1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Sur le Web

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Derniers commentaires

  • Quelle union civile pour les homosexuels en Europe ?

    11 octobre 2015  18:56, par Lame

    la question du mariage en France a été plus difficilement reçue. Le défaut de consultation de la population laisse un sentiment amer aux citoyens qui se sont sentis lésés, ce qui peut expliquer les mouvements de contestations et les manifestations organisées, parfois violentes et aux propos virulents. Peut-être l’adoption aurait-elle était facilitée en impliquant les citoyens dans le débat politique.

    De quels mouvements de contestations parle-t-on ? La « manifestation pour tous » ? Juste un millier de participants, pour partie des étrangers ne résidant même pas en France. Ce n’est pas parce qu’elle a reçu une couverture médiatique flatteuse qu’elle représentait l’opinion de la majorité des Français.

    Les « bonnets rouges », les « indignés », les « faiseux », les « pigeons » et autres organisations constestataires sont suscitées par la politique fiscale et le niveau de chômage. D’autre manifeste contre la négociation du marché transatlantique. Les frondes parlementaires découlent de la droitisation de l’action du gouvernement et des sinistres perspectives électorales. L’extrême-droite française fait recette sur l’islamophobie et le suprématisme blanc, pas sur l’homophobie.

    Qu’on le veuille ou non, la France, souvent critiquée pour ses retards, fait partie de la petite minorité de pays qui ont admis le mariage homosexuel et la majorité des Français s’en accommodent très bien.

  • La carte bleue européenne, une idée intéressante qui mérite d’être creusée

    11 octobre 2015  18:23, par Lame

    La carte bleu n’a peut de succès pour deux raisons : a. La majorité des candidats à l’immigration n’ont pas le niveau de qualification pour y répondre. b. La majorité des employeurs ne sont pas intéressés par des travailleurs qualifiés étrangers qu’ils ne peuvent embaucher au rabais. La couleur de peau des candidats et les doutes sur la valeur de leur diplôme font le reste.

    Mais intéressons-nous à la logique de l’initiative : La population de certains Etats membres ne se renouvèle pas. Du coup, les dirigeants européens imposent à tous les Etats membres une immigration qu’ils devront se débrouiller pour intégrer. On est loin du système de la green card où le gouvernement fédéral s’implique dans les différents aspects de l’immigration : emploi, formation, sécurité sociale.

    D’un part, on peut se demander si le vieillissement de la population n’est pas un prétexte pour faire, une fois de plus, des misères aux Etats membres. D’autre part, pourquoi partir du principe que le problème de vieillissement de la population doit forcément être résolu par l’immigration ?

    Ne faudrait-il pas se demander pourquoi la population de certains Etats vieilli et comment on peut inverser les causes ?

  • La voie vers une « Union fédérale d’États »

    11 octobre 2015  09:54, par olivier billion

    bravo : l’Europe avance, et va finalement avancer !

    - le fédéralisme n’est pas seulement dans les livres, mais il faut l’inventer et le faire vivre dans le vrai monde

    - tout est absolument juste dans cette déclaration d’intention, qu’il faut faire valider et contresigner au plus vite par les autres présidents d’assemblées nationales européennes

    - le fait que les instances nationales acceptent, voire réclament des transferts de souveraineté et s’engagent pour les réaliser, est indispensable pour vivifier le projet européen - une vraie implication des parlements nationaux n’enlèvera rien au parlement européen des peuples, mais complètera utilement la représentation démocratique de l’Union, qu’assument actuellement de manière excessive les gouvernements par le conseil et le conseil européen - ainsi mieux accepté par la population, le pouvoir de la commission sortira renforcé

    bon vent donc, à l’inventivité, à suivre attentivement...

  • L’Italie envahie par les immigrants, vraiment ?

    10 octobre 2015  18:51, par Alexandre Marin

    @sanfilippo

    Pas de problème ! La Sicile était à son apogée, un des endroits les plus cosmopolites d’Europe, où coexistaient des Normands, des Grecs, et des Arabo-Musulmans.

    La Sicile conserve un patrimoine architectural (entretenu grâce aux aides européennes) et une langue qui doit beaucoup à cette dernière civilisation. Cela crée des liens avec les peuples méditerranéens.

    Je ne vois donc pas en quoi les migrants « défigurent » la Sicile, alors que pour la plupart, ils viennent du bassin méditerranéen, et ont une certaine proximité avec les Siciliens et autres populations d’Italie du Sud. La preuve est que beaucoup de gens là-bas ne pensent pas comme vous. Vu que l’Italie du Sud est l’une des régions les plus pauvres d’Europe, les réfugiés souvent ne s’y arrêtent pas, et pourtant, beaucoup sont tout de même restés là-bas en raison de la générosité de la population, au point qu’ils représentent désormais le tiers de la population de certaines communes. Cela ne gêne absolument pas les habitants qui continuent de venir en aide aux nouveaux arrivants.

