• L’Union européenne, un acteur moteur pour le bio ? (3)

    Aujourd'hui, par Sarah Vanseveren

    L’Union européenne s’est depuis quelques années déjà, saisie du thème de l’agriculture biologique. Le premier règlement sur le sujet a été produit en 1991. Il s’agissait alors d’introduire des normes minimales quant aux produits biologiques européens, afin que le commerce intra-européen garantisse aux consommateurs une égale qualité. Les Etats membres étaient libres d’instaurer des normes plus contraignantes. De nombreuses législations ont vu le jour par la suite. La politique générale de l’Union européenne s’adapte également aux changements induits par la croissance du bio.

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Sur le Web

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Derniers commentaires

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Aujourd'hui  14:51, par El gaucho francés

    « les domaines où la commission a un pouvoir important passent par l’approbation du Parlement européen qui pourra, par exemple, décider de refuser TAFTA » le parlement peut juste approuver ou refuser les textes. Le parlement européen n’est composé qu’à 10% d’eurodéputés français donc si les autres peuples l’approuvent, l’on risque de le ratifié contre l’avis des français.

    Pour la motion de censure, c’est encore pire car il faut les 2 tiers.

    « La grande majorité des pays qui sont entrés dans l’U.E sont entrées à l’issue d’un référendum favorable (Suède, Espagne, Royaume-Uni, etc.). » En tout cas, ce n’est pas le cas de la France.

    « Quand Sarkozy a été élu en 2007, un de ses projets était de faire voter par l’assemblée le traité de Lisbonne, il l’a dit pendant la campagne et il a été élu. Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative. » Ton argument est : Sarko l’avait dit dans son programme. Or les français l’ont élu. Donc il était démocratique de ratifier ce traité. Cela aurait été le cas si les français avait eu un panel de candidats représentant toutes les combinaisons pour les proposition. Un exemple : Hollande a fait 50 proposition en 2012. Pour avoir un panel total il aurait fallu un candidat pour chaque combinaison oui/non. Il aurait donc falut 2^50 (=1 125 899 906 842 624) candidats ! Cela est bien sûr totalement irréaliste. Le président REPRESENTE les français, il n’usurpe pas leur volonté car seul le peuple est souverain. Etre président est un devoir, pas un droit. La ratification du traité de Lisbonne était donc bien anti-démocratique.

    « Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative. » Si, ne pas avoir le traité de lisbonne ! ^^

    « Quels sont ces règles honnies par les peuples européens leurs sont imposées malgré leurs refus ? » farines animales, OGM, immigration, interdiction des restrictions aux mouvements de capitaux,...

    « Si vous parlez du traité constitutionnel refusé en France et aux Pays-bas, il a été approuvé par référendum dans d’autres pays comme l’Espagne. » Et alors, le fait que les espagnols et les néerlandais l’aient approuvé ne change rien au fait que les français étaient contre que l’on le leur a imposé. Pour finir, http://www.atlantico.fr/pepites/helmut-kohl-dit-avoir-agi-comme-dictateur-pour-installer-euro-693060.html

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Aujourd'hui 10:38, par Hervé Moritz

    Si un Parlement de la zone euro est créé, il faudra une révision des traités ou la signature d’un nouveau traité. Il se pourrait bien que le « dogme euro » (auquel je ne crois pas, puisque tous les pays ont enfreint les règles sans aucune sanction à la clé) ne figure plus dans les nouveaux traités. Et même s’il y figurait, il y aurait au moins une institution politique exerçant un contrôle démocratique sur la gouvernance de la zone euro, institution qui pourrait mettre un terme à l’austérité et à la rigueur acharnée. Aujourd’hui, le Parlement n’a rien à dire, malgré ses appels pour une politique prenant notamment en compte la situation sociale de la Grèce.

