, par Xavier C.

    « Le fascisme est absolument opposé aux doctrines du libéralisme, à la fois dans la sphère politique et dans la sphère économique.… L’État fasciste veut gouverner dans le domaine économique pas moins que dans les autres ; cela fait que son action, ressentie à travers le pays de long en large par le moyen de ses institutions corporatives, sociales et éducatives, et de toutes les forces de la nation, politiques, économiques et spirituelles, organisées dans leurs associations respectives, circule au sein de l’État. »

    — Benito Mussolini, La Doctrine du fascisme (1935)

    Alors, hein, que vaut la liberté de "quelques uns" face à l’idéal collectif...........

  • L’Agence tous risques de Juncker

    29 décembre 2014  13:35, par Alexandre Marin

    @thomas

    En l’occurence, l’U.E n’a jamais appelé à privatiser la protection sociale. Le droit de la concurrence est inapplicable à des activités sociales ou à des monopoles publics faisant appel à la puissance publique.

    Notre journal en ligne expose les multiples opinions de ceux qui soutiennent la construction européenne. Ainsi, plusieurs auteurs ont appelé à soutenir le plan d’investissement « New Deal For Europe ».

    Les JE-F ont aussi pris position en faveur d’une harmonisation sociale pour lutter contre le « dumping social ».

    D’ailleurs, l’Union bancaire, qui prévoit entre autres, la séparation entre banques de dépôt et banques d’investissement, a été une initiative européenne, que la France a essayé de bloquer, soutenue par les lobbys bancaires. L’U.E vous semble-t-elle toujours aussi « ultra-libérale » ?

    A titre personnel, je suis favorable à une protection sociale minimale commune dans l’ensemble de l’Union, protection que les Etats pourraient augmenter, mais qu’ils ne pourraient pas diminuer.

    « Peu surprenant donc, qu’une construction européenne qui se fait sur la base de la négation des nations, de leur liberté et de leur souveraineté vienne remettre en question les conquêtes démocratiques et sociales du peuple français... »

    Pour l’instant, l’Europe est encore largement dominée par le Conseil européen et le Conseil des ministres, donc par les Etats-Membres, les Nations. Il faut m’expliquer comment et pourquoi, elles voudraient se nier elles-mêmes.

    Ce qui est certain, c’est que les Nations n’ont pas besoin de l’Europe pour s’aliéner toute souveraineté et tous leurs acquis démocratiques et sociaux, en conservant mordicus des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer seules. Ces compétences seraient terriblement plus efficaces si elles étaient gérées au niveau européen. Elles permettraient aussi aux nations d’assumer plus efficacement les compétences pour lesquelles elles n’ont pas besoin de l’Europe, par exemple la promotion de la francophonie dans le monde, en ce qui concerne la France.

    Il ne s’agit donc pas de transferts de souveraineté, il s’agit de la reconquête au niveau européen de souveraineté, d’acquis démocratiques et sociaux que les nations seules sont en train de perdre ou ont déjà perdu.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    29 décembre 2014  03:24, par thomas

    Le propre des droits et des libertés, en République, est qu’ils sont universels. La privatisation de la protection sociale, qui se fonde sur la redistribution de richesses socialisées, ne fera que recréer un droit censitaire (un peu comme au 19ème siècle, on voit ou sont les conservateurs...). La liberté de quelques uns au dépend de la vaste majorité des autres, ce n’est pas la conception que j’en ai : je suis républicain et le féodalisme qui se drape derrière le faux étendard de la liberté est mon adversaire.

  • Joyeux Noël, Merry Christmas, Frohe Weihnachten...

    28 décembre 2014  18:12, par Jacques Fayette

    Je me souviens d’avoir vu ce film et d’avoir participé au financement du monument commémoratif qui a été érigé à l’endroit où le prêtre écossais a célébré la messe. Je me suis souvenu immédiatement de mon premier voyage à Verdun, j’avais 21 ans et j’étais à l’Université d’été de Luxembourg où je suivais des cours sur le « Marché Commun ». Trois ans avant grâce à André Darteil, j’avais rencontré Altiero Spinelli et avait été élu au Congrès du Peuple européen.

