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Derniers commentaires

  • Napoléon et l’Europe : l’utopie inachevée

    23 février 2015  14:17, par Le Robespierriste

    Si les censeurs veulent bien me laisser exprimer mes opinions, et donc valider mon message, j’en serai ravi : je vais remettre les pendules à l’heure.

    Mon message étant trop long, il s’organise en deux parties.

    Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ? « brave homme », « brillant », « génie » ? Napoléon ne mérite pas cette gloire ! Il n’est que corrompu par le trop de pouvoir que lui a accordé Sieyès, et a liquidé la Révolution ! Je m’explique.

    1799. Napoléon est général, c’est un génie militaire. Il a remporté plusieurs compagnes. C’est la seule facette de sa vie qui mérite la gloire. Seulement, Sieyès, en désaccord avec la tournure qu’a pris la Révolution, la jugeant trop modérée, envisage un coup d’Etat. Il va s’associer avec Napoléon, maximisant ses chances de réussite. Napoléon réussit trop bien le coup d’Etat, il a volé le pouvoir à Sieyès et s’empare de la France.

    De 1799 à 1804, Napoléon instaure un consulat, soit disant conforme aux idées républicaines. En fait, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un régime tyrannique ; trois consuls sont censés gouvernés mais en réalité, seul le premier consul, Bonaparte, détient le pouvoir. Il est déjà tyran.

    De 1804 à 1815, il change la forme du gouvernement et s’autosacre empereur. La France est désormais devenue un régime autoritaire, semblable à ceux du XXème siècle ; autrement dit : France sous Bonaparte = IIIème Reich nazi.

    Bien évidemment, sans de multiples réformes (Code Civil, Concordat, etc...) cela ne serait jamais passé auprès des français, qui venaient juste d’acquérir une République Une, Indivisible, Egalitaire, Libre et Fraternelle ; la France, qui était difficilement devenue Le Pays des Droits de l’Homme, se transforme en un Empire autoritaire, tyrannique, colonisateur et conquérant (oui, tyrannique ; la tyrannie étant le gouvernement d’une seule ou d’un petit groupe de personnes ; ici, seul Napoléon gouverne). Ah ! C’est beau, le Pays des Droits de l’Homme colonise l’Europe !

  • L’Europe face à l’islam radical

    23 février 2015  09:18, par Bernard Maurice

    L’expression d’Islam radical est biaisée. Radical signifie qui prend les choses à la racine.

    Il vaut mieux parler d’islamisme terroriste d’extrème droite. L’ultra gauche, y compris anarchiste, a abandonné les attentats terroristes qui assassinent à l’aveugle la population depuis plus d’un siècle. N’oublions jamais que plus de 95% des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans.

    N’oublions pas non plus que de 1980 à 1988 la CIA sous Reagan et l’Arabie Saoudite ont financé Ben Laden et Al qaida, la matrice de ce terrorisme, à raison de 500 millions de $ chacun, pour combattre les soviétiques en Afghanistan. Qui a nourri la bête immonde ? Les mensonges de Bush et la guerre contre l’Irak y ont également fortement contribué.

  • L’Europe face à l’islam radical

    23 février 2015  01:00, par tnemessiacne

    @ Margaux Magalhaes

    Merci, c’est rare que les « auteurs » prennent la peine d’entrer dans le débat.

    Merci également de nous avoir appris mais à approfondir que les Arméniens et Kurdes ont fait chuter, toute proportion gardée, l’Empire ottoman.

    Pour ce qui est de la Turquie, je pense que la religion n’est un pas un soucis.

    Mais sur la question de la géographie, si la Turquie intègre l’Union, jusqu’où les limites géographiques s’arrêtent-elles ? La Syrie et l’Irak ont elles vocation à intégrer l’Union, de manière géographique ?