    Nul n’indique non plus que la France choisirait les membres d’un Parlement de la zone euro (peut être une formation au sein de l’actuel Parlement européen). Comme l’indique son nom, ce sera l’ensemble des 19 pays de la zone euro qui en seront les membres. Jamais un Etat membre n’a dessiné une zone d’intégration renforcée en excluant d’autres partenaires. Quand la CECA a été créée, seules la France et l’Allemagne devaient signer. C’est finalement 6 Etats qui ont ratifié le traité, des Etats volontaires. On ne force par un gouvernement à signer un traité, on ne l’exclut pas non plus.

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Aujourd'hui  08:35, par tralilou

    (suite). Autre point (en dehors du dogme des traités que vous avez oublié). Vous reprenez dans cet article la proposition de Hollande de créer une zone euro restreinte, avec un parlement et un budget. Qui en fera partie ? Selon Hollande F-D-NL-Benelux-Italie.

    Magnifique initiative, qui nous a fâché avec l’Espagne que la France lâche en rase campagne. Mais en dehors de cette anecdote, qui selon vous ferait partie de cette eurozone regroupée et restreinte ? De quel droit la France se permettrait-elle d’imposer une telle eurozone sans les pays Baltes, la Lithuanie ou la Slovaquie ? La France a plus de 2000 milliards d’euro d’endettement, quasiment 100% du PIB (à peu de choses) : croyez vous vraiment qu’une eurozone restreinte se ferait avec ce boulet ? Croqyez vous sincèrement que Merkel ne choisira pas plutôt les pays qui respectent le Dogme euro (NL-Benelux, mais aussi Finlande, pays Baltes et Slovaquie) ?

    De plus, dans cette eurozone restreinte, dont la France ferait partie, selon vous, quel serait son poids, face à des pays qui font bloc avec l’Allemagne sur le Dogme imposé par les traités que nous avions refusé par référendum et qu’on nous a imposé (magnifique exemple de la « démocratie » version UE).

    Voyez vous, s’il y a eurozone regroupée, à mon avis, la France doit tout faire pour ne pas en faire partie, de sorte à s’affranchir du dogme austérité, et que la France puisse mener sa politique économique de relance par la consommation. A défaut, vous ne faites que souhaiter livrer notre pays pieds et mains liées aux autocrates Bruxellois, qui plus est, en nous enlevant toute possibilité d’indépendance nationale...

    L’Europe va vers le moins disant social, le moins disant culturel, le moins disant démocratique : soit il faut de nouveaux traités, soit il faut en sortir...et vite !

  • « Non » au Grexit, « Oui » à une véritable Union économique et politique

    Aujourd'hui  08:11, par tralilou

    Plus de démocratie dites vous, dans une eurozone devenant en somme une Europe restreinte. Vous êtes sérieux quand vous parlez de plus de démocratie ? J’ai lu votre article, et à aucun moment vous ne parlez de revenir sur les traités fixant le Dogme Euro. Vous pouvez faire le parlement que vous voulez, les élections que vous voulez : si le cadre économique reste la prison actuelle, vos agitations démocratiques se termineront en eau de boudin, puisque votre parlement eurozone souhaité ne serait qu’une chambre d’enregistrement des critères du Dogme. La seule solution est de revenir sur les traités qui ont inscrit dans le marbre l’austérité destructrice d’emplois et destructrice des peuples. A défaut, tout est du vent...et vous le savez très bien.

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Hier  18:10, par Alexandre Marin

    @tralilou

    Citez moi un ministre de l’actuel gouvernement ukrainien qui appartienne à Svoboda, le parti néo-fasciste d’Ukraine, par ailleurs violemment anti-U.E et anti-OTAN. Les manifestations de 2013-2014 place Maïdan ont été faîtes par tous les partis, de gauche comme de droite, anti-européen ou pro-européen, sans que l’extrême droite n’ait préparé de coup d’Etat.

    Quant à Poutine, il pense peut-être que l’Etat doit jouer un rôle joué dans l’économie, mais il a privatisé les grandes entreprises publiques qui sont entre les mains de ses amis politiques, et qui continuent à jouir de monopoles et autres prérogatives propres aux entreprises publiques sans avoir les contraintes de ces mêmes entreprises.

