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Derniers commentaires

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    Mardi dernier  20:06, par Lame

    Le principe de la novlangue d’Orwell, c’est de supprimer progressivement les mots pour supprimer toute opinion non conforme. L’imposition exclusive du français dans la vie quotidienne par les autorités publiques, en France à partir de la Troisième République n’a pas un objectif purement nationaliste.

    Combien de pays ont une langue officielle dans l’UE et dans le monde ? Combien de pays impose l’apprentissage de la langue officielle et son emploi dans la vie publique en Europe et dans le monde ? Les USA, la Russie et le Brésil, pays continent, ont aussi une langue officielle et des langues régionales protégées, pas trente-six langues.

    Au fait, le régime linguistique des pays multilingues est-il si différent ? La Belgique a deux langues officielles (l’algemeen nederland et le français classique) et une langue protégée (l’allemand). Critique-t-on la Belgique parce que le Gouvernement flamand impose l’emploi de l’algemeen nederland aux mandataires et le Gouvernement wallon celui du français ?

    Les différentes patois wallons, les différentes dialectes provinciaux du flamand et le brusselair ne sont ni reconnus, ni soutenus par les autorités, la diversité linguistique de la Belgique étant méconnue des Belges eux-même. Qui leur en fait le reproche ?

    La Suisse, volontiers perçue comme un Etat quadrilingue exemplaire, n’est pas exempte de problèmes linguistiques. L’allemand de suisse n’est pas une langue vernaculaire comme l’algemeen nederland. Les Suisses alémaniques négligent l’apprentissage du français au profit de l’anglais. Pour échapper aux déboires de la Belgique, certains envisagent désormais le passage à une langue officielle et des langues protégées...comme en France.

    Il est temps d’arrêter de critiquer les Français à la moindre occasion et de reprocher à l’Etat français de faire comme la majorité des Etats. Le choix du Français comme langue officielle permet simplement à la France d’éviter les problèmes qu’engendre l’absence d’une langue commune dans les Etats multilingues et l’UE. La novlangue, ce n’est pas le français mais plutôt l’eurospeak employé par les fonctionnaires européens.

    Si l’UE tient tellement à soutenir les langues régionales, elle peut par exemple encourager leur enseignement au sein de la fonction publique européenne et des services de transmission des armées. Au lieu de cela, l’UE se complaît dans une anglophonie de fait de moins en moins masqué par le multilinguisme apparent du Parlement européen.

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    Mardi dernier  18:55, par Lame

    C’est ce qui explique également que les langues régionales changent notre perception des frontières nationales. Dans une Europe régie par la logique nationale, le franchissement d’une simple ligne tracée dans une chaîne de montagne ou au niveau d’un fleuve correspond à un changement de langue et de culture aussi brutal qu’artificiel. Les langues et les cultures régionales nous font prendre conscience d’un tel artifice.

    Le contre-exemple est le Pays basque français et le Roussillon. Les Basques français ne sont pas des Basques espagnols et les Roussillonnais ne sont pas des Catalans. De la même façon qu’un Français n’est pas un Québecquois ou un Suisse Romand.

    Il est vrai que certains Etats nations se sont développés en essayant d’éradiquer toute particularité régionale ou locale, les langues en premier lieu. Il ne devait pas y avoir de culture bretonne, picarde ou corse, mais uniquement une culture française.

    En fait, la « culture française », c’est la somme des cultures régionales de la France et il n’y a jamais eu de volonté de les éradiquer, même sous la République jacobine si souvent critiquée. Il y a tout au plus eu une promotion de la langue française, largement soutenue par les élites provinciales, et une promotion plus ou moins autoritaire et dynamique du catholicisme romain selon les régimes.

    La Ve République, rappelons-le, s’est dotée de régions et TOM sur une base essentiellement culturelle. Les collectivités territoriales, notamment la Corse, ont entretenu leurs cultures grâce aux subventions de l’Etat central. Il a également organisé l’enseignement des langues régionales qui sont reconnus comme une part du patrimone national par l’article 75-1 de la Constitution. La promotion de la religion catholique subsiste mais c’est un abus, plus un principe, et les méthodes employées n’ont rien à voir avec celles de Louis XIV ou de certains Etats actuels.Ceci explique pourquoi l’Hexagone peut encore être divisé en plus de 300 « pays de France ».