  • De quelques mesquineries récentes commises par Jeroen Djisselbaum et Wolfgang Schäuble

    23 février 2015  00:37, par tnemessiacne

    @Alexandre Marin

    « Wolfgang Schäuble et Jeroen Djisselbaum sont respectivement ministres des finances de l’Allemagne et des Pays-Bas. Ils ne prétendent pas représenter l’Europe, ils représentent leurs pays respectifs. On arrive à la question légitime : au nom de quoi les dirigeants de l’Allemagne, des Pays-bas, de la Grèce ou de la France qui ont été élus dans leurs pays respectifs gouverneraient 500 millions d’Européens, la majorité d’entre eux vivant dans des pays qui ne les ont pas élus ? »

    Jeroen Dijsselbloem est le président de l’Eurogroupe, il a été élu par les membres de l’Eurogroupe. Donc on peut aussi dire en quoi Emmanuel Macron, nommé par le président de la République gouvernerait 66 millions de français ? C’est pourtant simple à comptrendre mais cette idée surfe sur l’idée reçue du manque de légitimité démocratique de l’UE. On peut toujours rappeller que le président de la Commission est élu par la majorité des députés élus au suffrage universel direct. Et que les chefs d’Etats et de gouvernement sont élus démocratiquement dans leur pays puis élisent à la majorité le président de l’Eurogroupe. N’êtes vous pas d’accord avec le fait que Jeroen Djisselbaum est aussi légitime voir plus que Emmanuel Macron car élu par plusieurs personnes contrairement à Macron nommé par une seule ? C’est une question, peut-être pouvez-vous prouvez le contraire.

    « Ce qui s’est passé au sommet de l’eurogroupe est justement une manifestation de nationalisme. Wolfgang Schäuble et Jeroen Djisselbaum ont fait preuve de nationalisme »

    Je ne pense pas que le président de l’Eurogroupe agissent de manière « nationaliste », peut-être lors de ce sommet.

    Mais pouvez-vous nous dire ce qu’il s’est passé lors de ce sommet. Vous en parler mais sans dire ce qu’il s’est passé. Il faut le baser sur quelque chose. ça ne mange pas de pain. Merci pour votre réponse.

  • De quelques mesquineries récentes commises par Jeroen Djisselbaum et Wolfgang Schäuble

    22 février 2015  23:39, par shaft

    Qui a dit que la démocratie ne pèse rien face aux traités ?Juncker, président de la Commission Européenne.Je crois qu’il représente l’Europe, non ?Et Donald Tusk, partisan de la ligne dure,qui représente-til ?L’Europe.Ces deux personnages font passer le même discours que Merkel.

    Schauble et son compère défendent leur idéologie libérale et si ils font de la démagogie chez eux, ils font de l’idéologie chez nous.Ce que je vois me fait peur pour l’avenir de la démocratie en Europe

  • De quelques mesquineries récentes commises par Jeroen Djisselbaum et Wolfgang Schäuble

    21 février 2015  15:53, par Alexandre Marin

    @shaft

    Wolfgang Schäuble et Jeroen Djisselbaum sont respectivement ministres des finances de l’Allemagne et des Pays-Bas. Ils ne prétendent pas représenter l’Europe, ils représentent leurs pays respectifs. On arrive à la question légitime : au nom de quoi les dirigeants de l’Allemagne, des Pays-bas, de la Grèce ou de la France qui ont été élus dans leurs pays respectifs gouverneraient 500 millions d’Européens, la majorité d’entre eux vivant dans des pays qui ne les ont pas élus ?

    D’où la nécessité de mettre en place une démocratie européenne, c’est-à-dire des gens représentant l’Europe, élus par l’ensemble des Européens.

    « Ferghane me reproche souvent mon nationalisme mais comment ne pas être nationaliste avec des gens pareils qui représentent ou affirment représenter l’Europe et influer sur la vie de millions de gens ? »

    Ce qui s’est passé au sommet de l’eurogroupe est justement une manifestation de nationalisme. Wolfgang Schäuble et Jeroen Djisselbaum ont fait preuve de nationalisme, et ils ont agi pour pouvoir dire aux journalistes de leurs pays qu’ils ont défendu les intérêts de leurs peuples. C’est une démarche purement démagogique, électoraliste, et court-termiste qui porte atteinte tant à l’intérêt réel de ces mêmes pays qu’à l’intérêt commun européen.