    Sur le Fort de Vaux j’ai vu arriver un vieux monsieur aidé par sa fille et son gendre, il avait fait partie du régiment allemand qui en juin 1916, avait pris le Fort et il y a rencontré un ancien combattant français, j’ai servi d’interprète entre les deux hommes. J’ai fait le serment ce jour-là de lutter jusqu’à la fin de mes jours pour la Fédération européenne.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    28 décembre 2014  04:37, par Xavier C.

    Il va falloir combien de milliards de déficit pour qu’on cesse de s’accrocher à ces vieux oripeaux ?

    Et vous parlez de liberté... mais je ne suis pas libre de m’assurer chez qui je veux, je suis contraint de financer la sécu. Donc en l’occurrence l’UE ne bafoue AUCUNE liberté, bien au contraire, elle me libère.

    Vous voulez continuer à financer ce système inique obsolète, libre à vous, avec votre porte-monnaie SVP. Mais lâchez-nous la grappe, à nous qui souhaitons vous laisser entre vieux nostalgiques conservateurs, pour que vous puissiez en toute camaraderie ressasser vos belles histoires.

  • Urbi et orbi : Les messages politiques du pape François

    26 décembre 2014 19:58, par Hervé Moritz

    Le pape François tenant des propos politiques (nous ne nous préoccupons pas des débats théologiques) concernant en partie les prérogatives de l’Union européenne ou des préoccupations de cette dernière sur la scène internationale, il me semble pertinent d’analyser et d’aborder ces propos ici. Chef d’une communauté religieuse importante en Europe et dans le monde, autorité morale, et inspirant des mouvements politiques, tels que la démocratie chrétienne ou le socialisme chrétien, des mouvances majoritaires au Parlement européen, il est intéressant d’étudier les positions de la papauté. Je pense qu’il a sa place dans le débat politique, lorsqu’il parle politique, au même titre que tout leader d’un groupe social ou d’une communauté, qu’elle soit d’ordre religieuse ou d’un autre ordre.

  • Urbi et orbi : Les messages politiques du pape François

    26 décembre 2014  15:36, par Patrick B.

    Je m’étonne de voir ce genre d’article sur ce site, à moins que le Pape François soit un nouvel émissaire en charge de la politique étrangère de l’UE ? Quoique.. Si c’est pour nous faire attendre les vœux de la nouvelle Commission Juncker

  • Palestine : L’Europe prête à prendre ses responsabilités ?

    25 décembre 2014  16:17, par Thomas

    Il me semble que les Nations Unies reconnaissent des frontières à l’Etat de Palestine, celles qui étaient en vigueur en 1967 (comprenant donc la Cisjordanie et la bande de Gaza). J’admets volontiers que ces frontières n’ont pas d’existence concrète, mais en l’occurrence c’est l’Etat d’Israël qui viole le droit international et se situe dans l’illégalité : il est donc absurde de sanctionner le peuple palestinien pour une faute commise par la puissance occupante...

    Quant à la question du gouvernement et de l’organisation de l’appareil d’Etat, nous ne pouvons pas décider à la place des palestiniens et de leurs forces politiques.

    Cependant, cette initiative est très satisfaisante : le bilatéralisme du processus de paix est un échec, orchestré par la diplomatie israélienne pour profiter de la faiblesse de l’autre partie de la négociation et servir les ambitions politiques de l’Etat qu’elle représente en poursuivant la colonisation de la Palestine occupée. Le fait que des Etats, coutumiers du soutien plus ou moins inconditionné à la politique israélienne, reconnaissent l’existence de l’Etat palestinien est significatif d’une évolution des rapports de force, défavorable à l’Etat d’Israël, expliquant ainsi les opinions radicales exprimées récemment par plusieurs personnalités politiques israéliennes.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    25 décembre 2014  14:54, par Thomas

    La protection sociale et le secteur public, issus du programme du Conseil National de la Résistance et de son application une fois la nation libérée et la République refondée, font partie de l’identité républicaine de la France, au même titre que la laïcité, l’éducation publique ou encore le suffrage universel pour ne citer que ces exemples.

    Peu surprenant donc, qu’une construction européenne qui se fait sur la base de la négation des nations, de leur liberté et de leur souveraineté vienne remettre en question les conquêtes démocratiques et sociales du peuple français...

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    24 décembre 2014  14:36, par Alexandre Marin

    @Shaft @Xavier C

    La finalité libérale évoquée dans l’article ne fait pas référence à un libéralisme économique, mais à un libéralisme politique.

