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Derniers commentaires

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Hier  10:31, par Alexandre Marin

    Soit, mais rien ne dit que l’Ecosse, une fois indépendante n’aurait pas limité le droit de vote aux citoyens ayant opté pour la nationalité écossaise.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Hier 09:59, par Ferghane Azihari

    Je me contenterais de rappeler à Alexandre Marin que parmi les électeurs, on pouvait trouver :

    _les citoyens britanniques résidant en Ecosse

    _les citoyens des 52 autres membres du Commonwealth résidant en Ecosse

    _les citoyens des 27 autres pays de l’Union européenne résidant en Ecosse

    _les membres de Chambre des Lords résidant en Ecosse, les membres des forces armées britanniques enregistrés sur les listes électorales écossaises

    De quoi tempérer le nationalisme du parti national écossais. J’ajouterais enfin que faire de l’unité des Etats-nations une fin en soi me semble irrationnel. Au regard des considérations démocratiques, ils n’ont aucune raison de subsister.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Hier  09:54, par Alexandre Marin

    Ce n’est pas une si mauvaise chose que les Ecossais aient dit non à l’indépendance : le côté pro-européen des indépendantistes était de circonstance, pour contredire les Anglais (la culture écossaise a inventé beaucoup de ses apparences dans l’unique but de se distinguer des Anglais), et pour montrer qu’elle est une nation comme les autres, pouvant être représentée au concert des nations européennes. Il s’agit donc d’euro-conservateurs, et on en a déjà 28 de trop (même si je reconnais qu’à 28, un de plus un de moins...).

    Plutôt que d’avoir un Etat euro-conservateur de plus, autant se mettre à construire le fédéralisme au niveau de ces Etats, pour les rendre, dans leurs pratiques politiques moins euro-conservateurs.

    Ensuite, j’aimerais contredire l’affirmation que les petits Etats sont moins nationalistes que les gros en faisant comparaître à la barre des témoins, la Serbie, l’Albanie, et la Croatie.Le Danemark est aussi un Etat où règne un fort euroscepticisme, à en croire les résultat des élections européennes, alors qu’il n’est peuplé que par cinq millions d’âmes. N’oublions pas l’europhobie de l’ancien président tchèque Vaclav Klaus ou de l’actuel dirigeant hongrois Victoir Orban. Sur un autre plan, on peut citer le Luxembourg, défendant bec et ongles le secret bancaire, au préjudice de l’intérêt général européen (secret bancaire qu’il refuse aux autres pays européens, mais qu’il cède aux pressions des Etats-Unis).

    Les « petites » nations n’étant pas forcément moins complexées que les grandes face à la construction européenne, on ne voit guère comment les régionalismes nationalistes seraient nécessairement moins euroscpetiques que les « grandes » et les petites nations. Les nationalistes, une fois leur indépendance acquise auraient pu se retrouver dans les propos de Vaclav Klaus « on n’est pas sorti de Moscou pour retomber dans Bruxelles ».

    Enfin, le but de l’Union européenne n’est pas de supprimer la nation, mais de la transformer, en lui faisant adopter les valeurs fédéralistes, et de faire passer l’Etat-Nation du rang d’Etat souverain (ce qu’il n’est plus qu’en théorie) à celui d’Etat fédéré.

  • Les Ecossais ont dit no

    Hier 09:50, par Ferghane Azihari

    N’oublions pas que les électeurs n’étaient pas tous Ecossais. Il semble important de préciser que ceux qui pouvaient voter étaient :

    les citoyens britanniques résidant en Ecosse

    les citoyens des 52 autres membres du Commonwealth résidant en Ecosse

    les citoyens des 27 autres pays de l’Union européenne résidant en Ecosse

    les membres de Chambre des Lords résidant en Ecosse, les membres des forces armées britanniques enregistrés sur les listes électorales écossaises

    Et oui, il ne s’agissait pas d’un scrutin nationaliste. Dans ces conditions, le déroulement et l’organisation de cette campagne étaient exemplaires.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Hier 07:37, par Ferghane Azihari

    @JL Lefèvre. Effectivement, ne vous étonnez pas tout de suite ;) Comme le rappelle Xavier, on n’est très loin de la construction d’une culture de la subsidiarité dans ce pays. J’ai assisté à une conférence avec Marylise Lebranchu (Ministre de la fonction publique et de la « décentralisation »)il y a deux jours et il est apparu que l’objectif de la réforme territoriale était de renforcer le contrôle de l’Etat.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Hier  04:12, par Xavier C.