  • L’Europe face à l’islam radical

    21 février 2015  13:40, par Margaux Magalhaes

    @ Xavier : Votre vision est un peu fataliste à mon goût. Certes il y aura toujours des menaces dans le monde. Il est vrai que même si on en règle un, un autre apparaît ;cependant je pense qu’il faut malgré tout persévérer et tenter de les résoudre. Oui je pense également qu’on a un problème de solidarité mais également de respect vous avez raison : l’incident du RER cette semaine, qui n’est malheureusement pas un phénomène isolé, en est d’ailleurs très symptomatique... En revanche, il ne s’agit pas pour moi d’une simple « rébellion » : vouloir assassiner des gens au nom d’une vision « sainte » me semble s’apparenter davantage à un problème de société ; après, bien sûr, je peux me tromper. Enfin, concernant l’avis de pays extérieurs, je ne connais que celui des Etats-Unis, qui, eux, considèrent que la Turquie est européenne (si vous cherchez dans les sites officiels du Departement d’Etat par exemple, vous ne trouverez pas la Turquie dans la section Moyen-Orient mais dans Europe) ; effectivement, ce serait intéressant de voir ce que la Chine,... en pensent !

  • L’Europe face à l’islam radical

    21 février 2015  13:39, par Margaux Magalhaes

    @ Guillaume Bucherer : Vous semblez de plus rejetez l’idée que la Turquie soit européenne. Or, les bases de l’Empire ottoman se trouvaient en Europe, ce n’est d’ailleurs pas pour rien si au XIX on parlait « d’homme malade de l’EUROPE ». Notons également que la République de Turquie (1923), a fait énormément de réformes pour s’apparenter davantage à l’Occident (bien que ce processus ait été amorcé dès le XVIIIe siècle...) : elle a ainsi changé son alphabet, laïcisée son pays (la laïcité turque est cependant différente de la française : ce n’est pas une séparation de l’Etat et de la Mosquée mais un contrôle de la Mosquée par l’Etat) qui, rappelons le, était un Califat, donc leader de la foi musulmane dans le monde ; abroger les tribunaux religieux, banni les vêtements traditionnels pour des « européens » ; ... bref elle a abandonné une bonne partie de sa culture et de son héritage pour nous ressembler. Tous ses textes de lois sont inspirés du droit européen. Elle a aujourd’hui un taux de croissance incroyable en comparaison au reste de l’UE (autour de 4% et la décennie précédente 8%), avec une population jeune et dynamique. Elle constitue également un hub énergétique important, permettant à l’Occident de ne pas être dépendant de Moscou. Elle a fait d’énormes progrès vers la démocratie et l’Etat de droit (même si ce n’est aujourd’hui toujours pas optimal... D’ailleurs l’était-ce pour les PECO quand ils ont adhéré ?), et depuis 1959 elle souhaite intégrer la CEE puis l’UE. N’est-ce pas suffisant pour nous témoigner de sa bonne foi et de sa volonté d’être dans l’UE, d’être reconnue comme étant un pays européen ? Bien sûr gros problème aujourd’hui, elle n’a pas renié encore sa religion pour nous plaire... Donc finalement, elle ne pourrait être européenne parce que sa population est de confession musulmane ? Il me semble que bon nombre d’Européens aujourd’hui (Français, Britanniques,...) le sont également ; ne sont-ils de ce fait pas Européen ?

  • L’Europe face à l’islam radical

    21 février 2015  13:38, par Margaux Magalhaes

    @ Guillaume Bucherer : Vous dites que la Turquie se montre complaisante à l’égard du Daesh... ce n’est évidemment pas si simple. Il faut savoir que l’Empire ottoman a été « détruit » par des forces internes, à savoir les Arméniens et les Kurdes, alliées à des forces extérieures. le traité de Sèvres de 1920 devait céder une grande partie du territoire de l’actuelle Turquie, aux Arméniens et Kurdes et laisser le reste du pays divisé aux mains des Européens. Finalement la guerre d’indépendance va avoir permis d’abroger ce traité par celui de Lausanne en 1923. Toujours est-il que pour les Turcs, victimes du « syndrome de Sèvres », les Kurdes restent la principale menace pour leur propre sécurité. Donc il est compréhensible qu’ils aient quelques difficultés à s’allier à leur ennemi principal contre un ennemi plus secondaire, bien qu’ennemi quand même (notons au passage que le PKK, PYD,... sont considérés par les instances internationales comme des groupes terroristes au même titre qu’Al Qaïda...)

