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Derniers commentaires

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Aujourd'hui  15:45, par Alexandre Marin

    Je ne suis pas contre le droit des peuples à l’auto-détermination, je critique simplement ces idéologies indépendantistes.

    Personne ne remet en cause le caractère autonome des Communautés espagnoles, et personne ne rêve d’un nationalisme à la Française. Quand l’Etat français refuse d’accepter des actes administratifs bilingues dans des régions comme la Bretagne et tolère à peine les écoles d’immersion en langue régionale, l’Espagne accepte que ces langues soient officielles et aient le même statut que le Castillan dans les régions.

    Quant à l’enseignement, le tribunal constitutionnel a refusé d’invalider les dispositions qui prévoyaient que le Catalan soit une langue obligatoire dans les établissements scolaires et universitaires. Cette obligation était d’ailleurs déjà prévue par les statuts d’autonomie de 1979.

    Aucune région dans l’Union européenne n’a autant d’autonomie et de pouvoir que les Communautés autonomes espagnoles. Pourquoi les Lapons et les Gallois arrivent-ils à s’épanouir dans la diversité et de concert avec les autres régions dans leurs pays, alors que les Catalans se sentent obligés de faire bande à part ?

    Je ne suis pas sûr que la Catalogne visait simplement à être une nation dans une « nation de nation ». Les indépendantistes aspirent au vieux modèle de l’Etat-Nation et veulent être membre de l’U.E comme ils seraient membres de l’ONU, c’est-à-dire, au sein du concert des nations. Les indépendantistes considèrent que leur indépendance est une vraie indépendance, même s’ils restent membre de l’U.E. Il ne s’agit nullement de « s’affranchir de Madrid pour retomber sous la domination de Bruxelles », pour paraphraser les eurosceptiques d’Europe de l’Est.

    Pour ce qui est des 14 articles, ceux qui ont suscité les manifestations étaient hautement symbolique. Ils concernaient le caractère préférentiel du Catalan sur le Castillan et la nomination de « nation » pour désigner la Catalogne, quand bien même on reconnaît à ce qualificatif une valeur historique et culturelle. Les autres articles étaient des dispositions techniques qui transgressaient les droits d’autres communautés autonomes, notamment en ce qui concerne l’exploitation et l’entretien de l’Ebre. Je ne vois donc pas en quoi il s’agissait d’articles essentiels.

    En réalité, l’indépendantisme catalan en Espagne, comme l’indépendantisme britannique dans l’U.E sont motivés par le « I want my money back » et par l’idée que si l’économie ne va pas bien et qu’on est endetté, c’est parce qu’on doit toujours payer pour les autres.

    Il est également aisé de prétexter, pour légitimer en termes plus « nobles » une revendication indépendantiste, qu’en plus de nous asservir économiquement, la capitale « centrale » (Madrid ou Bruxelles), nous asservit culturellement en détruisant notre langue et nos coutumes, et nous tyrannise en voulant tout décider pour nous.

  • Palestine : L’Europe prête à prendre ses responsabilités ?

    Aujourd'hui 07:49, par Valéry-Xavier Lentz

    C’est toujours assez flou dans mon esprit mais il est possible que certaines informations récenrtes m’ont-elles échappées ?

    considérant qu’au regard du droit international, les conditions étaient remplies : un territoire, une population et un gouvernement. : quelles sont les frontières de ce territoire ? qui fait partie de la population (réfugiés ou pas) ? qui est ce gouvernement ? (Hamas ou pas ?).

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Aujourd'hui  07:32, par Valéry

    @6 : les termes de la constituion espagnols n’ont pas fait trembler les juges du tribunal constitutionnels issus de la droite espagnole quand il a fallu censurer le statut. IL s restent théorique tant que la constitutoin n’a pas de caractère fédéral où l’autonomie est garantie. Vaste aujourdh’ui, elle peut être retirée part l’État espagnol ou remise en cause comme le gouvernement nationaliste du PP le fait en ce moment au sujet de l’enseignement.