    A tort ou à raison, cette diversité a parfois fais l’objet de critiques et railleries, notamment dans le monde anglo-saxon. Toutefois, qu’en subsisterait-il si la France s’était comportée vis à vis des cultures régionales comme les institutions européennes se comportent vis à vis des "particularismes nationaux ? Elle ressemblerait à la Norvège ou à l’Allemagne, des pays uniformisés qui ne font jamais l’objet de critiques, eux.

    D’où une interrogation : Quel sera le sort des cultures régionales quand les eurocrates en auront fini avec l’échelon national ? A bon entendeur, salut...

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Lundi dernier  12:57, par Alexandre Marin

    Quant à la domination américaine sur l’Europe, c’est un fantasme. Le journaliste qui aurait vu des archives déclassifiées disant que Jean Monnet et Robert Schuman étaient des agents de la CIA n’a jamais montré ses archives, il s’est contenté de dire qu’il les avait vues, ce que personne n’a pu vérifier. Point de vue fiabilité, on a fait mieux...

    Le plan Marshal était une aide pour les pays européens qui avaient été détruits par la guerre pour éviter de sombrer dans le communisme et pour éviter ce qui s’était passé après le traité de Versailles, à savoir la montée des totalitarismes, qui auraient pu engendrer de nouvelles guerres qui auraient coûté des vies américaines. C’est ce qu’explique l’encyclopédie universalis, plus fiable que wikipédia (http://www.universalis.fr/encyclopedie/plan-marshall/). Il ne s’agit donc pas de mainmise.

    Ces aides ont été indispensables au redressement des pays européens.

    Si l’U.E était un projet d’asservissement de l’Europe par les USA, pourquoi continuent-ils à soutenir politiquement le Japon, alors que sur le plan économique, les deux pays se livrent une rude concurrence ? Les Etats-Unis pourraient très bien asservir le Japon pour accroître leur concurrence face à la Chine. Or, ils continuent à soutenir politiquement un pays qui leur fait concurrence économiquement. C’est pour ça que l’argument qui consiste à dire que les Etats-Unis soutiennent l’U.E et que donc elle ne peut pas leur faire contrepoids ne tient pas la route. Comme je l’ai dit, il y a une interdépendance entre les grandes puissances, ce que vient de démontrer le krach boursier en Chine. La crise de 2008 a montré que lorsque l’U.E ou les USA toussent la Chine a la grippe. Politiquement, les USA auraient intérêt à soutenir l’U.E pour avoir un partenaire pour ce qui touche à la Russie et au Moyen-Orient, quitte à ce que la puissance européenne face contrepoids à la puissance américaine.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Lundi dernier  12:57, par Alexandre Marin

    En 33 ans, les technologies militaires ont beaucoup évolué, sauf dans les pays européens. Les investissements militaires et les capacités d’intervention militaire externe du Royaume Uni sont importantes en comparaison avec les autres pays européens. Mais dans l’absolu, c’est ridicule. La Lybie en est le parfait exemple. La France et le RU voulaient d’abord intervenir chacun de leurs côtés, mais ils se sont rendus compte que c’était impossible, alors que l’armée lybienne est une armée presque fictive, et que Kadhafi assurait principalement sa défense à l’aide de mercenaires privés. (http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2011/04/18/quelle-defense-pour-leurope-et-pour-la-france-/)

    « Encore une fois, les liens entre pays ne se limitent aux échanges commerciaux (histoire, culture, migrations,...) Sais-tu par exemple que l’Inde est l’un des pays où l’on joue le plus au cricket ? »

    Peut-être, mais des liens culturels qui reposent sur l’Histoire ne font pas à eux seuls une diplomatie. Et c’est bien le seul lien culturel qui rattache les pays du Commonwealth au Royaume Uni. Le commonwealth présentait pour intérêt essentiel, la coopération économique entre ses membres, ce qui marchait bien dans les années 1960, et qui a ralenti dans les années 1970. Depuis les années 1980, le Royaume Uni a décidé de se comporter en 51° état des Etats-Unis, et se retrouve isolé sur las scène internationale. (http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2014/06/29/lunion-se-federalise-le-royaume-uni-desuni/)

    Le fait que wall Street ait dépassé la City n’enlève en rien que la City reste la 2e place fiancière au monde. Quant à la liberté de circulation des capitaux dans le cadre de l’UE, ce n’est pas le facteur essentiel sinon d’autres places financières comparables existeraient dans l’UE. En plus, la libre circulation se fait y compris avec les pays tiers, Wall Street en bénéficie donc aussi.

