1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Sur le Web

1 2 3 4 >

Derniers commentaires

  • Si cette idée d’Europe meurt à Athènes

    Hier  19:34, par Xavier

    « Il faut en revanche se battre pour l’affirmation d’une véritable Union fiscale, gérée par la Commission, responsable devant le Parlement, dans laquelle la dette nationale soit émise sous la forme d’eurobonds, avec la garantie commune des Etats et de la zone euro, qui deviendrait ainsi le titulaire des dettes souveraines des 17 pays qui en font partie. L’effet immédiat serait la fin de la crise grecque (et des possibles autres) »

    En quoi la mutualisation de la dette inciterait les Grecs à réaliser les réformes structurelles dont ils ont besoin et à réduire la taille de leur État ?

    Une crise de la dette ne se soigne pas avec plus de dette. Laissez donc tomber vos idées pour réduire les taux d’intérêt : ce n’est pas la solution, c’est de l’acharnement thérapeutique !

  • Un gouvernement européen source de croissance ?

    Hier  17:36, par Xavier Chambolle

    Superbe entrevue du Monde avec Jens Weidmann :
    http://www.lemonde.fr/economie/arti…

    « Une communautarisation de dettes n’est pas l’outil adapté pour favoriser la croissance »

    « Chaque mois, des idées géniales surgissent pour contrer la crise, avant de disparaître le mois d’après. En ce moment, ce sont les project bonds… »

    « Croire que les eurobonds résoudront la crise actuelle est une illusion. Ce ne peut être que l’aboutissement d’un processus long, qui nécessite entre autres de changer la constitution dans plusieurs Etats, de modifier les traités, d’avoir davantage d’union budgétaire… On ne confie pas sa carte de crédit à quelqu’un si on n’a pas la possibilité de contrôler ses dépenses. »

    « Outre-Atlantique, certains jugent que la BCE devrait acheter plus de dette d’Etat à l’instar de la Réserve fédérale américaine [Fed]. Mais nous ne sommes pas un Etat fédéral et la Fed n’achète pas de dette californienne ou de la Floride. »

    L’indépendance et la rigueur de la BCE sont une chance pour l’Europe. :)

  • Séparer l’islamisme de l’Islam en Europe

    Mercredi dernier  19:13, par Xavier

    Bonjour Artus,

    « dirais-tu que s’il n’y avait que 10 ou 15 criminels dans un pays ce ne serait pas la peine de légiférer sur ces crimes »
    Déjà, avoir des idées, même extrêmes, n’est pas un crime. Les islamistes, comme les autres êtres humains, ne deviennent des criminels qu’à partir du moment où ils commettent un crime. Désolé de me faire l’avocat du diable. Néanmoins je persiste à croire que ma question a un intérêt : on pourrait donc savoir quel système fonctionne le mieux pour réduire l’influence des islamistes.

    « créer une base juridique pour rendre les interprétations les plus radicales (appels à la violence et à la haine, etc.) juridiquement répréhensibles, et ainsi éviter que des musulmans désorientés et en quête de repères ne se replient sur cette branche-là de l’Islam. »
    Wow. Mais c’est la Sainte Inquisition appliquée à l’Islam ! Je ne suis pas musulman et je me garderais bien de tenter de leur imposer une version officielle pour affaiblir les autres courants de cette religion.

    Si tu "légalises" une version de l’Islam et condamnes une autre, que diraient les fondamentalistes ? Et bien que tu n’es pas légitime pour le faire. Et, le pire, c’est qu’ils n’auraient pas tort.

    Du temps où l’Église catholique avait imposé presque parfaitement son dogme en Europe (par exemple avec la croisade contre les Albigeois), il se trouve que des chrétiens "désorientés" se sont tournés vers des courants réformés (qui ont comporté leur lot d’extrémismes). Imposer une version "halal" de l’Islam ne changera absolument rien, si ce n’est politiser encore plus une religion qui l’est déjà beaucoup trop.

