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Le déficit démocratique et l’utilisation des réseaux sociaux pour y faire face
Le déficit démocratique et l’utilisation des réseaux sociaux pour y faire face
Encore faut-il que les institutions s’y mettent : quand on voit que les mails de protestations contre le délire liberticide qu’une poignée de députés ont introduit dans un rapport auraient été bloqués par les services du Parlement on se dit qu’il y a du boulot (ils ne peuvent pas apprendre aux assistants parlementaires à configurer un filtre automatique plutôt ?) : https://christianengstrom.wordpress…
Le déficit démocratique et l’utilisation des réseaux sociaux pour y faire face
Je suis complètement contre facebook et twitter. Je ne vous montrerai donc pas mas trombine sur gravatar. Je ne crois pas que les commentaires sur le net, dont les 4/5 sont imbéciles, fassent avancer les idées. Il faut réfléchir et pas seulement dégoiser . Si le sort de L’Europe dépend des trucs « gratuits » (vous en êtes dûrs ?) et « indolores » (ça dépend pour qui !) que sont les dits résaux sociaux alors je n’ai rien à faire au me-f. La démocratie, même participative ne se fait pas en jouant. La seule chose sur laquelle je vous donne raison, c’est sur le déficit plus qu’évident de démocratie en Europe : CE, PE, CESE etc…Quels sont ceux qui veulent lacher un peu de pouvoir pour le pauvre peuple idiot (non par nature mais par manque d’éducation) ?
MAM22Pour une Union européenne dotée de ressources propres
Une autre piste trop souvent oubliée est celle la vente des quotas d’émission de CO2 (environ 30 milliards par an), qui sont de fait un quasi-impôt européen.
Ces quotas ou droits d’émission ont été mis en place par l’UE, des dizaines de milliers d’industriels doivent les acquérir à prix coûtant. Les quotas sont désormais vendus collectivement par 24 Etats européens et la Commission, et non plus Etat par Etat… mais les recettes des ventes de quotas continuent de retourner aux budgets nationaux. Sans raison particulière.
Cybersécurité : La stratégie de l’UE est en retard
Bonjour,
Je suis adhérent du Mouvement Européen - France.
Je viens de lire votre analyse sur la stratégie de cybersécurité de l’UE.
J’ai plusieurs remarques, chacune pouvant donner lieu à approfondissement spécifique.Premier point : vous évoquez l’incident en Estonie en 2007. Il s’agit en l’occurrence d’un pur déni de services, mais qui pouvait conduire à une paralysie économique et sociale, et en corollaire porter atteinte à la sécurité publique. A mes yeux, il s’agit d’une question de sûreté de fonctionnement qui requiert une attention toute particulière, mais ce n’est pas une question de sécurité (il n’y a eu aucune atteinte aux données). La stratégie européenne fait l’impasse sur ce point capital. Or c’est celui qui menace le plus les citoyens.
Deuxième point : vous évoquez la participation des entreprises privées. Attention cependant à ne pas mélanger les genres. Que les entreprises privées aient une expérience en sécurité informatique est possible. Mais la stratégie est une politique publique qui s’applique à tous, administration, entreprises, particuliers. Le secteur privé peut avoir un rôle de conseil, mais en aucun cas, il ne peut être partie prenante des choix stratégiques. Le citoyen européen que je suis sera attentif à ne pas confondre action publique et business.
Troisième point : vous évoquez le retard stratégique de l’UE. Je suis beaucoup moins pessimiste que vous sur ce point. La plupart des états ont déjà des structures, du fait notamment de leur intégration dans l’OTAN. Le SGA du Conseil a déjà une organisation en place. Maintenant, qu’il faille coordonner les efforts, dans le domaine privé, j’en conviens. Mais on ne part pas de loin, ni de rien.
Dernier point : vous évoquez l’internet libre et plus de sécurité. J’ose espérer que vous réalisez que ces deux propositions sont littéralement antinomiques. D’ailleurs, par exemple, on durcit les règles de sécurité routière justement pour permettre à tous les conducteurs de circuler en toute sécurité sur la route.