    Pas tout à fait, la libre circulation des pays tiers ne se fait pas au détriment des droits de douane et des restrictions quantitatives (qui sont en baisse certes), ni des règlements européens. Sinon, quel intérêt y aurait-il à conclure des traités de libre échange avec le Canada ou les Etats-Unis ? D’ailleurs, la city fait pression pour ne pas que la Grande Bretagne sorte de l’Union européenne, parce que les banques de la city se trouveraient soumise aux règles de l’Union bancaire que Londres ne pourrait alors plus freiner.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    Lundi dernier  12:56, par Alexandre Marin

    @gaucho

    L’article 42 qui renvoie à l’OTAN dit simplement qu’une politique de défense européenne n’empêcherait pas les pays membres de l’OTAN à respecter les dispositions du traité qui institue l’OTAN. C’est tout. Si cette disposition n’avait pas été ajoutée, les Etats membres de l’OTAN ne l’auraient pas acceptée.

    L’article 42 n’empêche aucun Etat de sortir de l’OTAN, et n’est valable que pour les Etats qui sont membres de cette organisation, ce qui n’est pas le cas de tous les membres de l’UE.

    Donc, effectivement, les Européens ont délibérément repoussé toute idée de politique de sécurité commune en pensant que l’OTAN assurerait leur défense. Comme les moyens humains et financiers de la contribution des Américains diminue, la question d’une politique de défense commune se pose à nouveau. Et si, les Américains ont déploient de moins en moins de moyens en Europe au détriment de l’Asie. L’OTAN n’a jamais été mobilisé en Irak, et se désengage progressivement de l’Afghanistan. En Europe, le nombre de soldats américains est passé de 360 000 en 1990 à 60 000 aujourd’hui. Les Américains sont hyper présents au Japon et en Corée du Sud, pays dans lequel l’armée américaine est le premier employeur national. La présence américaine s’est considérablement renforcé dans ces pays depuis ces quinze dernières années, sans parler des pays du Sud-est de l’Asie.

    « Je remarque que c’est la deuxième armée d’europe en terme de dépenses millitaires, très loin devant la troisième (https://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_armées_d’Europe) et que c’est celle qui a les plus grandes capacités de projection externe. 1) la guerre des malouines, c’était il y a peu de temps (à peine 33 ans) et pour connaître nombre d’argentins, je peux te dire que la puissance militaire britannique n’est pas une blague. »

  • Trop jeunes pour la politique ? L’Europe, le référendum britannique et l’âge requis pour voter

    Dimanche dernier  19:47, par William Boggis

    @ John : concernant le caractère démocratique du référendum, considérez également qu’il est fermé à tout ressortissant Britannique vivant dans un autre pays de l’UE que le Royaume-Uni depuis plus de seize ans, et ce même si le référendum le concerne de manière encore plus criante que beaucoup de Britanniques qui voteront sans avoir vraiment pensé à toutes les implications d’un oui au Brexit. Cela s’applique également à ceux d’entre eux qui n’ont que cette citoyenneté-là, ce qui est une honte.

    (cette situation délicate ne concerne heureusement pas mon cas, mais malheureusement celui d’une partie de ma famille. God Save The Queen).

  • L’Europe du bilatéralisme, est-ce vraiment l’Europe ?

    Dimanche dernier  16:07, par GIRAUD jean-guy

    Il ne revient effectivement pas à un quelconque État membre de prendre l’initiative, organiser, gérer et présider une réunion des 28 États membres - ne serait-ce que de façon « informelle » et à titre « préparatoire ». Il y a effectivement une dérive intergouvernementale dans une telle procédure. D’autre part, le pays « organisateur » (la France en l’occurrence) n’aucun titre particulier pour ce faire, n’étant même pas la Présidence en exercice du Conseil. On distingue d’ailleurs aisément les motifs de politique intérieure qui animent les dirigeants français en place dans cette affaire. Enfin, si le même attentat terroriste avait eu lieu au Portugal, la réunion des 28 aurait-elle eu lieu à Lisbonne, sous présidence portugaise ? Cette conception intergouvernementale de la gouvernance européenne a été clairement exposée par le Président français dans son discours à l’adresse de la « Conférence annuelle des ambassadeurs » le 24 août à Paris. Elle doit être publiquement dénoncée et combattue. JGG

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    28 août 2015  17:59, par giuseppe marrosu

    @ gaucho - 3 (et dernier)

    Sur les éléphants : si la peau de l’éléphant c’est l’UE, alors laisse la peaux sur l’éléphant, c’est à dire, sur le peuple Européen. Tu verra alors qu’elle a son sense et qu’elle fait sa fonction, pourvu qu’on le laisse les moyens.