    @Jean-Luc Lefèvre Malheureusement, quand on regarde la dernière réforme territoriale...... on s’éloigne encore un petit peu plus du terroir. On réussit la prouesse de centraliser davantage !

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Jeudi dernier  20:41, par Jean-Luc Lefèvre

    Permettez au belge que je suis de réagir...

    Pour, d’abord, m’étonner ! 45 ans plus tard, depuis sa démission en avril 1969, DE GAULLE gagne enfin son referendum et convainc, en France, de l’importance des régions ! Quel long purgatoire ! Comme le bon vin, ses visions ont gagné en maturité, en rondeur, et, surtout, en puissance.

    Pour aussi, une fois (!), me moquer de mes cousins français : je les savais jacobins, je les savais nostalgiques de leur monarchie, je les découvre - enfin - nostalgiques de leurs « pays »...

    D’authentiques « paysans »,donc, et l’Union européenne a besoin de ces « paysans »’ qui ont toujours conjugué unité et diversité.

    Amis français ! Relisez BRAUDEL quand il parle de l’ « invention » de la France ! « Nihil novi » en matière de construction européenne ! Ma différence n’est pas de nature, mais d’échelle...Serez-vous, comme vous l’avez été, capables d’en gravir les échelons...en revenant aux terroirs ???

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Jeudi dernier  19:30, par giraud jean-guy

    De fait, vu la diversité de ses quatre populations, le Royaume-Uni pourrait songer à devenir un véritable État fédéral . Ceci implique d’abord l’élaboration d’une Constitution écrite créant des Institutions fédérales et garantissant les droits inaliénables des entités fédérées. Ces Institutions seraient notamment compétentes en matière de relations internationales (diplomatie, Défense, Monnaie, ...) et de relations entre les entités fédérées. Celles-ci gèreraient de façon autonome la majorité des questions internes. Pour l’Angleterre, les Chambres des Communes et des Lords - élues par les seuls résidents anglais - ne règleraient plus que les questions internes anglaises. La principale différence avec la « dévolution » est la consécration politique et juridique de l’autonomie des entités fédérées sur la base d’un régime (Constitution) s’appliquant de façon uniforme à toutes ces entités et ne pouvant être modifié que par l’accord de chacune d’entre elles. Une des chambres fédérales devrait d’ailleurs représenter, à égalité, chacune des entités. Rien n’empêcherait le maintien d’une Royauté commune aux « United States of Britain » ... JGG

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    Jeudi dernier  18:43, par Barthalay

    J’en termine. Je voudrais enfin vous inviter à ne pas croire les fables qu’on raconte, pas seulement dans les cours de « science » économique, la « doxa » néo-classique, mais aussi à propos des pères fondateurs. Ils n’ont pas voulu une Europe de marchands, mais une Europe démocratique, celle qu’ils opposaient à l’Europe des diplomates, qui restent les pires adversaires de la construction européenne. C’était l’Europe du vote contre l’Europe du veto. Les pères fondateurs voulaient les Etats-Unis d’Europe, en domestiquant les forces du marché. Lisez le Manifeste de Ventotene. L’exemple de la CECA suffit à le confirmer ; ils voulaient une Europe maîtresse de son destin et capable de se dispenser de la dépendance américaine : c’est l’exemple de la CED, repoussée en France par une majorité des contraires, qui ne nous ressemble pas, ni à vous ni à moi ; ils voulaient une Europe gouvernée : c’est l’exemple de la Communauté politique, restée du même coup sur le papier. Si l’Europe est économique (et je ne parle pas ici des dévoiements successifs de la méthode communautaire), ce fut par défaut : ce fut la peur panique des gouvernements, après l’échec de la CED, de laisser la construction en plan qui les a conduit à donner naissance au marché commun, non s’en l’assortir de garanties démocratiques que d’autres gouvernements, par la suite, se sont employés activement à différer, à diluer, à minorer. Très franchement, la paix, qui est un état de droit que l’Europe ne connaît pas encore, ne doit rien aux marchands, qui se portent très bien dans la guerre (il suffit de fabriquer des canons ou de spéculer sur la pénurie). Et le scandale de l’ultra-richesse (et son corollaire, la paupérisation de la puissance publique) suffit à dissuader de confier au marché les choix dont dépendent l’avenir de nos enfants. Vous vivez apparemment, Xavier C., dans le monde abstrait de vos manuels d’économie. Même si vous êtes savant dans ce domaine, je vous conseille de reconstruire vos connaissances et vos convictions à partir de visites assidues dans nos banlieues, ou dans nos transports urbains et péri-urbains au petit matin, ou encore de croiser les regards à Pôle emploi.

