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Derniers commentaires

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Samedi dernier 17:50, par Ferghane Azihari

    Une société post-nationale n’est simplement qu’une société fondamentalement libérale. C’est à dire qu’elle préfère se fonder sur les valeurs rationnelles qui découlent du libéralisme plutôt que sur une quelconque identité particulière (comme la nationalité).

    Concrètement, cela consisterait à octroyer la citoyenneté (et les droits/devoirs qui vont avec) en fonction d’un critère rationnel : la résidence, et cela en lieu et place de la nationalité.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Samedi dernier  14:38, par tnemessiacne

    @Ferghane Azihari

    Pouvez-vous expliquer en quelques mots votre idée du post-national ? Comme à l’ONU ? Mais il me semble que les décisions prises là-bas sont fortement connotés par la nationalité. Surtout quand un seul pays, les Etats-Unis impose ses choix.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Samedi dernier  14:34, par tnemessiacne

    @François Hublet

    Intéressante remarque mais je pense plutôt que la possibilité d’un non-résident de se présenter dans une circonscription favaurise les parachutages. Les parachutages favorisent la constitution d’une classe politique mais « élitiste » dans le mauvais sens du terme.

    Au niveau européen il y a déjà des parachutages en France. Mais peut-être peut-on penser que les meilleurs, les plus compétents vont à Paris ou Bruxelles pour acquérir du pouvoir. Celà fait penser au parisianisme ou à la bulle bruxelloise. Mais les plus ambitieux ne veux pas dire les plus compétents (ancrés dans la réalité des idées). J’en arrive à une belle digression qui m’amène à la spécialisation des territoires avec Bruxelles l’égal de Washington et Paris de New-York, et Madrid de Los-Angeles...

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Samedi dernier 13:46, par Ferghane Azihari

    @François Hublet. Je ne suis pas certain qu’il soit légitime d’instaurer un quota par nationalité. La citoyenneté européenne est d’essence transnationale. Il en va de même pour les élections européennes et le Parlement dont le rôle est de représenter les citoyens indépendamment de leurs identités nationales. A terme, la citoyenneté a vocation, en Europe, à être définitivement déconnectée de la nationalité quand le paradigme post-national remplacera celui de l’État-nation. Les nationalités pourront bien évidemment continuer à exister mais elles n’ont à mon sens plus vocation à s’immiscer dans le fonctionnement des démocraties.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier  23:02, par François Hublet

    +1 @Ferghane Azihari À cette nuance près (mais nous en sommes d’accord je pense) qu’il va de soi que les différents États devraient être représentés sur d’hypothétiques listes pan-européennes avec un quota - un simple minimum - par nationalité. Si on garde un système de circonscriptions transnationales, le problème ne se pose plus, puisqu’on en revient tout simplement au statut de résident... qu’il serait d’ailleurs opportun d’imposer pour limiter les parachutages. C’est d’ailleurs tout-à-fait la logique au sein des États actuellement : heureusement un Parisien installé en Bretagne (pour reprendre l’analogie) est électeur et éligible !

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier 17:07, par Ferghane Azihari

    Dans ce cas, je propose à La Bretagne de quitter la France, quand on sait que l’Assemblée nationale est composée de non-Bretons à plus de 90%

    Brexit (vis-à-vis de la France) vite !

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier 17:06, par Ferghane Azihari

    Un allemand qui vit en France a beaucoup plus de légitimité pour représenter un citoyen résidant en France qu’un français vivant à l’étranger.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier  14:57, par Q

    « il serait forcément un mauvais représentant ? » par definition Allemand ou un Letton ne peut pas representer un francais, il n’a acune idee de la situation francaise, de ses contraintes, de ses desirs /choix de societe ( comme garder un service publique fort, une nation).

    La situation actuelle, des lois imposees au parlement francais ( constitue de 100% de francais, donc tres representatif) par un parlement tres peu representatif compose de 91% d’etrangers ( 74/571) qui ne comprenent rien a notre pays, est completement debile et ne va heureusement pas durer, l’ EU n’a aucun avenir.