Je reste à votre disposition pour évoquer ces différents points.
Bien cordialement.
Patrick Roccia
« L’Europe forteresse » : seule chance pour la cause européenne ?
À Xavier :
C’est amusant tout de même de proposer de lire les textes, sans le faire correctement. Le programme du FN est tel qu’il est, mais vous ne citez par le programme du FDG sur l’UE, qui pourtant se trouve ici : http://www.pcf.fr/18216 .
Ce que j’y trouve n’est pas vraiment compatible avec le projet du FN, surtout quand il s’agit d’harmoniser les protections sociales par le haut, au niveau européen, ou encore quand il est question de créer un salaire minimum européen. Notons aussi que le FN veut pourfendre l’euro, quand le FDG ne souhaite pas s’en séparer.Et quand vous parlez de idéologie liberticide, je ne vois vraiment pas où dans le programme il y est fait référence. Pour rappel, le FDG n’est pas le PCUS, si vous croyez encore cela alors c’est vous qui êtes « d’une naïveté ahurissante ».
À l’auteur :
Je me permets de citer le programme sur un point qui est on ne peut plus en lien avec le sujet de l’article : l’Europe forteresse.« [La France] agira également pour que les politiques d’Europe “forteresse” et de stigmatisation des étrangers non communautaires soient abandonnées, et les accords de Schengen renégociés au profit d’une action résolue en faveur de politiques nouvelles de migrations internationales et de codéveloppement, en particulier avec les pays du pourtour méditerranéen.
L’égalité femme-homme sera une valeur fondamentale de l’Union européenne, la “Directive de l’Européenne la plus favorisée” sera mise en place. »On est très loin de cette prétendue Europe forteresse désirée par les « extrêmes », et de la « forme de conservatisme récente et transpartisane ».
Ceci montre que l’auteur n’a pas lu le programme, ou n’en fait pas cas.À Tous :
Enfin, serait-il possible de cesser d’affirmer que le projet européen de la gauche radicale est anti-européen ? C’est là encore un concept idéologique qui associe l’UE au libéralisme et à la mondialisation, concept qui n’est pas utilisé par ceux que l’on croit. Ce n’est pas un hasard si le FDG défend l’idée d’Europe sociale. L’UE, et par extension l’Europe Fédérale, est un mode de fonctionnement politique, pas une idéologie en soi. Tout comme « capitalisme » n’est pas mécaniquement synonyme de démocratie (n’est-ce pas Xavier ?), « Union Européenne » ne signifie pas libéralisme. Le FDG est anti-libéral, pas anti-UE.
Doit-on rappeler que l’UE a déjà les moyens législatifs de mettre en action des politiques sociales et non-libérales, et que la différence se fait par une absence de volonté politique en ce sens ?En revanche, là où cet article, et la réponse qui lui a été faite, sont pertinents, c’est qu’ils mettent en avant le fait qu’aucun parti n’est prêt à sortir le mot « fédéralisme » sans avoir l’impression de dire un gros mot. Pour être membre du PCF, je suis moi-même attristé que mon parti refuse de franchir le pas en employant ce mot. Pourtant, le fédéralisme n’est pas à mon sens incompatible avec les concepts de solidarité, de progressisme et de démocratie que je défends, au contraire il en serait un moyen efficace de diffusion. Je trouve donc dommage que les partis, même pro-européens, ne fassent pas le choix de proposer un fédéralisme concret, démocratique, transparent et social dans leurs programmes. C’est à mon sens là que serait la vraie innovation, et je pense que si on l’explique bien, le rejet par la population européenne ne serait pas forcément total…
Les leçons pour l’Europe à retenir des élections en Italie
Au citoyen Européen, un tour d’avance !
La zone euro nous fait la preuve que son mécanisme monétaire ne peut aller plus loin, sur son territoire, sans courir le risque de la déflagration.
Ce mécanisme dans son état actuel ne pèse, en quelque sorte, que sur un seul plateau de la balance ; Il révèle aujourd’hui son énorme insuffisance et le déséquilibre qu’il engendre ;
Il renforce les plus forts, qui bien sur, n’iront pas s’en plaindre..