    Sur les frontiers : “je pense […] que l’espagne est une nation […] ce n’est donc pas quelque chose qui se décide...” et vous osez vous appeler un démocrat...

    Sur l’histoire italienne : “comme tu est italien et pas moi, je ne m’aventurerai pas sur ce sujet”. La competence à parler d’un pays ne dépends pas de la nationalité du parleur. Vous avez simplement fait des affirmations trés téméraires sur un sujèt que peut être je connais un peu moins mal que vous.

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    28 août 2015  17:58, par giuseppe marrosu

    @ gaucho - 2

    Sur le Maghreb : en disant : “vous avez des forts liens avec le Maghreb aussi” : j’essaiais à fair de l’humour car vous n’avez pas précisé si vos liens avec le Maghreb était “sans mesure” plus forts ou plus faible qu’avec les Pays Baltes. Là on pourrait en discuter : liberté de la presse, forme de gouvernement, condition des femmes lient la France plus à la Lithuanie qu’au Maroc. Quand j’ai écrit : “vos liens avec l’Italie ecc. sont plus forts avec la France” j’aurait du écrire : “plus forts qu’avec le Maghreb”. Après les liens entre Allemagne et Polonie et ceux entre Polonie et pays Baltes sont très forts aussi et donc ils justifient leur présence au sein de l’UE.

    À ce propos, vous semblez penser que le seul souci de l’UE lorsque on choisisse si accepter un Pays candidé ou pas, daurait être l’interêt de la France, sinon l’UE est inutile dans une perspective française. Mais les autres 27 états, peuvent-ils exprimer des opinions aussi, ou pas ?

    Sur votre réponse sur le nationalisme (ne faire que l’interêt de la nation = réspecter la démocratie) votre idée de la démocratie resemble beaucoup à mon idée de populisme. Je pense que la démocratie est vide si on oublie que tout les hommes sont nés égals. Si on n’aime pas l’humanité plus que son peuple, on n’est pas un démocrat. Simplement, on appartien à une très nombreux oligarchie.

    Sur nos utopies : “vous n’êtes pas près [non plus au pouvoir]”. Ne c’est pas ce que je disait ? On est deux utopistes.

    Sur mes “critères” d’adhésion à l’UE, j’y dois travailler ancore avant que je prends le pouvoir :) mais si j’ai dit qu’un pays pacifique ne pose pas de problémes, je n’ai pas dit qu’un pays qui n’est pas complètement pacifique ne peut pas entrer. Il faut distinguer entre guerres d’aggression pure contre un pays en paix (ex. USA and friends vs Iraq 2003) et des attaques contre un pays qui est à son tour un aggresseur (ex. USA and friends vs Iraq 1991). On mélange des situations très differentes, à mon avis le choix et l’interêt des peuples directement engagés doivent primer sur ceux des gouvernements et même sur la diplomatie. Je ne cédérait jamais Mayotte aux Comores condemnant sa population à la pauvreté, la violence, la dictature contre sa volonté.

    Sur l’enlargement et ce qu’a apporté au Français : d’abord l’enlargement de l’UE est bon s’il apporte des avantage à l’UE globalement considérée, même si un pays ne gagne rien ou perds. Et puis le marché a été enlargie pour les consumateurs et les entreprises françaises et vous pouvez cuellir plus d’opportunités plus aisement de voyage et de travail.

  • L’Europe du bilatéralisme, est-ce vraiment l’Europe ?

    28 août 2015  17:52, par POTY Jacqueline et François

    Tant qu’il n’y aura pas d’Europe politique la majorité démocratique se constituera autour de la France et de l’Allemagne et les solutions minima seront adoptées. Le reste de l’Europe pourra se promener entre les solutions les plus utopiques ou les plus archaïques. Qui dirige la politique de l’Europe ? L’histoire aura bien du mal à juger le responsable !

  • « Non » en Grèce : changeons de méthode pour décider en Europe !