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    Jeudi dernier  18:43, par Barthalay

    Je continue. Vous dites « bureaucrates » ? Les fédéralistes sont bien les derniers à se satisfaire de l’illégitimité du mode de gouvernement de l’Union européenne. Et c’est bien pour poser en une fois l’ensemble de la question de l’Etat européen qu’ils ont posé successivement la question de la paix franco-allemande, la question de la défense européenne, la question de l’élection européenne, celle de la monnaie européenne, et celle, maintenant, d’un New Deal européen. Pour faire un New Deal, il faut un Roosevelt. L’UE ne peut pas produire un Roosevelt, car elle n’est pas un Etat fédéral. Nous ne proposons pas un New Deal à institutions et à règles constantes. Nous ne sommes pas naïfs. Nous interpellons l’opinion sur un sujet (le New Deal) qui inclut l’union budgétaire (une finance régulée et la séparation des activités financières et commerciales des banques), l’union fiscale (les ressources propres : l’euro que l’Europe vous prendrait ne vous serait pas pris par les Etats, et ce serait un euro mieux dépensé, en fonction de choix politiques que les Etats ne sont plus capables de faire), enfin l’union politique, qui d’ailleurs ne fait qu’un avec les deux précédentes (pas de Trésor sans Etat) Un plan ne signifie pas qu’un gouvernement fédéral saurait mieux que vous (c’était la prétention du Gosplan soviétique) puisque c’est vous (vacciné ou pas) qui l’éliriez. Il est d’ailleurs étrange que vous mettiez en garde contre le choix démocratique d’un gouvernement futur, en vous octroyant maintenant, avec quelque impudence, le privilège de savoir mieux que nous. Le « je-sais-mieux-que-vous » est un langage totalitaire. Dans votre cas, c’est le marché qui sait tout. Mais mon portefeuille n’est pas un bulletin de vote. La problématique du NewDeal4Europe est adossée aux travaux de nos économistes, et de beaucoup d’autres, proches de nous, qui soutiennent l’ICE NewDeal4Europe, comme mon collègue Michel AGlietta (Une Nouvelle Donne pour l’Europe, 2013) ou qui plaident en faveur d’un plan d’investissements massifs, par exemple le Belge Paul de Grauwe, http://www.social-europe.eu/2014/09/public-investment/. Et, last but nos least, Draghi himself. Je vous recommande la lecture de son discours de Jackson Hole.

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    Jeudi dernier  18:41, par Barthalay