    Frexit vite

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier 13:03, par Ferghane Azihari

    Ah. Je ne savais pas que les Français avaient tous la même conception de la politique. L’utilisation du critère de la nationalité pour définir la bienveillance de la représentation démocratique est douteuse. Sous prétexte que celui qui me représente n’a pas ma nationalité, il serait forcément un mauvais représentant ? Voilà un raisonnement nationaliste.

    Mais allons jusqu’au bout ! Pourquoi ne pas utiliser le critère de l’appartenance locale ? professionnelle ?

    Rassurez-vous cher ami. Dans l’association dans laquelle j’appartiens, j’ai bien plus de points communs (politiquement parlant) avec mes collègues polonais, belges, lituaniens qu’avec vous. Comme quoi la nationalité n’est pas l’alpha et l’oméga de l’entente politique, sauf dans les fantasmes nationalistes, bien entendu.

  • Ce sont les partis, espèce d’imbécile !

    Vendredi dernier  11:54, par Shaft

    Encore faudrait-il qu’un électeur français accepte d’être représenté par un Allemand ou un Letton qui ne partagent pas la même vision de la politique.Dieu merci, ce n’est pas prêt d’arriver

  • Hongrie : Viktor Orbán fait-il un pas de plus hors de l’Europe ?

    Jeudi dernier  16:29, par Robin Langlois

    Merci pour ce très bon article. Une question me taraude cependant. D’origine polonaise, je connais bien l’Europe centrale, et au cours de mes divers voyages à Budapest, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer le maintien, voire le renouveau, de la rhétorique de la Grande Hongrie chez les Hongrois.

    Que cela soit à travers leur stupide autocollant de Grande Hongrie sur leurs voitures à la présence de drapeaux de la Transylvanie ici ou là, de nombreux Hongrois nous rabâchent encore les oreilles avec le fameux traité du Trianon de 1920. Un siècle après, la perte des 2/3 de « leurs » territoires après la Première Guerre mondiale n’est toujours pas dirigé... Si Orban est à mes yeux un autocrate invétéré, les Hongrois le plébiscitent (45% pour le Fidesz en avril 2014 !). Comment l’UE peut dès lors attaquer un PM encensé par ses électeurs ? Dès que Bruxelles fait la moindre menace, Orban passe pour une victime auprès des Hongrois, qui se méfient de l’UE à chacune de ces réprimandes...

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    24 août 2014  00:01, par tnemessiacne

    @Alexandre Marin

    La Commission a proposé récemment de constituer un parquer européen pour juger par exemple les exilés fiscaux d’une façon européenne. Je crois que les discussions sont toujours en cours.

  • Le Service européen d’action extérieure existe-t-il ?

    23 août 2014  23:43, par tnemessiacne

    @Volpi Rémy

    Les royaumes « barbares » ont commencé à la dislocation de l’Empire romain. Les Vandales, Ostrogoth etc. Mais vous faites surement allusion aux fondements des Nations encore existantes tel que la France, l’Allemagne ayant acquis une certaine unité fédérale au 19e comme l’Italie mais plus centralisatrice sans oublier la « bataille » entre le nord et le sud.

    Mais c’est vrai que la question de l’influence du Saint Empire sur les autres pays est intéressante. Enmpereur en son royaume veut aussi dire maybe qu’il ya un empereur et que les rois sont ses légats.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    23 août 2014  23:36, par tnemessiacne

    Le drapeau européen peut aussi symboliser le soleil, chacun ses symboles.

  • L’incroyable court-termisme du Royaume-Uni

    19 août 2014  19:01, par Laurent Bonsang

    à titre personnel si le Royaume-Uni venait à quitter la CEDH la question de la poursuite de la présence de ce pays au Conseil de l’Europe se posera inévitablement et je ne vois pas comment de fait le Royaume-Uni continuerait d’être membre du Conseil de l’Europe.. ce qui en passant ferait de ce pays le seul pays européen à ne pas être membre du Conseil de l’Europe tout comme le Belarus, belle référence non !