    28 août 2015  17:51, par giuseppe marrosu

    @ Jean-Luc Lefèvre sur Gaucho “OVNI” :

    Il faut combattre l’anti-Europeisme et les vieux nationalisme avec les argument. Attention à ne pas nier la legitimité des critiques : on justifierait alors l’accuse de manque de démocratie et débat au sein de l’UE.

    @ gaucho - 1

    Sur l’Inde : “le fait qu’elle soit forte est indépendant du fait qu’elle soit démocratique”. Je ne comprende pas le but de cette affirmation. Mais en tous cas il faut admirer la démocratie indienne qui a produit un Ètat fort dans un contexte de pauvreté, d’ignorance et de complexité ethnique beacoup plus difficile que l’Europe. L’Inde est un modèle pour l’Europe. Pas le seule, mais un parmi les plus intéressants.

    Sur l’Eurozone comme corps sociale : “c’est n’est pas vrai, les nations rechignent énormément... à accepter des lois dictées par d’autres”. 1) le fait que le nations rechignent démontre seulement que l’Eurozone n’a pas conscience de soi, ce que je n’ai pas nié, et non pas que l’Eurozone ne soit pas un corps sociale. 2) le lois qui s’appliquent aux nations de l’Eurozone “dictées par d’autres” ? Les institutions Européens réprésentent tous les nations UE, tout comme les institutions de la République Française réprésentent toutes les villes françaises. Alors, les lois de la République Français qu’on observe à Marseille sont “dictées par d’autres” ?

    Sur la persepctive qu’ont les argentines sur l’Europe : ils sont des Européens aussi, sauf pour la position géographique de leur pays. Ils parlent une langue Européenne, ils ont une culture 90% européenne, ils est normale qu’ils distinguent entre Européens, tout comme il est normal pour un Français de distinguer entre Provençals et Lyonnais, tiens. Déjà certains nordaméricains nous voient comme tout un flou. Et si vous demandiez à certes terroristes, non seulement ils vous diraient que les Européens sont tous pareil, mais ils auraient du mal aussi à distinguer entre Européens et Américains.

    Sur la langue commune : vous semblez contraire à l’anglais et à l’influence des EUA sur l’Europe. Pourtant ils ont combattu dans 2 guerres mondiales à votre côté. Quelle puissance vous préferreriez ? La Chine ou la Russie ? Ou l’Allemagne Hitlerienne ? De toute façon c’est vrai, je pense que l’anglais des EUA soit la choix la plus logique pour l’Europe, mais ça, ce n’est pas moi qui daurait décider, mais le peuple, par référendum (j’aimairais miex le portugais du Brésil, c’est une très belle langue).

    Sur Euronews comme média commune : pas du tout. Euronews est une chaîne multilangue. Chaque langue à sa rédaction. Il y a très peu de commune au délà des immages. Régarde comment le conflit sur les Falklands est présenté en Anglais, après régarde comment la question des Maluines est expliqué en Espagnol. Euronews essait à expliquer l’Europe, mais elle ne risque pas de la bâtir.

  • L’Europe du bilatéralisme, est-ce vraiment l’Europe ?

    28 août 2015  17:40, par POTY Jacqueline et François

    Tant qu’il n’y aura pas d’Europe une majorité démocratique conduite par la France et l’Allemagne essaiera de s’entendre sur un minimum de solution. Les autres pays européens pourront choisir entre les solutions utopiques et conservatrices.Qui est responsable pour la politique européenne pour être jugé par l’histoire ?

  • L’avenir de la Biélorussie dépend de l’unité européenne

    25 août 2015  01:10, par Lordi403

    vivant en Biélorussie, votre article me convient. mais je vois dans ce pays des gens qui bossent, des magasins avec pléthore de vendeuses, des magasins ouverts 7j/7, fermant à 22h. je ne vois pas de sdf. Minsk est une ville en plein essor. les jeunes familles peuvent accéder à l’acquisition de leur logement. bien sûr, des manifs, y en a pas..... ce pays ressemble à la Brie, avec du blé à perte de vue. pas de collines, pas de montagne... A lors pourquoi les américains veulent ils y venir. pour installer des missiles, faire comme en Ukraine. Si c’est pour rendre ce peuple malheureux, ne faisons rien. n’oubliez pas que pendant la seconde guerre mondiale, tous les 2 jours un village y était rase par la division das reich, celle qui a rase oradour en France.