  • L’Europe face à l’islam radical

    21 février 2015  13:37, par Margaux Magalhaes

    Pour répondre à vos remarques : @ Luc : Concernant votre argument selon lequel les fanatiques ne raisonnent pas comme cela : certes ; toutefois, certaines personnes, non fanatiques à l’origine, peuvent se laisser tenter par ce type du discours ; en cause, le rejet ressenti dans leur société, car étant « musulman » et non par exemple « Français » dans les qualificatifs que l’on leur attribue bien fréquemment, et donc de là vient une haine de l’Occident, qui, de fait, les exclus. Adhérer à l’Union européenne une Turquie musulmane envoie donc un message fort à ses jeunes. D’autant que le rejet de la Turquie est perçu par les musulmans en général, comme un rejet précisément parce qu’elle n’est pas chrétienne. Bien sûr, dans mon article je n’ai évoqué que cet aspect de l’éventuelle intégration turque car le sujet était la radicalisation de jeunes Européens. On peut toutefois affirmer, d’une manière plus positive, que non une Turquie européenne ne nous plongerait pas dans la poudrière du Moyen-Orient. Plutôt elle nous permettrait d’avoir ENFIN une réelle politique étrangère, car, à l’heure actuelle, il faut bien l’avouer, l’UE manque cruellement de dessein international. Or, la Turquie est une puissance régionale incontestable (tant dans le Caucase, les Balkans, l’Asie Centrale, que le Moyen-Orient) et dispose d’une puissance militaire conséquente (2e puissance de l’OTAN, 8e mondiale), ce qui permettrait à la PSDC de se doter de meilleurs moyens d’action, car aujourd’hui seule la France et la Grande-Bretagne sont capables de mobiliser des troupes. Avec la Turquie, l’UE pourrait s’ériger en puissance internationale de premier plan avec une vraie ambition.

  • De quelques mesquineries récentes commises par Jeroen Djisselbaum et Wolfgang Schäuble

    20 février 2015 23:46, par Hervé Moritz

    L’Eurogroupe est la réunion des chefs d’Etat de la zone euro. La Troïka n’est finalement qu’un instrument d’application, un cabinet d’expertise. Si les Etats ne sont pas solidaires les uns des autres, on ne peut accuser l’Union de ne pas l’être. Les autocrates que vous décrivez, ce sont les chefs d’Etat nationaux dans l’état actuel des choses.

  • De quelques mesquineries récentes commises par Jeroen Djisselbaum et Wolfgang Schäuble

    20 février 2015  22:38, par shaft

    Voilà ce qu’est l’Europe aujourd’hui, un régime aussi autoritaire que la Chine.Saper la démocratie au nom des traités idéologiques.Voilà ce que les gens ont rejeté aux dernières élections.Des autocrates qui menacent quand les résultats électoraux ne leur plaisent pas.Votez si vous voulez mais obéissez parce qu’on l’ordonne.Ce n’est pas la vison de l’Europe du Taurillon, d’accord, mais vous défendez certains poncifs de ces gens là,non ?Quand j’entend ces gens là, je rejette l’Europe encore plus à mesure qu’ils parlent.

    Ferghane me reproche souvent mon nationalisme mais comment ne pas être nationaliste avec des gens pareils qui représentent ou affirment représenter l’Europe et influer sur la vie de millions de gens ?

    Cet article montre comment l’Europe est vécue par des millions de gens,comme un pouvoir oppressif, une dictature en devenir

  • L’Union européenne et la géopolitique de l‘énergie

    20 février 2015  22:16, par El gaucho francés

    Les pays européens ayant des intérêts contradictoires en matière d’énergie (http://www.geopolitique-geostrategie.fr/img/new.jpg), la politique énergétique est faite par les lobbys : http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/05/07/bruxelles-les-lobbies-a-la-man-uvre_4412747_4350146.html

  • Sortir de l’euro : une solution réaliste ou populiste ?

    20 février 2015  22:09, par El gaucho francés

    Le FN ne propose pas la sortie de l’euro !!!! Mme Salamé l’a encore rappelé samedi dernier (https://www.youtube.com/watch?v=0BarO80uMrk de 41:40 à 42:50)

    Voici la profession de foi du FN de 2012. Aucune mention à la sortie de l’euro : http://www.politiquemania.com/professions-de-foi-presidentielle-2012-3356-1.html

    vidéo le démontrant : https://www.youtube.com/watch?v=_uK3rwyDxFs

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    20 février 2015  18:35, par Didier Loison

    L’union européenne d’espéranto propose d’adopter l’hymne européen en espéranto afin que tous les Européens puissent le chanter ensemble grâce à une langue commune non discriminatoire (http://www.europo.eu/fr/hymne-europeen) et ainsi développer l’identité européenne.