    Pour le reste, je ne vois pas le rapport que vous trouvez entre l’article et TAFTA.

    D’ailleurs, sachez que toutes les décisions de la Commission son soumises à l’approbation des Etats-membres, et les domaines où la commission a un pouvoir important passent par l’approbation du Parlement européen qui pourra, par exemple, décider de refuser TAFTA. Le Parlement peut aussi contraindre les commissaires à la démission.

    La grande majorité des pays qui sont entrés dans l’U.E sont entrées à l’issue d’un référendum favorable (Suède, Espagne, Royaume-Uni, etc.). Quand Sarkozy a été élu en 2007, un de ses projets était de faire voter par l’assemblée le traité de Lisbonne, il l’a dit pendant la campagne et il a été élu. Les opposants au projet ne proposaient aucune alternative.

    Quels sont ces règles honnies par les peuples européens leurs sont imposées malgré leurs refus ? Si vous parlez du traité constitutionnel refusé en France et aux Pays-bas, il a été approuvé par référendum dans d’autres pays comme l’Espagne. Idem pour le traité de Lisbonne.

  • Moyen-Orient : La coalition en déroute

    Hier  17:34, par Alexandre Marin

    « Irak, Syrie, etc sont des pays laïcs qui redistribuent une partie des richesse pour la nation »

    J’ignorais que Bachar al Assad redistribuait une partie des richesses à la nation, première nouvelle. Quant à Saddam Hussein, et aux gouvernements actuels chiites d’Irak, le premier était un dictateur, et les seconds sont corrompus, il suffit de lire les rapports de transparency international pour s’en rendre compte.

    J’ignorais également que les USA applaudissaient les bombardements turcs contre le PKK.

    Votre vision de la situation m’a l’air relativement simpliste.

  • Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

    Hier  17:27, par Alexandre Marin

    @Lame

    Personne n’est pour un Etat unitaire européen qui aura fait disparaître les démocraties nationales, il s’agit de créer un Etat fédéral soumis à la subsidiarité, et une démocratie européenne qui fonctionnerait en parallèle avec les démocraties nationales sans interférer dans les questions de société ou autres politiques pour lesquelles on n’a pas besoin d’Europe.

    Mais force est de constater que ce sont les Etats qui bloquent tout progrès de la démocratie européenne. L’échelon européen est dominé par l’échelon national qui le paralyse car les chefs d’Etats qui gouvernent l’Europe se préoccupent surtout de considérations nationales car ils ont été élus au niveau national et n’ont qu’une légitimité nationale et aucune légitimité européenne. C’est là que se trouve le problème de démocratie dans l’U.E.

    Ce qui explique qu’ils n’aient pas de vision de l’Europe, qu’ils ne pensent qu’à court terme.

    Le parlement européen dont les membres sont élus au niveau européen, jouit d’une légitimité démocratique européenne, ce qui permet aux différents groupes politiques qui le composent de nourrir une vision, que l’on approuve ou non.

  • L’Eurocorps, un outil au service d’une défense européenne commune ?

    Hier  17:18, par Alexandre Marin

    @Alain

    A l’heure actuelle, aucun Etat européen n’a d’armée digne de ce nom.

    L’armée européenne est un aboutissement, ça veut dire qu’elle existera lorsque le Parlement européen et la Commission seront devenus compétents pour prendre des décisions en matière de défense, et lorsqu’il y aura un budget et une industrie militaires européens.

    Donc peu de craintes d’avoir d’armée sans état européen.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Hier  17:09, par Alexandre Marin

    L’U.E avait énormément de défauts, mais elle permettait de voyager à des personnes et des entreprises qui, sinon, n’en auraient pas eu les moyens. De petits et moyens entrepreneurs néerlandais, italiens, ou anglais pouvaient étendre une partie de leur activité de leurs activités en France, et vice-versa. Idem pour les personnes, les outils européens, certes imparfaits, pouvaient permettre aux jeunes d’avoir une expérience loin de chez eux, alors qu’ils n’auraient pas toujours pu le faire si l’U.E n’avait pas existé. La circulation et les voyages n’ont pas pour autant disparu avec le contrôle national des frontières, mais ils sont devenus beaucoup plus onéreux, et sont devenus le privilèges des grandes fortunes et des multi-nationales, les seules pouvant investir en France, et qui contraindront notre pays à s’adapter à eux en bradant nos normes sociales, fiscales, et de protection de la santé et des consommateurs.