    @7 : Pour information les fédéralistes ne nient pas à la Grande-Bretagne le droit de quitter l’Union européenne. Ici peut-être pouvons-nous tomber d’accord sur le nécessaire respect du droit à l’autodétermination d’une communauté politique qui a donné une large majorité à des partis qui souhaitent une consultation sur ce sujet.

    Rien à voir, au passage, avec l’Andalousie où moins de 5% des voix se portent sur des indépendantistes.

    Tu compares le nationalisme catalan à celui des États-nations et conceptuellement ce n’est pas faux. Mais ici ce nationalisme catalan est apparu et s’est développé en réaction au nationalisme du gouvernement espagnol qui prône une vision de l’Espagne qui est une nation à la française - même si elle tolère des autonomies - et non pas une nation de nations - ce qu’auraient souhaité les Catalans. Face à cette attitude et au refus de rechercher une solution face à la censure de 2010, qui ne concernait en effet que 14 articles mais les articles essentiels, les autonomistes sont devenus indépendantistes (tout en souhaitant rester dans l’Union européenne, il ne s’agirait donc pas d’une vrai indépendance). Si les partis espagnols proposaient une solution la situation serait différente mais plus grand monde n’y croit aujourd’hui.

  • Le monde merveilleux de M. Védrine

    Hier  23:01, par moi

    En 70 ans l’URSS n’a pas réussi à supprimer les nations et créer son homo sovieticus. Et vous pensez que l’UE va créer son EUticus ?

    Juncker président de la commission qui organiser la fuite des recettes des états pendant 20 ans qui vient dire à ces même états qu’ils doivent faire des efforts pour tenir leur comptes et Moscovici, qui quelques mois après avoir dirigé le budget de la France, se retrouve à juger son budget. Mais de qui se moque t’on ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Hier  20:50, par shaft

    Oser sortir la Déclaration des droits de l Homme pour éviter de se remettre en cause.Ca ne m etonne même pas de la part d un libéral

    Cela montre simplement que les gens comme vous sont incapables de se remettre en cause et de débattre. Qu on ne se demande plus après ça ce qui ne va pas en Europe

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  18:32, par Alexandre Marin

    Ce qui fait surtout polémique, c’est le terme de « nation catalane ». D’ailleurs, le slogan de la manifestation du 10 juillet 2010 à Barcelone était « nous sommes une nation. C’est nous qui décidons ». Il ne s’agit donc pas de régionalisme mais de nationalisme, identique à celui des Etats-Nations. C’est précisément ce genre d’attitude qu’adoptent des pays comme la Grande-Bretagne à l’égard de l’U.E, et que condamnent les fédéralistes. D’ailleurs, ces égoïsme « régionaux » ne concernent pas que la Catalogne. L’Andalousie menace aussi de faire sécession. Il est d’ailleurs assez curieux de constater que l’Andalousie qui n’a pas de langue propre a une attitude presque similaire à la Catalogne alors que la Galice et la Navarre, qui ont des langues propres ne sont pas particulièrement vindicatives.

    Enfin, il faut reconnaître que les grands partis espagnols ne se sont pas montrés très disposés à faire des compromis. Cela dit, les Catalans ne se sont pas non plus montrés très enthousiastes à la négociation. S’en est suivi un dialogue de sourds.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  18:31, par Alexandre Marin

    L’Etat espagnol n’intégrerait pas la diversité dans son roman national ?

    L’Espagne reconnaît aux communautés autonomes un droit constitutionnel à avoir une langue co-officielle avec le Castillan (article 3.2 de la constitution) et reconnaît dans le titre préliminaire de sa constitution que la diversité linguistique constitue une richesse qui doit faire l’objet d’une protection spéciale (article 3.3).

    J’ajoute que la Catalogne bénéficie, avec quelques autres entités locales ou régionales, du régime des « derechos forales » (droits foraux) : outre des compétences législatives propres (comme toutes les communautés autonomes), elle a un droit privé spécifique, qui déroge au droit privé dit « commun ». Par exemple le droit catalan des régimes matrimoniaux se distingue du droit « commun », du fait de son droit foral. La Catalogne a droit, à l’instar des autres communautés autonomes, à un défenseur des droits, ainsi qu’à une cour suprême souveraine.