    d’autre part, cette attitude des actuelles autorités britanniques ne doit elle pas être regardée par rapport à la question de la poursuite de la présence du Royaume-Uni parmi les Etats membres de l’Union européenne et alors que les négociations pour l’adhésion de l’UE à la CEDH (merci au Traité de Lisbonne !) sont en court

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    17 août 2014  12:30, par Alexandre Marin

    « Rappelons que la seconde caractéristique du fédéralisme, c’est son opposition à la centralisation. »

    A ce titre, le fédéralisme n’empêche nullement l’intergouvernementalisme mais se substitue à lui dans les domaines où c’est nécessaire (ex : diplomatie). Le fédéralisme peut parfaitement souffrir l’intergouvernementalisme pour des projets concrets du type Airbus ou Ariane (pour reprendre les exemples des euro-sceptiques).

    L’Union européenne a également besoin d’un certain degré de violence légitime. En effet, sur les questions de criminalité transnationale politique et/ou économique, les Etats-Membres sont impuissants. Face à cette impuissance, une police européenne sur le modèle du FBI américain est indispensable. Le juge antimafia italien Roberto Scarpinato a plaidé en ce sens en 2010, au cours d’une interview accordée au journal munichois Süddeutsche Zeitung. La violence légitime appartient à l’Union là où les Etats-Membres seuls ne peuvent pas l’assumer. C’est le principe du fédéralisme.

    Pour ce qui est de l’identité, je rejoins Ferghane. L’Histoire ne peut en aucun cas servir à justifier l’identité européenne ou toute autre propagande politique. L’Histoire sert à comprendre le présent pas à le justifier ou à l’invalider. L’Histoire appartient à l’historien, pas au législateur. Ce qui n’empêche pas que le drapeau européen soit une référence à la vierge Marie, pour des raisons historiques.

    En revanche, je suis moins à l’aise avec son idée de « concurrence ». Le terme appartient au registre du secteur privé ; dans les droits des Etats-Membres, la finalité de la Société est d’enrichir ses associés. Pour éviter la loi de la jungle et que les grosses sociétés écrasent les petites de manière déloyale, des règles sont établies pour faire respecter la concurrence.

    A l’inverse, le secteur public, fiscal, social, éducatif, sanitaire, etc. a pour objectif la satisfaction de l’intérêt général. Il n’y a aucun sens à ce que se fassent concurrence des organismes dont l’objectif est la satisfaction de l’intérêt général.

  • Montée du Front national : « Notre maison commune brûle et nous regardons ailleurs ! »

    17 août 2014  01:58, par Passager occasionel

    Les résultats ont été là : le FN premier parti national ! Mais souhaitez-vous vraiment lutter contre le FN ? Ou plutôt vraiment défendre l’Europe ? Je vois bien que vous souhaitez préserver l’Europe. Mais dans ce cas-là, pourquoi cet article, pour le moins déplacé, et voire « débile », qui affirme que la lutte contre le FN passe par le soutien de l’Europe ? Si vous souhaitez vraiment éradiquer le FN, le seul moyen est de promouvoir l’extrême gauche ! Mais surement pas l’Europe ...

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    14 août 2014 22:02, par Ferghane Azihari

    Merci pour votre remarque Monsieur Lefèvre. Je vais vous répondre point par point.

    « L’intégration européenne n’a jamais eu la prétention de s’approprier le monopole de la violence légitime » Vous faites très bien de le préciser. Parce que beaucoup de fédéralistes, y compris parmi mes collègues, sont convaincus de l’utilité de l’établissement d’un Etat supranational, ce que je trouve personnellement irrationnel.

    Vous avez tort de dire que je méprise le terme « identité ». En tant que libéral, je pense simplement que la question identitaire ne doit pas être politisée. Tout simplement. Mais je ne nie pas l’existence d’un héritage historique européen. Je pense l’avoir répété à plusieurs reprises lors de nos échanges. Si l’Europe veut revendiquer un héritage judéo-chrétien, alors soit, c’est son droit. Mais cette revendication, parce qu’elle est seulement idéologique, n’a pas a s’immiscer dans les fondements du contrat social, qui lui, ne sollicite que la raison humaine. Cela ne fait pas obstacle à une conscience politique européenne si celle-ci est rationnellement fondée.