    Voilà les difficultés auxquelles vous nous exposez en sortant de l’U.E. Mais au moins, vous êtes sorti de l’U.E, c’est fait, et c’était très réaliste.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Hier  17:07, par Alexandre Marin

    « Non, la suisse est un pays extrêmement démocratique (qui a même le référendum d’initiative populaire) et qui a 4 langues. »

    Là, on est d’accord à 400% ! La démocratie n’est pas conditionnée à une langue commune, et je suis opposé à l’idée qu’il faille une langue commune pour l’U.E. L’U.E est et doit demeurer la meilleure garante de la diversité.

    « Lors des élections européennes de 2014, aucune chaîne n’a voulu retransmettre le débat entre les représentants des groupes du parlement européen., c’est parce qu’elles savaient que ça n’intéressait personne et que donc elles n’auraient aucune audience. »

    iTélé a retransmis le débat, même si c’était la seule chaîne. En revanche, dans beaucoup de pays tels que l’Italie, les chaînes publiques ont retransmis le débat, et elles ont eu un audimat important. Ce n’est donc pas que ça n’intéresse personne, c’est que les élites françaises sont incapables de remettre à jour les modèles du passé et s’imaginent que ce qui ne concerne pas le nombril de Paris n’intéresse personne. En Italie, les partis ont indiqué la tête de liste européenne qu’elles soutenaient pour la campagne des européennes, ce qui n’est pas le cas en France. En France, la campagne européenne a duré au plus un mois. Si la campagne pour l’élection présidentielle durait un mois, peu de gens iraient voter.

    On ne fait peut-être pas d’omelettes avec des oeufs durs, mais l’Italie a quand-même réussi à s’unir, et les cités et campagnes italiennes étaient des oeufs incassables. D’ailleurs, l’unité italienne a été lente et laborieuse, et le risorgimento dans les années 1860 n’en a été que l’aboutissement.

    « En France, en tout cas, les gens se considèrent comme un seul groupe national et il n’arrive jamais que des régions opposent l’intérêt local à l’intérêt national. » Excepté pour le cas des bonnets rouges bretons ou pour celui des nationalistes corses.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Hier  16:28, par Alexandre Marin

    « Chèr Gaucho, l’Inde n’est pas un peuple-nation mais une federation de plusiers peuples ; toutefois il y a en Inde une forte autorité centrale et un sentiment national commune et repandu ; »

    Le sentiment national en Inde es très relatif. Il existe à New Delhi ou à Calcutta, nettement moins dans les campagnes du nord et du sud du pays. La force de l’autorité centrale est, elle aussi très relative. Mais effectivement, l’Inde n’est pas une nation.

    "Elle en a énormément (http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/competences/faq?lg=fr#q1) On peut même considérer qu’elle a tous les choix stratégiques."

    Certes l’U.E a beaucoup compétences stratégiques, mais ces choix dépendent tous de la volonté des Etats. Par exemple, selon les traités, la politique diplomatique est une compétence communautaire, mais comme les décisions se prennent à l’unanimité, il n’y a aucune politique diplomatique européenne, seulement des politiques diplomatiques nationales. Or, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, et les autres pays européens ne sont plus de grandes puissances diplomatiques et politiques, elles ont perdu leur influence dans presque tout les domaines après la seconde guerre mondiale, la crise de Suez et la décolonisation, du fait de la puissance américaine, de l’ancienne puissance soviétique, des pays émergents, et de la mondialisation.