Dans aucun état, ni en Suisse, ni au USA, ni en France , ne vient l’idée de laisser une région dynamique faire le vide, en attirant à elle seule, les capacités financières , et les moyens de travail, du pays, sans prévoir de la part de l’organisme compétent, un rééquilibrage des régions en perte de vitesse.
Ce n’est qu’une question de bon sens, le sens de la prudence qui ménage le potentiel, pour l’instant méconnu, ou moins visible, de l’autre ; Celui qui prendra le relais lorsque viendra son tour.
Actuellement, nous avons dix-sept pays, dix-sept régions, dix-sept économies, dix-sept euros de valeurs différentes.
Pour preuve les » marchés », qui prêtent à chacun de façon différente.Ne sous-estimons pas, l’inquiétude, l’absence de perspective, la colère qui grandit, à cause des tensions, à cause des distorsions.
Les modes de vie avec leurs avantages et leurs terroirs, ont, ainsi, généré leurs propres économies de vie naturelles, souvent heureuses de leur bonheur local bien simple.
Un autre type de développement, ne peut pas s’imposer trop vite, à des régions qui s’en trouvaient bien sans cela, ou ne peuvent qu’un rythme qui leur est propre, pour le moment.Nous ne pouvons aller plus loin sans tenir compte de réalités incontournables que sont les habitudes, les mentalités, les disciplines de vie diverses.
Nous ne pouvons aller plus loin pour vivre ensemble sans établir des règles claires, qui tiennent compte de ces diversités.
Ces règles de bases doivent s’imposer à tous, sous peinent de disparition rapide de ce dernier modèle européen.Laisser faire Les règles de l’économie libérale, telles qu’elles fonctionnent actuellement, , revient de la part des régions fortes, on le voit, à phagocyter les régions plus faibles et à faire des déserts économiques privés d’emploie, et donc de vie, sans rien remplacer.
L’une des bonnes solutions pourrait être que chaque citoyen dans cet ensemble, actuelle zone euro, accepte des sous-ensembles aux niveaux différents ;
Cette zone euro ne pourrait continuer à exister que si elle acceptait de veiller à ne pas trop rompre l’équilibre économique du sous-ensemble, ancien pays, nouvelle région, pour le moment, moins forte ou moins compétitive.Cette solution, passe par le contrôle régional des capacités d’échanges de nos régions-pays, capacités équilibrées par leur propre réelle production. (Et services), capacités que l’on ne dépasse pas.
Les échanges continues, mais selon ce qu’on peut.
Ainsi, l’on garde, tant que l’on ne peut faire mieux, une zone avec la même monnaie, mais limitée à la capacité de chacun ; Le-même modèle principe, qu’un citoyen père de famille dans son pays.
Cela ne devrait pas être trop difficile à l’époque des ordinateurs.On en revient aux ancien temps, me direz-vous ?
Pas tout à fait, nous avons une même monnaie, qui n’est pas tout a fait la même, mais qui permet des comparaisons, des circulations, des communications plus faciles ;
De plus c’est un symbole, comme une sorte de direction ;
Nous préparons ainsi, avec des garde-fous, des échanges et un développement d’avenir plus stable, maitrisé, et sous le regard de chacun, démocratique.
Peut-être, ainsi, sous le respect de chacun, revient à terme la confiance, celle qui génère des capacités jumelées, celles qui peuvent propulser l’ensemble vers le progrès, aux lendemains tout neuf, pour des coopérations puissantes, modernes et exemplaires.
Le frein au déséquilibre régional étant maintenant établi, vient ensuite la partie constructive.
C’est l’honneur et l’utilité d’un politique, d’un élu, de prendre garde et de prévoir ;
En gros le contraire du laisser faire ou du laisser aller financier ou sectaire ;Il doit conduire le faire ensemble, faire s’entendre, se comprendre les différents niveaux ;
le génie du risque et de l’aventurier entrepreneur, la capacité de l’organisateur, et l’importance de la force du nombre, cette providentielle base d’appui ;Toutes ces intervenants sont respectables ; Ils sont utiles, Ils doivent reconnaitre leur interdépendance, se « reconnaitre », se connaitre à nouveau. ;
Un peu le contraire de la lutte des classes ;
Ainsi la force de la masse reconnue, d’où sort, l’aventurier moteur, (pas l’homme providentiel), permet au futur de s’inventer.