    Vous êtes, Xavier C., dans une logique d’épicier. Avez-vous entendu parler de la déstabilisation du système monétaire international à compter de la décision de Nixon de rompre le lien entre le dollar et l’or ? Avez-vous entendu parler de la révolution conservatrice sur la base du consensus de Washington, un ensemble de politiques d’austérité appliquées aux pays endettés ? Jusque là les recettes keynésiennes avaient plutôt bien fonctionné. Si l’on compare les grands indicateurs sous Bretton-Woods et après, jusqu’à maintenant, tout milite en faveur de la première période. Vous réduisez Keynes à la relance, en pensant probablement consommation. Avez-vous lu Keynes ? L’essentiel de sa pensée tient en peu de mots : les investisseurs ont besoin de certitude. Cette certitude doit venir d’une cadre stable d’institutions et de règles dans les Etats et dans leurs relations. C’était aussi la philosophie du plan français inventé par Monnet et de l’ordo-libéralisme allemand tel que défini dans les Düsseldorfer Leitsätze de 1948. Vous êtes, vous, dans la caricature du marché et de sa critique. Croyez-vous que les économistes vous aient attendu pour réfléchir à la question ’et s’opposer à son sujet ? La vraie question, c’est qu’aujourd’hui nous faisons les frais des erreurs de politiques économiques fondées sur des inepties, celles qui probablement vous ont été enseignées : rationalité illimitée des agents, la valeur actionnariale alloue naturellement les ressources aux investissements les plus utiles à long terme, le « ruissellement » abonde naturellement le budget des plus pauvres, engendrant, non moins naturellement, un optimum de bien-être. La situation présente de nos sociétés démontre à l’envi que ce sont des postulats à la base d’un fondamentalisme de marché, qui ne relève pas de la raison, mais de la foi.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Jeudi dernier  14:43, par Xavier C.

    Excellent article qui plaide de manière convaincante pour l’Europe fédérale des régions.

    Merci de marteler l’importance du principe de subsidiarité qui, malheureusement, fait de plus en plus défaut en UE.

    Il faut espérer que l’Écosse vote son indépendance et laisse de côté son programme étatiste pour retrouver ses racines libérales. Ainsi l’Écosse indépendante sera prospère et démontera l’argument assez répandu qui consiste à dire qu’une petite entité ne peut pas réussir.

    Espérons aussi que les Corses, Bretons, Alsaciens, Savoyards, etc. en prennent de la graine. Si l’Écosse a ses raisons de quitter un ensemble tout même peu centralisé, les régions françaises y ont un intérêt vital.

    Une Europe des régions avec de plus petites entités permettraient de nombreuses coopérations locales (donc à l’opposé de « l’harmonisation » européenne) ainsi qu’une saine concurrence entre les territoires (tous les Européens ou presque deviendraient des frontaliers).

    Il y a d’ailleurs un peu partout de nombreux mouvements autonomistes pro-européens. Il n’y a en fait que les jacobins pour ne pas concevoir qu’on puisse être régionaliste et pro-européen ou, mieux, régionaliste et fédéraliste.

  • Fédéralisme et indépendantisme, opposition ou complémentarité ?

    Jeudi dernier  14:08, par Jef Monnier

    Merci pour cet article, non seulement intéressant mais aussi très important en cette période. J’y adhère totalement. Il est cependant nécessaire de préciser que dans le monde dans lequel nous vivons et en particulier au niveau de la gouvernance supra-nationale (ONU et organismes affiliés, Union Européenne, OMC, OCDE...), seuls les États-nations sont considérés et ont le droit de cité. Un peuple, s’il veut défendre ses intérêts, n’a pas d’autres choix que d’accéder au statut d’État-nation. Dans un contexte fédéral qui ne serait pas basé sur les États-nations, il n’y aurait jamais eu de référendum sur l’indépendance de l’Écosse.

  • Lettre ouverte aux membres du Parlement européen

    Jeudi dernier 11:48, par Fabien Cazenave

    @melchior : la bande d’illuminés a de sacrés noms comme signataires de cette ICE... On devine une réaction personnelle vis-à-vis des auteurs. Appelez-les directement (vous les connaissez bien apparemment), ce sera plus simple plutôt que d’insulter des gens dans un commentaire. Le Taurillon a déjà produit dans le passé ce type de semaine spécial et publie de nombreux articles cette semaine, vous trouverez probablement votre bonheur...

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    Jeudi dernier 11:44, par Fabien Cazenave

    @tnemessiacne : on ne peut pas flécher par avance précisément les investissements à faire. Nous demandons des ressources propres pour le budget européen et non plus l’argent de poche du Conseil. Pour les propositions concrètes, cela viendra après, d’abord, lançons un plan d’une telle envergure.

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    Jeudi dernier  10:34, par tnemessiacne

    L’Ice est intéressante mais où vous trouvez l’argent ?

    Vous parler de la TTIP (taxe sur les transactions financières) sans dire explicitement qu’elle financera le plan.