  • Créons une carte d’identité européenne !

    20 février 2015  17:15, par Dr Son

    Tout à fait d’accord avec l’auteur de cet article. Pour renforcer le projet d’une conscience européenne, il faut faire entrer l’Europe dans notre quotidien. Une carte d’identité européenne serait un outil symbolique et effectif de la citoyenneté européenne qui reste pour l’instant trop théorique. En attendant, il y a le permis de conduire européen qui existe depuis 2013 et qui peut servir de transition douce.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    20 février 2015  07:17, par Henri Masson

    Il est paradoxal que l’Union européenne prête si peu d’attention à l’espéranto alors que le Dr Zamenhof avait lui-même évoqué l’idée d’États-Unis de l’Europe dès janvier 1915, voici donc un siècle, dans son "Appel aux diplomates".

    D’après une recherche de PROMEURO, une association des citoyens européens pour la promotion de la monnaie européenne, les premières traces montraient d’abord que l’idée de monnaie européenne unique émanait de milieux espérantophones. C’est ce qu’attestait une carte-postale éditée en Roumanie par USE-EHO*, un groupe de Timișoara à vocation européenne, adressée à un Français espérantophone — René de Lafarte à Fontenay-sous-Bois — et envoyée d’Espagne avec le cachet postal du 13 septembre 1934.

    Le 15 décembre 2009, la revue National Geographic** a publié un entretien avec Jonathan Pool, un politologue étasunien spécialiste des conséquences politiques et économiques des circonstances linguistiques et de la politique linguistique. Ses propos montrent que la question de l’espéranto n’a rien perdu de son actualité : “La chose la plus proche d’un langage universel humain est aujourd’hui l’anglais, mais, à de nombreux égards, l’anglais ne parvient pas à la hauteur du rêve de Zamenhof qui a été d’aider à la création d’un monde plus équitable.“

    * Abréviation de Unuiĝintaj Statoj de Eŭropo = États-Unis d’Europe. EĤO = écho. ** L.L. Zamenhof : Who He Was, Why He’s on Google — http://news.nationalgeographic.com/news/2009/12/091215-ll-zamenhof-google-doodle-esperanto-150th-birthday/

    Voir : L’Europe à la recherche d’une langue commune — http://www.esperanto-sat.info/article245.html

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    20 février 2015  07:11, par Henri Masson

    Correction : Le professeur Reinhard Selten a reçu le prix Nobel d’économie en 1994. Veuillez m’excuser.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    20 février 2015  00:10, par Bernard Maurice

    Quelles sont les six qualités principales de l’espéranto qui expliquent sa rapide progression ?

    1- C’est une langue internationale.

    2- C’est une langue auxiliaire, neutre et équitable.

    3- C’est une langue facile qui allie simplicité du vocabulaire, régularité de la grammaire, clarté de l’expression et de la phonétique (prononciation, orthographe), stabilité relative particulièrement de la structure de la langue appelée fondamento.

    4- C’est une langue pont qui par sa construction logique est la mieux placée pour servir de langue pivot dans la traduction semi-automatique entre différentes langues. Son adoption en Europe ou à l’ONU à côté des grandes langues permettrait une amélioration du système.

    5- C’est une langue tremplin qui en déconstruisant les blocages accélère l’apprentissage des autres langues.

    6- C’est enfin une langue démocratique qui pourrait être apprise par tous, en moyenne sept fois plus vite que l’anglais.

  • L’espéranto et l’Union européenne : une relation conflictuelle

    20 février 2015  00:07, par Bernard Maurice

    Les Européens les plus conscients se posent le problème d’une langue commune facile à apprendre. Un sondage d’Eurostat nous apprend qu’environ 74 % des Européens parlent mal ou pas du tout l’anglais. Cette langue instaure des rapports accrus de dépendance dits néo-coloniaux pour cette grande majorité des non « fluently ».

    Les qualités principales de l’espéranto peuvent être symbolisées par les branches de son symbole l’étoile verte. Elles se cumulent et expliquent sa progression ultra-rapide depuis un peu plus d’un siècle.

    Le déclin relatif de l’empire américain, la place croissante des pays émergents et du multilinguisme, la nécessité d’une meilleure compréhension internationale vont rendre cette langue de plus en plus importante.

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