Les atouts de chacun, devenus complémentaires minimisent les inévitables erreurs des essais du progrès.Nous ne sommes dans ces principes que dans l’application toute simple de ce qu’un bon sens millénaire n’a cessé de nous inculquer.
Ce n’est que le schéma de l’utilité relative de chacun d’entre nous ;
Une participation à laquelle chacun de nous est appelé, quelque soit son état, qu’il n’ait qu’un tout petit talent, ou qu’il en ait de bien plus grands.
Comprendre parfois, que nous sommes partie de bien plus grand que son nombril, aide ici, à trouver sa place.Il semble donc, que nous ayons encore un peu de mal à appliquer de tels bons vieux principes.
On peut être sur cependant, que si l’on veut grandir ensemble pour aller plus loin, nous devrons nous accepter tels que nous sommes ;
Ainsi que la Fontaine dans sa fable, le lion sauvé par la souris, n’en faisons pas l’économie.Sinon nous reviendrions aux tours d’avant.
« L’Europe forteresse » : seule chance pour la cause européenne ?
La remarque de Chloé est intéressante en ce qu’elle démontre - si besoin en était - qu’on nous vend un contenu avec le contenant : le fédéralisme, la subsidiarité, etc.. + le libéralisme économique, la moins-disance sociale, le relativisme culturel et le laxisme (plus ou moins) généralisé.
Comme le note l’auteur de l’article, les gens en-dehors des petits cercles européistes convaincus rejettent le bébé avec l’eau du bain : c’est bien le projet politique libéral et anti-identitaire de cette Europe qu’ils rejettent plus que ses structures pourtant souvent trop opaques et distantes.
Les leçons pour l’Europe à retenir des élections en Italie
Personne en dehors de l’Italie n’a mentionné une des raisons principales du résultat des élections italiennes.
M. Monti est arrivé en un peu mois d’un an à faire haïr l’Europe aux italiens qui étaient parmi les peuples les plus pro-européens du continent. Il a été certainement obligé d’augmenter les impôts pour remédier à la situation désastreuse laissée par son prédécesseur, mais cela a été fait d’une façon vexatoire et stupide. La majorité des citoyens et des petits entrepreneurs ont été accablés avec amendes et accusations exagérées. Le tout en nom de l’Europe.Quel avenir pour la construction européenne en crise ?
bonjour,
Avant de commencer j’ai une question :
Êtes-vous le même Michel LECALOT ? Ou quelqu’un qui a décider d’usurper son nom ?
Je demande ça car je ne vois pas votre photo sur votre 2ème commentaire alors qu’elle est visible sur le 1er.Si c’est bien vous, ma remarque concernant Bruxelles était qu’elle est la capital de la Belgique et que c’était pour ça que je pense (mais ce n’est que mon avis) qu’il n’est pas logique de la décréter comme capital pour une fédération Européenne.
Sinon oui Strasbourg est une ville d’un Etat membre mais pas une capital.
Je veux dire par la que Strasbourg ne représente pas le pouvoir et l’Etat français.
Alors que Bruxelles représente avant tout le pouvoir Belge et donc l’Etat belge. C’est pour ça que je disais qu’elle n’était pas pour moi un choix légitime. Voilà.Cordialement
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@Marteil : calmons-nous quelques secondes… Être complètement contre des outils comme Facebook et Twitter ne veut rien dire en soi. Les réseaux sociaux ne sont utilisés que parce qu’ils répondent à une évolution d’une grande partie de la société et qu’ils répondent à un comportement. On peut donc mettre la tête dans le sable en pleurant sur cette évolution ou l’accompagner en proposant une réflexion sur son utilisation.
Enfin sur votre dernière phrase, je suis un peu étonné que vous ne citiez pas plutôt les Etats membres qui sont ceux qui bloquent l’évolution vers une Europe plus démocratique…