    Enfin je ne pense pas avoir une conception étriquée de la subsidiarité en ce que j’admets dans l’article la nécessité de centraliser les compétences diplomatiques voire militaires. J’ai seulement borné ma réflexion en la matière aux exemples les plus évidents pour essayer d’être le plus consensuel possible.

  • Le fédéralisme ne signifie pas plus d’Europe !

    14 août 2014  18:32, par Jean-Luc Lefèvre

    Les considérations de Ferghane Azihari, aussi élaborées soient-elles, dans tous les sens d’ailleurs, ne peuvent laisser indifférent.

    Des considérations très élaborées ? L’intégration européenne n’a jamais eu la prétention de s’approprier le monopole de la violence légitime et n’a jamais, même dans les rêves les plus fous des europhiles, imaginé des CRS ! Bruxelles n’a pas à s’occuper de la TVA, sauf si celle-ci est instrumentalisée par l’un ou l’autre...Quelle candeur ! Mais c’est le cas aujourd’hui, Ferghane, de la France qui n’s’accommode difficilement des effluves du houblon belge ! Personne, c’est vrai, ne veut se voir imposer une quelconque identité nationale, mais qui a dit que l’intégration européenne visait à une telle construction ? Pas besoin de cette identité artificielle, Ferghane, tout simplement parce qu’elle existe déjà, bien réelle. Cette identité européenne est celle de nos métissages, tantôt imposés par les états- nations, tantôt spontanés parce que librement acceptés.

    J’en arrive à ce qui constitue l’essentiel de l’argumentation : la double condamnation du fédéralisme conçu en termes de « plus d’Europe » et d’un euro-nationalisme assimilé aux nationalismes étatiques.

    Si fédéraliser, c’est encourager les décentralisations (et donc aussi les autonomies juridiques, organiques et techniques, à la différence des déconcentrations administratives) au nom de la démocratie, c’est aussi, Ferghane, la lucidité de confier les compétences au niveau les plus adéquat pour les exercer dans les meilleures conditions d’efficacité et d’efficience, au plus grand profit de tous, et sans concurrence. Votre conception de la subsidiarité, Ferghane, me paraît étriquée parce que muette à ce sujet.

    Assimiler les nationalismes traditionnels à l’émergence d’une conscience commune pré-existante, je le rappelle, me paraît aussi prendre beaucoup de liberté avec l’Histoire. Tous les nationalismes traditionnels ont été bellicistes, ce que n’est pas ce sentiment de reliance ( je n’emploie pas le mot « identité » pour ne pas vous heurter car vous le détestez). Admettez que votre opinion à ce sujet relève du procès d’intention !

    Dans un récent dossier du Monde consacré à « L’histoire de l’Occident », un professeur libanais invitait les Européens à taire leur identité judéo-chrétienne et leurs spécificités pour ne pas heurter l’Orient. Vous êtes sur la même longueur d’onde...

    Mais alors expliquez-moi ! Pourquoi devrions-nous être seuls à devoir nous taire, à nous contraindre au silence quand d’autres sont devenus assourdissants ?

  • Commentaire critique du programme de Jean-Claude Juncker

    11 août 2014  14:10, par Jean-Luc Lefèvre

    Un mot sur le postulat de M. ROTH. Il n’accepte pas l’idée que notre société « souffre principalement des barrières nationales...et du manque d’accès aux marchés », une idée selon lui labellisée « Droite européenne », sans plus de nuances...Mais il oublie que la libre circulation des biens, des services, des hommes et des capitaux constitue le socle de l’intégration européenne ! Mais il oublie, ou feint d’oublier, que des gens marqués à gauche, comme SPAAK en belge, MITTERAND, le français...ont adhéré à ces idées ! De quelle « gauche » dès lors se revendique-t-il et, plus fondamentalement, de quelle gauche « européenne » ??? On ne peut, au gré des circonstances du moment, sans cesse revisiter les textes fondateurs sans être la risée du monde, tantôt cynique (POUTINE), tantôt irénique (OBAMA).

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