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    24 août 2015  10:33, par Bernard Giroud

    Quelle plâtrée, quelle accumulation de verbes, quelles tentatives de justification faiblement raisonnée pour tenter de démontrer les travaux du linguiste Ferdinand :

    Depuis la nuit des temps c’est « l’Esprit qui emmène la matière et celle-ci s’en accommode » Pour dire autrement c’est l’esprit qui forme l’acte et donc emmène sa réalisation, et pas les moulins à vents de la parole..

    L’abondante littérature médiévale s’essaie à former son siècle, et s’il est bon, pour certain de connaitre le détail du parcours qui emmène cet esprit à bases chrétiennes jusqu’à nous, il est aussi, probablement tout aussi important de bien voir comment cet esprit progresse dans l’élaboration de la charpente spirituelle qui nous permet de tenir debout aujourd’hui.

    Si vous craignez tant l’uniformité de la pensée, plongez vous dans les grands courants actuels des religions ; Comme son nom l’indique re-lier, lier entre eux.’ Christianisme, bouddhisme, confucianisme, les musulmans), sans compter ceux qui sont dévoués à l’idolâtrie du veau d’or. Vous verrez que vous n’aurez pas à vous ennuyer à chercher un appui pour des jours meilleurs, au milieu de toute ce fatras de bonnes ou moins belles vérités Ne perdons pas trop de temps à ressasser celles qui sont dépassées ; En même temps, vous étayerez votre charpente.

    La langue et la parole permet de dire un peu n’importe quoi, le tout et son contraire ; Mais pour qui veut trouver un chemin dans la « longue marche » du temps universel, sa priorité sera beaucoup plus de chercher à défricher l’avant, le futur, en s’appuyant sur ce que le passé a fait de lui.

    Il n’existe pas d’impossible miracle dans les quatorze milliards d’années passées, il n’en existe probablement pas dans celles qui nous paraissent sans limites à venir ;

    Selon Einstein et d’autres, le temps est une donnée improbable. , Osons imaginer ce qui le remplace, et nous relier à l’Esprit qui emmène la matière, nous sommes faits pour nous en accommoder.

    Je gage que dans cette grande ambition, ce grand voyage, il faudra probablement tout le temps et la force de ces masses humaines dont nous sommes, pour reculer nos limites et prendre la dimension à laquelle nous appartenons, et laisser de coté le futile....

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    23 août 2015  18:49, par Alexandre Marin

    @ M.PIO

    tous les exemples que vous prenez, les indépendantismes catalan, ou flamand, sont des exemples, non pas de régionalisme, mais de nationalisme. Les indépendantistes catalans et flamands ne se considèrent pas comme des régions, mais comme des nations à part entière. Ils intègrent donc la logique nationaliste, à savoir, "nous en pouvons êtres unis que si nous sommes pareils et parlons la même langue. Ce même renfermement sur soi se retrouve aussi en France avec le FN, au Royaume-Uni avec l’UKIP et dans plusieurs autres état-nations.

    La Suisse, bien qu’elle ne soit pas membre de l’U.E, a paradoxalement parfaitement intégré la philosophie européenne de « unis dans la diversité ». Les régions y ont du pouvoir, quatre langues sont officielles, et le soutien aux langues « minoritaires » y est très fort. Pourtant, ils ne semblent pas au bord de la guerre civile.

    Le Pays de Galles est également un très bon exemple : l’enseignement du Gallois est obligatoire jusqu’à seize ans et 20% des jeunes gallois sont scolarisés en école bilingue ou en école d’immersion. Le régionalisme gallois est très fort aux pays de Galles. Pourtant, les Gallois ne sont pas particulièrement fermés sur eux-mêmes.

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    23 août 2015  10:50, par M. PIO

    pour reprendre votre conclusion : « Promouvoir l’enseignement et la pratique des langues régionales dans la vie publique, c’est favoriser la diversité des opinions, leur libre expression, et la rencontre des différentes représentations du monde incarnées par ces langues, facteur d’enrichissement culturel collectif et donc d’unité » C’EST EXACTEMENT TOUT LE CONTRAIRE ET VOTRE DÉMONSTRATION EST FALLACIEUSE. Cela conduit au renfermement sur soi-même, au régionalisme, à la xénophobie et au rejet de l’autre qui est différent parce qu’il ne parle la même langue. Cet état de fait est illustré en Belgique par les flamands qui rejettent en masse les wallons, en Espagne par les catalans qui se veulent indépendants et en Ukraine par les pogroms anti russe. Régionaliser l’Europe conduira à la guerre.