    Si nous voulons conserver nos spécificités linguistiques et culturelles nationales, l’Europe est la solution. L’U.E est la première puissance économique mondiale, devant les Etats-Unis, et s’il y avait une union politique, l’U.E serait la première puissance diplomatique devant les Etats-Unis, la Chine et les autres pays émergents.

    "Il faut que l’ensemble de ces personnes se considèrent comme un seul corps social. Exemple : trouverais-tu démocratique que l’on élise au suffrage universel des représentants qui gouverneraient un territoire regroupant la France et la Chine ?"

    S’il y a un intérêt qui poussait la France et la Chine à former un seul gouvernement sous peine de ne plus avoir leur mot à dire dans les affaires du monde et d’être dépendant des grandes puissances émergentes, comme c’est le cas pour les pays européen aujourd’hui, alors oui, je considérerai démocratique d’élire au suffrage universel des dirigeants qui gouverneraient la France et la Chine en même temps. Mais pourquoi le corps social se limiterait aux réalités nationales ? Quid des ouvriers qui se considèrent comme un corps social à part entière distinct de celui des chefs d’entreprise, des paysans qui se sentent appartenir à un corps distincts que les citadins, ou encore, jadis aux catholiques qui ne concevaient pas de vivre avec des protestants ?

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Hier  11:45, par tralilou

    (suite de mon 1er commentaire qui je l’espère sera publié par honnêteté) Une remarque : vous désignez Poutine comme un autocrate. Ce terme à un sens. Poutine a été élu et mène une politique nationale (je sais, ça vous énerve ce mot). Et nous, notre belle Europe, selon vous est forcément démocratique. Je vous pose donc une question : une UE dont les instances ne sont pas démocratiques (ok un parlement mais bidon, c’est la commission qui décide de tout), une UE imposée sous cette forme alors que nous avons voté NON, des gouvernements qui ne font qu’appliquer ces règles honnies par les peuples européens malgré leur refus : ce serait-y pas réellement autocratique, bien plus qu’en Russie, puisque dissimulé derrière les oripeaux d’une pseudo démocratie ? Il n’y a qu’à voir les négociations du Tafta, qui sont faites en vas clos, sans aucune communication aux populations... Juste pour vous rappeler Mr Brunner, que l’autocratie dictatoriale puisque non démocratique est en Europe, bien plus qu’en Russie

  • Moyen-Orient : La coalition en déroute

    Hier  10:45, par tralilou

    Article intéressant...amis excusez moi, là encore, faux. Un exmeple : vous parlez du Moyen Orient. Qui finance Daesh ? Essentiellement le Qatar, l’Arabie Saoudite, les USA. Vous n’avez visiblement pas compris, Monsieur, qu’il y a une vaste offensive contre les « démocraties » du Moyen Orient : Irak, Syrie, etc sont des pays laïcs qui redistribuent une partie des richesse pour la nation : c’est bien cela qui est attaqué détruit, avec vos applaudissements. Aujourd’hui, la Turquie entre en jeu, bombardant le PKK armé par les occidentaux contre Daesh, au moment où ces troupes kurdes du PKK remportent des victoires sur le terrain contre Daesh. Alors, qui choisissez vous, Monsieur : la France et les USA qui applaudissent la Turquie dans son attaque qui favorise Daesh, ou bien la ligne qui dit aucun soutien à Daesh ?

  • L’Union européenne, force de résistance face à la Russie ?