  • L’Italie envahie par les immigrants, vraiment ?

    10 octobre 2015  09:59, par sanfilippo

    J e suis d’origine Sicilienne c’est vraiment desolant que vous ne parliez pas de cette Sicile qui etait magnifique avant l’arrivée de tous ces migrants qui la defigure , je ne comprends pâs pourquoi le gouvernement Italien ne met pas des bateaux a disposition pour ramener ces migrants chez eux ca leur couteré moins cher que leur donné a manger et ca sauveré cette Sicile que j’adore

  • La voie vers une « Union fédérale d’États »

    8 octobre 2015  16:58, par François MENNERAT

    Merci Hervé.

    Dommage que les présidents de chambres « basses » de seulement quatre États fondateurs l’aient signée. Les deux autres ont-ils été sollicités ? Qu’ont-ils répondu ? On ne nous le dit pas.

    C’est vrai que le mot « fédéralisme » n’est SURTOUT PAS prononcé. Mais le F-Word, c’est un gros mot... Déclaration pleine de bons sentiments, à défaut de bonnes intentions (dont l’enfer, dit-on, est pavé).

    « Une plus grande intégration politique – en ligne avec le principe de subsidiarité - est nécessaire... », certes ; mais quid de la « suppléance » ? Le fédéralisme, c’est les deux. À force d’invoquer sans cesse la subsidiarité, on n’ose plus parler des souverainetés à exercer à un plus niveau. Les parlements nationaux, c’est bien, mais à quoi bon élire des députés européens, si c’est pour s’appuyer d’abord sur les députés nationaux. À chacun son rôle. Au-delà du politiquement correct et du « Commission bashing », il y a là un point à clarifier.

    En fait, c’est un Sénat européen qu’il faut. Ouvrons ce débat, osons le fédéralisme !

    Fédéralistement vôtre.

  • L’Europe a-t-elle raison de douter ou est-ce une autocritique injustifiée ?

    8 octobre 2015  01:23, par Alexandre Marin

    « Ce dont les citoyens européens ont besoin, c’est d’une UE qui multiplie la force commune des Etats membres plutôt que de chercher à les déconstruire. »

    L’UE actuelle est dirigée par les Etats membres. Ce sont les chefs d’Etats et de gouvernement les dirigeants de l’Europe, pas les fonctionnaires européens. A moins que les Etats ne soient masochistes et décident de s’auto-détruire, je vois mal en quoi l’UE chercherait à les détruire.

    Mais la faiblesse de l’UE vient de ce qu’elle est gouvernée par les Etats. Quelques exemples précis : TAFTA a été approuvée par les Etats européens. Si cet accord échoue, ce sera grâce au Parlement européen qui s’y opposera. Si on prend le traité international ACTA, ancêtre de TAFTA d’une certaine manière, les Etats membres l’avaient tous acceptés sans exception, cédant aux pressions américaines. Seul le Parlement européen s’y est opposé et a bloqué la ratification de l’accord.

    Tout récemment les accords euro-américains (Swift, PNR...) sur les données personnelles ont été remise en cause par la CJUE qui a invalidé l’accord Safe Harbor. Tous ces accords avaient pourtant été validés par tous les Etats européens. Aucun pays européen n’a osé s’attaquer aux services secrets américains, la CJUE vient de le faire.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  21:25, par Lame

    Les gouvernements russe, iranien, syrien et irakien ont mis en place une coordination militaire étroite qui sera organisé par une commission commune quadripartite. Les Occidentaux ont surtout critiqué les gouvernements irakiens et syriens et gêné leurs livraisons d’armement.

    Ils ont un objectif clair : éliminer les opposants des gouvernements syrien et irakiens. On peut évidemment ronchonner contre le soutien au dictateur Assad mais la seule alternative est une régime jihadiste pire encore et bien plus nuisible à l’UE. Avant la crise, on s’accommodait bien de la Syrie d’Assad qui n’est jamais qu’un dictateur parmi les nombreux de la planète ... et des carnets d’adresse de nos gouvernements.

    La Russie met en oeuvre tous les moyens nécessaires pour y arriver : des livraisons d’armes de tout type dont des hélicoptères et des drones, des bombardements aériens, des conseillers techniques et bientôt des unités terrestres. La diplomatie préliminaire de la Russie et son réseau d’alliances garantit aux Quatre de nombreux soutiens : ses alliés de l’OTSC, la Chine et autres pays de l’OCS, l’Inde et le Pakistan, Israël...