    L’Espagne est l’Etat dans lequel les régions ont le plus de pouvoir. Les communautés autonomes d’Espagne ont plus de pouvoir que les länders allemands. Pour ce qui est des Lapons, il ne s’agit que des langues et de droits spécifiques. Sur ce terrain, les Catalans ont bien plus de « reconnaissance » que les Lapons.

    Pour ce qui est du statut d’autonomie de 2006, seuls 14 articles sur 223 ont été censurés. Parmi ces 14 articles, 1 concernait le concept de « nation catalane », refusé par le Tribunal Constitutionnel dans le statut d’autonomie mais reconnu comme ayant une valeur historique et culturelle. Seul un article concernant la langue catalane a été censuré, le Tribunal Constitutionnel refusant le caractère préférentiel du Catalan sur l’Espagnol, tout en l’acceptant comme langue obligatoire dans l’enseignement. Les autres articles censurés étaient des dispositions techniques sur la fiscalité, les pouvoirs judiciaires, ou encore le droit des eaux. Parmi ceux qui ont intenté le recours, figurent deux autres communautés autonomes, la Rioja et Murcie, dont le staut transgresse leurs droits sur le cours de l’Èbre et déséquilibre en leur défaveur les financements d’entretien de ce fleuve (dans ce domaine, ce n’est certainement pas l’indépendance de la Catalogne qui arrangera quoi que ce soit en faveur des Catalans). L’Aragon a aussi contesté un article à propos des archives générales de la couronne d’Aragon.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  16:59, par Valéry

    @Alexandre Marin : je ne suis pas sur qu’il entretienne la confusion. Il y a une approche assez cohérente : il ne me semble pas qu’il défende l’indépendantisme pour lui-même mais comme un moyen d’obtenir l’autonomie nécessaire pour l’épanouissement des particularité de la population de la Catalogne, laquelle s’est avérée jusqu’à présent impossible à atteindre de manière satisfaisante au sein d’un État espagnol qui n’intègre pas la diversité dans son roman national mais la tolère au mieux. En effet les Lapons n’ont pas besoin d’indépendantisme précisément parce qu’ils ont obtenus la reconnaissance nécessaire. il semble au vu des mobilisations et du débat en Catalogne que ce qui est souhaité (et que prévoyait le statut d’autonomie de 2006 depuis censuré) par une part significative de la population n’a pas été obtenu. Aujourd’hui l’alternative n’est pas entre une Espagne fédérale respectueuse de la diversité et l’indépendance mais entre le status quo et l’indépendance. Offrir un autre choix aux Catalans serait possible et souhaitable - ce que M. Onesta précise dans l’entretien - mais ce n’est pas la politique des grands partis espagnols aujourd’hui.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  14:20, par Alexandre Marin

    Plutôt que l’indépendance, ce qu’il serait bon de faire, c’est de mettre en place des régions transnationales unifiées dans des régions comme le Pays Basque ou la Catalogne. Il y aurait toujours une partie appartenant à la France, et une autre à l’Espagne, mais ces deux parties seraient unifiées sous un même gouvernement régional. Les compétences de ce gouvernement régional seraient fixées par un accord entre la France et l’Espagne respectant le principe de subsidiarité, et ratifié par les élus locaux ou par un référendum auprès des populations concernées.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Hier  14:06, par Alexandre Marin

    « En quoi le Luxembourg est-il plus légitime pour s’exprimer que la Catalogne ? »

    C’est là une question qui émane d’une approche intergouvernementale. Dans une approche communautaire, on considère que comme les Catalans sont plus nombreux que les Luxembourgeois, ils sont davantage représentés. C’est le cas au Parlement européen.