    La finalité de la construction européenne ne va pas de pair avec un idéal économique. On peut soutenir l’idée européenne, qu’on soit ultra-libéral ou communiste.

    Par conséquent, soutenir ou s’opposer à l’idée européenne pour des raisons économiques, c’est aussi impertinent que soutenir ou s’opposer à l’existence de la République française en raison de la politique menée par tel ou tel gouvernement.

  • Richard Coudenhove-Kalergi et la « PanEurope »

    23 décembre 2014  21:49, par eric

    je ne sais pas si vous allez modérer mon commentaire mais :

    dans ses mémoires, votre père de l’europe nous dit que rothshild et warburg ont financé la pan europe :

    Au début de 1924, nous avons reçu un appel du Baron Louis de Rothschild : l’un de ses amis, Max Warburg de Hambourg, avait lu mon livre et souhaitait faire notre connaissance.

    « A ma grande surprise, Warburg nous a proposé spontanément 60.000 marks en or afin de stimuler le mouvement pendant ses trois premières années. »Max Warburg, qui était l’un des hommes les plus distingués et les plus sages que j’aie jamais rencontrés, avait pour principe de financer ce genre de mouvements.

    « Il est resté sincèrement intéressé toute sa vie à cette idée de Pan-Europe. »Max Warburg a organisé mon voyage aux Etats-Unis en 1925 pour me faire rencontrer Paul Warburg et le financier Bernard Baruch." Le théoricien de la finance Ludwig von Mises (avec le soutien de la Fondation Rockefeller qui lui a accordé un don) a également participé au mouvement Pan-européen de Coudenhove-Kalergi.

    Plus tard, les disciples de von Mises, Arthur Burns et Milton Friedman ont propagé les idées de von Mises grâce à un réseau de think tanks secrets « conservateurs », mené par la Mont Pelerin Society (Pour en savoir plus ici).

    Donc, en plus d être financé par la haute finance, ce que vous ne dites pas, vous mettez de coté son projet racialiste pour l’europe, votre héros a pour projet de faire disparaitre les blancs d’europe, en metissant des africains , des asiatiques et de blancs pour en faire des gens qui ressembleraient aux « anciens egyptiens »

    Vous mettez également de coté sa passion pour le judaisme et sa volonté délirante d’esperer que les juifs gouvernent l’europe . Lisez « idéalisme pratique » , ses écrits sont d’un racisme stupéfiant. http://balder.org/judea/Richard-Nicolaus-Coudenhove-Kalergi-Idealisme-Pratique-Vienne-1925.php

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    23 décembre 2014  17:53, par Bernard Barthalay

    Valéry-Xavier mentionne à juste raison le revenu de base, idée inclassable comme Proudhon, qui attend sa maturité depuis plus de deux siècles, de Paine à Standing, et dont nous avons besoin plus que jamais, quand le travail disparaît et que le passage d’un métier à l’autre, qui est tout sauf instantané, augmente la précarité et rend vaines les solutions à base de réduction du temps de travail. Bref, je vous enjoins à considérer que notre adversaire n’est pas l’Etat « utile », la puissance publique ou la res publica, mais l’Etat « abolutisé » qui fait alliance avec une idéologie exclusive, qu’il s’agisse de la nation, donnant naissance au « monstre paranoïde » (Morin) de l’Etat-nation ; ou de l’Etat réduit à sa dimension sécuritaire pour protéger la liberté des ultra-riches, complice du libéralisme, ou plutôt du libertarianisme, véritable dictature du marché aveugle, qui détruit le lien social ; ou de l’Etat du socialisme « étatique », qui donne naissance au soviétisme de sinistre mémoire.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    23 décembre 2014  17:51, par Bernard Barthalay