    Comparativement, la coalition anti-daech orientale est un bloc uni avec une politique claire mise en oeuvre de manière crédible alors que la coalition occidentale est un patchwork de membres de pays sans réelle unité, qui poursuivent tous des buts différents, sans réel volontarisme dans le cas des Occidentaux, par des moyens infâmes dans le cas des Orientaux. Pensons à la Turquie qui soutient tantôt les jihadistes de l’Armée Syrienne Libre, tantôt Daech. Pensons au Qatar et à l’Arabie saoudite qui soutiennent Al-Nosra (branche d’Al-Qaida) et d’autres groupes islamistes. Les Kurdes, les chrétiens et le druzes ont certainement un point de vue moins arrêté que les Occidentaux sur Assad.

    En tant qu’Européen, je considère la Russie comme un ennemi de l’UE. Mais il faut bien reconnaître que Putine a géré l’affaire de main de maître. Le monde le verra bientôt comme celui qui aura restauré l’ordre là où les USA ont semé (in)volontairement le chaos. Un ordre établi à son profit et au détriment de l’influence américaine. Franchement, aucun rapport avec Bush.

  • L’Europe a-t-elle raison de douter ou est-ce une autocritique injustifiée ?

    7 octobre 2015  20:46, par Lame

    Les perceptions positives révèlent en revanche que l’Union a le potentiel de rayonner et d’agir activement pour changer le cours des choses dans le monde. Les problèmes actuels et son autocritique devraient alors être moteurs de réformes et de changements.

    A la lecture de cet article, j’ai l’impression que l’auteur essaye d’adopter sur l’UE le point de vue que les Américains ont de leur propre fédération. Non seulement j’ai le sentiment qu’il n’y croit pas lui-même mais est-ce la bonne attitude ?

    Ce dont les citoyens européens ont besoin, c’est d’une UE qui multiplie la force commune des Etats membres plutôt que de chercher à les déconstruire. Cette Europe, les citoyens ne peuvent l’instaurer en raison d’un déficit démocratique réel et voulu par leurs dirigeants, fonctionnaires européens en tête.

    Quelles que soient les qualités réelles ou imaginaires qu’on attribue aux institutions européennes, il n’en restera pas grand chose quand l’UE se sera diluée dans le Grand Marché Transatlantique. Le traité constitutif de cette kritarchie ultralibérale est négocié dans la plus grande discrétion et sans une once de démocratie.

    Une illustration supplémentaire du niveau de démocratie et d’eudémonisme de la « merveilleuse » Union européenne.

    P.S. : Si les Américains n’ont pas de TGV, c’est parce qu’il prenne l’avion.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  14:24, par malko

    En 2003, les USA ont détruit l’état en place pour permettre au islamistes de s’installer. Aujourd’hui, Poutine veut renforcer l’état en place pour détruire les islamistes. Cette intervention russe est donc plutôt l’opposée de celle de 2003.

    Ca n’enlève en rien les risques d’embourbement mais les objectifs sont clairement différents.

    D’ailleurs la plupart des néoconservateurs qui soutenaient le conflit de 2003 sont opposés à celui-ci, ce qui montre les limites de votre raisonnement.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  14:11, par Pima

    Une guerre ou la paix n’a pas été pensée, où la paix a été ratée ???? En effet, c’est le cas de la seconde guerre mondiale, mais plus près de nous c’est le cas :
    - de l’Irak
    - de la Libye

    Poutine n’a manifestement et malheureusement pas de leçon à apprendre de la part des occidentaux. La France s’est fait entendre une dernière fois avec Chirac et Villepin qui se sont opposé aux américains. Je constate que l’Europe actuelle, qui aurait pu présenter une position médiane entre les américains and les russes, se contente de servir les plateaux aux américains. Entre temps, la diplomatie française a disparu de la scène internationale avec la disparition de la voie de le France, noyée dans le malstrom européenno-OTANnien ....

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  13:58, par Pima

    Pour l’instant, je ne vois pas de diférence entre l’intervention aérienne de russes et l’intervention des occidentaux - la seule chose c’est que manifestement ils n’ont pas pris les mêmes options. Par contre, je vois pas le rapport entre l’intervention des russes (bombardement) et celles des américains en Irak (invasion massive, renversement d’un gouvernement, mise au placard de l’armée, ....) qui est elle à l’origine de cette instabilité au moyen orient...