    Hier  10:38, par tralilou

    Article plein de belles erreurs... D’abord, comment osez vous prétendre que l’Europe défendrait la liberté face à une Russie obscurantiste menaçant l’Europe ? C’est l’Otan qui a voulu faire entrer l’Ukraine en son sein, à l’époque refusé par Sarkozy et Merkel. C’est encore l’Otan qui est à l’origine du déclenchement d’une nouvelle guerre froide, contre un pays, la Russie, qui DOIT être le partenaire privilégié de l’Europe. Qui a pris le pouvoir en Ukraine ? Certes des mouvements sociaux, mais surtout des mouvements fascisants d’extrême droite, méprisant une partie de leur population. Les 1eres mesures issues de la place Maidan ont été anti-russophones. Oui, Monsieur Brunner, le gouvernement actuel d’Ukraine est tout, sauf un représentant de la démocratie, à moins que pour vous, les milices fascistes ukrainiennes (dont une partie vient de prendre à l’Ouest les régions frontalière pour y vivre des trafics avec l’UE) soit une démonstration de démocratie ? Triste article, qui montre que même jeune, les gens qui se targuent de faire de la politique autrement ne font que répéter sans jamais réfléchir, le blouguiboulga ambiant de nos médias. Comment pouvez vous pondre un tel article, aussi faux, sans JAMAIS évoquer la stratégie US d’enfermement de la Russie ? Pourquoi ? Mais parce que la Russie de Poutine refuse le dogme ultralibéral et maintien l’idée que l’Etat doit jouer un rôle clé dans l’économie. Vous êtes tellement conditionné par votre vision bien fermée, que vous n’avez même pas perçu cela ! Et ajoutons à cela le futur Tafta, qui va faire de l’UE une colonie des USA, l’UE servant alors a absorber la dette US, en en important le maximum de produits. Non, décidément, votre article est bien décevant par ses courtes vues, et surtout par cette admirable manière de vous coller à ce qui, pour vous, est l’avis de la majorité, mais n’est en aucun cas la réalité. Dans quel but ? Etre d’accord avec la majorité pour avoir des suffrages, c’est tout sauf de la politique : c’est de la démagogie. C’est exactement ce que montre votre article. Je me doute que ma réponse sera censurée et ne sera pas publiée, en grand démocrate que vous êtes, mais je tenais à signaler mon TOTAL désaccord.

  • L’Eurocorps, un outil au service d’une défense européenne commune ?

    Hier  10:31, par Alain

    Une armée est avant tout un moyen d’action politique d’un état. Une armée sans état (l’UE n’en est pas un) est aussi dangereuse qu’une monnaie sans état. A nouveau on veut mettre la charrue avant les bœufs pour forcer une fédéralisation qui a de moins en moins de soutien. Il est temps d’arrêter ces boutefeux et de réfléchir à un nouveau projet européen ayant avant tout l’assentiment des citoyens et non pas pour unique ambition de voir un PIB augmenter (sans compter que le PIB valorise des comportements de gaspillage, par exemple consommer inutilement des combustibles augmente le PIB

  • Pourquoi les eurosceptiques ne sont pas les pires adversaires des fédéralistes européens

    Lundi dernier  13:29, par Lame

    La cause du désenchantement du projet européen vient en réalité du détournement de celui-ci par les élites politiques nationales se réclamant d’un européisme de façade tout en refusant lorsqu’elles sont au pouvoir tout progrès significatif vers la démocratie fédérale européenne.

    Robert Toulemon dénonçait en novembre sur son blog « une manoeuvre redoutable » d’un haut fonctionnaire, ancien représentant du gouvernement français auprès de l’Union européenne, qui a remis une note à François Hollande hostile à tout progrès de la construction européenne.

    Je souhaite une fédération européenne indépendante dont l’autorité fédérale serait un Etat fédéral, démocratique, laïc et social et les entités fédérées les Etats nations. Je rejette l’institution d’un Etat unitaire européen, à fortiori un Etat régionaliste.

    Voilà qu’on nous sert une conte de fée manichéen : Il y aurait d’un côté des gentils eurocrates qui essayent de démocratiser l’UE et de l’autre des méchants mandataires nationaux qui les en empêchent. Et le tout servi avec une pincée de gallophobie, histoire de faire croire aux lecteurs que le gouvernement français est le principal opposant à la démocratisation de l’UE.