    Vous auriez pu indiquer combien pourrait rapporter cette taxe. Et faire des exemples précis d’investissement. Car les exemples que vous citez sont ceux cités par tous les acteurs/parleurs des politiques publiques européennes.

    Et quand on voit que le dernier budget européen a été adopté en baisse au Conseil européen...

    Mais par allusion au NeW Deal américain de Roosvelt, celui-ci était très social, en imposant les assurances sociales notamment chômage et minimas sociaux. Et en intégrant par le travail.

    Peut-être est ce dans ces directions sociales qu’il faudrait faire des propositions concrètes.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    Jeudi dernier  10:25, par tnemessiacne

    @Xavier C.

    « le fédéralisme européen qui serait en mesure de résoudre la crise économique en Europe »

    Malheureusement il peut grandement y contribuer mais je pense que les politiques à son encontre ne sont pas déployées (ce qui est dommage c’est qu’elles peuvent même régresser) car celà touche à l’identité des citoyens/habitant de chaque pays.

    C’est la pub, les médias, le marketing politique qui façonnent grandement l’identité, le comportement des individus.

    Mais la construction et l’intégration européenne permet la croissance économique car toujours, elle procure des économies d’échelles, baisse des coût sur l’ensemble du continent. Et dans chaque pays il y a une quantité incroyable de marchés à conquérir, les savoir faire d’une entreprise régionale lui permet de gagner des parts de marchés dans un autre pays, puis les entreprises du pays sous pression innovent ou copient l’entreprise. Pour une bonne utilisation des deniers publics il faudrait donc soutenir l’européanisation des entreprises européennes.

    Pour ce qui est des JE, il y a je pense une distinction entre soutenir les propositions de construction européennes comme les traductions, l’augmentation des échanges, des transports ect... Et la politique économique. Le mieux serait de faire le pour et le contre concernant les politiques économiques.

    Pour ce qui est des eurobonds, si ces derniers ne concernent que des investissements s’étalonnant sur plus de 3 pays européens et liés à des partenariat public-privé qui font que 1 euro dépensé aboutit à un euro gagné et même plus, alors où est le problème ?

  • Lettre ouverte aux membres du Parlement européen

    Jeudi dernier 08:59, par Hervé Moritz

    Le Taurillon s’associe à la campagne pour un New Deal for Europe. C’est une position de notre association et de la rédaction. Le Taurillon mène une action de sensibilisation sur cette ICE cette semaine. Nous n’avons jamais caché notre avis sur les ressources propres. Vous pouvez critiquer cette lettre, qui n’est qu’une lettre ouverte, mais sa publication sur le Taurillon est tout à fait justifié. Pour le fond , je vous conseille de vous reporter aux propositions de cette ICE sur le site : www.newdeal4europe.eu

  • Les limites du Plan Juncker d’investissements de l’Union européenne et les supériorités de l’ICE « NewDeal4europe » en matière de ressources propres de l’Union européenne

    Jeudi dernier 08:39, par Fabien Cazenave

    Oui, c’est la mobilisation depuis plusieurs mois de la société civile autour de ces thématiques qui a convaincu les responsables politiques de mener ce type de relance. Sur la taxe sur les transactions financières, on remarque que les Etats détricotent cette taxe européenne pour en faire des taxes nationales, bien loin des projets initiaux du Parlement européen ou de la Commission.

    Tiens donc, en parlant de taxe sur les transactions financières, ce ne serait pas un projet porté par la société civile avant que les politiques ne s’en saisissent ?

    Nous somems peu nombreux mais nous grossissons de plus en plus, malgré tout votre mépris et votre morgue. On attend votre action en attendant ;-)

  • Une Initiative des Citoyens Européens pour sauver le “projet Européen”

    Jeudi dernier 08:36, par Fabien Cazenave

    Tiens donc la relance de l’économie de manière massive n’a jamais fonctionné ? Et le New Deal ? Et le plan Marshall ?

    Comme par hasard, Xavier C., nous parle de « bureaucrates de Bruxelles » alors qu’il est avant tout question de projet politique qui doit être porté par les élus (les eurodéputés) désignés par les citoyens européens. Bref, un commentaire qui sent bon la naphtaline nationale...

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