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  13:44, par Boulanger

    La comparaison est totalement absurde. Le Kremlin a reçu l’aval de la Douma (élu à la proportionnelle, contrairement à la France, l’Angleterre et les USA qui donnent constamment des leçons de démocratie), pour venir en aide militairement à un gouvernement légitime, d’un Etat reconnu depuis le début de l’ONU. Bush est intervenu contre la volonté du Conseil de sécurité de l’ONU, et contre l’avis d’aucun pays attaqué par l’Irak (d’ailleurs en ce qui concerne son père, l’histoire du Koweït était un guêt-apens). A propos du prétendu conflit chiites/sunnites, vous le surestimez à votre guise comme Zemmour, ce qui est assez croustillant pour un centriste pro-européen. Il y a des sunnites aux côtés d’Assad, comme parmi les résistants au Yemen dont personne ne parle. Poutine a bien sûr l’aval de tous ceux qui le soutiennent en Russie et en Europe, et sans doute des ultra-nationalistes qui constituent la majorité de son opposition. Je ne pense pas que les communistes soient contre, tant que ça ne dure pas longtemps et ne ruine pas le pays. Quand aux objectifs militaires, si ces frappes aériennes dans une zone finalement peu large, souvent désertique et facile à déterminer, sont accompagnées comme prévu d’une contre-offensive terrestre épaulée par le Hezbollah, on peut facilement imaginer que cette bande de mercenaires étrangers qui n’avaient jamais mis les pieds dans la région avant, que constitue Daesh, sera plus rapidement mise hors d’état de nuire que des montagnards afghans...

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  13:21, par Sambuc

    Article de Propagane. Poutine n’a rien à voir avec Bush. Ce sont les américains et la France alliés avec l’Arabie Saoudite et Israel qui ont provoqué le désastre actuel au Moyen Orient.

  • Crise des réfugiés : Viktor Orban va trop loin

    7 octobre 2015 13:06, par Hervé Moritz

    Les Jeunes Européens - France ont également critiqué l’élévation de murs et la militarisation aux frontières de l’Union européenne (en particulier de l’espace Schengen). Les Jeunes Européens n’approuvent pas non plus les répressions et les décisions de gouvernement extra-européen. Cependant, son champ d’action reste limité.

    La Hongrie a dérogé à plusieurs reprises aux droits de l’Homme, qui sont au fondement de la construction européenne. L’accueil des réfugiés est un devoir en vertu des conventions internationales signées par les Etats membres et selon les principes de l’Union européenne. Il n’est pas acceptable qu’un Etat membre orchestre une répression contre les demandeurs d’asile, même pour franchissement illégal de la frontière.

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015 12:51, par Hervé Moritz

    Le dialogue est possible s’il reste courtois. Merci d’employer des termes respectables.

  • La voie vers une « Union fédérale d’États »

    7 octobre 2015 12:48, par Hervé Moritz

    En effet, la déclaration est à présent disponible en pdf dans la rubrique « documents joints ».

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  11:32, par Altair

    Non mais il faut arrêter le délire ... Vladimir Poutine est un allié de la Syrie qui lui à demandé son soutient ...

    Rien avoir avec les interventions illégales des USA sous George Bush Jr dans de nombreux pays du moyen-orient !

    Heureusement que la propagande ne tue pas !

  • Vladimir Poutine en Syrie ou le George W. Bush russe

    7 octobre 2015  11:26, par Pamphile

    Votre titre en dit long...

    Florian Brunner Membre des Jeunes Européens - Strasbourg, membre du Parti Démocrate Européen (PDE/EDP).

    Et si vous faisiez un article sur l’intervention de la France en Libye. L’Etat du pays avant, l’état du pays maintenant. La liste des sociétés nouvellement installés et la population qui fuit le pays maintenant. Sur les 50000 morts civils issus des bombardements français. Et de François Hollande qui déclare ne pas être responsable car ce n’était pas lui le président.

    Si vous étiez intelligent vous feriez la synthèse de toute la merde que les USA et la France on créé ces 20 dernières années et ce que la Russie à créé comme merde.

    Tenez pour votre culture... A moins qui votre âme soit déjà celle du diable... http://www.lefigaro.fr/international/2012/06/02/01003-20120602ARTFIG00001-syrie-dialogue-muscle-entre-hollande-et-poutine.php

  • L’Europe a-t-elle raison de douter ou est-ce une autocritique injustifiée ?

    6 octobre 2015  19:56, par Guillaume Bucherer

    Article simple, court, efficace. Oui, toutes les constructions politiques un tant soit peu démocratiques ont toujours subi des controverses politiques et idéologiques internes. En attendant, rappelons que l’UE est en tête de tous les classements : commerce (volume et valeur), technologies (exportations et dépôts de brevets), économie (1er PIB du monde), droits de l’homme et IDH... On pourrait multiplier. Allez, on n’est pas si mal en UE !

< 1 2 3 4 5 6 7 8 >

Nos vidéos