    « On peut répondre en niant le droit à l’indépendance, ou on se sert de la force des idéaux européens en disant qu’il n’y a pas de problème à condition qu’en même temps un peuple qui déclare son indépendance fasse une déclaration d’interdépendance. »

    Dans cette phrase, il est question du droit des peuples à l’auto-détermination, et à l’indépendance.

    « En Finlande, on a débattu sur le statut à donner aux Samis et à leurs quatre langues. Dès lors que Helsinki a reconnu des droits spécifiques aux Lapons, il n’y a pas eu plus européens ».

    Dans cette deuxième phrase, on parle de droits spécifiques et d’autonomie du fait de différences linguistiques et culturelles, ce qui est, évidemment plus que légitime. On n’a pas parlé d’un élargissement intérieur en accordant l’indépendance à la Laponie.

    Il est vital d’accorder aux peuples l’autonomie linguistique, culturelle, économique, et politique dont ils ont besoin, et de reconnaître ces droits aux Flamands, Ecossais, Catalans, ou aux Bavarois. C’est l’union dans la diversité : c’est le véritable régionalisme. Une région autonome dans une nation se revendiquant pluri-culturelle, à l’instar de l’Espagne ou du Royaume Uni, acceptera d’autant mieux son intégration dans une Europe fédérale.

    En revanche, il est nettement plus critiquable de revendiquer le droit à un état indépendant du fait de différences culturelles ou linguistiques. C’est la négation de l’Union dans la diversité. C’est du nationalisme « régional ». L’interdépendance ne serait que déclaratoire. Je doute, pour ma part que les Catalans accepte de s’« affranchir de la tutelle de Madrid pour celle de Bruxelles ».

    Or, il me semble que M.Onesta entretient la confusion entre une aspiration légitime à l’autonomie du fait de traditions politiques, culturelles ou linguistiques, et un indépendantisme dépassé qui consiste à affirmer ce principe wilsonien :« un peuple pour chaque Etat ».

  • Triton : l’échec de la politique européenne de contrôle des frontières

    Hier  09:47, par Théo

    En l’occurrence, l’argument du « pull-factor » n’est pas douteux, il est prouvé : cela a poussé les passeurs à augmenter leurs « livraisons » et à le faire d’une manière encore plus dangereuse qu’avant pour les migrants.

    La solution passe en effet par l’Europe, car l’Italie ne peut pas gérer ces flux toute seule. Mais il faut arriver à trouver une opération intermédiaire entre Mare Nostrum et Triton. Et continuer, encore et toujours, à aider les pays d’où viennent les migrants... Vaste programme comme disait le Général !

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Lundi dernier  15:09, par Xavier C.

    Tout se résume dans cet article.

    Je défend la DDHC de 1789 avec ses libertés fondamentales, vous celle de 1793.

    Vous avez une vision caricaturale, en fait même complotiste, du libéralisme, avec votre "nouvel ordre mondial", l’esclave d’une idéologie, etc.

    « Il n’a jamais été question de demander aux voisins de payer pour ce que nos prédecesseurs ont gagné en luttant. » C’est la luuuutteuh finââle... pardon, je m’égare. Le retraite par répartition, précisément, c’est cela : je cotise pour les vieux, et, devenu vieux, les jeunes cotisent pour moi (et je n’ai pas le CHOIX). Le système repose tout entièrement sur l’arrivée de nouveaux entrants (jeunes actifs), c’est donc d’un point de vue mathématique une pyramide de Ponzi. Exactement comme ce qu’a fait Madof qui est allé (heureusement) en prison. Le système que vous défendez n’est ni viable, ni juste. Vous appelez ça solidarité, soit, acquis social, soit, mais ça n’en demeure pas moins une escroquerie intergénérationnelle - et que ce système soit déficitaire en rajoute une couche.

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Lundi dernier  10:08, par Bernard Giroud

    C’était le temps des borgnes, qui voudraient sous la dent des projects ou des-bonds qu’ils n’ont pas en leurs mains.

    C’est au tour des aveugles qui veulent aller à Rome en partant pour le siècle de la reine de Castille.