    En tant que fédéraliste, j’ai été confronté à une réalité bien différente :
    - Des militants européistes qui n’ont d’autres arguments que de traiter leurs opposants de demeurés/illétrés/xénophobes/fascistes.
    - Des militants européistes qui taxent mes aspirations fédéralistes de ringuardes.
    - Des fonctionnaires européens qui critiquent ouvertement la démocratie (et non uniquement les référendums) parce que tout rejet de leurs propositions ne peut être qu’une erreur.
    - Une majorité de parlementaires et fonctionnaires européens sans autre projet européen que de vendre leurs services aux lobbies.

    Symptomatiquement, l’article critique beaucoup les Etats mais ne parle pas de remplacer le Conseil des ministres par un Sénat élu d’inspiration américaine, d’instituer le référendum d’initiative populaire et procédure de recall, d’élire l’exécutif européen et les membres de la Cour européenne. Pas de réclamation d’un droit d’initiative législative pour les eurodéputés mais une critique de la représentation égalitaire des Etats au sein de la commission qui le monopolise.

    Le tort des mandataires nationaux, c’est d’être généralement complices de ce système vicié, ceux-ci étant plus soucieux de rester politiquement correct aux yeux de leur caste que de défendre les intérêts de leurs citoyens. On se rappellera des progrès réalisés par l’UA et l’UNASUR, deux "copies" de l’UE qui sont de plus en plus influentes sur la scène internationale. Dépourvues de fonction publique communautaire, ces deux organisations ont développé une force commune au lieu de s’enliser dans la persécution stérile des Etats membres.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Samedi dernier  13:07, par Alexandre Marin

    Enfin, les juges, européens ou nationaux doivent être impartiaux, donc indépendants du pouvoir politique. C’est une garantie de la justice, qui ne peut être satisfaite,s i les juges ont peur de leur révocation. Imaginez qu’un citoyen soit condamné à mort en Hongrie sans avoir la possibilité de se défendre au cours d’un procès. Les juges européens pourraient valider cette condamnation par crainte d’un référendum les révoquant alors que la condamnation serait illégale.

    D’ailleurs pourquoi les juges européens devraient être élus et révocables par référendum, et pas les juges nationaux ?

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Samedi dernier  13:07, par Alexandre Marin

    Pour casser le mythe de l’Europe néo-libérale, je peux aussi vous citer le droit de la consommation. L’U.E est un des leaders mondiaux dans la protection des consommateurs grâce aux initiatives prises par la Commission et du Parlement européen.

    « Quand a-t-elle proposé la création d’une sécurité sociale européenne ou, au moins, l’équivalent des medicaid et medicare de l’Etat fédéral américain ? »

    Sur le droit du travail et la sécurité sociale, les intitutions communautaires n’ont aucun pouvoir du fait des traités signés par les Etats.

    La Commission européenne a cependant essayé à de nombreuses reprises d’adopter des initiatives dans le sens d’une Europe plus sociale, mais elle a toujours été bloquée par la France au début, puis par l’Allemagne et le Royaume-Uni. Pour les initiatives qui ont abouti, comme l’école de la seconde chance, visant à réinsérer des jeunes déscolarisés ou la garantie jeunesse, mécanisme de lutte contre le chômage des jeunes, les Etats-membres refusent d’accorder des budgets adéquats pour que ces politiques soient vraiment efficace, malgré les demandes et les protestations de plusieurs députés européens de différents courants politiques et de différentes nationalités.

    Le budget du gouvernement fédéral américain, c’est plus de 20% du budget des Etats fédérés. Le budget des institutions de l’U.E, c’est 1%. Là aussi, les parlementaires européens réclament depuis plusieurs années que les budgets communautaires destinés à la recherche, à l’innovation et au social soient augmentés.

    « Un début de solution serait la démocratisation des institutions européennes plus au plan électoral et référendaire, pour permettre aux citoyens européens de s’opposer à l’action des lobbies »

    Malheureusement, les Etats-membres demeurent très réticents à démocratiser le système européen. Les lobbies existent aussi en France, mais il n’y sont pas reconnus, ce qui fait que les pressions se font en toute opacité, ce qui les rend d’autant plus forts. A Bruxelles, on a décidé de reconnaître le phénomène pour mieux le contrôler.