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    23 août 2015  10:38, par Alexandre Marin

    @Celes

    Qui vous a parlé de la création de pays internationaux ? Et justement, le principe de l’enseignement des langues régionales, c’est justement d’enseigner et d’apprendre une langue qui est la nôtre et pas celle des autres.

    L’enseignement des langues régionales se fait déjà en France et dans d’autres pays d’Europe où il est parfois obligatoire. Il existe même des écoles bilingues et des écoles d’immersion en langue régionale : en France, il y a de plus en plus de demandes pour intégrer ces écoles, et leurs élèves ont souvent un niveau de Français que les autres.

    Mon cher Celes, je crois que c’est vous qui êtes perché sur une tour.

  • Les leçons à tirer de la crise grecque

    22 août 2015  22:43, par Henri Tanson

    C’est vraiment problématique cette démocratie.

    N’y aurait-il pas d’autres moyens de mettre tout le monde d’accord. On voit bien que si on demande leur avis à 28 peuples, ils ne seront jamais d’accord.

    Si on veut l’Europe efficace, il faut une Europe qui aurait une autorité indiscutable. Mais je ne sais pas comment y arriver.

    Peut-être que ces épreuves que nous traversons vont faire émerger un chef qui aura la carrure ; certains trouvent que l’Allemagne dirigée par Merkel pourrait endosser le rôle. D’autres imaginent que les USA qui ont intérêt à nous fédérer, pourrait s’impliquer plus ouvertement ?

    Ces 28 peuples sont si différents, leur culture, leurs choix politiques, leur économie, leur taille etc... Chacun a ses propres besoins, ses propres objectifs, ses propres capacités. Plus ça va, moins ça va.

    À six, une action commune était possible. À 28, c’est un casse-tête permanent. Et ce nombre devrait encore croître !

    Il faut une sacrée dose d’optimisme pour y croire, toujours et encore.

    Et ceux qui doutent ne sont pas forcement des populistes euro-sceptiques...

    Enfin, je crois.

  • Dépasser l’Union européenne : le nécessaire choc démocratique

    22 août 2015  21:06, par Lame

    @Alexandre Marin

    D’ailleurs pourquoi les juges européens devraient être élus et révocables par référendum, et pas les juges nationaux ?

    Je rejoins l’idée que les juges nationaux devraient être élus et révocables par référendum. Si les juges européens étaient soumis à un tel contrôle démocratique, il est évident que les Etats membres seraient forcés de mettre les magistratures nationales à niveau.

    Hélas, espérez que les institutions européennes dépasse le niveau de démocratie des Etats relève de l’utopie. Il faudrait déjà que les politiciens européens n’aient pas la volonté de s’affranchir autant que possible de tout contrôle démocratique. En admettant que ce ne soit pas le cas, il faudrait effectivement vaincre l’opposition des politiciens nationaux.

  • Enseigner les langues régionales pour construire l’Europe

    22 août 2015  15:05, par Alexandre Marin

    "quid des collégiens et lycéens qui changent de région pendant leur scolarité ?"

    Je n’ai pas de solution précise à ce problème, mais il y en a sûrement plusieurs. Ce problème se pose aussi des écoliers, collégiens, et lycéens qui changent de pays pendant leur scolarité.

    Faudrait voir ce qui se passe au Pays de Galle, l’enseignement du Gallois y est obligatoire jusqu’à l’âge de seize ans, et 20% des écoliers sont scolarisés dans des écoles d’immersion.

    "Mais sur le fond oui. A la condition sine qua non que les documents administratifs restent dans la langue nationale, sinon le pacte du « vivre ensemble » me semblerait rompu"

    On peut également concevoir des documents administratifs bilingues. Là aussi, le problème se pose pour un citoyen qui déménage dans un autre pays de l’Union européenne. Pour reprendre l’exemple gallois, les documents administratifs sont bilingues, mais c’est la même chose dans d’autres régions (Catalogne, Pays Basque, etc.).

    Toutefois, je ne vois pas en quoi le "vivre ensemble" dépend d’une langue commune. Il y a un "vivre ensemble" européen, un "vivre ensemble" belge, et un "vivre ensemble" suisse.

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