    Décidément, à gorges déployées, nos bâtisseurs de cathédrales, aux marches de leurs flèches … ;

    Pour ne pas en pleurer !

  • Gérard Onesta : « L’élargissement intérieur est un enjeu majeur des prochaines années »

    Lundi dernier  05:24, par Xavier C.

    « Un élément de réponse sur place : 70 % des gens qui pouvaient voter le 9 novembre avaient au moins un de leurs deux parents qui n’était pas né en Catalogne. Je peux porter témoignage que c’est tout sauf un vote ethnique. C’est un sentiment d’appartenance communautaire, à une terre et à des valeurs, mais ce n’est absolument pas un vote ethnique. » Voilà un point qui fait bien mal aux centralisateurs.

    Et opposons-leur systématiquement la devise de l’UE : « Unis dans la diversité ».

    Il est très intéressant de noter à quel point certaines mouvances autonomistes sont pro-européennes face aux carcans nationaux.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Dimanche dernier  22:47, par Shaft

    Il n’a jamais été question de demander aux voisins de payer pour ce que nos prédecesseurs ont gagné en luttant.Soyons riches en perdant toute protection, tous nos droits parce que OUI ce sont des droits qui ne sont pas rentables donc illégitimes pour un libéral comme vous.La solidarité implique une forme de contrainte comme dans tout autre aspect de notre société.Avec vos solutions, les pauvres seront encore plus pauvres avec votre liberté forcée car oui nous ne sommes pas libres de refuser votre idéologie.

    Dire Réformes structurelles signifie réformes libérales et uniquement libérales donc idéologiques.Tout ce que vous proposez, c’est de revenir au XIXème siècle, à l’Angleterre victorienne.Qu’est-ce qui vous permet de dire que vos solutions sont les seules valables ?De quel droit nous ordonnez-vous de nous sacrifier tandis que vous êtes protégé ?

    Je ne suis pas un baby-boomer.Je refuse d’être un esclave de votre idéologie, une victime sacrificielle à votre nouvel ordre mondial.Je ne possède certainement pas la même notion de liberté que vous car pour moi, il n’est nulle liberté sans contrainte.Votre liberté commence là où s’arrête la mienne.Seriez-vous un anarchiste de droite que, selon moi, vous ne parleriez pas autrement

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Dimanche dernier  14:32, par Xavier C.

    @shaft : Votre liberté consiste à puiser librement dans les poches de vos voisins pour financer vos lubies et vos « acquis sociaux ».

    Ma liberté consiste à vous permettre de faire tout ce dont vous souhaitez et pouvez dans le cadre d’un État de droit qui défend vos libertés et votre propriété ainsi que celles d’autrui.

    Donc précisément, le « système du plus fort », en réalité, c’est bien le votre : car si je ne souscris pas à votre conception, et bien, de fait, je n’ai pas le choix car l’État, plus fort, viendra me contraindre, non pas pour protéger autrui, mais pour me « rendre solidaire ».

    Quant au système actuel, qui tient plus du capitalisme de connivence que du capitalisme libéral, on a une succession de trappes à pauvreté que vous nommez « acquis sociaux » et un État obèse qui distribue des privilèges qui sont à la source de l’enrichissement de quelques uns (brevets, subventions, marchés publics, règlements, fleurons nationaux protégés, etc.).

    Notez que dans votre système, je ne suis pas libre de disposer de mes revenus. Tandis que dans le mien, vous êtes totalement libre de vous associer avec des millions de personnes consentantes pour partager et mutualiser vos revenus. D’ailleurs, fut un temps, les plus pauvres parvenaient à s’organiser, notamment pour les accidents et la retraite, même avec leurs faibles moyens, jusqu’à ce que l’État regroupe tout et créé les zacquis sociaux, contribuant largement au déficit qui nous pose bien des problèmes, notamment générationnel. Feriez-vous partie de ces baby-boomers qui me refilent cette note salée ?

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    Samedi dernier 14:29, par Ferghane Azihari

    Vous n’avez toujours pas répondu à ma question Thomas.