    Je ne vois pas quand la Commission s’est opposée à une union politique, économique et monétaire, au contraire. Ce sont, là aussi, les Etats qui bloquent, notamment l’Allemagne. Tous les approfondissements économiques sont le résultat d’initiatives des institutions européennes et ont été très difficilement acceptés par les Etats.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Samedi dernier  13:05, par Alexandre Marin

    Les accords à l’OMC et le TAFTA sont faits avec l’aval des Etats-membres. Ce sont eux qui demandent à la commission de négocier. Si le TAFTA ne passe pas, ce sera en grande partie du fait du Parlement européen qui doit le valider. D’ailleurs, lors de l’accord ACTA, qui contenait des dispositions similaires à ce qui devrait figurer dans le TAFTA, les Etats-Membres ont tous validé l’ accords, qui a été ensuite massivement rejeté par le Parlement européen, et n’est donc pas entré en application. Ce qui rectifie ce stéréotype du Parlement croupion.

    Quant à l’intégration parallèle des Etats, les avancées que vous citez n’auraient jamais vu le jour sans les institutions communautaires qui ont tout fait pour que les Etats trouvent un terrain d’entente, et ce n’était pas gagné.

    Dans le dossier grec, la commission a surtout un rôle d’arbitre dans les négociations s’efforçant de concilier les deux parties. Quant à la BCE, elle a tout fait pour que la Grèce demeure dans l’euro en rachetant ses obligations.

    D’ailleurs, je ne vois pas en quoi les institutions européennes dérégulent à tour de bras. Sans doute faîtes-vous référence au droit de la concurrence. Le droit de la concurrence est tout le contraire de la dérégulation : c’est un ensemble de règles visant à protéger les consommateurs des dérives de l’économie de marché, en interdisant que les opérateurs économiques se mettent d’accord pour ne pas baisser les prix, en interdisant les pratiques déloyales de certaines entreprises visant à se constituer un monopole artificiel, ou en interdisant aux Etats de donner de l’argent à de grandes entreprises, comme le fait l’Irlande avec Apple. Google risque une amende de 6 milliards d’euros pour n’avoir pas respecté les règles de concurrence et microsoft a du payer une amende d’1 milliard d’euros pour cette même raison.

    Un autre exemple, en 2008, lors du sauvetage des banques, la France était le seul pays à accepter un sauvetage des banques sans aucune condition, l’opération de sauvetage ayant été dirigée par un banquier de la BNP (chercher le conflit d’intérêts...). La commissaire à la concurrence a donc engagé des négociations avec la France pour imposer de conditionner l’aide aux banques pour ne pas avantager les grosses banques (comme la BNP) qui s’étaient mal comportées au détriment de banques plus modestes qui avaient eu un comportement beaucoup plus prudent et nettement moins opaque. Cette commissaire a été accusée d’ultra-libéralisme et d’aveuglement idéologique.

    L’Union bancaire est d’ailleurs une création des institutions communautaires qui vise à éviter que les citoyens ne payent pour les banques. Elle a difficilement été acceptée par les Etats.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    Samedi dernier  02:08, par thomas

    Jean-Luc Lefebvre,

    Un authentique démocrate assume la démocratie et les choix politiques de son peuple et de ses représentants, même s’il ne les partage pas. Le courage politique que tu décris, et que tu appelles de tes voeux, c’est le courage de fouler au pied la démocratie, la souveraineté et l’expression des peuples. Ni plus, ni moins. Comme quoi, fédéralisme européen et démocratie ne riment peut-être pas l’un avec l’autre... Quant à ta tirade sur le conservatisme des peuples, « frileux » et « jaloux de leurs acquis » par nature, me fait penser à ceux qui, au lendemain d’une bataille perdue, dénonçaient l’esprit de jouissance chez les français qui avait jusqu’alors prévalu et ont, en vrais hommes d’Etat qui foulent au pied les opinions publiques, fait des choix politiques qui ont couvert de honte notre peuple.

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