    « Et à mon humble opinion, l’adoption d’une version officielle de l’Islam est la meilleure solution pour éviter ça. »
    Au mieux cela ne changera rien, au pire cela envenimera la situation (les islamistes mettront à leur profit cette instrumentalisation de la religion dont ils se revendiquent).

    Donc, je le répète, il serait intéressant de connaître la part d’islamistes au sein des populations musulmanes des différents pays européens. Je ne serai pas surpris que le Royaume-Uni, avec sa liberté d’expression presque totale, en comporte autant qu’en France, pays qui va dans ton sens avec le conseil français du culte musulman.

    Pour finir, désolé d’atteindre le point Godwin, je constate que nous avons interdit les thèses négationnistes, que les nazis ont été jugés, pourtant leurs idées trouvent encore beaucoup de supporters.

    J’ai tendance à conclure que la voie juridique n’est pas la solution à ce genre de problèmes.

  • Pour la « démocratie européenne »

    Mercredi dernier  10:27, par Julien-223

    Si la BEI est tout cela, alors Lady Ashton est commandante des forces armées européennes. La BEI, ce sont des montants pour le moins limités et des modalités de financement particulières, ça ne vous a pas échappé.

    Et quand bien même la BEI, la PAC, et les fonds structurels étaient ce que vous dites, alors je ne comprends pas pourquoi l’Euro est en crise depuis fin 2009 alors que notre endettement n’est pas plus fort que celui des Etats-Unis ou du Japon. Si la BEI était une solution miracle, nous n’en serions pas là.

  • Un gouvernement européen source de croissance ?

    Mardi dernier  23:58, par Xavier Chambolle

    Décidément, il faut que je me relise avant de publier. Je reprend donc ma phrase :
    « Raison pour laquelle je trouve malsain que les fédéralistes contribuent à nuire à l’image de l’euro, à faire croire que notre monnaie est menacée. »

  • Pour la « démocratie européenne »

    Mardi dernier  23:57, par Xavier Chambolle

    « Tout le débat que nous avons eu sur le fédéralisme budgétaire a montré qu’il n’est pas une fédération sur Terre et plus généralement une zone ménataire dépourvue de transferts financiers sous la forme de politiques sociales ou politiques de l’emploi (théorie des zones monétaires optimales) : médicair, assurance chômage allemande, politiques sociales canadiennes, etc. »
    Et bien la BEI c’est cela : un transfert financier, une politique d’emploi.

    Sans parler des subventions, avec la PAC par exemple.

  • Un gouvernement européen source de croissance ?

    Mardi dernier  16:08, par Xavier Chambolle

    Non seulement ils nous prêtent de l’argent, mais leurs banques centrales se remplissent d’euros.

    Si on perd l’euro, ça ne sera pas à cause des dettes, mais à cause des discours populistes. Raison pour laquelle je trouve malsain que les fédéralistes contribuent à nuire à l’image de l’euro, à faire croire que notre monnaie n’est pas menacée.

    Et c’est encore plus malsain pour le fédéralisme que de faire croire qu’il est la solution à la crise.

    C’est comme si, pour exister, on était près à faire toutes les contorsions, à épouser toutes les idées.

  • Pour la « démocratie européenne »

    Mardi dernier  14:11, par Julien-223

    De la BEI ?
    Vous voulez dire de la BCE, non ?

    La BEI, c’est que c’est un peu comme Oseo, la Banque mondiale ou la Caisse des Dépôts. C’est bien, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard.

  • Un gouvernement européen source de croissance ?

    Mardi dernier  13:45, par Xavier Chambolle

    *la technologie nucléaire.

  • Un gouvernement européen source de croissance ?

    Mardi dernier  12:57, par Louis

    Raison pour laquelle les Chinois et les Russes constituent d’importantes réserves en euro ?

    Je pense qu’ils ne veulent surtout pas nous perdre. Cela serait catastrophique pour eux, ils préfèrent perdre un peu d’argent à nous en prêter, qu’on ne remboursera peut être pas totalement, plutôt que perdre l’Union Européenne comme partenaire.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > ...

Nos vidéos