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de mettre en place des mécanismes de protection sociale à but non lucratif en dehors de tout cadre coercitif ?

    Qu’est ce qui empêcherait les Français de constituer des structures privées solidaires pour gérer des équipements collectifs selon une dynamique mutualiste et non nécessairement commerciale ?

    Qu’est-ce qui, en dehors des fonctions régaliennes, ne pourrait pas être assumé par des libres associations ?

    Pourquoi l’Etat serait-il l’alpha et l’oméga d’un modèle social solidaire quand il ne se différencie des autres sociétés que par son monopole de la contrainte ?

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Samedi dernier  12:28, par Bernard Giroud

    "Laissez-nous faire" ; Laisser faire qui ? :OK, à conditions que celui qui prétend savoir mieux faire, comprenne qu’il réussit aussi avec son entourage et se comporte comme un civilisé de 2014.

    Au temps des cavernes et des nazis on aurait pu dire la même chose ;

    Nos références sociales de 2014 sont un condensé, de siècles voir de millénaires d’apprentissage ; Cet ensemble est perfectible ; notamment dans l’exigence élevée de l’implication de chacun d’entre nous, chacun selon ses capacités ; l’effort et l’exigence que nous attendons d’autrui nous devons d’abord le pratiquer.

    Nos références sociales européennes sont cependant une base, une base avancée qui nous permet d’aller beaucoup plus loin : permettre au genre humain de prendre l’aventure de la vie en main, comme associé.

    Le niveau du fil de la vie de ce millénaire commande de créer le « lien universel », selon les termes du Christ, il y a deux milles ans.

    La sélection est finie. Pour l’avenir, La raison doit établir une logique de complémentarité, impliquant le don de ses qualités, avec confiance, rigueur et modestie, une coopération voulue et comprise, admise au fond du cœur, puisée aux sources de la vie, d’une vie qui nous est octroyée, sans parcimonie, ni compte d’apothicaire.

    L’intelligence, la force, dont nous disposons, est un atout, qui doit s’inscrire, en association avec son prochain.

    Le genre humain, sommet de la pyramide, n’est pas seulement un produit mécanique ou biologique ; Dans l’ordre naturel des choses ; notre entité avec son système de réflexion, devient aussi un lien et un départ, vers l’universel, vers l’éternel qui s’extrait de l’espace temporel. Tout ceci est une suite logique de notre évolution.

    Une autre dimension nous ouvre ainsi ses portes. Elle n’est pas tout à fait dans la logique de la matière, mais procède bien d’un autre état, d’une autre réalité qui elle grandit quand on la partage ;

    C’est cette réalité, que nous sommes appelés découvrir, nous en faisons partie, ;

    Ainsi accorder les violons de notre grande maison dans la musique de l’horloge de l’univers.

  • Elections présidentielles en Roumanie : le peuple plus fort que les manœuvres antidémocratiques

    Samedi dernier  04:10, par thomas

    La comparaison entre Bismarck, les autres hommes forts du Reich et les hommes du Front Populaire et de la Résistance ne me semble pas approprié, ni d’un point de vue politique, ni d’un point de vue sociologique. Les citations ont un intérêt historique évident, mais je ne vois pas dans quel sens elles permettent de comprendre la construction française de l’Etat social.

    Je préfère ne pas livrer à l’exercice qui consiste à reconstruire abstraitement la France : les valeurs autour desquelles la France s’est construite comme nation et comme Etat étaient défendues par son peuple, ce qui à mes yeux leur donne suffisamment de légitimité.

  • L’Agence tous risques de Juncker

    Vendredi dernier 23:52, par Ferghane Azihari

    En fait, logiquement Schaft, si l’on abroge le monopole de la sécurité sociale, vous récupérez tout ce qu’elle vous prélève mensuellement (47% de votre salaire si je ne me trompe pas. ...à vérifier).

    Voici une mesure de libéralisation qui redonnerait du pouvoir d’achat aux ménages :)

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