    On ne peut interdire à personne d’être sectaire, mais je crains qu’à se jeter des -ismes à la tête, à classer les uns ou les autres, comme Spinelli qui se voit catalogué socialiste, alors qu’il venait du communisme et venait d’apprendre le libéralisme avec Rossi, tout en absorbant avidement Kant, Maïtre Eckhart et Saint-Paul, ou à considérer ces courants de pensée comme monolithiques et exclusifs, on condamne l’idée européenne à dépérir. D’ailleurs, c’est ce qui se passe sous nos yeux, dans un climat de guerres de religion. Sur ce point, ma conviction est faite de longue date. Tous ces courants sont pluriels. On peut les salamiser à l’infini et se réclamer d’une tranche plutôt que d’une autre en jetant des oukases, mais cela appauvrit le débat, tue l’imagination et fabrique la détestation des uns pour les autres. Or, tous ceux qui se réfèrent à ces courants, en condamnant le système des Etats souverains (westphalien) et l’idéologie de l’Etat-nation ont droit de cité dans la mouvance fédéraliste. Le fédéralisme n’a pas vocation à l’hégémonie. Il est le lien, comme nous y invite à le penser l’étymologie du mot (foedus), entre les pensées politiques de la modernité, comme elles pourraient l’être elles-mêmes, une fois dégagées des gangues totalisantes et ouvertes à la complexité. C’est bien l’intuition fondamentale des antifascistes et des adversaires socialistes du collectivisme d’Etat. On en trouve des traces dans le libéralsocialisme des Italiens, ou dans le Programme du Conseil national de la Résistance en France ou dans la la Loi fondmantale allemande ou dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, ou dans la pensée d’un Vaclav Havel, sans prétendre être exhaustif. J’ajoute qu’il y aurait peut-être intérêt dans cet esprit à redécouvrir la pensée d’un grand Français, Proudhon, volontiers déclaré inclassable par les libéraux aussi bien que par les socialistes, ce qui précisément augure bien de sa pertinence, et à se tourner par ailleurs vers les solutions concrètes à des problèmes réels dans le respect des principes qui fondent la paix et la démocratie.

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    23 décembre 2014  16:49, par Xavier C.

    Et quelle est votre alternative Shaft ?

    Une Europe centralisée, uniformisée, nationaliste ?

    Et, pour reprendre les points que j’avais avancé dans un commentaire sur un article précédent :
    - un État très dépensier qui se substitue à l’investisseur privé,
    - une instabilité réglementaire histoire de défavoriser les PME au profit des grandes entreprises qui peuvent s’accommoder d’un tel environnement,
    - une réglementation complexe là encore pour défavoriser les PME qui naviguent à vue quand les entreprises de plus grande envergure ont des armées de conseillers,
    - une instabilité fiscale, encore une fois pour défavoriser les PME qui sont moins bien armées que les grosses entreprises...

    Vous êtes pour la mutualisation des dettes, contre la rigueur budgétaire (avoir un budget équilibré) ? Aller toujours plus profond dans les poches des contribuables pour financer la « solidarité » ?

  • Erdogan fait la pluie et le beau temps en Turquie

    23 décembre 2014  16:27, par Alain

    De quel droit nous mêlons des affaires intérieures des autres ? De quel droit estimons nous nos valeurs supérieures à celles des autres ? Que dirions nous si des états étrangers venaient nous faire la leçon à propos de nos propres canifs dans les droits de l’homme comme le sont toutes les lois occidentales contre - soi-disant - le terrorisme (soi-disant car la loi anglaise été utilisée dans le cadre de la faillite des banques islandaises, actes terroristes de sinistre mémoire) ? Que l’on dise que dans ces conditions, nous ne voulons pas faire partie du même club, c’est légitime (mais pourquoi avoir accepté l’intégration de la Roumanie et de la Bulgarie qui ne sont pas à niveau et quid de la Hongrie ?) mais au-delà cela ne nous regarde pas. il faut pas s’étonner par la suite de se faire haïr partout à force de donner des leçons le plus souvent hypocrites : quel silence assourdissant devant les agissements de nos grands mamies les pétromonarchies !

  • Erdogan fait la pluie et le beau temps en Turquie

    23 décembre 2014  12:13, par Shaft

    Je trouve un peu fort de café de reprocher le manque de démocratie en Turquie quand on pense à ces mêmes problèmes au sein de l’Union.Si Erdogan fait la pluie et le beau temps en Turquie, Merkel fait la même chose en Europe

  • Faut-il assumer la finalité libérale de la construction européenne ?

    22 décembre 2014  15:21, par Shaft

    La finalité libérale de l’Europe,telle que Ferghane la présente et telle que je le ressent moi-même, est la raison pour laquelle je la combats.

    Tant que le libéralisme sera le moteur de l’Europe, jamais je n’en serais partisant.J’en serais au contraire l’un de ses ennemis les plus acharnés

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